Archives Mensuelles: février 2015

La fin de l’innocence : Bascule, de Abbott

« Elle, entraperçue du coin de l’oeil, vive comme l’éclair. » Megan Abbott, première phrase de La fin de l’innocence

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Enrobage : La fin de l’innocence, de Megan Abbott
Fève : Etats-Unis / The End of Everything
Ecadossage : Les années 1980. Lizzie, 13 ans, et sa voisine Evie Verver sont inséparables. Un jour, Evie disparaît. Le seul indice : la voiture que Lizzie a aperçue plus tôt dans la journée. Evie aurait-elle pu monter de son plein gré dans la voiture d’un homme ? Lizzie, rongée par la curiosité et le désir de sauver les Verver de l’anéantissement, essaie de comprendre ce qui a pu arriver. Elle passe ses journées avec M. Verver, sous le choc, et ses nuits à arpenter le quartier pour trouver des indices. Hantée par la disparition d’Evie, émoustillée par la place centrale qu’elle occupe dans les recherches, Lizzie découvre qu’elle est loin de tout savoir sur sa meilleure amie.
Ganache : Roman / Thriller
Tempérage :  330 pages /1,2 cm / Le Livre de Poche/ 7€10

Et là, soutenant la porte d’une main pour éviter qu’elle ne tombe, il ouvre le dépose-lait.
Mon coeur s’affole, et je plaque ma main dessus.
C’est ouvert.

2 étoiles

Je crois qu’il va falloir que je relise ce livre.
Parce que la fin apporte un tel éclairage qu’elle change tout.
Ou, du moins, les plus grandes lignes de l’histoire.
Et surtout, l’avis que l’on a pu se faire sur les personnages.
Sûrement qu’il y avait des indices disséminés partout.
Il y en avait, maintenant que j’y réfléchi…
Mais je ne les ai pas vu sur le moment.
Alors, forcément, ça a tout bouleverser.

Ce thriller, tout court, ne me promettais rien. Bon, il était bien dit que les héroïnes ne seraient pas niaises mais quand on attend que cela d’un bouquin, je crois que l’on peut dire qu’on en attendais rien. Je n’attendais donc rien de ce roman. Je me suis lancée dedans comme ça. Parce qu’il me faisait de la peine, sur le haut de ma P.A.L. depuis trop de temps…
Et tout ce que je peux dire, c’est que j’ai été agréablement surprise.

L’histoire est prenante, surtout que jusqu’à la fin, on ne sait pas vraiment ce qu’il sait passer. Plein de scénarios peuvent nous passer par la tête, au fur et à mesure que l’enquête progresse.
Pour les personnages, je vous le dit, ils ne sont pas niais !!! Absolument pas ! Donc, promesse tenue ! Personnellement, j’ai bien aimé l’héroïne et me suis attachée à plus ou moins tout les personnages. J’ai par contre très rapidement détesté Dusty jusqu’à ce que la fin vienne tout bouleverser. Maintenant que j’ai terminé le roman, tout ce que je peux dire c’est que Dusty est mon personnage préféré. Oui.
Pour l’écriture, sans être extraordinaire, elle reste très sympa : fluide et plaisante à lire. Si on y ajoute le fait que l’histoire est prenante et le livre plutôt court, on obtient un livre qui se lit vite et presque tout seul !

Bilan, très sincèrement, c’était vraiment une bonne lecture : j’ai passé un très très bon moment et ne m’attendais vraiment pas à cette fin. Même si, à certains moments, elle m’a paru plausible, je me disait toujours que non, ça ne pourrait pas être ça. Elle est tout de même excellente et l’auteur l’amène très bien !

Couverture : 1/2 => J’ai vu mieux, j’ai vu pire…
Ecriture : 2/3 => Une bonne écriture
Personnages : 3/5 => Et de bons personnages
Histoire : 4/5 => Je ne m’attendais absolument pas à cette fin… Enfin si, un peu mais en même temps non…
Ma note : 3/5 => Un bon thriller

Bilan :  13/20=> Chocolat au lait !

¿ Et vous, vous en avez pensé quoi ?

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Le Cirque des Rêves : Magie de Noël, de Morgenstern

« Le cirque arrive sans crier gare. » Erin Morgenstern, première phrase de Le Cirque des Rêves

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Enrobage : Le Cirques de Rêves, d’Erin Morgenstern
Fève : Etats-Unis / The Night Circus
Ecadossage : « Le cirque arrive sans crier gare. Aucune annonce ne précède sa venue, aucune affiche sur les révèrbères, aucune publicité dans les journaux. Il est simplement là, alors qu’hier il ne l’était pas. »
Sous les chapiteaux rayés de noir et de blanc, c’est une expérience unique, une fête pour les sens où chaque visiteur peut se perdre avec délice dans un dédale de nuages, flâner dans un luxuriant jardin de glace, s’émerveiller et se laisser enivrer…
BIENVENUE AU CIRQUE DES RÊVES !
Ganache : Roman / Fantastique
Tempérage :  496 pages /3,3 cm / Flammarion / 21€00

Vous pouvez raconter une histoire qui va s’ancrer dans l’âme de quelqu’un, devenir son sang, son être, sa raison de vivre. Cette histoire va l’émouvoir, le galvaniser, qui sait ce dont il sera capable grâce à elle, grâce à vos paroles. C’est votre rôle, votre don. Il se peut que votre sœur sache lire l’avenir, mais vous , vous avez le pouvoir de le façonner mon garçon. Ne l’oubliez jamais.

