The Perks of being a Wallflower : Danse, de Chbosky

Lire en… Anglais #5
Lecture VO Anglais !

« I am writing you because she said you listen and understand and didn’t try to sleep with that person at that party even though you could have. » Stephen Chbosky, première phrase de The Perks of being a Wallflower

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Enrobage : Le monde de Charlie, de Stephen Chbosky
Fève : Etats-Unis / The Perks of being a Wallflower
Ecadossage : Charlie’s not the biggest geek in high school, but he’s by no means popular. Shy, introspective, intelligent, yet socially awkward, Charlie is a wallflower, standing on the threshold of his life whilst watching everyone else live theirs.
As Charlie tries to navigate his way through uncharted territory – the world of first dates and mix tapes, family dramas and new friends – he realises that he can’t stay on the sidelines forver. There comes a time when you have to see what life looks like from the dance floor.
Ganache : Roman / Épistolaire, Contemporain
Tempérage :  231 pages / 1,4 cm / Simons and Schuster / 6£99 (prix conseillé)

3 étoiles

C’est vieux, ça a été écrit il y a des années (publié en 1999 mais l’histoire ce déroule en 1991), mais ça reste criard de vérité : je me suis ressentie dans ses lettres. Parce que, merde, les mots sont justes, les sentiments sont là et ses problèmes sont ceux que l’on peut tous avoir. Alors oui, c’est peut être pas écrit dans la plus belle prose du monde. Oui, il y du vocabulaire fleuri, pour ne pas dire grossier. Oui, il fait des conneries. Mais putain, est-ce qu’on est pas tous comme ça ? C’est ça qui fait que c’est vrai. On a tous déjà eu envie de se plaindre, de raconter sa vie. On a tous déjà fait des conneries. On a tous déjà utiliser un vocabulaire qui n’est pas celui que nos parents préfèrent. Et surtout, on a tous déjà écrit comme on parle. Et alors ?

Il y a ces citations, tout au long du bouquin. Ces citations où l’on se dit : « mais oui, c’est vrai ». Et ça commence par la première page :

I want you to know that I am both happy and sad and I’m still trying to figure out how that could be.

Qui n’a jamais était à la fois heureux et triste lève la main.

And I thought that all those little kids are going to grow up someday. And all of those little kids are going to do the things that we do. And they will all kiss someone someday. But for now, sledding is enough. I think it would be great if sledding were always enough, but it isn’t.

Mais surtout, celle que je préfères, celle que je veux retenir à tout jamais :

So, I guess we are who we are for a lot of reasons. And maybe we’ll never know most of them. But even if we don’t have the power to choose where we come from, we can still chose where we go from there. We can still do things. And we can try to feel okay about them.

Pour moi, ce livre fait parti de ces livres qui vous captivent, que vous ne voulez pas lâcher mais dont vous ne vous doutez pas qu’ils vont être un coup de coeur. Parce que, jusqu’à la dernière phrase, jusqu’à la dernière ligne, vous croyez qu’il est trop simple. Puis, quand vous le refermez, quand vous comprenez qu’il n’y a plus de pages supplémentaires, ni de paragraphes supplémentaires, ni même de phrases, ou encore seulement de mots, vous vous rendez compte qu’il n’était pas simple. Il était vrai. Il était de ceux qui ne peuvent que ce terminer en coup de coeur. Et je vais dire quelque chose que je ne pensais jamais dire, du moins pas avant un bon bout de temps : « Je crois que ce livre est mon plus gros coup de coeur de l’année. Oui, je le place au dessus de Nos étoiles contraires. Le temps fera le reste, mais je crois, je suis intimement persuadée, que ce livre aura une meilleure place dans le top de l’année que Nos étoiles contraires.

Ce livre m’a fait rire. Ce livre m’a ému au larme. Ce livre m’a rendu mélancolique. Ce livre m’a donné des envies de solitudes comme des envies de sorties entre amis. Ce livre m’a fait passer par un panel d’émotions que je ne serais décrire. Alors il n’y a pas grand chose que je puisse ajouter sauf « Lisez ce livre ». Même si je ne pense pas qu’il sera aussi puissant que pour moi pour beaucoup d’entre vous. Pour la bonne raison que ce roman a eu ce quelque chose qui a fait que j’y ai vraiment cru, que j’ai vraiment compris Charlie. Je crois aussi que je lui ressemble un peu et que je l’ai lu au bon moment, au moment où moi aussi, j’ai ces questions en tête.
Je crois sincèrement que ce livre est arrivé au bon moment pour qu’il devienne un coup de coeur, mais que cela ne change rien au fait que pour moi, ce roman est la pépite qui ratatine toutes les autres.

Alors oui, cette chronique ne vous aura rien dit sur les personnages, sur l’histoire ou sur je-ne-sais-quoi d’autre. Oui, elle n’a fait que donné mon avis. Mais c’est la critique qui est sorti de mon esprit en fermant ce livre, et c’est celle qui est ouvertement la plus vraie que je pouvais vous faire.
Et j’espère sincèrement donner envie de lire The Perks of being a Wallflower a au moins une personne, juste une seule.

Couverture de l’édition Simon and Schuster.

Bilan :  19,75/20=> Chocolat noir Supplément orange !

Je sais que je n’ai pas l’habitude de mettre les notes ainsi mais c’est la note la plus juste que j’ai trouvé pour ce roman. S’il n’a pas 20, la seule raison est que l’on m’a toujours appris que rien ne pouvais être parfait et qu’il faut toujours laissé un marge pour l’éventuel…

¿ Et vous, vous en avez pensé quoi ?

Et pour la petite info, juste comme ça en passant :
To be a wallflower : Faire tapisserie
Et si, comme moi avant, vous ne savez absolument pas ce que veux dire cette expression, en gros cela veut dire que lorsque tout le monde danse vous reste assis ou debout à côté de la piste sans danser, sans agir. Comme ça on pourrait ce dire que ce titre (littéralement en français : « Les petits avantages à faire tapisserie ») n’a aucun rapport avec le livre, mais quand on le finit, on comprend. Et je peux vous dire que je préfère dix mille fois ce titre que le titre français.

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À propos de liresansfrontiere

Aïe Aïe Aïe ! Allez voir la page "Si je ne suis pas moi" du blog LireSansFrontière

Publié le 12 novembre 2014, dans Anglais, Choco, Chocolat noir, Coup de cœur, Critique Littéraire, Lire en..., Non classé, Roman, Supplément orange. Bookmarquez ce permalien. 7 Commentaires.

  1. Il faut vraiment que je lise ce bouquin. J’ai vu le film en fait, parce que le cast m’intéressait (Emma Watson, Ezra Miller…) Et rien que le film m’a incroyablement et positivement surprise, parce que c’est pas du tout mon genre (tout le côté très teenage), et que je l’ai adoré. Alors il faut vraiment, vraiment que j’achète ce livre!

    Merci pour ta super review :)

    xoxo
    Lily

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