Archives de Catégorie: Chocovore

Livres entre 300 et 500 pages.

L’appel de l’ange, de Guillaume Musso

Ce truc aurait dû être publié il y a à peu près douze mille cinq cent ans. Mais, allez savoir pourquoi, cette jolie critique s’est perdue dans les tréfonds des brouillons… Je vous laisse donc le plaisir de la découvrir !

Couverture de L’appel de l’ange, de Guillaume Musso aux éditions XO

Titre original : L’appel de l’ange
Auteur : Guillaume Musso
Version originale : Français (France)
Éditeur : XO

New York. Aéroport Kennedy.

Dans la salle d’embarquement bondée, un homme et une femme se télescopent. Dispute anodine, et chacun reprend sa route.
Madeline et Jonathan ne s’étaient jamais rencontrés, ils n’auraient jamais dû se revoir. Mais en ramassant leurs affaires, ils ont échangé leurs téléphones portables. Lorsqu’ils s’aperçoivent de leur méprise, ils sont séparés par 10 000 kilomètres : elle est fleuriste à Paris, il tient un restaurant à San Francisco. Cédant à la curiosité, chacun explore le contenu du téléphone de l’autre. Une double indiscrétion et une révélation : leurs vies sont liées par un secret qu’ils pensaient enterré à jamais…

2 étoiles

Quand tu aimes quelqu’un, tu le prends en entier, avec toutes ses attaches, toutes ses obligations. Tu prends son histoire, son passé et son présent.
Tu prends tout ou rien du tout.

Je n’avais jamais lu de livre de Musso. Pourtant, on m’en avais dit beaucoup de bien ! Et puis bon, le fait qu’il soit l’un des auteurs français encore en vie les plus lus dans le monde ne présageait rien de mauvais. Et comme ce livre était dans ma P.A.L. Depuis six mois environ… Je me suis laissée tenter.

– Je peux vous aider ?
– Je… euh… oui, je voudrais acheter des fleurs, expliqua-t-il en posant le flight case de sa guitare sur une chaise.
– Ca tombe bien. Vous m’auriez demandé des croissants, j’aurais eu plus de mal.

Rapidement, l’histoire portée par un style fluide m’a emporté. Le passé flou des deux protagonistes me plaisait : je voulais en savoir plus !
Les personnages, justement, sont assez restreint : la plus part on de l’importance dans le passé de nos protagonistes mais ne sont pas s’y important que ça aujourd’hui. L’auteur les a tout de même bien amené, tout comme la rencontre de nos personnages principaux.
Malgré les côtés étranges et pas très probables de la rencontre (une coïncidence comme cela ? Impossible!), on l’accepte vite car malgré tout, le romancier nous donne quelques raisons (et notamment la curiosité).

J’avais un ennemi redoutable à affronter : moi-même. L’ennemi ultime. Le plus dangereux.

Sauf que, je ne peux pas faire que des éloges à ce roman : la fin (mi-deuxième partie et troisième partie) m’a déçue. Bien qu’elle soit excellente, je trouve que l’on est parti trop loin : l’auteur l’amène très bien, mais moi, je souhaitais, au vu du début, autre chose. Quelque chose de moins « course poursuite », de moins épique… Juste résoudre le mystère du passé sans partir aussi loin…
C’est malgré tout une très bonne fin ; et ce serais mentir que de dire que je ne l’ai pas aimé : elle prend une tournure pleine d’action avec les complications et les idées que l’on peut attendre d’un gentil thriller, sauf que, moi justement, en venant de finir deux thrillers, j’en voulais pas d’un troisième : et le côté énigme du passé du début était vraiment excellent et ne me rappelait pas de trop mes deux précédentes lectures tout en restant tout de mêle un léger thriller…

On a tous un avis sur le suicide. Acte de courage ou de lâcheté? Ni l’un ou l’autre sans doute. Juste une décision désespérée lorsqu’on se retrouve dans une impasse. Le dernier recours pour sortir de sa vie et échapper à l’insupportable.

Vous l’aurez compris, j’ai bien aimé ma lecture mais j’aurais préféré que l’enquête reste au niveau du passé des personnages plutôt qu’elle ne les rattrape…
C’est tout de même une plutôt bonne lecture que je ne peux que recommander !

Les plus belles années d’une vie sont celles que l’on n’a pas encore vécues.