3 étoiles

Je ne suis pas Her Thiessen, je ne suis sûrement qu’une modeste petite rêveuse arrivée récemment; ma plume ne retranscrira sûrement pas exactement le Cirque des Rêves. Alors, je vais commencer comme je peux, en disant que son nom, il ne l’a pas volé : véritable rêve éveillé qu’est ce cirque, et plus largement ce roman !

Il m’a fallu pas mal de temps pour lire ce livre. Non pas par ennuie ou une quelconque flemme. Non, seulement il était trop… c’est légèrement indicible…
En fait, c’est un voyage tellement magnifique que je ne voulais pas le finir. Je voulais en profiter. Observer les petits recoins du cirque, apprécier l’histoire de sa création, découvrir la magie qui y règne… Je ne voulais pas quitter ce roman.

Très sincèrement, ce livre est magnifique. Tant au niveau du livre-objet que de l’histoire. L’histoire nous apporte avec douceur à la rencontre de personnages très attachants et le tout à partir d’une plume poétique et magnifique.

Pour tout vous dire, j’ai beaucoup de mal à faire cette critique. Parce que ce lire est vraiment spécial, il a vraiment une certaine magie, une certaine poésie, une certaine ambiance… Un tout qui confère à ce roman une aura spéciale.
Très très franchement, je ne sais pas trop quoi en dire… L’histoire n’est pas particulièrement excellente mais elle est prenante et originale. Les personnages sont attachants. L’idée de mener deux « intrigues » en parallèle à eux époques différentes est très bonne. Mais, je n’arrive pas à écrire sur ce roman. La réalité est que cette critique traîne depuis longtemps et que j’ai beau me casser la tête dessus, je trouve rien à dire. Alors plutôt que de me forcer à parler, je crois que je vais me taire et juste vous conseiller de découvrir cette petite pépite. Plutôt au moment de Noël, je dirais, car il y règne vraiment une ambiance de Noël, mais je ne vous en voudrais pas si vous décidez de le découvrir en été.

Couverture : 2/2 => Une très belle couverture, sombre mais magnifique !
Ecriture : 2,5/3 => Une écriture poétique…
Personnages : 4/5 => Des personnages attachants.
Histoire : 3,5/5 => Une très sympathique histoire qui nous emmène dans un univers plein de rêves, de magies et de bonnes odeurs…
Ma note : 5/5 => Coup de coeur

Bilan :  17/20=> Chocolat noir Supplément orange !

¿ Et vous, vous en avez pensé quoi ?

Les deux messieurs de Bruxelles : x, de x

« Le jour où un trentenaire en costume bleu sonna à son palier en lui demandant si elle était bien la Genevièvre […] » Eric-Emanuel Schmitt, première phrase de Les deux messieurs de Bruxelles

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Enrobage : Les deux messieurs de Bruxelles, de Eric-Emanuel Schmitt
Fève : France / Les deux messieurs de Bruxelles
Ecadossage : Un recueil de 5 nouvelles sur le mystère des sentiments inavoués. Souvent, l’architecture d’une vie est composée de passions invisibles, qui ne se diront jamais, que personne ne devinera, inaccessibles parfois même à celui qui les éprouve. Et pourtant, quoiqu’obscurs, ces sentiments sont réels ; mieux, ils construisent la réalité d’un destin. Avec délicatesse, Eric-Emmanuel Schmitt dévoile les secrets de plusieurs âmes. Une femme entretenue et gâtée par deux hommes qu’elle ne connaît pas. Un héros qui se tue à la mort de son chien. Une mère généreuse qui se met à haïr un enfant. Un couple dont le bonheur repose sur un meurtre. Un mari qui rappelle constamment sa nouvelle femme au respect de l’époux précédent… «En amour, on croit être deux alors qu’on est trois.»
Ganache : Anthologie / Nouvelle, Contemporain
Tempérage :  257 pages /x cm / Le Livre de Poche / 6€90

x

Recueil de cinq nouvelles de même auteur autour du thème de l’amour dans toute sa grandeur, ce livre nous propose une lecture rapide, plaisante et fluide accompagnée d’une belle plume très sympathique à lire : c’est donc une petite anthologie à lire sur le pouce mais qui est aboutie et plaisante.

Les deux messieurs de Bruxelles : Première nouvelle de recueil, elle nous présente la raison du pourquoi une dame reçoit un héritage considérable d’une personne qui lui est inconnue. C’est l’une de mes préférées du recueil : elle nous présente de bons personnages et une histoire originale. Le format est très bon, bien dosé et la sorte de retour en arrière plaisante.

Le chien : Pour moi, la moins bonne nouvelle. Elle est très bonne tout de même, mais il est vrai que j’ai un peu de mal avec le thème développé ici depuis que j’ai lu Si c’est un homme de Primo Levi. De plus, je l’ai trouvée légèrement trop longue…

Ménage à trois : Si tout au long de ma lecture, j’ai trouvé la nouvelle bien, sympa mais sans plus, la fin m’a très franchement laissé sur le cul : la chute est excellente ! Je ne m’y attendais pas du tout et j’ai trouvé que c’était une excellente idée !

