Archives de Catégorie: Chocolat au lait

Entre 10/20 et 15/20

Les Gouttes de Dieu : Enquête de vins, de Agi & Okimoto

« Dans un verre de cristal Riedel si délicat qu’on le dirait sculpté dans de la glace… » Tadeshi Agi, première phrase de Les Gouttes de Dieu, Tome 1

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Enrobage : Les Gouttes de Dieu, Tome 1 & 2, de Tadeshi Agi et Shu Okimoto
Fève : Japon / 神の雫
Ecadossage : Fils d’un œnologue reconnu, Shizuku Kanzaki n’a aucun goût pour le vin. Malheureusement, son père décède et, alors qu’il pensait profiter tranquillement de son héritage, Shizuku découvre qu’il a un frère adoptif. Pire, le testament de son père les met au défi de découvrir douze grands crus ainsi que le meilleur de tous, Les Gouttes de Dieu. Shizuku est lancé sur une enquête d’un nouveau genre, au beau milieu des vins, des cépages et des saveurs…
Ganache : Manga / Seinen
Tempérage :  219 et 218 pages /1,7 et 1,7 cm / Glénat / 9€15
Le p’tit + de Blue Edel : Il faut savoir que le mangaka (? l’écrivain quoi !) est venu en France pour s’inspirer, goûter, s’imprégner et qu’il est totalement adepte et oenologue !

Extrait de Les Gouttes de Dieu, Tome 1.

2 étoiles

Si vous avez suivi mes C’est Lundi, que lisez-vous ? (il y a un peu de temps maintenant), vous savez sûrement que j’ai bien aimé le tome 1 alors que le tome 2 s’est révélé être un flop.

Dans le tome 1, j’ai beaucoup aimé les personnages qui n’étaient pas trop nombreux et suffisamment différents pour pouvoir au moins les reconnaître et savoir qui est qui. Si leurs caractères ne sont pas abouti, on comprend que c’est car on ne les connais pas encore suffisamment et que l’auteur laisse le temps de la « rencontre »
L’histoire, quant à elle, est prenante, avec un bon rythme qui fait que même si le thème principal ne vous intéresse pas plus que ça, on ne s’ennuie pas et on a envie de savoir le suite. De plus, le vin n’est que la trame de fond, on assiste au début d’une sorte d’enquête plutôt prenante et originale.
En réalité, je n’ai pas grand chose à reprocher au premier tome, qui en plus nous apprend pas mal de choses (sauf si vous êtes œnologue, je veux bien reconnaître que dans ce cas là vous n’apprendrez peut-être pas grand chose, mais ne l’étant pas, je sais pas vraiment…)

Le tome 2, quant à lui, regroupe bien des points négatifs et m’a réellement déçu après les attentes que le 1 avait créées.
Déjà, énormément de personnages font leur apparition et il devient compliquer de tous les différencier. Même si la plupart ne sont que secondaires, c’est assez déplaisant. De plus, certains personnages à qui ont donne un rôle important par leur forte présence ne servent à rien ou presque, et ne font pas avancer l’histoire.
L’avancement de l’histoire, parlons-en justement. Dans ce tome, l’histoire est déjà au point mort. Il ne se passe réellement pas grand chose…
Quand au rythme, lui deviens trop rapide. Enfin pas vraiment. La réalité est que certains dessins veulent donner un côté « speed » ou « fou » à des personnages mais n’apportent qu’un inconfort visuel et une difficulté à la compréhension.

Vous l’aurez compris, je conseille le tome 1 et peut-être le début du 2 pour avoir la réponse au questionnement final du 1, mais ce-dit tome 2 n’est en rien extraordinaire et gâche un peu le tome 1…

Couverture de mon édition du tome 1.

Couverture : 1,5/3 => Bon, on peut pas dire que c’est les couvertures qui m’ont attiré, mais j’ai vu pire…
Dessin : 3,5/7 => Dans le tome 1, ils sont plutôt sympas mais lorsqu’on passe au passage avec les personnages « speeds » du tome 2… C’est juste plus possible.
Texte : 1,5/2 => On a va pas craché sur le texte, même s’il ne m’a absolument pas marqué, je pense qu’on peut faire pire.
Histoire : 5/8 => L’idée est bonne, mais le tome 2 est une catastrophe.

Bilan : 11,5/20 => Chocolat au lait !

¿ Et vous, vous en avez pensé quoi ?