[Aujourd’hui] Bref, avec le recul d’aujourd’hui (parce qu’avec près de six mois d’écouler, oui, on prend un peu de recul) je mettrais 13/20 à ce roman qui m’avait fait passer un bon moment, m’avait bien accrochée mais ne m’avait pas non plus transcender…
C’est donc un chocolat au lait pour mon premier Musso…

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Half Bad, Tome 2 : Nuit Rouge, de Sally Green

Lire en… Anglais #10

Ce livre sort aujourd’hui en français (le 20 mai) et je l’ai lu en anglais fin avril.

« a crossbill calls »
Première phrase de l’édition anglaise

Couverture de mon édition

Le livre

Titre original : Half Wild
Auteur : Sally Green
Nationalité : Anglaise

Mon édition

Edition : Penguin Book
Langue : Anglais
Nombre de pages : 400
Épaisseur : 2,3 cm
Prix : £7.99

Résumé 

Nathan apprend à dompter son nouveau pouvoir. Il se retrouve face à un choix impossible : pour ne pas perdre Annalise, son amour secret, il doit tuer Marcus, son père.

Avis

3 étoiles

_J’attendais ce tome 2 avec impatience, ayant adoré le tome 1. J’ai donc pas trop trop tardé à le lire et avait prévu de vous faire une petite critique pour lorsque le tome 2 sortirais.
_Pour ceux qui n’aurais pas encore lu le tome 1 : foncez ! Je sais qu’on entend beaucoup d’avis mitigé sur la blogosphère, mais je pense que si vous aimez les histoires de magie, le côté intime avec les personnages, et les écritures originales, je vois pas ce qu’il y a à perdre… L’anglais est peut-être un peu plus dur à lire que d’autres, je ne recommanderais pas de commencer la VO avec, mais l’histoire est géniale, publiée en français et le tome 3 sort dans un an…

_Alors, ce tome 2 ? Côté personnage, on retrouve bien évidemment notre Nathan qui doit apprendre à gérer son pouvoir. Comme dans le tome 1, j’ai adoré ce personnage qui commence à s’ouvrir un peu plus aux autres. J’ai parfois l’impression que sa vision du monde, de sa magie, offre une petite métaphore de l’adolescence…
_On retrouve aussi pas mal d’autres personnages comme Mercury ou Gabriel ainsi que bien d’autres mais je ne voudrais pas spoiler. Il y a bien évidemment aussi de nouveaux personnages; et le fait que Nathan s’ouvre plus, face un peu plus confiance nous offre plus de proximité avec les autres personnages auxquels on s’attache (ou non) bien plus que dans le premier : on apprend à en apprécié certain, à douter d’autres…

_Pour l’histoire, je vais en parler en deux parties. D’abord le triangle amoureux (ceux qui ont lu le tome 1 voit de quoi je parles) et ensuite l’histoire en générale avec son action et touti touti.
_Donc côté amour d’abord. Vous le savez peut-être, ou peut-être pas, mais je ne suis pas particulièrement fane des triangles amoureux. Surtout que j’ai le don pour toujours préféré le couple qui ne sera pas choisi à la fin (Un petit exemple ? Je haîs Peeta. C’est pas ma faute, mais je peux pas le voir en peinture…). Du coup, on peut se dire : « bah, elle aime pas… » et justement, j’adore ce triangle. Parce qu’il y a un petit côté « amour impossible » (un peu à la Roméo et Juliette) d’un côté (certains diront aussi de l’autre) et un côté LGBT+ (bon, ok, juste GB mais déjà qu’avec le terme complet je suis pas sûre que tout le monde comprenne alors avec GB… J’ai pas envie qu’on me demande pourquoi il y a un petit côté Grande-Bretagne dans un des couple possibles…) de l’autre. Donc bon, vous imaginez bien que je préfère l’un des deux couples potentiels de ce triangle et je vous dirais pas lequel. Mais, sachez que au niveau de triangle (et comme à tous les autres niveaux) j’ai adoré ce tome. Je vous laisse le lire et devinez.
_Et pour la partie « action » de ce tome maintenant : la aussi, j’ai adoré. On a un bon mélange de temps pleins et de temps plus lents. Et surtout pas mal de retournements de situation auxquels je ne m’attendais absolument pas. (Voir la fin par exemple, ou même le « début » avec Mercury… Ou encore plein d’autres…). Je me suis fait surprendre plusieurs fois, et ça fait du bien ! De plus, le côté manichéen reste toujours aussi flou que dans le tome 1 : il n’y a pas vraiment de gentils ni de méchants même si on peut mettre certains personnages dans une case « gentil » et d’autres dans une case « méchant ». Néanmoins, quand on essaye de voir les choses du point de vue de tout et chacun, bah on se rend compte que c’est comme dans la vraie vie : les méchants et les gentils… bah, c’est les même en fait… Je résumerais en « tuer pour le bien » (soit le mal pour le bien et le bien pour le mal).