Un cœur sous la cendre : Sûrement ma nouvelle favorite. On découvre une femme qui suite à un événement horrible se met à haïr un enfant. La nouvelle tourne beaucoup autour de cette femme qui est un personnage extrêmement développé pour une nouvelle. J’ai adoré découvrir comment tout ce mettait en place et finissais et l’histoire m’a totalement emportée. Surtout qu’elle est, comme toutes les autres, très réalistes, très bien écrite : tout, dans celle-là, m’a fait passer un bon moment !

L’enfant fantôme : Cette nouvelle aborde le débat de l’avortement. Elle reste tout de même très sympa à lire et assez courte. J’ai bien aimé les personnages mais j’ai surtout adiré la chute qui est pour moi excellente même si assez horrible en soi pour les personnages principaux…

Ainsi, vous l’aurez compris, j’ai beaucoup aimé ce recueil qui a été une très bonne découverte et je compte lire un autre livre de l’auteur dès que possible !

Issu d’un tableau de Magritte

Couverture : 1,5/2 => Elle représente plutôt bien la première nouvelle…
Ecriture : 3/3 => Une très belle plume.
Personnages : 4/5 => Des personnages très sympathiques
Histoire : 4/5 => De plutôt bonnes histoires.
Ma note : 3/5 => De bonnes lectures

Bilan :  15,5/20=> Chocolat noir !

¿ Et vous, vous en avez pensé quoi ?

Critique rapide : Les chiots, de Mario Vargas Llosa

Coucou !

Je continu avec mes critiques rapides car j’ai vraiment énormément de retard dans mes critiques et que je n’aurais jamais le tant pour vous faire une critique de chaque livre lu…

Les chiots
Mario Vargas Llosa

Photo Ibid / Sipa Press.

Nouvelle
84 pages / Folio 2 / 2€00

L’histoire ?

Les chiots, ce sont ces jeunes garçons turbulents de la banlieue de Lima qui tentent de s’affirmer, de devenir adultes. Parmi eux, Cuéllar, cruellement surnommé Petit-Zizi dans un monde où règne le mythe de la virilité. En grandissant, les différences se font plus sensibles, les jeux plus violents et Cuéllar se retrouve en marge. Son innocence est broyée par les rouages implacables de la société péruvienne.

Les plus

  • La plume très spéciale de l’auteur qui est très originale, mélange de première et troisième personne :

Quand les fêtes d’anniversaire devinrent des fêtes mixtes, ils restaient dans les jardins en faisant semblant de jouer à tu l’as, mère qu’as-tu dit ou à chat perché j’t’ai touché ! alors que nous n’avions d’yeux, nous n’avions d’oreilles que pour ce qui se passait au salon, que fabriquaient ces filles avec ces espèces de grands gars, les veinards, qui savaient déjà danser ?

  • La façon spéciale qu’à l’auteur de conter, en ajoutant des onomatopées ou autres mots que l’on écrit rarement :

Quand les fêtes d’anniversaire devinrent des fêtes mixtes, ils restaient dans les jardins en faisant semblant de jouer à tu l’as, mère qu’as-tu dit ou à chat perché j’t’ai touché ! alors que nous n’avions d’yeux, nous n’avions d’oreilles que pour ce qui se passait au salon, que fabriquaient ces filles avec ces espèces de grands gars, les veinards, qui savaient déjà danser ?

  • La publication chez Folio 2€ qui permet de découvrir cet auteur (prix Nobel de Littérature et chef de file de la littérature latino-américaine) pour un prix dérisoire.
  • Les personnages attachants, réalistes, vivants :

À mesure que passaient les jours, Cuéllar devenait plus ours avec les filles, plus laconique et plus distant. Plus fou aussi : il gâcha l’anniversaire de Pusy en jetant un tas de pétards par la fenêtre, elle se mit à pleurer et Marlou se fâcha, il alla le chercher, ils se bagarrèrent, Petit-Zizi le frappa.

Les moins

  • La plume qui ne pourra plaire à tout le monde, car très spéciale.

Bilan

Un tout petit roman, une nouvelle même, mais avec une vraie force et une plume à découvrir car sublime et très original.

Je lui ai mis 3/5 : chocolat au lait !

Oui, encore une fois quatre plus et un moins, mais c’est un hasard…

Kisses !

Loin de tout : Road love, de Redmerski

« Natalie se tortille la même méche de cheveux depuis dix bonnes minutes, ce qui commence à me rendre dingue. » J.A. Redmerski, première phrase de Loin de tout, Tome 1

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Enrobage : Loin de tout, Tome 1, de J.A. Redmerski
Fève : Etats-Unis / The Edge of Never, book 1
Ecadossage : Après avoir perdu son premier amour dans un accident, Camryn, 20 ans, plaque tout pour partir à l’aventure. C’est alors qu’elle rencontre Andrew, qui n’a pas été épargné par la vie lui non plus. Camryn a beau s’être juré de ne plus jamais tomber amoureuse, l’amour se révèle à elle sous de multiples facettes au cours de ce voyage. Un road trip improvisé qui marque le début d’une nouvelle existence exaltante. Mais l’insaisissable Andrew cache un secret qui peut les lier à jamais ou les détruire pour toujours…
Ganache : Roman / New-adult, Romance
Tempérage :  465 pages /2,2 cm / Milady Poche / 8€20