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Les étoiles de Noss Head, Tome 1 : Amour de loup-garous, de Jomain

« Sissi, on est coincés dans les bouchons, sur l’A1. » Sophie Jomain, première phrase de Vertige

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Enrobage : Les étoiles de Noss Head, Tome 1 : Vertige, de Sophie Jomain
Fève : France / Vertige
Ecadossage : Hannah, bientôt dix-huit ans, était loin d’imaginer que sa vie prendrait un tel tournant. Ses vacances tant redoutées à Wick vont finalement se transformer en véritable conte de fée… puis en cauchemar. Sa petite vie tranquille, ses idées bien arrêtées, ses projets… tout va changer, brutalement. Elle devra affronter l’inimaginable, faire face à ce qu’elle n’aurait jamais pensé croire un jour, car les légendes n’en sont pas toujours… Leith ne s’attendait pas non plus à Hannah. Il tombe de haut, l’Esprit a choisi: c’est elle, son âme sœur. Pourra-t-il lui cacher sa vraie nature encore longtemps ? Osera-t-il lui avouer qu’il n est pas tout à fait humain ? Il n’a pas le choix, leur rencontre l’a mise en danger. Lui seul peut lui venir en aide.
Ganache : Roman / Romance, Fantasy
Tempérage :  489 pages /3 cm / France Loisirs / 19€00

Au lycée, j’avais vu des couples se faire et se défaire, des amours éphémères qui mettaient les filles dans tous leurs états. Des pleurs, des portes qui claquent, des « Je ne pourrai jamais m’en remettre ! ». Ces situations me paraissaient tellement tortueuses. Au début, on se jure de s’aimer toujours, ça se termine, on pleure un bon coup et la semaine suivante, on oublie « l’amour de sa vie » en craquant pour les yeux d’un ou d’une autre. Pff… pathétique. Heureusement, je n’étais encore jamais tombée dans ce piège.

2 étoiles

A peine acheté, déjà en cours de lecture.
Ce livre me faisait plutôt envie, pas tant par l’histoire dont je n’avais aucune idée que par les critiques positives que j’avais lu. La seule chose qui faisait que ce livre n’avait pas encore été acheté était sa comparaison avec Twilight (série à laquelle je n’ai pas accroché du tout)… J’ai pourtant fini par l’acheter et le débuter dans les heures qui suivirent.

Pour parler plus du roman, en lisant la quatrième de couverture, je m’attendais à quelque chose avec plus d’action, une intrigue… Enfin, je ne pensais pas que le roman ferait passer au premier plan la romance entre Hannah et Leith. C’est vraiment une romance. Et il est vrai que je ne suis pas fane de se genre. Mais j’ai tout de même apprécié cette lecture.
Ce n’est pas un excellent tome. Il ne m’a pas donné envie de lire la suite. Mais il rempli son boulot de premier tome, de tome de mise en place : on a une mise en place du lieu, de la romance et une présentation des personnages. On n’a pas réellement d’intrigue ou de gros problème. C’est vraiment la romance qui est mise en avant, mais pas une romance trop simple où tout est parfait.
Cette romance a tout de même de gros problèmes. Si l’on exclu le fait que Leith, le mec est encore une fois « parfait », le plus gros problème est la façon dont ils tombent amoureux : Hannah nous avoue au début du roman n’être jamais tombée amoureuse et surtout n’avoir jamais trouvé un garçon mignon : alors je veux bien que se soit le coup de foudre, mais pas au premier regard… S’il vous plait, pas ça !
La jalousie maladive (ou presque) d’Hannah puis de Leith est aussi difficilement supportable.

Pour parler des personnages, j’ai trouvé Hannah réfléchi et intelligente au début puis extrêmement naïve. De plus, elle connait une évolution difficilement croyable. Ce qui m’a le plus choqué c’est qu’elle n’est pas le moins malheureuse de ne plus jamais revoir ces amies…
Quand à Leith, il est trop décrit comme « parfait » même si on lui colle quelques défauts. Il m’a aussi parut extrêmement arrogant et il y avait des moments où c’étais exaspérant….

Vu m’a critique, on peut penser que ce bouquin est un flop, mais pas du tout ! J’ai trouvé beaucoup de point négatif mais j’ai quand même bien apprécié ma lecture. Il y a des personnages secondaires pas assez développés mais bons, de très bonnes et plaisantes idées et un rythme prenant malgré des scènes qui m’ont exaspéré car trop « romantiques » pour être possible de mon point de vue. Mais réellement, je pense que si l’on cherche une romance, celle-ci est plutôt bonne (dans la limite d’un young-adult). Oui, elle n’est pas plus recherchée que ça et est un peu tirée par les cheveux par moment mais d’autres passages sont excellents !
De plus, même si l’histoire se base surtout sur la romance, il se passe tout de même des petites actions de-ci, de-là qui permette de ne pas s’ennuyer.

Il y a aussi une plume correcte même si j’ai eu beaucoup de mal à mis faire car l’auteure utilise énormément l’imparfait contrairement à moi qui préfère le passé simple quand les deux sont grammaticalement correctes. Mais ceci est complètement personnel et je pense que sa plume est très simple à lire offrant un roman sans prise de tête.

C’est donc plutôt un bilan positif que j’aimerais en ressortir malgré plusieurs bémols. Je pense donc qu’il est à lire si l’on cherche une romance même s’il n’est pas révolutionnaire dans son genre. C’est du déjà vu mais cela marche très bien et l’auteur à tout de même su apporter quelque chose en plus.

Couverture de mon édition de Les étoiles de Noss Head, Tome 1 : Vertige.

