Archives de Catégorie: Chocolat blanc

Moins de 10/20

Si je reste : Vivre ou non, de Forman

« S’il n’avait pas neigé, sans doute ne serait-il rien arrivé. » Gayle Forman, première phrase de Si je reste

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Enrobage : Si je reste, de Gayle Forman
Fève : Etats-Unis / If I stay
Ecadossage : Mia a 17 ans, un petit ami que toutes ses copines lui envient, des parents un peu excentriques mais sympas, un petit frère craquant, et la musique occupe le reste de sa vie. Et puis… Et puis vient l’accident de voiture. Désormais seule au monde, Mia a sombré dans un profond coma. Où elle découvre deux choses stupéfiantes : d’abord, elle entend tout ce qu’on dit autour de son lit d’hôpital. Ensuite, elle a une journée seulement pour choisir entre vivre et mourir. C’est à elle de décider. Un choix terrible quand on a 17 ans.
Ganache : Roman / Jeunesse, Drame
Tempérage :  183 pages /1,1 cm / Pocket / 6€20

Je me rends compte maintenant que c’est facile de mourir. C’est vivre qui est difficile.

Ce livre faisait parti de ma wish-list depuis maintenant pas mal de temps et de ma wish-list urgente depuis la sortie du film (dont l’affiche est, au passage, superbe !). Du coup, quand l’occasion de le lire est venue, je ne lui ai pas crachée dessus.
Le long temps d’attente avait été rempli par pas mal d’avis, certains très positifs et d’autres beaucoup plus mitigés. Je ne mettais donc pas forger des attentes énormes, du moins je n’en avais pas l’impression.

Cette lecture s’est déroulée en lecture commune avec une amie (qui n’a ni blog, ni chaîne youtube, ni rien du tout). Pour elle, la lecture a été très bonne avec un petit bémol pour la fin qu’elle a trouvé trop abrupte.
Pour moi, cela a été une lecture très « oui, mais… » : il manquais ouvertement quelque chose tout au long du roman; pour tout vous dire, je m’obligeais même à le lire pour être dans les temps. Alors, vous imaginez bien que ça n’a pas été une lecture coup de coeur…

La réalité, c’est que tout le long du roman, je me suis ennuyée : je me doutais déjà très fortement de la fin (quel abruti écrit un tome 2 à un tel livre ?) et j’ai trouvé que le questionnement « je reste ou non » était très peu présent jusqu’à la fin. C’est vraiment le plus gros bémol pour moi.
De plus, je n’ai pas vraiment accroché à la plume de l’auteur. Sûrement peut-on la trouver simple et efficace, mais je n’ai pas accroché…
Et ce ne sont pas les sentiments, émotions, qui vont rattraper le roman : je m’attendais à un roman plein d’émotions, de réflexions et on obtient finalement le récit des « grands » événements de la vie de Mia. Etant donné que ce ne sont que des souvenirs, le roman fait aussi de sacrées élipses, mais ce n’est absolument pas dérangeant.
Pour en revenir aux sentiments, j’ai trouvé que Mia ne ressentait vraiment pas grand chose à la mort de ses parents (même si d’après certains c’est dû au choc…) /!\ Spoiler /!\ et quand elle découvre l’état de son petit frère, on comprend bien que cela lui fait un choc car c’est écrit mais c’est tout : on a l’impression que ça lui fait ni chaud, ni froid, qu’elle s’en fout plutôt pas mal… /!\

Au final, il n’y a que la fin que j’ai apprécié avec les discours du grand-père et de Adam qui regorgaient d’émotios et ont presque réussi à me tirer une petite larme.
La fin est, j’avoue, légèrement abrupte mais on la comprend (du moins je trouve) et est ouvertement le passage que j’ai préféré même si je lui reprocherais bien d’être trop rapide…

Donc, je ne vous conseille pas trop cette lecture mais si vous voulez le lire…

Couverture de l’édition Pocket.