-Tu sais, j’ai toujours détesté l’expression : « regarde autour de toi, il y a pire. » Bien sûr qu’il vaut mieux être borgne qu’aveugle, mais ce n’est pas un putain de concours. Pas vrai ?
Est-ce qu’il me pose la question pour savoir ce que je pense, ou est-ce un moyen de me faire la leçon ?
Je me contente d’acquiescer.
-Souffrir, c’est souffrir ma belle. (chaque fois qu’il m’appelle « ma belle », je l’entends mieux que n’importe quelle autre de ses paroles.) Ce n’est pas parce que les problèmes de quelqu’un sont moins traumatisants que ceux d’un autre qu’il n’a pas le droit de souffrir autant.

J’avais entendu pas mal de bien de cette romance, mais aujourd’hui, je serais incapable de vous dire où. Pourtant, je l’ai tout de même ajouté à ma P.A.L. lorsque l’occasion s’est présenté.

J’ai toujours cru, jusqu’à lire le bon premier tiers du roman, que ce livre était une romance young-adult. Je m’étais bien trompée (enfin bien, pas tant que ça non plus…) puisque c’est en réalité une romance new-adult. Certains diront « pas de différence ». Il y en a quand même deux ou trois : dont surtout des scènes de violence ou de sexe plus explicite.
Donc, vous êtes prévenus, oui, ce roman comporte quelques scènes érotiques. Rien de très choquant non plus, quoique quand on ne s’y attend pas (comme moi au début) ça peut faire un peu bizarre…

Et sinon, quoi d’autre ? Bah, oui, vous vous doutez bien que je ne fais pas une critique que et seulement pour vous dire ça…
Sinon, j’ai vraiment bien aimé cette romance : le road-trip est plutôt très sympa même si pour moi, ce n’est pas le gros plus de cette histoire. Le gros plus viens plutôt du fait que la romance se met en place tout doucement même si les protagonistes finissent par nous avouer qu’ils ont eu plus ou moins un coup de foudre. Très réellement, si vous cherchez une romance avec une héroïne niaise et une histoire d’amour qui démarre au quatre de tour avec grand amour et bisous dès le second chapitre… C’est pas tout à fait le bon livre…
Très réellement, l’histoire d’amour met énormément de temps à se mettre en place (et ça m’a plu !) et même si on retrouve le cliché du « je ne dois surtout pas tomber amoureux/se de lui/elle » il est tout de même très bien exploiter.

Un autre très bon point de l’histoire sont les personnages : même si on nous répète tous les chapitres que se sont des apollons, on ne dit pas qu’ils sont parfaits et on laisse le plaisir au lecteur de leur trouver quelques défauts.
Camryn est légèrement (euphémisme ? au début, oui, à la fin, plutôt hyperbole)  torturé psychologiquement par son passé ce qui offre un petit côté angst à l’histoire. (Pour tous, car je ne pense pas en avoir déjà parler, j’accroche plutôt pas mal au fiction angst, ce qui fait que pour moi, c’était un très bon point de l’histoire mais je comprends tout à fait qu’on puisse ne pas aimé du tout.)
On assiste aussi à une plus ou moins forte évolution des personnages mais qui reste bien amené et plutôt possible.

Pour le style d’écriture, c’est plutôt très plaisant à lire : fluide mais tout de même, il y a indéniablement un petit côté fleuri… C’est à dire que nos protagonistes n’ont pas toujours le vocabulaire soutenu. Mais ce n’est pas non plus dérangeant ou illisible.
Un petit détail assez intéressant, c’est l’histoire est écrite sous les points de vue de nos personnages principaux : un coup Camryn, un coup Andrew.

En bilan (parce que je ne pense pas avoir grand chose à dire en plus), j’ai vraiment bien aimé cette romance. Elle est tout sauf niaise et ça fait plaisir. D’habitude, j’avoue, je déteste les romances, mais celle-ci fait parti de celles qui pourraient me faire changer d’avis…
Pour le tome 2, je ne dis pas que je le lirais, je ne dis pas non plus que je ne le lirais pas. Seulement, je trouve que le tome a une bonne fin en lui-même et je ne pense pas me précipiter pour lire la suite.

Couverture : 1/2 => Sympa mais sans plus.
Ecriture : 2/3 => Une plutôt bonne plume, mais légèrement fleuri…
Personnages : 4/5 => Des personnages qui m’ont plu, notamment par le biais d’une héroïne absolument pas niaise !
Histoire : 4/5 => Un petit road-trip plutôt sympa, une fin à laquelle on ne s’attend pas…
Ma note : 4.5/5 => Un très bonne romance

Bilan :  15,5/20=> Chocolat noir !

¿ Et vous, vous en avez pensé quoi ?

Critique rapide : Percy Jackson, Tome 2: La mer des monstres, de Rick Riordan

Hi !

Je tente un nouveau système pour les critiques rapides. Je ne présenterais plus qu’un livre au lieu de quatre mais je vais essayais d’ajouter plus de citations. De plus, je pense en faire plus régulièrement (en gros, à chaque fois que je sentirais trop de retard dans mes critiques…) pour peut-être espérer vous parler de tous les livres que je lis.