Couverture : 2,5/3 => La couverture est juste sublime, elle m’a bien aidé à craquer…
Ecriture : 3/6 => Même si la plume est plutôt bonne, j’ai eu un petit problème avec l’imparfait…
Personnages : 4/6 => Des personnages principaux passables mais de bonnes (voir très bonnes) idées de personnages secondaires ! Dommage qu’ils ne soient pas plus travaillés…
Histoire : 3/5 => C’est réellement une romance qui tire sur le triangle amoureux sans jamais l’atteindre.

Bilan :  12,5/20=> Chocolat au lait !

¿ Et vous, vous en avez pensé quoi ?

La vraie couleur de la vanille : Et de l’esclavage, de Chérer

« Ferréol Bellier Beaumont s’éveilla en sursaut. » Sophie Chérer, première phrase de La vraie couleur de la vanille

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Enrobage : La vraie couleur de la vanille, de Sophie Chérer
Fève : France / La vraie couleur de la vanille
Ecadossage : Dans la nuit tropicale, un jeune garçon s’enfuit. Il s’appelle Edmond, mais n’a pas de nom de famille. C’est un garçon étrange, passionné, d’une intelligence hors du commun. Il n’a jamais appris à lire, pourtant il connaît le grec ancien. Il n’est jamais allé à l’école, mais ses connaissances en botaniques égalent celles des meilleurs savants.
Edmond est noir, il est né esclave. Il est orphelin, mais n’a pas connu le même sort que ses parents. A sa naissance, un homme blanc l’a pris sous sa protection, l’a aimé, l’a presque adopté. Et cet homme,ce soir, vient de le trahir.
Dans sa fuite, Edmond emporte deux secrets. Le premier est un secret terrible, qu’il ne peut révélé à personne. Le second est au contraire un secret miraculeux, une découverte extraordinaire qu’il a faite lui-même, et qui peut changé le destin de son île.
Mais qui croira la parole d’un enfant noir, en 1841 ?
Ce livre raconte une histoire vraie. Elle se passe sur l’île de la Réunion, alors appelée île Bourbon, à l’époque où, malgré la Déclaration des droits de l’homme, les mains coupées d’esclaves ornaient encore les couloirs des maisons des maîtres, à l’époque où tout un peuple vivait et mourrait dans les champs de canne à sucre.
Ganache : Roman / Historique
Tempérage :  201 pages /1,6 cm / Ecole des loisirs / 9€

2 étoiles

Les grandes personnes sont parfois désespérantes, elles négligent la vérité. Tantôt elles taisent ce qu’elles savent, tantôt elles disent ce qu’elles ignorent. N’écoute pas tout ce qu’elles disent. Vérifiez de vous-même. Le mensonge… Le mensonge et le faux-semblants mènent le monde. La vérité, je la connais et je m’en vais vous la dire.

Un titre simple. Un mot à retenir : « vraie »

En réalité, ce titre résumé magnifiquement poétiquement ce roman :

  • « vraie » : C’est une histoire vraie
  • « couleur » : Qui raconte la vie de personnage de différente couleur de peau
  • « vanille » : Sur l’île de la vanille et sur fond de toile de la vanille.

L’histoire est belle, simple mais avec un grand message.

Racontant l’histoire du découvreur de la pollinisation artificiel de la vanille pour toile de fond, son message premier est de nous informer sur l’esclavage.
On découvre l’île Bourbon (ancien nom de l’île de la Réunion) avec un habitant qui décide « d »adopter » un enfant noir orphelin. On suit alors leur vie, à tous les deux, teintée de leur passion pour la botanique.

Ce roman est beau. C’est une petite ode à l’égalité et la liberté. On comprend beaucoup de chose sur cette période noire de l’humanité et le moins que l’on puisse dire, c’est que l’auteure nous écrit une histoire vraie, belle, triste voir révoltante mais jamais larmoyant ou apitoyant.

On s’accroche aux personnages, on les aime, on les déteste mais ils sonnent vrais, probables.

Cette lecture est un petite découverte à faire, surtout si on s’intéresse à l’esclavage et son abolition.

Couverture de mon édition de La vraie couleur de la vanille

Couverture : 1/3 => Euh…. Oui…
Ecriture : 5,5/6 => C’est très bien écrit, assez soutenue mais avec une belle plume et un bon rythme.
Personnages : 4/6 => Des personnages plutôt sympathiques et attachants.
Histoire : 3,5/5 => On découvre bien des choses.

Bilan :  14/20=> Chocolat au lait !

¿ Et vous, vous en avez pensé quoi ?

L’Homme-qui-dessine : Rencontre des ancêtres, de Séverac

« En bas de la colline, près d’un passage à gué, un troupeau de rennes émerge de la pénombre. » Benoît Séverac, première phrase de L’Homme-qui-dessine

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Enrobage : L’Homme-qui-dessine, de Benoît Séverac
Fève : France / L’Homme-qui-dessine
Ecadossage : L’Homme-qui-dessine a été chargé par les siens de parcourir le monde pour mieux le connaître. Au cours de son voyage, il est fait prisonnier par une tribu d’Hommes-qui-savent dont les membres sont inexplicablement assassinés. L’Homme-qui-dessine a sept nuits, jusqu’à la prochaine lune, pour prouver son innocence…
Ganache : Roman / Polar, Aventure
Tempérage :  212 pages /1,4 cm / Syros / 14€50

Les coups reprennent. Il est bousculé de tous côtés, molesté par les femmes et les hommes qui se déchaînent. Il sent que sa mort est proche. Il tente de garder son calme et de réfléchir : ce peuple est crédule et peureux, versatile aussi. Le seul moyen d’échapper aux Hommes-qui-savent est de les convaincre qu’il est protégé par une magie supérieure, inconnue d’eux, qu’ils doivent redouter. Son salut viendra de la crainte qu’il peut inspirer; il faut qu’ils voient en lui une menace plus grande s’ils le tuaient que s’ils le laissaient vivre.

