Archives Mensuelles: février 2014

Demain j’arrête : Ou comment se coincer la main dans une boîte aux lettres, par Legardinier

« Vous avez déjà rencontrer des gens qui font une fête pour leur divorce ? » Gilles Legardinier, première phrase de Demain j’arrête

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Enrobage : Demain j’arrête, de Gilles Legardinier
Fève : France / Demain j’arrête
Ecadossage : Et vous, quel est le truc le plus idiot que vous ayez fait de votre vie ?
Au début, c’est à cause de son nom rigolo que Julie s’est intéressée à son nouveau voisin. Mais très vite, il y a eu tout le reste : son charme, son regard, et tout ce qu’il semble cacher… Parce qu’elle veut tout savoir de Ric, Julie va prendre des risques de plus en plus délirants…
Ganache : Roman / Comique
Tempérage : 398 pages / 1,8 cm / Pocket / 7  € 60

– Je t’ai mis une couverture, au cas où il s’approcherait. Au moindre doute, tu te caches dessous et tu fais la morte.
-Génial. Comme ça, les flics qui cherchent déjà l’ovni pourront se lancer à la poursuite de la Péruvienne qui trimbale un cadavre.

Super drôle, on rit du début à la fin. Julie enchaîne les conneries, à croire que c’est « pire c’est, mieux c’est » ! On est entraîné dans une histoire prenante, simple à lire et si drôle, on a plus envie de lâcher ce livre.

On rencontre Julie, ses parents qui veulent ABSOLUMENT des petits enfants, son voisin trop mignon, sa boulangère si gentille, son chiant de patron, sa voisine au potager… Les personnages ont des petits trucs, même si certain sont …
Julie est donc une petite folle dingue, qui ne trouve rien de mieux que se bloquer la main dans la boite au lettre de son voisin, pour le rencontrer. Elle tombe, bien sûr, amoureuse mais ce n’est pas de ces histoires niais-niais, elle a une façon de draguer si particulière…

Comme dit plus haut, le livre est super drôle, et j’ai vraiment passé un excellent moment. Les phrases sont pleine d’humour, les personnages sont drôle et attachant et les situations… assez embarrassantes… On obtient un livre drôle mais pas lourd du tout et qui donne envie de lire d’autres livres du même auteur !

Et puis, surtout, « ne laissez pas les chats vous convaincre que les bonnets péruviens vous vont bien. »

Couverture de mon édition de Demain j’arrête !

Couverture : 2/3 => Au début, on ce dit : « Mais c’est quoi cette couverture ? Ça n’a aucun rapport avec le livre !? » Puis, on finit le livre, on écrit un article dessus et on comprend ! la couverture représente parfaitement bien le livre : le chat, c’est la bataille de tous les jours de Julie, persuadée qu’ils vont exterminer la race humaine, et le bonnet péruvien représente l’une des pitreries de Julie et Sophie, son amie.
Ecriture : 4,5/6 => Une bonne qualité d’écriture entraînant une additivité très satisfaisante.
Personnages : 4,5/6 => Si Julie est à mourir de rire, d’autres personnages sont beaucoup plus plats, et on se demande vraiment qu’es-ce qu’ils sont…
Histoire : 4/5 => L’histoire est drôle et pleine de rebondissement.

Bilan : 15/20 => Chocolat noir Supplément orange !

¿ Et vous, vous en avez  pensé quoi ?

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Février, Qu’as-tu fait ?

Et voilà que le mois de février ce termine, un mois bien chargé pour moi !

¿ Tout d’abord, mes achats ?

Ce mois-ci, j’ai bien fréquenté les boutique d’achat/vente d’occasion et est dénichée quelques livres, dont j’avais jamais entendu parler avant. Je suis aussi allée à Bordeaux, où j’ai flâné dans une librairie : La machine à lire, librairie qui m’a un peu déçu, une grande surface, un magnifique nom mais peu de livres… ou un mauvais rangement…
J’ai donc acheté :

  • Éternels, Tome 1 : Evermore
  • Blonde Attitude
  • Dreamcatcher
  • La voleuse de livres 
  • La femme parfaite est une connasse
  • Demain j’arrête
  •  Les merveilleux nuages
  • CHERUB, Tome 3 : Arizona Max
  • Tony Hogan m’a payé un ice-cream soda avant de me piquer maman

Et voilà !

