Hamburger Games : Une parodie, de The Harvard Lampoon

« A mon réveil, j’entend gronder un estomac. » The Harvard Lampoon, première phrase de Hamburger Games

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Enrobage : Hamburger Games, de The Harvard Lampoon
Fève : Etats-Unis / The Hunger Pains
Ecadossage : Vivre ou mourir il faut choisir.
Que les Hamburger Games commencent !
Le jour où Capriss Kidordine remplace sa soeur pour participer aux Hamburger Games l’émission la plus regardée après Les Maçons du coeur elle ne sait pas dans quoi elle vient de mettre les pieds. Élevée dans le district du télémarketing, Capriss est mal préparée au combat à mort qui l’attend dans l’arène. Sa survie dépend d’un choix crucial : s’allier à un loser à croquer, Pita Mellagomme, ou rester fidèle à un tombeur super sexy, Herpès Bogosse.
Armée de son arc, la jeune fille lutte pour être la dernière concurrente sur le champ de bataille. Et c’est pas ce fichu couteau planté dans son front qui l’en empêchera !
Ganache : Roman / Humour, Parodie
Tempérage :  159 pages /1,2 cm / Castelmore / 9€90

Je compte onze coups de trombone triste. S’il y a un coup de trombone par tribut, sachant qu’il y a vingt-quatre tributs au départ, qu’une journée compte vingt-quatre heures et les Jeux durent depuis moins d’une heure, qu’il y a soixante minutes dans une heure et qu’il m’a fallu deux heures pour pousser aussi loin mon équation, alors il doit rester au moins quarante tributs ! La compétition bat son plein.

2 étoiles

Stupide.

Oui, ce n’est pas fréquent de débuter une critique ainsi. Mais en fait, ce simple mot aurait suffit à résumer ce roman parodiant Hunger Games :

  • Les personnages sont tous plus stupides les uns que les autres (et la palme d’or reviens à Capriss Kidordine, magnifique parodie de Katniss)
  • Les spécificités des districts et du Capitole sont stupides ( palme d’or : l’accent ch’ti à outrance du Capitole)
  • L’humour est stupide (jeux de mots bancals, blagues pourries…)

Et pourtant, la seule chose que je peux ajouter est que l’on passe un plutôt bon moment. Oui, c’est stupide et ce n’est pas à mourir de rire. Oui, si vous en lisez trop à la suite, ça devient lourd. Mais tout de même, c’est une lecture qui peut se révéler très plaisante si on n’accroche pas trop d’importance à Hunger Games (la série est réduite à un gros tas de boue…) car si vous la considérez comme intouchable, ne lisez pas la parodie.

En gros, j’ai passé un plutôt bon moment. Un moment stupide, mais plutôt bon : Capriss est complètement idiote et on ne peut que rire à certaines de ses conneries, même si d’autres sont plus douteuses… Les jeux de mots sont bancals et les blagues avoisinent le niveau 0 mais c’est aussi ça qui est drôle : la parodie rend Hunger Games stupide tout en s’auto-rendant stupide : il y a une auto-dérision de la parodie qui ne se prend absolument pas au sérieux devenant presque une surenchère du stupide. Ce qui j’avoue, peut devenir lourd…

Au final, je dirais que ça peut être une bonne parodie plutôt amusante si on n’en attend rien et qu’on ne lit pas que ça : un chapitre passe très bien et vous ferras forcément sourire voir rire, deux commencent à devenir lourd, et trois c’est trop. C’est donc à lire par petite quantité : A consommer avec modération !

Finalement, c’est stupide à en devenir drôle…

Couverture de l’édition Castelmore

Couverture : 2,75/3 => J’adore ! Je suis désolée mais je trouve que c’est une tellement belle parodie de celle de Hunger Games
Ecriture : 3/6 => C’est pas du grand art, je vous avoue, mais c’est efficace.
Personnages : 4/6 => Stupide au possible, on peut même retrouver un petit côté de leurs originaux dans certains mais exagérés cent mille fois.
Histoire : 3,5/5 => On retrouve les grandes lignes de Hunger Games, le tout est rendu complètement stupide tout en restant sympa si on en lit pas trop.

Bilan :  13,25/20=> Chocolat au lait !

¿ Et vous, vous en avez pensé quoi ?

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À propos de liresansfrontiere

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Publié le 12 décembre 2014, dans Choco, Chocolat au lait, Critique Littéraire, Non classé, Roman, et tagué , , , , , . Bookmarquez ce permalien. 2 Commentaires.

  1. Je devrais peut être l’offrir à Fiston, je suis sûre qu’il adorerait, tout à fait son genre ;-)

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