Un polar bien sympathique.

On retrouve nos lointains ancêtres (Homo Sapiens Sapiens) ainsi que les hommes de Neandertal pour une enquête se déroulant il y a 30 000 ans !

La quatrième de couverture promet « un polar vertigineux qui nous emmène il y a 30 000 ans, et bouscule notre vision de la préhistoire et de nos origines ». Il faut croire que j’ai eu de bons profs de primaire (c’est en primaire qu’on nous apprend la préhistoire, non ?) parce que, chez moi, ça n’a rien bousculer du tout…
A part cette promesse non tenue, le polar ce déroule bien il y a environ 30 000 ans mais je ne le qualifierais pas de « vertigineux ». Si l’histoire est originale, elle reste plutôt prévisible (sauf peut être pour la fin de la fin).

Les personnages sont plutôt bons, même s’ils ne sont pas travaillés plus que ça : Mounj, Maï et Haoud sont correctement finis mais les autres ?… Le plus décevant est que Djub, qui fait parti des personnages importants, ne soit pas plus finalisé…
Malgré tout, la tribu a une certaine unité qui réduit ce bémol sur les personnages vraiment secondaires.

L’idée décrire au présent est plaisante : elle donne l’impression que Mounj (l’Homme-qui-dessine) nous parle, nous raconte k’histoire même si elle est à la troisième personne.
De plus, le style de l’auteur est plutôt plaisant et pas lourd.

Au final, ce livre se lit facilement même si je pointe un petit bémol sur le suspense, pas assez présent et les personnages pas assez travaillés. Son gros avantage est l’originalité de l’histoire qui fait de ce roman une belle découverte !

Couverture de mon édition de L’Homme-qui-dessine

Couverture : 2,5/3 => La couverture est très belle et en accord avec le livre.
Ecriture : 4/6 => Un écriture sympa qui nous fait bien rentrer dans l’histoire !
Personnages : 3/6 => Ils mériteraient d’être un tout petit peu plus travaillés…
Histoire : 3,5/5 => Une histoire original quoiqu’un peu trop prévisible pour un polar…

Bilan :  13/20=> Chocolat au lait !

¿ Et vous, vous en avez pensé quoi ?

Insaisissable, Ne me touche pas (Tome 1) : Monstre ou Humaine, de Mafi

« Je suis enfermée depuis 264 jours. » Tahereh Mafi, première phrase de Ne me touche pas

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Enrobage : Ne me touche pas (Insaisissable, Tome 1), de Tahereh Mafi
Fève : Etats-Unis / Shatter me
Ecadossage : JE SUIS MAUDITE
J’AI UN DON
JE SUIS UN MONSTRE
JE SUIS PLUS FORTE QU’UN HOMME
MON TOUCHER EST MORTEL
MON TOUCHER EST POUVOIR
JE VEUX QU’IL ME TOUCHE
IL NE DOIT PAS M’APPROCHER
JE SUIS LEUR ARME
JE ME VENGERAI
Ganache : Roman / Aventure, Dystopie
Tempérage :  430 pages /1,8 cm / Michel Lafon Poche / 7€

Il y aura un oiseau aujourd’hui. Il sera blanc, avec des fils dorés comme une crête sur la tête. Il volera. Il ya aura un oiseau. Il sera…

Voilà. Je l’ai lu.

Ce livre, qui a fait un buzz, a une très belle couverture qui me disait « lit-moi ».

Vous allez vous dire, si elle commence par la couverture, c’est que ça ne lui a pas plu. Et bien, détrompez-vous. J’ai « seulement » été déçue.
C’est un livre plein de promesses (que d’excellent avis, une quatrième de couverture attirante, un couverture magnifique…) qui arrive un peu en dessous : oui, c’est sympa. Mais c’est tout.

Je n’ai pas eu de petite étincelle. Je n’ai pas vraiment accroché à l’héroïne. Mon personnage préféré est, de loin, Kenji. J’ai bien aimé James, aussi. Mais Juliette et Adam… Non, j’ai pas accroché. Je préférais Warner.
J’ai pas aimé Adam : il arrive là, comme ça, à les bonnes idées aux bons moment… Et Juliette qui lui fait confiance trop vite, beaucoup trop vite… juste parce qu’il ce pourrait qu’il soit quelqu’un qu’elle a connu… Leur histoire d’amour prévisible à 100 kilomètres… Non, je ne les ai pas aimé. Trouvez-moi un défaut à l’un d’entre eux.