¿ Ce que j’ai lu, ce que j’ai vu ?

Je vais rarement au cinémas, moins d’une fois par mois, mais ce mois-ci, j’y suis allée deux fois, un exploit chez moi ! J’ai aussi regardé des films chez moi, bien au chaud sur mon canapé !
J’ai donc regardé :

  • Lol (Version française)
  • Moi, Moche et Méchant 1
  • L’âge de glace 3
  • Les Profs
  • La voleuse de livres
  • Supercondriaque

J’ai aussi pas mal lu, comparé au mois précédant, c’est à dire :

  • La voleuse de livres
  • Thérèse Raquin
  • La femme parfaite est une connasse
  • Chi, une vie de chat, Tome 10
  • Cherub, Tome 3 : Arizona Max
  • Le journal d’une Princesse
  • Et j’ai débuté Vamp in Love, Saison 1 et Le Misanthrope

Soit un total de six livres !

¿ Mes buts ?

J’avais l’intention de lire :

  • Thérèse Raquin => Fait
  • La bande des garces, Tome 5 : Commando premier baiser => Non lu ),=
  • Le trilogie des fourmis => Non lu ),=
  • L’accro au shopping a une sœur => Non lu ),=

Pour ma défense, je ne savais pas que j’allais acheté autant de livres génialissimes !

Pour le mois suivant, je pense lire encore quatre ou cinq livres (j’aurais sûrement moins de temps que ce mois-ci) dont la fin de Le Misanthrope et Vamp in Love Saison 1.

Et surtout, je suis quasi-sûre d’acheter et dévorer le tome 10 de La Maison de la Nuit : Cachée que je vais acheter samedi !

Les notes en chocolat

¿ Quel chocolat pour quel note ?

Chocolat noir : Plus de 15/20
Chocolat au lait : Entre 10/20 et 15/20
Chocolat blanc : Moins de 10/20
Supplément noisette : Coup de cœur des lecteurs (vous !)
Supplément orange : Coup de cœur personnel

A savoir, avec moi, avec moins de 10, c’est un parcours du combattant, même moins de quinze est presque un exploit…

Pause Music du 24/02/2014

Déjà, je m’excuse, elle devait paraître hier mais j’étais à Bilbao… Je sais, c’est pas une excuse…

Pour cette Pause Music, je vous propose un top 3 des chansons que j’aime le moins et que j’ai sur mon ordinateur.

Première place : Zaz – On ira
Je déteste cette chanson, et cette chanteuse aussi au passage, je n’ai aucune idée de comment elle s’est retrouvée là…

Deuxième place :  Maître Gims feat. Dry – One shot
Cette chanson aussi, je me demande comment elle est arrivée là… Si j’apprécie assez Sexion d’assaut pour supporter un concert pour une amie, lui c’est pas possible, ses chansons ne veulent rien dire ( « Je suis l’ombre de ton inche » ) et je n’ai jamais compris pourquoi il avait entamé une carrière solo (autre raison que le fric, s’il vous plaît)

Troisième place : Anna Marly – La complainte du partisan
Celle-là, elle date d’un baille… Un jour où j’en ai eu besoin pour des raisons plus ou moins personnelles… ais je l’ai toujours pas supprimée…

BONUS : Le seul clip de chanson que j’ai sur mon ordi est aussi celui d’une chanson que je n’aime pas. Je pense qu’il a sa place ici :

Chi une vie de chat : Les inconnus peuvent nous ressembler, par Konami Kanata

 » Ça a l’air agréable et sûr de vivre ici » début de Chi une vie de chat, tome 10, de Konami Kanata

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Enrobage : Chi une vie de chat, Tome 10, de Konami Kanata
Fève : Japon / チーズスイートホーム (chīzu suīto hōmu)
Ecadossage : Toujours accompagné de son ami Minou, Chi fait la connaissance de deux chatons qui lui ressemblent comme deux gouttes d’eau. A en croire Madame Tricolore, sa mère rôde également dans les parages, mais Chi a toujours peur d’aller à le rencontre de ce mystérieux personnages…
Pendant ce temps, les Tanka découvrent des avis de recherche avec la photo de Chi placardés dans tout le quartier. Devrons-t-il se séparer du chaton et le rendre à sa véritable famille ?
Ganache : Manga / Comique
Tempérage : 146 pages / 1 cm / Glénat Kids / 10 € 75

Extrait de Chi une vie de chat, tome 10.