Dans chaque critique, pour rester assez rapide, je vous proposerais cinq points (positifs ou négatifs) avant de donner une note sur 5 (0 à 2 pour un chocolat blanc / 2,5 à 3,5 pour un chocolat au lait / 4 à 5 pour un chocolat noir). Et une citation par point, en bonus !

Percy Jackson, Tome 2 : La mer des monstres
Rick Riordan

Illustration de couverture de John Rocco

Jeunesse / Fantasy
350 pages / Le Livre de Poche Jeunesse / 6€90

L’histoire ?

Etre le fils de Poséidon, un honneur ou une cruelle plaisanterie ?

Lorsqu’une simple partie de foot se change en bataille contre un gang de cannibales géants, Percy le demi-dieu a un terrible pressentiment… Comme le lui annonçaient ses étranges cauchemars, les frontières magiques qui protègent la Colonie des Sang-Mêlé sont empoisonnées. Pour sauver leur domaine, Percy et ses amis devront parcourir la mer des Monstres, qui porte bien son nom.

Les plus

  • On retrouve nos personnages tout entier (bien que Grover mette plus de temps à revenir) et rencontrons Tyson, un personnage que j’ai adoré :

-Ach ! a grincé la vieille femme en pointant un doigt osseux vers Tyson. Pas lui ! Nous ne les prenons pas, ceux-là !
Qu’avaient-ils tous ? C’était la journée « Haro sur les gros garçons moches » ou quoi ?

  • L’auteur intègre et revisite une part du mythe d’Ulysse en plus de continuer à nous passer des petites informations sur la mythologie grecque :

-Annabeth, ai-je dit, qu’est-ce que tu racontes ? Les Lesti-quoi ?
– Les Lestrygons. Les monstres du gymnase. C’est une race de géants cannibales qui vivent dans le Grand Nord. Ulysse les a rencontrés une fois, mais je n’en avais encore jamais vu aussi au sud que New York.

  • L’humour  du tome 1 se retrouve dans ce tome 2 :

Le marshmallow s’est suicidé en se jetant dans les flammes.

  • La fin à laquelle on ne s’attend pas. Absolument pas même. Ça promet de très bonnes choses pour les tomes suivants (Attention spoiler) :

Alors, j’ai su. Avant même qu’elle ne me réponde.
La fille a plongé le regard de ses yeux bleus dans les miens et j’ai compris ce qu’il y avait derrière la quête de la Toison d’or. Derrière l’empoisonnement de l’arbre. Derrière tout. Cronos avait fait tout cela pour amener un autre pion sur l’échiquier – une autre chance de contrôler la prophétie.
[…] -Je suis Thalia, fille de Zeus, a dit la fille aux yeux bleu électrique.

Les moins

  • On retrouve toujours (mais bon, on pouvais s’en douter) le point qui m’a dérangé dans le tome 1, c’est à dire que tous les lieux mythologiques sont partis s’installer aux Etats-Unis (normal !). On nous rappelle aussi que les guerres mondiales ont été causées par les dieux… (Comment veux-tu que les jeunes connaissant l’Histoire après…) :

-Ecoute, Percy, la mer des Monstres est la mer que tous les héros parcourent dans leurs aventures. Avant, elle était dans la Méditerranée, oui. Mais, comme tout le reste, elle se déplace quand le centre du pouvoir occidental se déplace.
-Comme le mont Olympe qui est maintenant au-dessus de l’Empire State Building. Et les Enfers qui sont sous Los Angeles.
-Exactement.

Bilan

Une très bonne lecture, un très bon tome 2. J’ai beaucoup aimé, et je me lancerais sûrement très prochainement dans le tome 3.

Je lui mets une note de 4/5. C’est donc un chocolat noir !

Dites-moi en commentaire ce que vous pensez de ce nouveau type de présentation et si vous préférez les anciennes ou nouvelles critiques rapides !

Kisses !

Pause Movie : La famille Bélier

Hi !

Cela faisait quelques temps que je ne vois avais pas fait de Pause Movie, et pour cause, je n’ai vu aucun film en janvier. C’est pourquoi j’ai décidé de me reprendre et d’aller au cinéma en ce 15 février. Sauf que bon, y’avait pas grand chose à l’affiche. Alors, je suis allée voir La Famille Bélier. Parce que même si il est sorti le 17 décembre dernier, je ne l’avais toujours pas vu. En même temps, je vais tellement rarement au ciné…

Ce film, réalisé par Eric Lartigau (oui, j’ai décidé de me renseigner un peu…) raconte l’histoire de Paula (Louane Emera), jeune fille vivant dans une famille de sourds (Karin Viard, François Damiens et Luca Gelberg) et se découvrant un don pour le chant. Elle est épaulée par sa meilleure amie (Roxane Duran) et motivée par son professeur de chant (Eric Elmosnino) pour passer un concours de chant.

Affiche du film

Ce film est magnifique. Il est sublime. Les acteurs jouent très très bien. Les musiques sont magnifiques et plutôt très bien choisies. De plus, cela se déroule dans une région que j’affectionne particulièrement et les images sont très belles.