_Pour ce qui est de la plume de l’auteur, j’ai été un peu déçue de ne pas retrouver plus de passage à la deuxième personne du singulier mais j’apprécie tout de même beaucoup la plume de l’auteur (que je trouve toujours aussi dure à lire en anglais…). Elle utilise pas mal de vocabulaire que je ne comprends pas, mais bon, ça passe ! (Merci la contexte !) Et pour ceux qui voudrez, to dive = plonger.

_Bilan ? Le tome 2 est au moins aussi excellent que le tome 1 ! J’adore complètement cette série et je surveille déjà la sortie du tome 3 (pour mars 2016… trop long…) : j’adore l’univers que l’auteur à créer, les personnages, les idées de pouvoirs et la façon de les recevoir… Les avantages et les inconvénients de chaque camps, le fait que Nathan nous soit pas « parfait »…. Mais surtout, j’ai hâte de voir quelles possibilités offertes par ce tome 2 vont être utilisées dans le troisième et dernier tome. J’ai fini ce deuxième tome sur un « merde, mais ça peut pas s’arrêter là !! » ce qui m’arrive rarement et je crois que je suis vraiment accro à cette série.
_Qu’une seule chose à vous dire : lisez cette série, elle en vaut la peine ! A l’heure d’aujourd’hui, j’aurais du mal à dire qu’elle est mon histoire de sorciers favorite. Deux sagas se disputent la première place, et je pense qque je n’ai pas besoin de vous indiquer les deux quelles. (Un sorcier à lunette avec une cicatrice en éclair / Un sorcier avec des tatouages B0.5 un peut partout)

18/20
Chocolat noir Supplément orange !

Will Grayson Will Grayson, de John Green et David Levithan

Lecture VO anglais #6
Lire en… Anglais #9

Will Grayson Will Grayson

David Levithan
John Green

Langue : Anglais
Titre FR : Will & Will
Nmb pages : 308
Éditeur : Penguin books
Épaisseur : 2cm

Je voulais découvrir David Levithan depuis longtemps mais absolument en anglais (une de mes lubies…). Bon, comme peu de ces romans sont traduits, ce n’était pas trop dur…
Je voulais aussi redécouvrir John Green, mais en anglais.
J’avais entendu que ces deux auteurs étaient plutôt simple à lire dans la langue de Shakespeare (ce qui est la pure vérité !)
Ce livre me faisait de l’œil pour la simple et unique raison (complètement superficiel) que la première fois que j’en avais entendu parler, il était en rupture de stock partout et plus publié.

Bilan ? Co-écrit par deux auteurs que je voulais découvrir en anglais, couverture d’un violet sublime, livre dans ma wish depuis longtemps… Quand il est arrivé le temps de ma commande de lectures VO anglais, je n’ai pas beaucoup hésité : je l’ai pris. Puis dévoré. Juste après l’avoir reçu…

Quand je l’ai reçu…

Bon, du coup, j’en ai pensé quoi ?
Et bien, je suis tombée complètement amoureuse de ce bouquin…

Les personnages sont géniaux, je les ai adorés et tout particulièrement Tiny Cooper qui est extraordinaire.

Tiny Cooper is not the world’s gayest person, and he is not the world’s largest person, but I believe he may be the world’s largest person who is really, really gay, and also the world’s gayest person who is really, really large.

Tiny Cooper est de ces personnages remplis de défauts mais qui sont aussi à mourir de gentillesse et qu’on ne peut qu’adorer. Il monte une comédie musicale sur lui-même et ça magnifique vie amoureuse (avec dix-huits ex…). Même s’il n’a pas sont nom dans le titre, c’est l’un des trois personnages principaux (avec les deux Will) et il lie ces deux derniers.

Et même si je n’imagines pas vraiment les deux Will comme cela, je trouve que ça les résume assez bien…

En ce qui concerne l’histoire, je veux bien avouer que c’est légèrement tirer par les cheveux… Mais c’est tellement drôle, émouvant et beau ! L’histoire parle d’adolescence et de s’assumer avec un humour ! On a peut-être le droit à des personnages un peu extrêmes (surtout Tiny Cooper) mais dans l’histoire ils font réalistes et on s’attache à eux.