Couverture : 1,5/3 => J’ai vu mieux, j’ai vu pire.
Ecriture : 2,5/6 => Je vous l’ai dit, je n’ai pas vraiment accroché…
Personnages : 3/6 => J’ai trouvé les personnages peu développés… Il y a bien pire, oui, mais je m’attendais à une Mia plus développé : elle aime le violoncelle, et ?
Histoire : 2,5/5 => Il y a de l’idée, une fin excellente mais le reste… du « racontage de vie »…

Bilan :  9,5/20=> Chocolat blanc !

¿ Et vous, vous en avez pensé quoi ?

Dôme, Tome 1 : Enfermés, de King

« A deux milles pieds d’altitude, Claudette Sanders prenait une leçon de pilotage. » Stephen King, première phrase de Dôme, Tome 1

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Enrobage : Dôme, Tome 1, de Stephen King
Fève : Etats-Unis / Under The Dome
Ecadossage : Le Dôme : personne n’y entre, personne n’en sort. A la fin de l’automne, la petite ville de Chester Mill, dans le Maine, est inexplicablement et brutalement isolée du reste du monde par un champ de force invisible. Personne ne comprend ce qu’est ce dôme transparent, d’où il vient et quand – ou si – il partira. L’armée semble impuissante à ouvrir un passage tandis que les ressources à l’intérieur de Chester Mill se raréfient. Big Jim Rennie, un politicien pourri jusqu’à l’os, voit tout de suite le bénéfice qu’il peut tirer de la situation, lui qui a toujours rêvé de mettre la ville sous sa coupe. Un nouvel ordre social régi par la terreur s’installe et la résistance s’organise autour de Dale Barbara, vétéran de l’Irak et chef cuistot fraîchement débarqué en ville…
Ganache : Roman / Science-Fiction
Tempérage :  829 pages /3,2 cm / Le Livre de Poche / 8€90

Sa dernière pensée, avant de sombrer dans les ténèbres dans lesquelles nous sombrons tous marmottes comme être humains fut : « Qu’est-ce qu’il a bien pu se passer ? »

1 étoiles

Autant vous prévenir tout de suite, ici non plus, je n’ai pas apprécier le style de l’auteur ni adoré ma lecture. Mais c’était mieux que dans Dreamcatcher.

Tout d’abord, ce roman a un gros soucis : soixante-quatre personnages. Mais pourquoi ? Qu’est-ce qui est passé par la tête de l’auteur à ce moment-là ? Il nous fait une crise de solitude ? Bon, ça aurait pu passer si trente d’entre eux n’était pas des personnages importants : parce que oui, il y a trente personnages importants dont dix principaux ! Stop !!! Dix principaux ! Il y a un problème là ! C’est plus possible !
Et oui, il y a un autre problème : les noms ! Bah oui, parce que quand on a soixante-quatre personnages (qui ont chacun un prénom, un nom et un surnom) bah, forcément ils ont tous les mêmes noms, « Jack » « Jackie » « Jim » ou encore « John », et on finit par les confondre. Et c’est tellement agréable quand on croit que Bidule est mort mais que merde, pourquoi il passe l’aspirateur ?

Ensuite, il y a de petites incohérences au niveau du temps : il est sensé s’être passé trois ou quatre jours depuis l’arrivée du dôme mais quand on referme le livre, on a l’impression qu’il s’est déroulé un mois ; et là encore, je dis non ! Parce que, que l’on est l’impression qu’il se soit passé un semaine au lieu de trois jours, ça passe encore, mais un mois, non ! Juste non !
Après, pourquoi cette impression ? Sûrement parce que l’on suit plein de personnages différents et que l’on a donc leur point de vue à tous : un chapitre, un événement, est donc raconter plusieurs fois , ce qui pourrait créer quelque chose de très détaillé mais qui, au final, devient plutôt ennuyant…
L’autre raison, c’est aussi que certaines choses arrivent un peu trop vite : (pour pas trop spoiler) le président fait déjà un discours au bout de quelques heures…