Parlons de l’arrière plan. Le Capitole est archi-riche pendant que le reste de la population crève de faim (ça ne vous rappelle rien ?)… La nature est détruite, inexistante… Classique.

Sauvons un peu ce livre, passons à l’histoire : rien exceptionnelle mais tout de même, un bon moment en perspective. Même si on peut s’attendre à plusieurs passages, plusieurs sont complètements imprévisibles ( /!\Spoiler/!\comme le passage où Adam est retrouvé presque mort par Juliette/!\).
L’aventure et le suspense sont plutôt au rendez-vous et, j’avoue, certains passages sont impossible à lâcher. J’en ressort donc avec un avis plutôt mitigé car, si les personnages principaux ne m’ont pas plus, les secondaires oui et l’histoire aussi (malgré le manque de suspense flagrant de certains passages). De plus, le style de l’auteur est simple mais plutôt plaisant.

Insaisissable, Tome 1 : Ne me touche pas, de Tahereh Mafi.

Couverture : 2/3 => Superbe même si le rapport avec le livre est plutôt léger.
Ecriture : 4/6 => J’ai plutôt apprécié le style de l’auteure : simple et efficace.
Personnages : 2/6 => N’ayant pas aimé les personnages principaux, il est difficile de mettre la moyenne…
Histoire : 3,5/5 => Même si l’arrière plan m’a plutôt déçu, l’histoire est tout de même correct.

Bilan :  11,5/20=> Chocolat au lait !

¿ Et vous, vous en avez pensé quoi ?

Toutes ses choses qu’on ne s’est pas dites : Six jours de plus, de Levy

« Alors, comment me trouves-tu ? » Marc Levy, première phrase de Toutes ses choses qu’on ne s’est pas dites

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Enrobage : Toutes ses choses qu’on ne s’est pas dites, de Marc Levy
Fève : France / Toutes ses choses qu’on ne s’est pas dites
Ecadossage : Quelques jours avant son mariage, Julia reçoit un coup de fil du secrétaire particulier de son père. Comme elle l’avait pressenti, Anthony Walsh – homme d’affaires brillant, mais père distant – ne pourra pas assister à la cérémonie.
Pour une fois, Julia reconnaît qu’il a une excuse irréprochable. Il est mort.
Julia ne peut s’empêcher de voir là un dernier clin d’œil de son père, qui a toujours eu un don très particulier pour disparaître soudainement et faire basculer le cours de sa vie.
Le lendemain de l’enterrement, Julia découvre que son père lui réserve une autre surprise. Sans doute le voyage le plus extraordinaire de sa vie… et peut-être pour eux deux l’occasion de se dire, enfin, toutes les choses qu’ils ne se sont pas dites.
Ganache : Roman / Romantique, Fantastique
Tempérage :  426 pages / 3,6 cm / Robert Laffont / 21€

Tu vois, c’est marrant, on se donne toutes les bonnes raisons de s’interdire d’aimer, par peur de souffrir, d’être abandonné un jour. Et pourtant, qu’est ce qu’on aime la vie alors qu’on sait qu’elle vous quittera un jour.

Légèrement déçue.
Voilà comment je ressort de cette lecture.
J’avais adoré deux autres livres de Marc Levy, et une envie folle de lire d’autres livres de lui; mauvaise idée.

Si la fin est presque excellente, quoiqu’elle place des doutes et des questions et laisse des incompréhension, le début c’est une autre histoire ! Lent, difficile à lire, j’avoue (à contre cœur), que j’ai sauté plusieurs passages et que j’ai longtemps cru ne jamais terminé se livre…

Les chapitres, très longs, n’étaient pas là pour faciliter la tâche, ni les personnages, assez difficile à cerner.

Finalement, je suis bien contente d’avoir terminé ce livre, parce que, si la fin était prenante, le début était vraiment long et les personnages assez étranges. De plus, le passage d’un personnage à l’autre (qui d’habitude me plait) était assez difficile à suivre : peut être parce qu’il était mêlé à des flash-back ?

Couverture de mon édition de Toutes ses choses qu’on ne s’est pas dites.

Couverture : 1,5/3 => Ouiiiiii…..
Ecriture : 4/6 => Le début est trop dur à lire, trop long. La fin est vraiment bien écrite.
Personnages : 3/6 => Assez difficile à cerner. Qui est quoi ?
Histoire : 3/5 => On ne peut pas nier, l’idée est sympa.

Bilan :  11,5/20=> Chocolat au lait !

¿ Et vous, vous en avez pensé quoi ?