J’ai juste complètement adoré l’histoire. Oui, l’histoire d’amour est visible à mille kilomètres, mais pour une fois, ça ne me dérange pas. Parce que ce n’était pas le fin mot de l’histoire, ou peut-être parce qu’ils sont justes trop mignons… Ou peut-être parce que la rencontre est hilarante… J’en sais rien, mais j’ai l’impression que tout passe dans ce roman… En fait, on ouvre le livre, on passe un bon moment en souriant, riant et ayant son petit coeur qui se sert : pas parce que c’est particulièrement triste, mais parce que c’est mignon, et que parfois, on a juste envie de tuer certains personnages… Jusqu’à ce que Tiny arrive !

En réalité, je crois que c’est mon John Green préféré… Je ne sais pas… Ce livre n’a pas une originalité du tonnerre, il n’a rien de véritablement extraordinaire… mais, mais  je l’adore ! Je suis tombée complètement sous le charme des personnages, leur histoire est mignonne, drôle, simple, belle et complètement emportante (j’invente des mots…), et puis le style des deux auteurs est hyper plaisant à lire. C’est simple et fluide.

Il faut juste lire ce roman qui amène avec fraîcheur le sujet de l’homosexualité dans la littérature adolescente. Tout vas bien, ou presque, et la bonne humeur de Tiny est communicative alors autant en profiter !

Un roman dont on ressort avec le sourire ! Pour moi, ce sera un 18/20 !

3 étoiles

Oh, et juste un détail : All is about falling !

Séance de rattrapage #2 : Le destin de Satchi, d’Hugo Verlomme

Et on continue…

Illustration de Davide Nadalin

C’est quoi ?

Le destin de Satchi est le tome 1 de la série Samouraï Océan d’Hugo Verlomme dans laquelle on suit les aventures de Satchi. C’est le genre de saga qui, au premier abord, se destine à un public plutôt jeune masculin, mais qui finalement peut-être lu par tous et toutes. En effet, l’histoire conte les aventures d’un personnage sans âge précis (Satchi) qui vit sur la mer.

La mer, c’est le commencement et la fin, songeait Satchi en glissant sur la houle. Juché sur sa planche, le jeune homme laissait un sillage d’écume phosphorescente derrière lui. La brise ainsi que la mer de plus en plus creuse le propulsaient vers son objectif : les trois chalutiers signalés par Mona. À force de voyager nuit et jour au grand large, Satchi finissait par imaginer des formes étranges dans les reflets de l’eau ; parfois même il croyait y lire des présages. Cette fois, les arabesques firent apparaître une tête de mort couleur de lune ; ce signe fugace lui glaça le sang.
Satchi aimait l’inégalable sensation de vitesse et de légèreté que lui procurait son minuscule vaisseau. Après un long mois de solitude aux Quatre Récifs, il retrouvait avec bonheur la vitesse de la haute mer. Quelques jours plus tôt, le message de Mona l’avait tiré de sa retraite d’ermite : des navires de pêche se livraient à de curieuses manœuvres dans un secteur proche de la Plateforme.

Chapitre 1

Ce roman propose aussi une sensibilisation à l’importance de l’océan.

C’est comment ?

J’ai adoré. Déjà parce que l’écriture est fluide mais pas simpliste, l’histoire est prenante, les personnages attachants, le tome 2 pas indispensable… Mais aussi, et surtout, pour des raisons plus « précises » : une sorte de futur « apocalyptique » nous est proposé. Mais le genre de futur probable, dû à la montée des eaux.
De plus, le personnage principal n’a pas d’âge précis, mais on sait tout de même que c’est un adulte (ainsi que la plupart des autres personnages). Ce qui rend l’histoire bien plus probable. Parce que, sauver le monde à 12 ans, c’est bien beau, mais on me sortira pas de la tête qu’à, ne serais-ce, 20 ans c’est déjà beaucoup plus simple. Et puis, quand en plus, tu te contentes d’essayer de sauver l’océan, ça donne un truc plutôt probable (toujours en comparaison avec le sauvetage du monde à 12 ans) !
Enfin, le livre délivre un message sur la sauvegarde des océans. Et en amoureuse de la mer, ça n’a pour moi pas de prix !

Alors oui, un grand bravo à l’auteur qui m’a charmée avec une histoire en apparence simple, mais en fait originale, prenante et qui s’occupe de l’avenir de l’océan !

Je lui met un 16/20 sans beaucoup d’hésitation !