Enfin, je n’ai absolument pas accroché au style de l’auteur mais j’ai compris pourquoi : il nous donne une impression d’être complètement décroché de l’histoire, à l’extérieur complet. C’est un peu comme si on observais un match de football du quel on a rien à faire dans le but d’écrire un article parfaitement objectif. J’ai pas vraiment les mots pour décrire, c’est assez bizarre, et pas très agréable, je trouve…

Et surtout, quelque chose à noter, c’est que ce livre ne m’a pas marqué, il m’a beaucoup ennuyé, et je serais bien incapable de le résumer correctement, mais il y a un passage sans importance qui m’a marqué, celui de la marmotte coupée en deux par le dôme !
Par contre, j’ai juste un petit problème par rapport à ça (c’est peut-être cent pour cent à cause de moi) : y a-t-il réellement des marmottes dans le Maine ? Ne sont-elles pas sensées vivre dans les montagnes ?

C’est là dessus que je termine, en disant que King a presque autant de chance de revenir faire un tout chez moi que Nora Roberts. Je n’aime vraiment pas sont style, et c’est dommage car je reste persuadée que pour avoir envoûter le monde ainsi, il doit écrire d’excellent roman.

Couverture de l’édition Albin Michel du roman. La couverture Le Livre de Poche est quasiment la même.

Couverture : 2,5/3 => J’aime beaucoup la couverture, surtout l’idée qu’avec le tome 2 cela nous donne une vue d’ensemble. Par contre, c’est dommage que la ville ne ressemble pas vraiment à la description qu’on nous en fait…
Ecriture : 2/6 => Encore une fois, je n’ai pas accroché au style de Stephen King…
Personnages : 2/6 => Beaucoup, beaucoup trop de personnages…
Histoire : 2/5 => Comme pour le style, je n’ai pas accroché plus que ça.

Bilan :  8,5/20=> Chocolat blanc !

¿ Et vous, vous en avez pensé quoi ?

Dreamcather : What !?, de King

« C’était devenu leur devise, mais Jonesy n’aurait pas pu dire qui l’avait lancée le premier, sa vie en eut-elle dépendu. » Stephen King, première phrase de Dreamcatcher

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Enrobage : Dreamcatcher, de Stephen King
Fève : Etats-Unis / Dreamcatcher
Ecadossage : Au cœur de la forêt de Derry, quatre amis d’enfance, unis pour le meilleur et pour le pire, confrontés à un phénomène terrifiant qu’ils ne risquent pas d’oublier…
Stephen King au sommet de son talent, cerne au plus profond de l’inconscient collectif les peurs de notre temps.
Dans la lignée de Ça et d’ Insomnie, un très grand King.
Ganache : Roman / Horreur, Fantastique
Tempérage :  684 pages /4,7 cm / Albin Michel / 24€90

L’univers se mit à rétrécir, comme toujours lorsque nous nous approchons de l’épuisement alors que notre boulot n’est pas terminé, et même pas près de l’être. L’existence d’Henry se réduisit bientôt à quatre mouvements répétitifs simples : ses bras pompant sur les bâtons de skis et ses jambes poussant sur les skis.

1 étoiles

Euh, oui… Non mais franchement ! Juste une petite question : S. King est-il le roi de l’ennui ? Parce que, si oui, il a rempli son boulot à merveille ! Non mais réellement, 684 pages de pur et magnifique ennuie !