Extrait de Chi une vie de chat, tome 10.

Un manga très sympas fait à l’envers (il a été « françaissisé ») donc à l’endroit, vous comprenez ? En gros, on le lit dans le même sens qu’un livre ou une BD. Il y a très peu de texte mais beaucoup de « miaou » et un humour bien placé.

On continue à suivre les aventures de Chi, un chaton toujours aussi mignon ! Avec ses questions, ses erreurs, ses quiproquos… Chi nous propose une vie très drôle.
Les humains sont peu présent, comme dans toutes les aventures, mais très gentils et ont de belles expressions. Les chats sont expressif, et finalement, il y a peu de point négatif.

Chi une vie de chat est le premier manga que j’ai lu (pas ce tome, mais la saga) et le fait qu’il soit « à la française » (je désigne par là qu’il se lit de gauche à droite, comme en français) m’a beaucoup aidé à me mettre dans ce genre. C’est vraiment un manga par lequel on peut commencer : on ne se perd pas dans l’ordre où lire les pages et les bulles (oui, oui, dans les vrais mangas je me perds…)

Enfin, je conclurais en disant que ce manga est rapide à lire (peut de texte) tout en mélangeant humour, poésie et questionnement. On obtient un magnifique manga, à lire de toute urgence et EN COULEUR ! C’est rare, et perso je préfère quand c’est coloré, on se perd un peu moins entre les personnages… (Je suis peut être pas faite pour lire des mangas finalement…)

Couverture de mon édition de Chi une vie de chat.

Couverture : 2,5/3 => J’adore la couverture (j’adore Chi, il est trop mignon !!!) : elle est simple et colorée, tout à fait craquante !
Dessin : 6/7 => De magnifiques dessins, parfaitement compréhensible et en COULEUR!
Texte : 1/2 => Peut existant, on ne peut pas vraiment le noter, il consiste surtout à des « miaou ».
Histoire : 5,5/8 => Simpliste, l’histoire est bonne pour ce détendre, pas pour celui qui cherche de la grande littérature.

Bilan : 15/20 => Chocolat noir !

 

¿ Et vous, vous en avez  pensé quoi ?

 

 

 

 

Edit d’août 2014 : Pour comprendre la simplicité du texte de ce manga, il faut imaginer qu’une amie allemande parlant très mal le français (elle n’en a fait qu’une année scolaire) a réussi à le lire et à très bien le comprendre même s’il a fallu traduire toutes les expressions utilisées.

Système de notation

Système de notation des livres critiqués.

Roman :

Couverture : /3
Ecriture : /6
Personnages : /6
Histoire : /5

Bilan : /20

Nouvelle :

Ecriture : /4
Personnages : /2
Histoire : /4

Bilan : /10

BD et Manga :

Couverture : /3
Dessin : /7
Texte : /2
Histoire : /8

Bilan : /20

Théâtre :

Couverture : /3
Personnage : /6
Dialogue : /6
Histoire : /5

Bilan : /20

Guide :

Couverture : /3
Utilité : /7
Simplicité : /6
Originalité : /4

Bilan : /20

Encyclopédie :

Couverture : /3
Explications : /8
Utilité : /4
Simplicité : /5

Bilan : /20

Ça veut dire quoi ?

¿ Comprendre ce blog ?

Enrobage : Titre du roman, du recueil de poème, de la fiction… + Nom de l’auteur
Fève : Origine du roman, de la fiction… / Titre original
Ecabossage : Résumé, quatrième de couverture.
Ganache : Genre / Registre littéraire
Tempérage : Nombre de page / Épaisseur / Edition / Prix

Pour découvrir les vrais définitions de ces mots chocolats, c’est ici !