Du côté de l’histoire, c’est touchant, c’est émouvant, c’est drôle. J’ai eu les larmes aux yeux tout le long du film. Et en même temps, il y avait des passages où j’étais morte de rire (et la salle entière l’était aussi). C’est une comédie dramatique sublime et j’ai vraiment pas de mot pour en parler. C’est à voir, ça c’est sûre.
Peut-être que l’histoire peut paraître toute simple, mais elle est surtout magnifique. Le film fait passer mille et une émotion et c’est un bouleversement intérieur. C’est juste magnifique.

De plus, c’est un film français. (Je remarque que, de plus en plus, j’aime les films français…) Et je crois que ce serais très dommage de le bouder, surtout qu’il n’y a aucune raison de le bouder : c’est beau, c’est émouvant, c’est drôle. C’est à voir !

Bilan ? Pour son histoire émouvante, ses scènes drôles au possible et ses magnifiques musiques, je ne peut que lui mettre une excellente note et je vous propose un 9/10.
Et au passage, il y a des dialogues entier en langage des signes, et même si je ne comprends rien à cette langue (heureusement les sous-titres sont là, et pour une fois c’est les entendants qui les lisent…), c’est magnifique.

Au final, c’est un magnifique film a voir d’urgence. Avant qu’il ne soit plus en salle. Et allez le voir en famille, c’est encore mieux !

Et sur ce, kisses !

Jamais deux sans toi : Équation à deux inconnues, de Moyes

« Ed Nicholls buvait un café en compagnie de Ronan dans la salle des graphistes lorsque Sidney entra. » Jojo Moyes, première phrase de Jamais deux sans toi

Joyeuse Saint-Valentin !

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Enrobage : Jamais deux sans toi, de Jojo Moyes
Fève : Angleterre / One plus one
Ecadossage : La vie de Jess est un désastre. Son mari a disparu de la circulation, son fils revient du collège couvert de bleus, et elle n’a pas les moyens de payer à sa fille, petit génie des maths, l’école prestigieuse qui la promettrait à un brillant avenir. Alors qu’elle finit par se faire à l’idée que sa vie n’est qu’une somme de galères, la chance lui sourit enfin. La chance, ou plutôt le millionnaire dont Jess entretient la maison de campagne. Accusé de délit d’initié, Ed est en mauvaise posture : il risque d’être ruiné et envoyé en prison si son procès tourne mal. Soucieux de s’acheter une conduite, il se propose de venir en aide à Jess. Que va donner l’addition de leurs petits et grands désastres individuels ? Une histoire d’amour aussi bouleversante qu’inattendue mettant en scène la rencontre improbable de deux êtres en perdition.
Ganache : Roman / Romance, Contemporain
Tempérage :  479 pages /3,2 cm / Milady / 18€20

Tu sais, tu peux passer ta vie entière à ne te sentir nulle part à ta place. Et un jour, tu entres dans une pièce, que ce soit à l’université, dans un bureau ou dans un club, et tu de dis : « Ah, ce sont eux. » Et d’un coup, tu te sens chez toi.

C’est l’histoire d’une famille pas comme les autres. D’une petite fille un peu geek qui aimait les maths plus que le maquillage. Et d’un garçon qui aimait le maquillage et ne rentrait dans aucune tribu. Et voilà ce qui arrive aux familles qui ne sont pas comme les autres : elles finissent brisées, fauchées et tristes. Pas de fin heureuse ici, les amis.

 

 

3 étoiles

Pour tout vous dire, habituellement je ne lit rien en particulier pour la Saint-Valentin. En fait, c’est une date que je saute presque toujours tellement j’en ai rien à faire… Mais, cette année, je me suis dit que ça pourrais être sympa de faire la critique d’une romance spécialement pour cette date. Du coup, voilà, on se retrouve avec cet article…
Et du coup, avant de commencer, Joyeuse Saint-Valentin à ceux dont cette fête importe.

J’ai très rapidement retrouvé la plume de Jojo Moyes en commençant ce roman. Et c’est un excellent point étant donné que j’adore sa plume… Ce côté simple et juste à la fois. Le bon mot, au bon moment. Avec des phrases ni trop longue, ni trop courte… Juste hâte de relire du Jojo Moyes, rien que pour sa plume ! Et comme, en plus, elle a un magnifique talent dans l’invention d’histoire et plus particulièrement de romance, je vois pas pourquoi je m’en priverais…

Dans ce livre, Moyes nous offre une véritable ode à la joie, au positivisme avec des personnages qui bien que plus ou moins dans la merde trouvent toujours (ou presque) des raisons de continuer à croire au bonheur : quelque chose de bien est en train d’arriver, voilà ce que je retiendrais de ce roman.
On fini ce roman sourire aux lèvres, et forcément avec l’idée que le bonheur est en train d’arriver plus ou moins en courant. Et que sûrement, il est déjà là. Un roman à être heureux.
Et comme dans Avant toi, c’est aussi une ode à la vie, notamment avec le passage expliquant YOLO : « You Only Live Once ». En fait, c’est un roman plein de positivisme dont on ressort heureux et avec une furieuse envie de vivre.