Pour parler plus sérieusement, et sans ironie/pas ironie, ce livre est juste atroce à lire : après une première partie bien gore avec des bestioles dégueulasses, des morts et des trucs chelous (mais bon, il fallait si attendre, on a choisi de l’horreur), on passe à une deuxième et troisième partie tarabiscotées qui partent dans tous les sens et qui sont ennuyeuses mais à un point ! C’est même plus imaginable…
Notre deuxième et troisième partie sont faites à coup d’extraterrestres bizarres qui veulent intoxiquer le monde et manger du bacon (oui, vous avez bien lu, intoxiquer le monde et MANGER DU BACON, genre ! Mais what !!??) et de courses poursuites dont la fin est captés dix milles pages plutôt (oui, avant même d’ouvrir le bouquin).
Le tout est parsemé de personnages absolument pas attachants dont leurs morts ne nous fait pas plus d’effet que celle d’un microbe. On ne ressent rien : même pas de la joie parce qu’il pourrait être chiant… Juste rien, ils meurent et puis voilà, c’est pas grave.
Et puis, surtout, ne pas écrire un truc compréhensible. Parce que franchement, l’histoire est WHAT ????????? C’est très étrange. Et encore plus la fin que je n’ai absolument pas compris : putain mais pourquoi ils sont dans un hôpital !!!

Pour parler de la plume de l’auteur, je me souvenais de quelque chose de prenant qui donnait un excellent rythme (reste de la nouvelle Le singe, du même auteur) et à la place j’ai trouvé une plume qui nous empêche complètement de rentrer dans l’histoire. Et déjà que les éléments de l’histoire et les personnages ne sont pas motivants…

Du coup, vous l’aurait compris, ce livre est un gros flop et je déconseille absolument…

Ah, et j’oubliais ! Le coup des personnages principaux qui changent pour un personnage bien chiant qu’on a juste envie d’encastrer au mur, excellent, franchement, ça frôle le génie !

Couverture de mon édition de Dreamcatcher.

Couverture : 1/3 => Quoi !! Franchement, c’est quoi ? Une biche qui fuit ! Mais pourquoi ! Oui, ok ça a rapport avec l’histoire mais non, quoi…
Ecriture : 1/6 => J’ai absolument détester la plume de l’auteur dans ce roman. Je lui mets pas zéro parce que j’en avais d’excellent souvenirs mais vraiment…
Personnages : 2/6 => Oui. Oui. Un seul truc, un personnages attachant c’est un plus incontestable dans un bouquin ! Incontestable !! Vraiment.
Histoire : 1/5 => Même Phèdre, j’y ai compris plus de truc…

Bilan :  5/20=> Chocolat blanc et Flop de la vie !

¿ Et vous, vous en avez pensé quoi ?

La grève des fées : Trois fées en grève, par Oster

« Depuis une semaine, rien n’allait plus au royaume de Boroman XII » Christian Oster, première phrase de La grève des fées

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Enrobage : La grève des fées, de Christian Oster
Fève : France / La grève des fées
Ecadossage : Le royaume de Boroman XII est paralysé par un événement rarissime, exceptionnel, historique et social: une grève. La grève des fées. Plus un seul petit coup de baguette magique n’illumine le ciel du pays. Les fées sont très en colère. Pourquoi? Elles refusent de le dire. Elles veulent qu’on devine. Qu’on se creuse un peu la cervelle. qu’on cherche à les connaître vraiment. Bref, elles font leurs intéressantes. Pendant ce temps, évidemment, rien ne va plus dans le royaume. Le géant transformé en nain par une sorcière reste nain, le ministre des Relations extérieures transformé en crapaud par une autre reste crapaud, et le fier cavalier de la garde royale transformé en cheval a beaucoup de mal à chevaucher… son propre cheval. Quant au prince, il végète dans un pot, métamorphosé en (beau) brin d’herbe. Et la grève s’éternise. Jusqu’au jour où le conseiller personnel du roi (pas encore transformé, lui) a une idée.
Ganache : Nouvelle / Féerie, Comique
Tempérage :  60 pages /0,5 cm / L’école des loisirs / 9€

Le roi, lui, s’arrachait les cheveux, qu’il avait rares. A force, il devenait chauve. Il était urgent de trouver une solution.

Une petite nouvelle très rapide à lire.

L’histoire raconte l' »aventure » d’un conseiller du roi (parce que les autres…) qui chercher à sauver le royaume d’une grève des fées. Je ne peut en raconter plus, ce serais spoiler.