La femme parfaite est une connasse : On est toute imparfaite, par Girard

« Comme chaque lundi, on se dit : « Bon, cette semaine, je fais attention ! » «  Anne-Sophie Girard & Marie-Aldine Girard, première phrase de La femme parfaite est une connasse

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Enrobage : La femme parfaite est une connasse, de Anne-Sophie & marie-Aldine Girard
Fève : France / La femme parfaite est une connasse
Ecadossage : Ce livre est LE guide pour toutes les femmes imparfaites*. Vous y découvrirez notamment les théories comme « la jurisprudence de la frange », « la théorie du pot de cacahuètes » ou encore le concept universel du « foutu pour foutu », mais vous apprendrez aussi « comment garder sa dignité quand on est complètement bourrée », « comment réagir devant un bébé laid », ou « les questions qu’il ne faut pas poser à un homme si on ne veut pas entendre les réponses ».
*Il peut aussi être lu par les hommes qui auraient envie de combler certaines lacunes…
Ganache : Guide / Comique
Tempérage : 157 pages / 0,7 cm / J’ai lu / 5€

Phrases de connasses :

« Je pense que si tu ne dors pas chez l’habitant, tu n’as pas vraiment vu le pays. « 

« C’est marrant, t’as pas bronzé ! »

« Tu es allée en Thaïlande un mois et tu ne parles pas couramment thaïlandais ?! « 

Un livre drôle… Non, il faut dire la vérité. J’ai peut être esquissée quelques sourires mais rien de plus. Ce livre n’est pas vraiment drôle, et encore moins à mourir de rire. Je l’ai trouvé plat. Et je suis bien heureuse qu’on me l’ai offert, j’aurai été triste de dépenser de l’argent pour cette cent-cinquantaine de pages qui n’ont, pour moi, rien de mémorable.
Je me suis forcée à la finir, et je pense qu’il va finir sa vie sur la petite étagère des toilettes, là où on met les livres qu’il ne faut pas lire d’un coup. Car une page par ci, une page par là, c’est plaisant, mais tout le livre, ça devient lourd. On finit par s’ennuyer.

Ce livre, c’est un peu la bible de celles qui croient avoir raté leur vie. Ce n’est par pour celles qui ont l’intention d’agir, qui veulent penser qu’elles ont réussi.
Même s’il nous fait déculpabiliser avec nos chères connasses, on finit par ce retrouver DANS ces connasses. Alors, oui on n’est pas parfaite, mais faut-il vraiment nous dire qu’on est une connasse ?

On est sensé se retrouver dans les différentes situations mais personnellement, je ne m’y suis pas du tout trouver, peut être n’ai-je pas l’âge ?

Au final, un peu déçu, on m’avait dit qu’il était tellement drôle…

Couverture de mon édition de La femme parfaite est une connasse!

Couverture : 2/3 => J’aime bien la couverture, elle représente bien le livre et donne envie de l’ouvrir, pour moi.
Utilité : 1/7 => Il est sensé être drôle, oui mais utile… peut être un peu moins… Voir pas du tout…
Simplicité : 4/6 =>Très simple à utiliser et léger, on peut l’avoir partout (même si c’est pas si utile que ça…)
Originalité : 2,5/4 => Avec ces vrais conseils et ces faux conseils, les phrases de connasses et ces règles, l’originalité est plutôt là.

Bilan : 9,5/20 => Chocolat blanc !

Epic Fail !

La voleuse de livre : Ne jamais sous-estimer la puissance des mots, par Zusak

« D’abord les couleurs. Ensuite les humains. c’est comme ça que je vois les choses, d’habitude. Ou que j’essai, du moins. » Markus Zusak, début de La voleuse de livres

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Enrobage : La voleuse de livres, de Markus Zusak
Fève : Australie / The Book Thief
Ecadossage : C’est la Mort elle-même qui raconte cette histoire. Dotée d’un humour noir, sarcastique, mais compatissant, elle est témoin de la folie des hommes. Parmi eux, une rencontre va éveiller sa curiosité, celle de Liesel Meminger.
Trois fois cette fillette a croisé la Mort et trois fois la Mort s’est arrêtée.
Est-ce son destin d’orpheline dans l’Allemagne nazie qui lui a valu cet intérêt inhabituel ? Ou bien sa force extraordinaire face aux événements ? A moins que ce ne soit son secret… Celui qui l’a aidé à survivre. Celui qui a même inspiré à la Mort un bien joli surnom :  » la voleuse de livres »…
Ganache : Roman historique / Réaliste, Dramatique
Tempérage : 558 pages / 3,3 cm / Pocket Jeunesse / 19€90
P’tit + : Le film est sorti depuis le 5 février 2013 en France !

