Critique Coup de Cœur #1 : Qui es-tu Alaska ?

Hi !

Je n’avais pas vraiment envie de vous faire une critique classique pour ce roman qui s’est révélé être un véritable coup de coeur. De quel roman parle-je ? Mais de Qui es-tu Alaska ? bien sûr !
Premier roman de John Green, ce roman me faisait de l’œil depuis ça réédition. Regardez donc cette beauté de couverture !

Qui es-tu Alaska ? par John Green.

J’ai donc craqué pour cette sublime couverture recouvrant l’oeuvre d’un auteur que j’avais adoré dans Nos étoiles contraires. Ici, j’ai retrouvé le style de l’auteur que j’aimais tant dès la première phrase :

La semaine qui a précédé mon départ de Floride, où je laissais ma famille et ma petite vie insignifiante pour aller en pension dans l’Alabama, ma mère n’a eu de cesse de m’organiser une fête d’adieu.

Même si on sent que son style à évoluer depuis son premier roman, pour rappelle la première phrase de son dernier roman, Nos étoiles contraires, est :

L’année de mes dix-sept ans, vers la fin de l’hiver, ma mère a déclaré que je faisais une dépression.

On retrouve une réelle similarité et la première chose que j’ai pensé en commençant ce roman fut : « On ne m’aurais pas dit que c’était John Green, j’aurais dit que c’était John Green. Parce que c’est John Green. » Oui, ça fait beaucoup de John Green.

Vous l’aurez donc compris, j’ai était charmé dès le début. Dès le tout début même !

Et sans transition, passons aux personnages ! (Et pour faire une pseudo-transition : ) Que j’ai, eux aussi, adoré !

-Le Colonel ?
-Oui. Le Colonel. Et toi, on va t’appeler… euh… le Gros.
-Hein ?
-Le Gros, a confirmé le Colonel. Parce que tu es maigre comme un clou.

Vous venez de rencontrer deux des trois personnages principaux. Deux personnages que j’ai adoré, j’ai nommé Miles Halter, susdit le Gros, et Chip Martin (qui, au passage, à un nom de famille bien français…), susdit le Colonel.
J’ai adoré le côté perdu du Gros puis le voir commencer à comprendre le nouveau monde dans lequel il débarque. Et l’humour du Colonel ! Ah ! Franchement, c’est une personnage qui m’a fait mourir de rire. Peut-être pas autant que Julie mais tout de même…
Le troisième personnage principal, ou plutôt « la » devrais-je dire, que j’ai tout autant adoré est Alaska Young.

Moi, je les regardais, impressionné par la vigueur de la voix qui émanait de cette fille petite (mais aux courbes ô combien voluptueuses) et par les gigantesques piles de livres adossées aux murs.

Mais contrairement à ce que l’on pourrait penser, Alaska n’ai pas une grande lectrice… Elle amasse seulement les livres dans le but de les lire quand elle sera vieille.

D’autres personnages ont une belle influence dans ce roman, mais je vous laisse les découvrir en lisant l’histoire.

En ce qui concerne l’histoire justement, je n’ai pas vraiment envie de trop vous en parler. Personnellement, je n’ai même pas lu la quatrième de couverture avant de commencer le roman car je ne voulais absolument pas être spoilé. Je l’ai donc lu après… et je dirais que vous pouvez la lire sans risque.

La vie de Miles Halter n’a été jusqu’à maintenant qu’une sorte de non-événement. Décidé à vivre enfin, il quitte le cocon familial pour partir dans un pensionnat loin de chez lui. Ce sera le lieu de tous les possibles. Et de toutes les permières fois. C’est là aussi qu’il rencontre Alaska. La troublante, l’insaisissable et insoumise, drôle, intelligente et follement sexy, Alaska Young.

L’histoire est magnifique. Même si les personnages ne restent pas des « enfants-sages » longtemps… En réalité, on observe une magnifique description de l’adolescence, même si c’est une adolescence un peu trop dans l’excès…
Racontée à la première personne par Miles Halter lui-même, on a le droit à seulement ce qu’il sait, ce qu’il ressent, ce qu’il vit, c’est ce qui offre une deuxième partie excellente. Car oui, le roman est divisé en deux parties. Réellement, la séparation est marqué.

En réalité, je n’ai pas envie de m’appesantir sur ce roman, je crois qu’il faut le découvrir. Pour moi, ça a été un véritable coup de coeur. Pas à en détrôner Nos étoiles contraires mais il rentre haut la main dans mon top dix de l’année et je ne pense pas qu’il en sorte…

Et je terminerais pas un extrait qui représente parfaitement Alaska :

Elle a précisé que le fait de laisser la cuisine aux femmes était sexiste, mais qu’il était préférable de manger de la bonne cuisine sexiste plutôt que de la cuisine dégoûtante préparée par des garçons.

Et sur ce, je vous dit lisez ce livre, dites moi s’il vous a plu, et Kisses !

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À propos de liresansfrontiere

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Publié le 12 octobre 2014, dans Chocovore, Coup de cœur, Critique Littéraire, Roman, Supplément noisette, et tagué , , , , , , , , . Bookmarquez ce permalien. 6 Commentaires.

  1. Ma boite à idées va exploser pour Noel !!!!! RIRES

  2. j’aime beaucoup ce livre :)

  3. J’ai bien aimé ce livre mais j’ai incontestablement préféré Nos étoiles contraires. :)

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