 

 

 

 

La fin de l’innocence : Bascule, de Abbott

« Elle, entraperçue du coin de l’oeil, vive comme l’éclair. » Megan Abbott, première phrase de La fin de l’innocence

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Enrobage : La fin de l’innocence, de Megan Abbott
Fève : Etats-Unis / The End of Everything
Ecadossage : Les années 1980. Lizzie, 13 ans, et sa voisine Evie Verver sont inséparables. Un jour, Evie disparaît. Le seul indice : la voiture que Lizzie a aperçue plus tôt dans la journée. Evie aurait-elle pu monter de son plein gré dans la voiture d’un homme ? Lizzie, rongée par la curiosité et le désir de sauver les Verver de l’anéantissement, essaie de comprendre ce qui a pu arriver. Elle passe ses journées avec M. Verver, sous le choc, et ses nuits à arpenter le quartier pour trouver des indices. Hantée par la disparition d’Evie, émoustillée par la place centrale qu’elle occupe dans les recherches, Lizzie découvre qu’elle est loin de tout savoir sur sa meilleure amie.
Ganache : Roman / Thriller
Tempérage :  330 pages /1,2 cm / Le Livre de Poche/ 7€10

Et là, soutenant la porte d’une main pour éviter qu’elle ne tombe, il ouvre le dépose-lait.
Mon coeur s’affole, et je plaque ma main dessus.
C’est ouvert.

2 étoiles

Je crois qu’il va falloir que je relise ce livre.
Parce que la fin apporte un tel éclairage qu’elle change tout.
Ou, du moins, les plus grandes lignes de l’histoire.
Et surtout, l’avis que l’on a pu se faire sur les personnages.
Sûrement qu’il y avait des indices disséminés partout.
Il y en avait, maintenant que j’y réfléchi…
Mais je ne les ai pas vu sur le moment.
Alors, forcément, ça a tout bouleverser.

Ce thriller, tout court, ne me promettais rien. Bon, il était bien dit que les héroïnes ne seraient pas niaises mais quand on attend que cela d’un bouquin, je crois que l’on peut dire qu’on en attendais rien. Je n’attendais donc rien de ce roman. Je me suis lancée dedans comme ça. Parce qu’il me faisait de la peine, sur le haut de ma P.A.L. depuis trop de temps…
Et tout ce que je peux dire, c’est que j’ai été agréablement surprise.

L’histoire est prenante, surtout que jusqu’à la fin, on ne sait pas vraiment ce qu’il sait passer. Plein de scénarios peuvent nous passer par la tête, au fur et à mesure que l’enquête progresse.
Pour les personnages, je vous le dit, ils ne sont pas niais !!! Absolument pas ! Donc, promesse tenue ! Personnellement, j’ai bien aimé l’héroïne et me suis attachée à plus ou moins tout les personnages. J’ai par contre très rapidement détesté Dusty jusqu’à ce que la fin vienne tout bouleverser. Maintenant que j’ai terminé le roman, tout ce que je peux dire c’est que Dusty est mon personnage préféré. Oui.
Pour l’écriture, sans être extraordinaire, elle reste très sympa : fluide et plaisante à lire. Si on y ajoute le fait que l’histoire est prenante et le livre plutôt court, on obtient un livre qui se lit vite et presque tout seul !

Bilan, très sincèrement, c’était vraiment une bonne lecture : j’ai passé un très très bon moment et ne m’attendais vraiment pas à cette fin. Même si, à certains moments, elle m’a paru plausible, je me disait toujours que non, ça ne pourrait pas être ça. Elle est tout de même excellente et l’auteur l’amène très bien !

Couverture : 1/2 => J’ai vu mieux, j’ai vu pire…
Ecriture : 2/3 => Une bonne écriture
Personnages : 3/5 => Et de bons personnages
Histoire : 4/5 => Je ne m’attendais absolument pas à cette fin… Enfin si, un peu mais en même temps non…
Ma note : 3/5 => Un bon thriller

Bilan :  13/20=> Chocolat au lait !

¿ Et vous, vous en avez pensé quoi ?

Le Cirque des Rêves : Magie de Noël, de Morgenstern

« Le cirque arrive sans crier gare. » Erin Morgenstern, première phrase de Le Cirque des Rêves

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Enrobage : Le Cirques de Rêves, d’Erin Morgenstern
Fève : Etats-Unis / The Night Circus
Ecadossage : « Le cirque arrive sans crier gare. Aucune annonce ne précède sa venue, aucune affiche sur les révèrbères, aucune publicité dans les journaux. Il est simplement là, alors qu’hier il ne l’était pas. »
Sous les chapiteaux rayés de noir et de blanc, c’est une expérience unique, une fête pour les sens où chaque visiteur peut se perdre avec délice dans un dédale de nuages, flâner dans un luxuriant jardin de glace, s’émerveiller et se laisser enivrer…
BIENVENUE AU CIRQUE DES RÊVES !
Ganache : Roman / Fantastique
Tempérage :  496 pages /3,3 cm / Flammarion / 21€00

Vous pouvez raconter une histoire qui va s’ancrer dans l’âme de quelqu’un, devenir son sang, son être, sa raison de vivre. Cette histoire va l’émouvoir, le galvaniser, qui sait ce dont il sera capable grâce à elle, grâce à vos paroles. C’est votre rôle, votre don. Il se peut que votre sœur sache lire l’avenir, mais vous , vous avez le pouvoir de le façonner mon garçon. Ne l’oubliez jamais.

