Je m’appelle Budo : Syndrôme d’Asperger, de Dicks

« Voilà ce que je sais : je m’appelle Budo. » Matthew Dicks, première phrase de Je m’appelle Budo

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Enrobage : Je m’appelle Budo, de Matthew Dicks
Fève : Etats-Unis / Memoirs of an Imaginary Friend
Ecadossage : Aussi longtemps que Max croit en moi, j’existe. Les gens disent que c’est ça qui fait de moi un ami imaginaire. Ce n’est pas vrai : j’ai mes idées et ma vie en dehors de lui. Mais j’étais là le jour où il a disparu. Je sais qu’il est en danger. Et je suis le seul à pouvoir l’aider.
Ganache : Roman / Jeunesse
Tempérage :  431 pages / 2,9 cm / Flammarion / 15€00

Qu’est-ce qu’il a fait de courageux ?
– Ce n’est pas une chose précise. C’est tout. Max n’est pas comme les autres. Les enfants se moquent de lui à cause de ça. Sa mère essaie de le changer, et son père le traite comme s’il était un autre garçon, différent de ce qu’il est. Même ses profs le traitent comme s’il était à part. Personne ne le traite comme un garçon normal, et tout le monde veut le changer en garçon normal. Mais avec tout ça, Max se lève tous les matins, et prend son bus pour aller à l’école.
– Et ça, c’est courageux ?
– C’est ce qu’il y a de plus courageux au monde. […] Il faut être le plus brave du monde pour sortir tous les jours rencontrer des gens qui ne vous aiment pas ou ne vous acceptent pas comme vous êtes.

3 étoiles

Je m’arrache les cheveux de devoir faire cette critique. Pas que je n’ai pas aimé Je m’appelle Budo (j’ai presque adoré !) mais seulement, j’ai rien à dire. Et dans le genre rien, c’est vraiment rien. Parce que, oui je me suis plu à le lire, oui j’ai aimé la plume de l’auteur, oui j’ai adoré la fin mais non, j’ai pas remarquer de quoi dire pour cette critique.
Vous l’aurez donc compris, cette critique, bah ça va pas en être vraiment une… Ça va être au freestyle !
Et maintenant on commence.

Donc, l’histoire est plutôt originale : l’idée de tout raconter du point de vue de l’ami imaginaire qui ne peut pas influer dans le monde réel est excellente ! Et j’ai trouvé ça super : un héros qui ne peu rien faire !
Par contre, on me l’avais comparé à Wonder et là, j’ai vraiment pas compris… Car oui, Max a des problèmes d’insertions mais.. voilà quoi… y’a pas vraiment de points communs…

C’est tout de même une lecture où je me suis vraiment fait plaisir : beaucoup de gens en avait fait un coup de coeur, j’ai donc mis la barre très haut (j’en ai conscience) et j’ai bien cru que j’allais être déçue de ma lecture jusqu’à arriver à la fin du roman : une fin excellente qui m’a fait comprendre comment ce livre pouvait être un coup de coeur, parce qu’elle est juste… wahou !!!
Pour l’écriture même si elle est assez enfantine, elle passe super bien et donne vraiment le bon ton pour l’histoire : une autre écriture aurait pu faire tâche, j’en suis sûre !

Pour finir, je dirais juste que les personnages, et plus particulièrement Budo, sont super attachants. Ne pas verser sa petite larme demande une bonne volonté : j’étais en publique, je voulais pas la verser, j’en ai chier.

Du coup, je vous dit : lisez-le mais ne mettez peut-être pas la barre trop haut, ça pourrait aider pour en faire un coup de coeur !

PS : Faites attention aux résumés, il en existe pas mal qui spoil un max…

Couverture de mon édition de Je m’appelle Budo.

Couverture : 2,5/3 => J’adore la couverture : super originale et tellement simple et belle !
Ecriture : 5/6 => L’écriture qu’il faut !
Personnages : 5/6 => Budo est tellement attachant !
Histoire : 3,5/5 => Une fin juste excellente !

Bilan :  16/20=> Chocolat noir !

¿ Et vous, vous en avez pensé quoi ?

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À propos de liresansfrontiere

Aïe Aïe Aïe ! Allez voir la page "Si je ne suis pas moi" du blog LireSansFrontière

Publié le 26 septembre 2014, dans Chocolat noir, Chocovore, Critique Littéraire, Non classé, Roman, et tagué , , , , , , , . Bookmarquez ce permalien. 4 Commentaires.

  1. ça à l’air sympa ! L’idée est très originale. Merci pour ta chronique (il nous arrive aussi de ne pas savoir quoi dire d’un livre qu’on a beaucoup aimé, c’est triste quand même !)

    • Mais de rien.
      Oui, c’est triste de n’avoir rien à dire d’un roman, surtout quand on l’a aimé, mais en cherchant bien, on trouve souvent quelques petits trucs à dire… Sinon, bah, pas de critique… Et là, c’est vraiment triste…

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