Comment (bien) rater ses vacances : Malheureux bonheur, de Percin

« Cette année, on part en randonnée en Corse, les enfants ! » Anne Percin, première phrase de Comment (bien) rater ses vacances

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Enrobage : Comment (bien) rater ses vacances, de Anne Percin
Fève : France / Comment (bien) rater ses vacances
Ecadossage : « Chers parents
Mon stage de survie en milieu hostile se passe bien, merci. J’espère que vous n’êtes pas trop mort, rapport aux frais de rapatriement qui doivent coûter bonbon, depuis la Corse.
Si jamais vous ne reveniez pas, ce serait sympa de m’envoyer un mandat parce que la prostitution masculine, ça marche pas trop dans le quartier.
Bon ben je vous laisse, c’est l’heure de ma piqûre d’héroïne.
Gros bisous, votre fils bien-aimé, Maxime »
Cet été, Maxime ne veut pas partir en vacances avec ses parents. Il préfère rester chez sa Mamie, pour glander devant l’ordinateur. Tant pis pour lui. Il va vivre des journées délirantes.
Ganache : Roman / Jeunesse, Comique
Tempérage :  186 pages /1,4 cm / Rouergue / 11€50

Il faut dire que dans ce domaine, elle n’est pas excessivement fertile, mon imagination. Déjà, quand j’étais gamin et que j’entendais craquer le lit de mes parents, je me demandais lequel des deux pouvait bien se gratter aussi fort pour faire grincer la literie et arracher à l’autre autant de soupirs. Ça m’a pris un certain temps pour comprendre que mes parents n’avaient pas de puces.

Un livre qui se promettait simple, rapide et drôle et qui a parfaitement tenu ses promesses !
Pas de grandes découvertes, de coups de cœurs inattendus ou autres surprises, mais tout de même, une lecture bien agréable. Les personnages (ou plutôt le) sont (est) attachants et légèrement folkloriques…

En ouvrant ce livre, on découvre une écriture plaisants et simple à lire : elle promet un livre sans prise de tête ce qui est bien le cas. C’est un roman tout en quiproquos qui fait passer un très bon moment en compagnie d’un héros de 16 ans un peu niais (comme le montre l’extrait)….

En bilan, je dirais que c’est un livre dont je prendrais plaisir à lire le deuxième tome s’il venait à me tomber entre les mains mais que je ne classe pas à lire en urgence…

Couverture de mon édition de Comment (bien) rater ses vacances.

Couverture : 1,5/3 => Une couverture simple et sympa mais… quel est le rapport ?
Ecriture : 4/6 => Une bonne écriture sans être extraordinaire.
Personnages : 4,5/6 => Un personnage principal amical et d’autres personnages quasi inexistant…
Histoire : 3/5 => Une histoire simple, et possible quoi qu’un peu tirer par les cheveux.

Bilan :  13/20=> Chocolat au lait !

¿ Et vous, vous en avez pensé quoi ?

L’école des mauvais méchants : Être gentil par méchanceté, de Sanders

« N’oubliez pas : même les meilleurs rayons de la mort ne sont pas toujours synonyme de succès… » Stephanie S. Sanders, première phrase de L’école des mauvais méchants, Complot 1

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Enrobage : L’école des mauvais méchants, Complot 1, de Stephanie S. Sanders
Fève : Villain School: Good Curses Evil / Etats-Unis
Ecadossage : Etre méchants ça s’apprend !
Complot
Élève : Rune Drexler
Niveau : Fourbe

Vous devrez exécuter les tâches ci-dessous en une semaine, soit sept jours, à partir de la nuit de la pleine lune:
1. Kidnapper une princesse.
2. Voler un bébé.
3. Trouver un homme de main et en faire votre esclave.
4. Renverser un royaume et placer sur le trône le souverain de votre choix.

Si vous étiez amené à échouer, ne serait-ce que dans une de ces missions, vous vous verriez aussitôt exclu du Centre de Redressement pour Méchants Récalcitrants. Si vous réussissez, vous accéderez au grade de Félon.

Vous avez le droit de choisir deux conspirateurs pour comploter avec vous.
Ganache : Roman / Aventure, Comique
Tempérage :  253 pages /1,7 cm / Nathan / 12€90

Seulement voilà, je ne suis pas dans une école ordinaire, mais au centre de Redressement pour Méchants Récalcitrants de Drexler. Un peu comme une école militaire pour les enfants de Méchants. D’Horribles. D’Affreux. Vous vous demandez comment on atterrit dans ce genre d’endroit ? Rien de plus simple : il suffit d’une bonne action.

Je prends aussi un chausse-pieds – si vous ne le savez pas, il s’agit d’un morceau de corne (ou de bois, ou de métal) incurvé qui sert à faire entrer un gros pied dans un petit soulier. Les Méchants doivent se montrer parés à toute éventualité, leçon que l’on tire de la biographie des terribles belles-sœurs de Cendrillon, intitulée Grands pieds (à ne pas confondre avec la biographie de Berthe au Grand pied).
Je suis sûr qu’on vous a servi la version édulcorée du conte : les belles-sœurs ne rentrent pas leurs grands pieds dans la pantoufle de verre, Cendrillon repart avec le prince, fin de l’histoire. Dans la version d’origine, les horribles belles-sœurs se coupent les orteils pour enfiler la chaussure. Morale de l’histoire : toujours avoir un chausse-pied sous la main.

Rappelez-vous de tous les méchants de vos contes de fées. Maintenant, imaginez leurs enfants. Ajoutez une école, une once de magie, quelques grammes d’amitié et vous obtenez L’école des mauvais méchants.
Dit comme cela, l’histoire peut paraître simpliste. Mais elle est vraiment sympathique à lire et les personnages amicaux.