En soit, le livre n’est pas trop mauvais…… pour des enfants de 5 ans. Mais sinon, l’histoire est trop simple, les personnages absolument pas rechercher (leur donner un nom et une couleur de cheveux ne suffit pas) et l’écriture… Il n’y a vraiment pas grand chose à dire.

Je ne vais tout de même pas trop me plaindre, cette nouvelle m’a occupé une toute petite heure (40/45 min tout au plus) en attendant de m’acheter d’autres livres (même si ma P.A.L est encore pleine…).
Je ne pense pas lire les autres nouvelles de ce recueil, c’est trop pour les tous petits pour moi. Mais si vous avez un frère, un enfant, une cousine, un gosse à garder… de 5/6 ans, je pense que ça peu plaire (surtout que ce n’est pas difficile à lire à haute voix).

Voilà !

Couverture de mon édition de La grève des fées

Couverture : 0,5/3 => Franchement, vous auriez pu faire plus moche aussi !?
Ecriture : 3/6 => Une écriture simpliste qui a pour avantage de se lire vite…
Personnages : 2/6 => Oui… Un nom c’est bien, mais ça ne suffit pas…
Histoire : 4/5 => L’histoire est tout de même sympas, ça change légèrement (très légèrement)…

Bilan :  9,5/20=> Chocolat blanc !

¿ Et vous, vous en avez pensé quoi ?

L’Île des trois soeurs Nell (Tome 1) : Un îlot de magie, par Roberts

« Il était sept heure trente. » Robert Muchamore, première phrase de Les Survivants

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Enrobage : Nell (L’Île des trois sœurs Tome 1), de Nora Roberts
Fève : Etats-Unis / Dance upon the air
Ecadossage : En 1692, trois sorcières précipitent dans la mer une parcelle de terre arrachée au continent… Ainsi naquit, selon la légende, l’île des Trois Sœurs. C’est là que se réfugie Nell, trois siècles plus tard. Elle a changé d’identité, coupé et teint ses cheveux. Dans ce coin perdu du Massachusetts, jamais son horrible mari ne la retrouvera. Elle va pouvoir enfin vivre en paix. Mais Nell ignore que son destin est tracé. Arrivera-t-elle un jour à chasser les ombres du passé et briser la malédiction qui pèse sur l’île des Trois Sœurs ?
Ganache : Roman / Fantastique, Romantique
Tempérage :  349 pages /2,9 cm / France Loisirs / 16€

Zack n’en pouvait plus. La voir ainsi, tremblante et livide, était insoutenable. 
-Ça suffit ! intervint-il en faisant un pas en avant. 
-Non ! 
Elle recula en trébuchant, lâcha le sac et leva les bras comme pour parer un coup. Aussitôt, la honte remplaça la panique. 
-Oh, Nell, souffla Zack d’une voix emplie de compassion qui la fit se détourner.

Euh… Euh…
C’est un livre, ça ? Vraiment ? Vous ne vous foutez pas de ma gueule ?
Non, non, je peux pas le croire, un livre aurait au moins la décence d’être rédigé dans une langue…

Bah oui, parce que ce livre, n’est écrit dans aucune langue connu. Ou alors peut être avec le français d’un gosse de quatre ans : il y a des fautes à tous les mots ! Des phrases mal traduites partout ! Et je ne parle même pas des mots à la place des autres… C’est une catastrophe…
Et puis, n’arrangeons rien, prenons des personnages basiques, sans recherche et une histoire on ne peut plus normale. Allez, juste ce qu’il faut pour que le lecteur s’ennuie, je suis sûre qu’il va adoré !

Franchement, soyez honnête, qu’est-ce qu’il y a de bon dans ce bouquin ? Franchement ?
Les personnages sont exécrable :

  • Nell : Oh, la magie existe ! Au faite, je fui mon passé mais je peux pas en parler…
  •  Ripley : Non, la magie n’existe pas, c’est n’importe quoi (même si je l’ai pratiqué, il y a quelques temps…) !
  • Mia : Mais si, elle existe ! Il ne faut pas le nié !
  • Zack : Je protégerais, et ne veux même pas savoir ton passé Nell, mais raconte-moi tout, sinon, je te quitte. Et puis, oh, je suis amoureux d’une sorcière !