Que s’était-il passé au cours des quatre ou cinq mois précédant pour susciter un tel sentiment ?

Pour faire court, la réponse part de la rue Himmel et y revient en passant par le Führer et l’endroit introuvable où était sa vraie mère.

Comme beaucoup de malheurs, cela commença par l’apparence du bonheur.

Un livre juste, simple et tellement puissant. On sait tout à l’avance, mais on ne devine rien. On hurle de bonheur, on laisse couler quelques larmes. Jamais, ce livre ne laisse pas indifférant.

On découvre une bataille contre l’empire allemand, contre le Fürher avec, comme chef de guerre, Liesel, une jeune allemande naïve qui s’est armée de mots. Et l’originalité de l’histoire est là : raconté par la Mort, on ne suit pas l’histoire d’un juif mais d’une jeune allemande qui apprend peu à peu que c’est la guerre.

Dès le début, la Mort nous raconte tout, il n’y a pas vraiment de suspens mais quand les événements arrivent vraiment, on pleure, on laisse couler une larme… tout doucement… En fait, c’est un livre sans suspens mais tellement surprenant. La Mort revient souvent sur ses mots, au point qu’on ne veut plus croire les éléments tristes, même quand ils sont irréfutables.
Et pourtant, parmi ces refus, ces larmes, on trouve la force d’esquisser un sourire, signe d’un petit fait drôle, d’un petit mot comique. La Mort a beau être la narratrice, tout n’est pas noir, et comme elle dit, le ciel est beau quand il est chocolat.

C’est un livre tout en couleur, un tableau triste, sombre, avec des touches roses, bleus ciels, verts, jaunes. Un tableau avec un soleil jaune dégoulinant, un long nuage comme un fil et deux personnages qui marchent dessus.

Couverture de mon édition de La voleuse de livres

Couverture de mon édition de La voleuse de livres

Couverture : 2.5/3 => J’adore cette couverture. C’est l’affiche du film, mais je trouve qu’elle représente parfaitement le livre. Elle représente le second vol de livre, le premier acte de « rébellion » avers cette Allemagne aux conditions si étranges.
Ecriture : 5/6 => L’idée que ce soit la Mort qui raconte et elle qui écrit… excellente. Les petits « pauses » pour traduire, expliquer, détailler… Vraiment, un très bon style.
Personnages : 5/6 => Des personnages vivants auxquels on s’attache sans mal, à notre grand dam. Ils nous arrachent des émotions.
Histoire : 4.5/5 => Une très belle histoire, écrit d’un point de vue inattendue : celui de l’allemande et non du juif.

Bilan : 17/20 => Chocolat noir Supplément orange !

¿ Et vous, vous en avez  pensé quoi ?

Pause Movie : La voleuse de livres

Alors, voilà, la première Pause Movie. Elle n’a pas été publiée plus tôt, et je m’en excuse, mais je voulais vous parler du film La voleuse de livres que j’ai vu hier à 22h.

Ce film est un film magnifique que je conseille à tous. Même s’il manque deux ou trois scènes plus que secondaires, comme les vols de pommes par exemple, il représente parfaitement le livre. Les acteurs jouent bien, même s’il y a quelques scènes un peu bizarre, un peu pas naturelles.
On retrouve tout de même l’ambiance du livre, et seule la fin m’a déçu : on ne comprend pas assez ce qu’il se passe à mon gout. Le ciel chocolat du début n’était pas là mais on retrouve quand même l’idée et les rares interventions de la mort sont parfaitement bien placées.
Une petite chose qui m’a fait bizarre, c’est la rue Himmel qui veut dire « rue du ciel » et qu’ils ont traduit par « rue du Paradis ».

A ceci près, le film est excellent, allez le voir !

PS : Ce film a été adapté du livre La voleuse de livres, de Markus Zusak dont je vous ai fait une critique !