3 étoiles

Je ne suis pas Her Thiessen, je ne suis sûrement qu’une modeste petite rêveuse arrivée récemment; ma plume ne retranscrira sûrement pas exactement le Cirque des Rêves. Alors, je vais commencer comme je peux, en disant que son nom, il ne l’a pas volé : véritable rêve éveillé qu’est ce cirque, et plus largement ce roman !

Il m’a fallu pas mal de temps pour lire ce livre. Non pas par ennuie ou une quelconque flemme. Non, seulement il était trop… c’est légèrement indicible…
En fait, c’est un voyage tellement magnifique que je ne voulais pas le finir. Je voulais en profiter. Observer les petits recoins du cirque, apprécier l’histoire de sa création, découvrir la magie qui y règne… Je ne voulais pas quitter ce roman.

Très sincèrement, ce livre est magnifique. Tant au niveau du livre-objet que de l’histoire. L’histoire nous apporte avec douceur à la rencontre de personnages très attachants et le tout à partir d’une plume poétique et magnifique.

Pour tout vous dire, j’ai beaucoup de mal à faire cette critique. Parce que ce lire est vraiment spécial, il a vraiment une certaine magie, une certaine poésie, une certaine ambiance… Un tout qui confère à ce roman une aura spéciale.
Très très franchement, je ne sais pas trop quoi en dire… L’histoire n’est pas particulièrement excellente mais elle est prenante et originale. Les personnages sont attachants. L’idée de mener deux « intrigues » en parallèle à eux époques différentes est très bonne. Mais, je n’arrive pas à écrire sur ce roman. La réalité est que cette critique traîne depuis longtemps et que j’ai beau me casser la tête dessus, je trouve rien à dire. Alors plutôt que de me forcer à parler, je crois que je vais me taire et juste vous conseiller de découvrir cette petite pépite. Plutôt au moment de Noël, je dirais, car il y règne vraiment une ambiance de Noël, mais je ne vous en voudrais pas si vous décidez de le découvrir en été.

Couverture : 2/2 => Une très belle couverture, sombre mais magnifique !
Ecriture : 2,5/3 => Une écriture poétique…
Personnages : 4/5 => Des personnages attachants.
Histoire : 3,5/5 => Une très sympathique histoire qui nous emmène dans un univers plein de rêves, de magies et de bonnes odeurs…
Ma note : 5/5 => Coup de coeur

Bilan :  17/20=> Chocolat noir Supplément orange !

¿ Et vous, vous en avez pensé quoi ?

Loin de tout : Road love, de Redmerski

« Natalie se tortille la même méche de cheveux depuis dix bonnes minutes, ce qui commence à me rendre dingue. » J.A. Redmerski, première phrase de Loin de tout, Tome 1

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Enrobage : Loin de tout, Tome 1, de J.A. Redmerski
Fève : Etats-Unis / The Edge of Never, book 1
Ecadossage : Après avoir perdu son premier amour dans un accident, Camryn, 20 ans, plaque tout pour partir à l’aventure. C’est alors qu’elle rencontre Andrew, qui n’a pas été épargné par la vie lui non plus. Camryn a beau s’être juré de ne plus jamais tomber amoureuse, l’amour se révèle à elle sous de multiples facettes au cours de ce voyage. Un road trip improvisé qui marque le début d’une nouvelle existence exaltante. Mais l’insaisissable Andrew cache un secret qui peut les lier à jamais ou les détruire pour toujours…
Ganache : Roman / New-adult, Romance
Tempérage :  465 pages /2,2 cm / Milady Poche / 8€20

-Tu sais, j’ai toujours détesté l’expression : « regarde autour de toi, il y a pire. » Bien sûr qu’il vaut mieux être borgne qu’aveugle, mais ce n’est pas un putain de concours. Pas vrai ?
Est-ce qu’il me pose la question pour savoir ce que je pense, ou est-ce un moyen de me faire la leçon ?
Je me contente d’acquiescer.
-Souffrir, c’est souffrir ma belle. (chaque fois qu’il m’appelle « ma belle », je l’entends mieux que n’importe quelle autre de ses paroles.) Ce n’est pas parce que les problèmes de quelqu’un sont moins traumatisants que ceux d’un autre qu’il n’a pas le droit de souffrir autant.