Non, mais, s’il vous plaît, vraiment, pourquoi, pourquoi !!!
L’histoire, n’en parlons pas, c’est mieux comme ça.
Et l’écriture, oui l’écriture, si on peut parler d’écriture… Une faute par-là, une par-ci, oui, c’est acceptable mais une à tous les mots… Franchement, vous l’avez fait traduire où ce bouquin ? Sur Mars ?

Vous l’aurez compris, ce bouquin, je ne veux plus jamais en entendre parler. Tout le monde dit « Oh, Nora Roberts ! Oui ! Sa trilogie est encore géniale ! ». Euh… Oui… C’est un point de vue… Moi, j’ai vu mieux… Après, je veux pas critiquer l’auteur mais je pense qu’il n’y aura pas d’autres bouquins d’elle dans ma bibliothèque. Je vais pas dépenser vingt euros pour elle. Voilà, j’ai testé, c’est exécrable, on en parle plus.

Couverture de mon édition

Couverture : 0,5/3 => On a bien rigolé, maintenant, pourquoi ne pas me passer la vraie couverture ? Ah mais c’est la vraie !? Ah… D’accord…
Ecriture : 1/6 => Je vous en supplie, changez de traducteur !!! Je veux bien croire de Nora est une bonne auteur, mais là, là, il y a trop de fautes et des phrases traduites, on ne peut moins bien !
Personnages : 3/6 => Des personnages types, auxquels on s’attend…
Histoire : 3/5 => Oui, il y a de l’idée… Mais l’histoire est trop… Basique : l’une refuse la magie, l’autre l’accepte, c’est trop habituel…

Bilan : 7,5/20=> Chocolat blanc !

Je crois que ce livre a battu des records…

¿ Et vous, vous en avez pensé quoi ?

Ne pas ouvrir : Les secrets pas secrets, de Farndon

Le grand livre des secrets les mieux gardés du monde.

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Enrobage : Ne pas ouvrir, de John Farndon
Fève : Angleterre / Do not open
Ecadossage : Psst… Hé, toi. Oui, toi. Tu veux savoir un secret ? Allez, ouvre-moi si tu l’oses ! Parce que dans ces pages, tu découvriras la vérité sur les plus grands secrets du monde : événements étranges, science fantastique, endroits mystérieux, maths qui rendent fou, phénomènes naturels insolites. Où trouver des maisons hantées ? Ovnis, extra-terrestres, faut-il y croire ? Comment entrer dans une société secrète ? De l’ADN à la CIA, du piratage informatique aux canulars, du voyage dans le temps à la télépathie : tout est à l’intérieur ! Alors ouvre-moi… Tu en meurs d’envie.
Ganache : Encyclopédie / Secret d’état et légende
Tempérage :  256 pages /x cm / Milan Jeunesse / 17€95

Une encyclopédie décevante, vraiment.
Un titre excellent et très alléchant. Une quatrième de couverture promettante  avec de bonnes questions… Qui ne trouvent pas réponses ! Et c’est bien là son problème : les questions ne sont que peu, voir pas, traitées. Les sujets sont incomplets et même un simple lecteur un peu curieux peu en dire plus ! On apprend rien !

Cette encyclopédie est adressée au plus jeune, cela peut, peut-être, expliquer le manque d’information mais ne le pardonne pas. Après tout, certaines explications complètes sont aussi simple que leur demi, voir plus !

Ainsi, c’est surtout le manque d’information qui m’a déplu, car les sujets sont traités, mais pas entièrement, en simplicité, pour un tout simple à comprendre et agréable à lire.