Côté personnages, on découvre Tanzie, la surdouée des maths, pas très sûre d’elle mais tellement attachante; Jess, l’éternelle optimiste qui redonnerais le sourire à un mort; Ed, un peu perdu et en même temps sachant parfaitement où il est; Norman, ce gros chien tout moche mais tellement mignon; et surtout Nicky, un personnage que j’ai juste adoré. J’ai énormément accroché avec ce personnage, qui a été un véritable coup de coeur dès le début du roman.
Nicky est aussi celui qui subit l’évolution la plus visible (quoique tous évoluent significativement) et m’a juste émue aux larmes avec ces articles blogs. Nicky, c’est pour moi un personnage parfait. Je l’ai vraiment adoré, j’ai vraiment trop accroché avec ce personnage. Je me répète, je sais…

Enfin, je n’ai plus grand chose à dire en plus, sauf que c’est à lire ! Je n’ai pas pleuré, il est quand même vachement moins triste qu’Avant toi, mais il est tout de même très émouvant. Et j’ai énormément ri, énormément souri, énormément positivé. J’en suis ressortie avec un sourire immense, et à chaque fois que je me plongeais dedans je me sentais pleine d’ondes positives.
C’est vraiment un roman à lire, que vous soyez en dépression ou non.

Photographie de couverture de Shutterstock

Couverture : 2/2 => J’adore ces couvertures !
Ecriture : 2,75/3 => La plume de Jojo Moyes que j’aime tant…
Personnages : 4,5/5 => De très très bon personnage. Surtout Nicky !
Histoire : 4/5 => Une mignonne romance pas trop rapide, et surtout, pas trop clichée !
Ma note : 4,5/5 => Excellente lecture

Bilan :  17,75/20=> Chocolat noir !

¿ Et vous, vous en avez pensé quoi ?

Aux délices des anges : Pâtisserie de Noël, de Cassidy

« Nos dernières affaires ont été empaquetées. » Cathy Cassidy, première phrase de Aux délices des anges

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Enrobage : Aux délices des anges, de Cathy Cassidy
Fève : Angleterre / Angel Cake
Ecadossage : Je m’appelle : Anya
Mon âge : 13 ans
Je suis : tout juste arrivée de Pologne
Mon style : vieil uniforme acheté d’occasion
Je rêve : de commencer une vie géniale en Angleterre
Mon problème : rien ne se passe comme prévu, ni la vie en Angleterre, ni ma relation avec Dan, ce garçon rebelle pour qui je craque malgré moi…
Ganache : Roman / Jeunesse
Tempérage :  220 pages /1,6 cm / Nathan / 14€90

Même la cathédrale est affreuse. On dirait un cornet de glace renversé sur le trottoir, ou un vaisseau spatial échoué en plein ville. On est à des millions d’années des élégants clochers de Cracovie.

3 étoiles

Cathy Cassidy, avec sa saga Les filles au chocolat, c’est hissée au rang d’auteur doudou numéro un depuis longtemps chez moi. Même si je n’avais encore rien lu d’autre que sa première saga (sûrement parce qu’elle n’avait encore rien sorti d’autres…), j’avais toujours eu cette impression que je pourrais acheté ses livres les yeux fermés. Lorsque Aux délices des anges est sorti, il s’est donc très vite hissé dans ma wish-list urgente et n’a pas attendu très longtemps dans ma P.A.L.

Malgré les multiple ressemblance avec le tome un de sa célèbre série, j’ai adoré ce livre. Le sujet est un peu plus dur que dans ses autres livres, mais on retrouve tout de même ce côté « léger » et problèmes d’ado qui plaît tant aux fan(e)s…
Ici, on retrouve Anya qui nous vient de Pologne et le roman nous parle de l’immigration, l’amitié, l’amour et l’intégration. C’est une fois encore un roman plein de vérités simples, car l’auteur ne cherche pas non plus à faire un essai, mais seulement à créer un roman plaisant et accessible aux plus jeunes. Même ce livre s’adresse sûrement à un lectorat légèrement plus âgé que dans les premiers tomes de Les filles au chocolat.

Pour la plume, on retrouve celle simple et efficace que l’auteur use dans ses précédents livres. Malgré tout, je l’ai parfois trouvé trop simple (deux ou trois fois, j’ai eu l’impression qu’une tournure un poil plus complexe aurait été plus « juste ») mais j’ai quand même passé un superbe moment !
De plus, ce roman étant tout petit, et la plume faisant, il se lit très vite : se dévore !

Et ce n’est pas des personnages que je vais me plaindre ! Même s’il m’ont fait terriblement penser à ceux de la série Mickey Bolitar de Harlan Coben (dont je n’ai lu que le tome un pour l’instant), je l’ai ai beaucoup apprécié et pense mettre attaché à eux.
J’ai tout de mettre trouvé des points communs entre Lily et Honey (de Les filles au chocolat) surtout la Honey du tome un. Mais ce n’est pas vraiment un inconvénient : elle reste tout de même suffisamment différentes !