J’avais entendu pas mal de bien de cette romance, mais aujourd’hui, je serais incapable de vous dire où. Pourtant, je l’ai tout de même ajouté à ma P.A.L. lorsque l’occasion s’est présenté.

J’ai toujours cru, jusqu’à lire le bon premier tiers du roman, que ce livre était une romance young-adult. Je m’étais bien trompée (enfin bien, pas tant que ça non plus…) puisque c’est en réalité une romance new-adult. Certains diront « pas de différence ». Il y en a quand même deux ou trois : dont surtout des scènes de violence ou de sexe plus explicite.
Donc, vous êtes prévenus, oui, ce roman comporte quelques scènes érotiques. Rien de très choquant non plus, quoique quand on ne s’y attend pas (comme moi au début) ça peut faire un peu bizarre…

Et sinon, quoi d’autre ? Bah, oui, vous vous doutez bien que je ne fais pas une critique que et seulement pour vous dire ça…
Sinon, j’ai vraiment bien aimé cette romance : le road-trip est plutôt très sympa même si pour moi, ce n’est pas le gros plus de cette histoire. Le gros plus viens plutôt du fait que la romance se met en place tout doucement même si les protagonistes finissent par nous avouer qu’ils ont eu plus ou moins un coup de foudre. Très réellement, si vous cherchez une romance avec une héroïne niaise et une histoire d’amour qui démarre au quatre de tour avec grand amour et bisous dès le second chapitre… C’est pas tout à fait le bon livre…
Très réellement, l’histoire d’amour met énormément de temps à se mettre en place (et ça m’a plu !) et même si on retrouve le cliché du « je ne dois surtout pas tomber amoureux/se de lui/elle » il est tout de même très bien exploiter.

Un autre très bon point de l’histoire sont les personnages : même si on nous répète tous les chapitres que se sont des apollons, on ne dit pas qu’ils sont parfaits et on laisse le plaisir au lecteur de leur trouver quelques défauts.
Camryn est légèrement (euphémisme ? au début, oui, à la fin, plutôt hyperbole)  torturé psychologiquement par son passé ce qui offre un petit côté angst à l’histoire. (Pour tous, car je ne pense pas en avoir déjà parler, j’accroche plutôt pas mal au fiction angst, ce qui fait que pour moi, c’était un très bon point de l’histoire mais je comprends tout à fait qu’on puisse ne pas aimé du tout.)
On assiste aussi à une plus ou moins forte évolution des personnages mais qui reste bien amené et plutôt possible.

Pour le style d’écriture, c’est plutôt très plaisant à lire : fluide mais tout de même, il y a indéniablement un petit côté fleuri… C’est à dire que nos protagonistes n’ont pas toujours le vocabulaire soutenu. Mais ce n’est pas non plus dérangeant ou illisible.
Un petit détail assez intéressant, c’est l’histoire est écrite sous les points de vue de nos personnages principaux : un coup Camryn, un coup Andrew.

En bilan (parce que je ne pense pas avoir grand chose à dire en plus), j’ai vraiment bien aimé cette romance. Elle est tout sauf niaise et ça fait plaisir. D’habitude, j’avoue, je déteste les romances, mais celle-ci fait parti de celles qui pourraient me faire changer d’avis…
Pour le tome 2, je ne dis pas que je le lirais, je ne dis pas non plus que je ne le lirais pas. Seulement, je trouve que le tome a une bonne fin en lui-même et je ne pense pas me précipiter pour lire la suite.

Couverture : 1/2 => Sympa mais sans plus.
Ecriture : 2/3 => Une plutôt bonne plume, mais légèrement fleuri…
Personnages : 4/5 => Des personnages qui m’ont plu, notamment par le biais d’une héroïne absolument pas niaise !
Histoire : 4/5 => Un petit road-trip plutôt sympa, une fin à laquelle on ne s’attend pas…
Ma note : 4.5/5 => Un très bonne romance

Bilan :  15,5/20=> Chocolat noir !

¿ Et vous, vous en avez pensé quoi ?

Critique rapide : Percy Jackson, Tome 2: La mer des monstres, de Rick Riordan

Hi !

Je tente un nouveau système pour les critiques rapides. Je ne présenterais plus qu’un livre au lieu de quatre mais je vais essayais d’ajouter plus de citations. De plus, je pense en faire plus régulièrement (en gros, à chaque fois que je sentirais trop de retard dans mes critiques…) pour peut-être espérer vous parler de tous les livres que je lis.