Ce livre est relativement court et se lit assez vite : l’histoire est plutôt prenante malgré quelques passages lents. Ces passages viennent sûrement de l’écriture assez enfantine qui ne permet pas d’être vraiment à fond dans l’histoire.
C’est tout de même une histoire fort sympathique, ce style permet une lecture très rapide et s’accommode parfaitement à l’histoire, qui est un peu une parodie des contes.

Pour les personnages, même s’ils sont tout à fait correct, j’ai trouvé qu’il leur manqué un petit quelque chose. Ils sont tout de même plaisants même si ce ne sont pas les principaux qui m’ont le plus plu mais plutôt les « principaux secondaires » comme Nono et Ileana ou encore le général.
J’ai pas contre trouvé que les anti-héros n’étaient pas assez travaillé. Si les « héros » (si on peut parler d’héros, vu qu’ils sont sensés être méchants…) passent et on tout de même une sorte de caractère (comme le côté naïf de Rune), les anti-héros ne sont absolument pas décrit, on ne sais pas qui ils sont… C’est un peu dommage.

En bilan, je dirais que mon avis est très court car il y a peu à dire sur ce livre. Si mon avis est plutôt positif (l’idée est bonne, l’histoire sympas, les personnages amicaux et l’humour suffisamment présent), il est tout de même mitigé car quelques points négatifs (une écriture un peu enfantine, des personnages peu attachants) ternissent le tableau. C’est tout de même un bon livre, qui m’a fait passé un bon moment, même si je ne pense pas lire le tome 2. Qui me tente beaucoup moins.
Au passage, je voudrais juste signaler que je n’ai lu aucun avis sur ce livre avant de le mettre dans ma wish-list. La quatrième de couverture m’avait vraiment donné envie de lire ce livre qui ne m’a pas déçu.

Couverture de mon édition de L’école des mauvais méchants, Complot 1.

Couverture : 2/3 => J’aime bien la couverture : vous ne trouvez pas que le vieux à un petit air de ressemblance avec Albus Dumbledor et son voisin avec Severus Rogue  ? Non ?
Ecriture : 4/6 => L’écriture est assez enfantine (mais ce n’est pas trop dérangeant), n’espérez pas apprendre du vocabulaire avec !
Personnages : 3/6 => Si ils sont plaisants, ils ne sont tout de même pas vraiment vivants, on a un peu de mal à s’attacher à eux…
Histoire : 3/5 => C’est une histoire simple et quelques peu originale !

Bilan :  12/20=> Chocolat au lait !

¿ Et vous, vous en avez pensé quoi ?

Et si c’était vrai… : Coma profond, de Levy

« Le petit réveil posé sur la table de nuit en bois clair venait de sonner. » Marc Levy, première phrase de Et si c’était vrai…

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Enrobage : Et si c’était vrai…, de Marc Levy
Fève : France / Et si c’était vrai…
Ecadossage : Que penser d’une femme qui choisit le placard de votre salle de bain pour y passer ses journées ? Qui s’étonne que vous puissiez la voir ? Qui disparaît et reparaît à sa guise et qui prétend être plongée dans un profond coma à l’autre bout de la ville ? Faut-il lui faire consulter un psychiatre ? En consulter un soi-même ? Ou, tout au contraire, se laisser emporter par cette extravagante aventure ? 
Et si c’était vrai ?…
Ganache : Roman / Comédie, Fantastique
Tempérage :  253 pages /1 cm / Pocket / 6€80

Rien n’est impossible, seules les limites de nos esprits définissent certaines choses comme inconcevables. Il faut souvent résoudre plusieurs équations pour admettre un nouveau raisonnement. C’est une question de temps et des limites de nos cerveaux. Greffer un coeur, faire voler un avion de trois cent cinquante tonnes, marcher sur la Lune a dû demander beaucoup de travail, mais surtout de l’imagination. Alors quand nos savants si savants déclarent impossible de greffer un cerveau, de voyager à la vitesse de la lumière, de cloner un être humain, je me dis que finalement ils n’ont rien appris de leurs propres limites, celles d’envisager que tout est possible et que c’est une question de temps, le temps de comprendre comment c’est possible.

On m’avait beaucoup parlé de Marc Levy. J’ai décidé de me lancer, de lire son premier roman quand j’ai pu l’obtenir pour une modique somme. Et le moins que l’on puisse dire, c’est que je n’ai pas été déçue : il est drôle, beau et émouvant !

Ce roman est très rapide à lire et au moins tout aussi sympas ! Dès le début, on rit des quiproquos, des incompréhensions…
D’une écriture fluide et simple à lire, Marc Levy nous dresse une magnifique intrigue aux Etats-Unis dans laquelle on s’attache (trop ?) rapidement aux deux personnages principaux : Lauren et Arthur.
Lauren est une jeune interne en médecine. Victime d’un accident de voiture, elle tombe dans un coma profond qui l’amène à se retrouver sous une forme plus ou moins fantomatique dans le placard d’un jeune homme.
Ce jeune homme, c’est Arthur. Architecte (et complètement sain d’esprit), il loue l’appartement de Lauren et est la seul personne à pouvoir la voir et l’entendre.
Ces deux personnages sont terriblement attachants. Déjà parce que l’on a l’impression d’être les seuls à pouvoir les comprendre, les autres personnages ne voulant (et pouvant) pas croire à cette aventure très cocasse.