Couverture de mon édition de Na pas ouvrir

Couverture de mon édition de Na pas ouvrir

Couverture : 1/3=> Moche, bizarre et peu tentante, c’est loin d’être une bonne couverture.
Explications : 3/8=> Des explications simples mais pas terminées, au point que l’on apprend pas grand choses et que ça ne répond pas à aux questions posées… Dommage…
Utilité : 0/4=> Aucune utilité, cette encyclopédie ne nous apprend rien que l’on ne sais pas déjà si on est rien qu’un peu curieux; vraiment décevant au vu du titre…
Simplicité : 5/5=> Ultra simple d’utilisation, ça on ne peut pas le cacher : dessins et textes courts !

Bilan : 9/20=> Chocolat Blanc !

¿ Et vous, vous en avez pensé quoi ?

La femme parfaite est une connasse : On est toute imparfaite, par Girard

« Comme chaque lundi, on se dit : « Bon, cette semaine, je fais attention ! » «  Anne-Sophie Girard & Marie-Aldine Girard, première phrase de La femme parfaite est une connasse

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Enrobage : La femme parfaite est une connasse, de Anne-Sophie & marie-Aldine Girard
Fève : France / La femme parfaite est une connasse
Ecadossage : Ce livre est LE guide pour toutes les femmes imparfaites*. Vous y découvrirez notamment les théories comme « la jurisprudence de la frange », « la théorie du pot de cacahuètes » ou encore le concept universel du « foutu pour foutu », mais vous apprendrez aussi « comment garder sa dignité quand on est complètement bourrée », « comment réagir devant un bébé laid », ou « les questions qu’il ne faut pas poser à un homme si on ne veut pas entendre les réponses ».
*Il peut aussi être lu par les hommes qui auraient envie de combler certaines lacunes…
Ganache : Guide / Comique
Tempérage : 157 pages / 0,7 cm / J’ai lu / 5€

Phrases de connasses :

« Je pense que si tu ne dors pas chez l’habitant, tu n’as pas vraiment vu le pays. « 

« C’est marrant, t’as pas bronzé ! »

« Tu es allée en Thaïlande un mois et tu ne parles pas couramment thaïlandais ?! « 

Un livre drôle… Non, il faut dire la vérité. J’ai peut être esquissée quelques sourires mais rien de plus. Ce livre n’est pas vraiment drôle, et encore moins à mourir de rire. Je l’ai trouvé plat. Et je suis bien heureuse qu’on me l’ai offert, j’aurai été triste de dépenser de l’argent pour cette cent-cinquantaine de pages qui n’ont, pour moi, rien de mémorable.
Je me suis forcée à la finir, et je pense qu’il va finir sa vie sur la petite étagère des toilettes, là où on met les livres qu’il ne faut pas lire d’un coup. Car une page par ci, une page par là, c’est plaisant, mais tout le livre, ça devient lourd. On finit par s’ennuyer.

Ce livre, c’est un peu la bible de celles qui croient avoir raté leur vie. Ce n’est par pour celles qui ont l’intention d’agir, qui veulent penser qu’elles ont réussi.
Même s’il nous fait déculpabiliser avec nos chères connasses, on finit par ce retrouver DANS ces connasses. Alors, oui on n’est pas parfaite, mais faut-il vraiment nous dire qu’on est une connasse ?

On est sensé se retrouver dans les différentes situations mais personnellement, je ne m’y suis pas du tout trouver, peut être n’ai-je pas l’âge ?

Au final, un peu déçu, on m’avait dit qu’il était tellement drôle…

Couverture de mon édition de La femme parfaite est une connasse!

Couverture : 2/3 => J’aime bien la couverture, elle représente bien le livre et donne envie de l’ouvrir, pour moi.
Utilité : 1/7 => Il est sensé être drôle, oui mais utile… peut être un peu moins… Voir pas du tout…
Simplicité : 4/6 =>Très simple à utiliser et léger, on peut l’avoir partout (même si c’est pas si utile que ça…)
Originalité : 2,5/4 => Avec ces vrais conseils et ces faux conseils, les phrases de connasses et ces règles, l’originalité est plutôt là.

Bilan : 9,5/20 => Chocolat blanc !

Epic Fail !