En réalité, je suis pas sûre d’avoir des mauvais points à donner à ce roman. Au même titre que tous les autres titres (justement) de Cathy Cassidy, c’est pour moi un roman doudou qui fait passer un bon moment tout gentiment. L’histoire d’amour à un côté classique mais est mignonne et l’amitié liant les personnages est tout de même très belle même si toute naissante !
Équation bilan ? J’attends encore avec impatience le prochain livre de Cathy Cassidy que je me ferais un plaisir de lire !
Et même si je ne l’ai pas encore écrit noir sur blanc, bien sûr que je vous conseille de lire ce livre ! Même si on n’a pas le droit aux petites recettes à la fin…

Couverture de René Brassart et Anne-Lise Dugat

Couverture : 1,75/2 => Je suis une grande fane de ces couvertures à croquer…
Ecriture : 1,5/3 => Plume simple et efficace : il y a tout de même eu deux ou trois moments où j’ai trouvé le vocabulaire trop simple…
Personnages : 4/5 => Des petits personnages à la Cathy Cassidy
Histoire : 4/5 => Même si elle me rappelle un peu le premier tome des Filles au chocolat, cette histoire est très sympa !
Ma note : 4/5 => Un livre doudou !

Bilan :  15,25/20=> Chocolat noir !

¿ Et vous, vous en avez pensé quoi ?

Au bonheur des ogres : Explosion au rayon jouet, de Pennac

C’est Vendredi, que lisez-vous ?
Semaine C

« La voix féminine tombe du haut-parleur, légère et prometteuse comme un voile de mariée. » Daniel Pennac, première phrase de La saga Malaussène, Tome 1 : Au bonheur des ogres

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Enrobage : La saga Malaussène, Tome 1 : Au bonheur des ogres, de Daniel Pennac
Fève : France / La saga Malaussène, Tome 1 : Au bonheur des ogres
Ecadossage : Côté famille, maman s’est tirée une fois de plus en m’abandonnant les mômes, et le Petit s’est mis à rêver d’ogres Noël.
Côté coeur, tante Julia a été séduite par ma nature de bouc (de bouc émissaire).
Côté boulot, la première bombe a explosé au rayon des jouets, cinq minutes après mon passage. La deuxième, quinze jours plus tard, au rayon des pulls, sous mes yeux. Comme j’étais là aussi pour l’explosion de la troisième, ils m’ont tous soupçonné.
Pourquoi moi ?
Je dois avoir un don…
Ganache : Roman / Contemporain, Humour
Tempérage :  287 pages /1,7 cm / Folio / 7€50

– Laisse cette photo ici, ne trimbale pas ça sur toi. » Après le départ de Théo, la photo planquée dans le tiroir de ma table de nuit, je m’endors. Comme une pierre qui tombe. Quand j’atteins le fond, une espèce de gorille avec une gueule d’incinérateur se fait une fricassée de petits enfants qui frétillent dans une poêle. C’est alors que les ogres Noël font leur entrée.

2 étoiles06

Je connaissais Daniel Pennac de son livre L’œil du loup, dont j’ai un plutôt bon souvenir même si je ne me rappelle plus grand chose de l’histoire et rien de la plume. Ce livre-là, à tout de même traîner pas mal dans ma P.A.L. (je parle d’Au bonheur des ores) : il faut dire qu’il ne me tentait pas plus que ça….

Ce livre, franchement, je vous le conseille au moment où vous n’avez envie de rien lire : ce n’est pas un livre du style chick-lit (loin de là!) et ce n’est donc pas pour sa légèreté que je vous le conseille à ce type de moment. Non, c’est plutôt que j’ai trouvé l’histoire partait énormément dans tous les sens : du coup, j’ai abandonné l’idée de réellement suivre la logique de l’histoire pour me concentrer sur la plume de l’auteur qui est magnifique !
Mais avant de partir plus en détail sur cette plume, pourquoi le lire qu’en on ne veut pas lire (mais aussi quand on veut lire!) ? Parce qu’on peut parfaitement lire trois pages ici, quatre pages là ! De plus, ce livre se lit tout seul : pas besoin de se casser la tête pour comprendre l’histoire et la plume…

Rah !!!! (Oui, j’ai sauté une ligne…). Je vais pas me retenir plus longtemps : Daniel Pennac écrit trop bien !!!
Sa plume allie, avec aisance, fluidité et humour:le texte est bourré d’un humour fin et subtile extrêmement plaisant, bien loin de l’humour lourd et bateau que l’on peut trouver parfois !
Cet humour -pour lui offrir un paragraphe à sa gloire- sans vous faire éclater de rire, vous propulse rapidement à souffleur par le nez professionnel ! C’est vraiment un livre qui fait sourire déjà par ces jeux de mots, et sa plume drôle, mais aussi par toutes les petites merdes qu’il arrive au personnage principal (surtout à la fin).

Alors ce livre, je ne serais que vous le conseiller. Ce n’est pas un coup de cœur mais presque. Et ce qui est sûr c’est que l’auteur aura une belle place dans le bilan de l’année !
A lire, à lire, à lire !!!

Couverture : 0.5/2 => On ne peut pas dire que je suis fane..
Ecriture : 3/3 => Une plume super drôle !
Personnages : 3,5/5 => Des personnages plutôt sympa…
Histoire : 3,5/5 => Je vous avoue que ça part un peu dans tous les sens… Mais sinon, c’est très sympa…
Ma note : 3,5/5 => Une bonne lecture

Bilan :  14/20=> Chocolat au lait !

¿ Et vous, vous en avez pensé quoi ?