L’histoire est drôle et pleine de rebondissements. Elle ne se termine pas vraiment comme on pourrais si attendre, et c’est un peu triste : c’est une excellente fin, mais on risque d’être triste pour un personnage… (Je n’en dirais pas plus, j’ai déjà assez commencer à spoiler…)

Si je devais trouver un petit bémol, je pointerais le passage du trajet en voiture : long et difficile à lire, je l’ai sauté… Je l’ai trouvé ennuyeux et lent, peu instructif. Mais peut-être, un jour, le lirais-je en entier…

J’ai donc découvert un premier roman tout en douceur et très appréciable que je recommande ouvertement : lisons tous Marc Levy ! (D’ailleurs, je m’en vais lire un autre livre de cet auteur…)

Couverture de mon édition de Et si c’était vrai…

Couverture : 1,75/3 => Une couverture qui représente plutôt bien la base du roman même si je ne l’aime pas plus que ça.
Ecriture : 4/6 => Une belle écriture, fluide et simple. Toute en douceur malgré le petit bémol de la scène du trajet en voiture…
Personnages : 4,5/6 => Des personnages attachants, déterminés et émouvants.
Histoire : 4/5 => Une histoire drôle et original, très belle et émouvante.

Bilan :  14,25/20=> Chocolat au lait !

¿ Et vous, vous en avez pensé quoi ?

Phèdre : La vengeance est terrible, signé Racine

« Le dessein en est pris : je pars, cher Théramène, (Hippolyte) » Racine, première réplique de Phèdre

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Enrobage : Phèdre, de Jean Racine
Fève : France / Phèdre
Ecadossage : A peine unie à Thésée, Phèdre s’est éprise du fils de celui-ci, Hippolyte. Poussée par sa destinée et par la colère des dieux à un amour illégitime, elle se sait coupable et tente de lutter contre la passion qui la dévore.
Ganache : Théâtre / Tragédie, Classique
Tempérage :  91 pages /0,6 cm / Magnard / 2€95

Mon mal vient de plus loin. A peine au fils d’Egée
Sous ses lois de l’hymen je m’étais engagée,
Mon repos, mon bonheur semblait être affermi,
Athènes me montra mon superbe ennemi.
Je le vis, je rougis, je pâlis à sa vue ;
Un trouble s’éleva dans mon âme éperdue ;
Mes yeux ne voyaient plus, je ne pouvais parler,
Je sentis tout mon corps et transir et brûler.
Je reconnus Vénus et ses feux redoutables,
D’un sang qu’elle poursuit, tourments inévitables.
Par des voeux assidus je crus les détourner :
Je lui bâtis un temple, et pris soin de l’orner ;
De victimes moi−même à toute heure entourée,
Je cherchais dans leurs flancs ma raison égarée.
D’un incurable amour remèdes impuissants !
En vain sur les autels ma main brûlait l’encens :
Quand ma bouche implorait le nom de la déesse,
J’adorais Hippolyte, et le voyant sans cesse,
Même au pied des autels que je faisais fumer,
J’offrais tout à ce dieu que je n’osais nommer.
(Phèdre)

Euh, oui… mais qui est qui ? qui fait quoi ? et, surtout, est-ce qu’on peut me passer la version française ? Ah ! mais c’est la version française, d’accord…
Vous avez dû le comprendre, je n’ai rien compris à cette pièce (ou du moins, pas grand chose), et qu’est qui est plus dur que de faire une critique sur un livre auquel on a rien compris ? J’ai donc créer un résumé-dessin (trois heures de travail, merci de le respecter) que voici :

Personnages de Phèdre

Personnages de Phèdre

Je ne vous propose pas le résumé entier mais seulement celui des personnages car l’autre contient des spoilers…

Phèdre, c’est donc l’histoire d’une femme mariée à un homme (Thésée) mais amoureuse de son beau-fils (Hippolyte) qui, lui, aime la pire ennemie de son père (Aricie), le tout à cause d’une querelle entre dieux…
C’est une pièce complexe tant par l’écriture (vers et français du XVIIéme siècle) que par l’intrigue, qu’il faut comprendre. Personnellement, n’ayant pas compris grand chose, je préfère ne pas me prononcer sur ce livre.

Couverture de mon édition de Phèdre

Couverture : 2/3 =>  Cette couverture représente un morceau d’un tableau résumant très rapidement la pièce (sans dévoiler le moindre spoiler).
Dialogue : 4/6 => Je n’ai pas compris grand chose, mais c’est tout de même très joli…
Personnages : 2/6 => Je les ai tous confondus et ai dû lire la pièce deux fois pour comprendre qui était qui…
Histoire : 2/5 => J’ai compris l’histoire vite fait mais, mais… Voilà, il reste plein de « mais » en suspend…

Bilan :  10/20=> Chocolat au lait !

¿ Et vous, vous en avez pensé quoi ?