Dans chaque critique, pour rester assez rapide, je vous proposerais cinq points (positifs ou négatifs) avant de donner une note sur 5 (0 à 2 pour un chocolat blanc / 2,5 à 3,5 pour un chocolat au lait / 4 à 5 pour un chocolat noir). Et une citation par point, en bonus !

Percy Jackson, Tome 2 : La mer des monstres
Rick Riordan

Illustration de couverture de John Rocco

Jeunesse / Fantasy
350 pages / Le Livre de Poche Jeunesse / 6€90

L’histoire ?

Etre le fils de Poséidon, un honneur ou une cruelle plaisanterie ?

Lorsqu’une simple partie de foot se change en bataille contre un gang de cannibales géants, Percy le demi-dieu a un terrible pressentiment… Comme le lui annonçaient ses étranges cauchemars, les frontières magiques qui protègent la Colonie des Sang-Mêlé sont empoisonnées. Pour sauver leur domaine, Percy et ses amis devront parcourir la mer des Monstres, qui porte bien son nom.

Les plus

  • On retrouve nos personnages tout entier (bien que Grover mette plus de temps à revenir) et rencontrons Tyson, un personnage que j’ai adoré :

-Ach ! a grincé la vieille femme en pointant un doigt osseux vers Tyson. Pas lui ! Nous ne les prenons pas, ceux-là !
Qu’avaient-ils tous ? C’était la journée « Haro sur les gros garçons moches » ou quoi ?

  • L’auteur intègre et revisite une part du mythe d’Ulysse en plus de continuer à nous passer des petites informations sur la mythologie grecque :

-Annabeth, ai-je dit, qu’est-ce que tu racontes ? Les Lesti-quoi ?
– Les Lestrygons. Les monstres du gymnase. C’est une race de géants cannibales qui vivent dans le Grand Nord. Ulysse les a rencontrés une fois, mais je n’en avais encore jamais vu aussi au sud que New York.

  • L’humour  du tome 1 se retrouve dans ce tome 2 :

Le marshmallow s’est suicidé en se jetant dans les flammes.

  • La fin à laquelle on ne s’attend pas. Absolument pas même. Ça promet de très bonnes choses pour les tomes suivants (Attention spoiler) :

Alors, j’ai su. Avant même qu’elle ne me réponde.
La fille a plongé le regard de ses yeux bleus dans les miens et j’ai compris ce qu’il y avait derrière la quête de la Toison d’or. Derrière l’empoisonnement de l’arbre. Derrière tout. Cronos avait fait tout cela pour amener un autre pion sur l’échiquier – une autre chance de contrôler la prophétie.
[…] -Je suis Thalia, fille de Zeus, a dit la fille aux yeux bleu électrique.

Les moins

  • On retrouve toujours (mais bon, on pouvais s’en douter) le point qui m’a dérangé dans le tome 1, c’est à dire que tous les lieux mythologiques sont partis s’installer aux Etats-Unis (normal !). On nous rappelle aussi que les guerres mondiales ont été causées par les dieux… (Comment veux-tu que les jeunes connaissant l’Histoire après…) :

-Ecoute, Percy, la mer des Monstres est la mer que tous les héros parcourent dans leurs aventures. Avant, elle était dans la Méditerranée, oui. Mais, comme tout le reste, elle se déplace quand le centre du pouvoir occidental se déplace.
-Comme le mont Olympe qui est maintenant au-dessus de l’Empire State Building. Et les Enfers qui sont sous Los Angeles.
-Exactement.

Bilan

Une très bonne lecture, un très bon tome 2. J’ai beaucoup aimé, et je me lancerais sûrement très prochainement dans le tome 3.

Je lui mets une note de 4/5. C’est donc un chocolat noir !

Dites-moi en commentaire ce que vous pensez de ce nouveau type de présentation et si vous préférez les anciennes ou nouvelles critiques rapides !

Kisses !

Jamais deux sans toi : Équation à deux inconnues, de Moyes

« Ed Nicholls buvait un café en compagnie de Ronan dans la salle des graphistes lorsque Sidney entra. » Jojo Moyes, première phrase de Jamais deux sans toi

Joyeuse Saint-Valentin !

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Enrobage : Jamais deux sans toi, de Jojo Moyes
Fève : Angleterre / One plus one
Ecadossage : La vie de Jess est un désastre. Son mari a disparu de la circulation, son fils revient du collège couvert de bleus, et elle n’a pas les moyens de payer à sa fille, petit génie des maths, l’école prestigieuse qui la promettrait à un brillant avenir. Alors qu’elle finit par se faire à l’idée que sa vie n’est qu’une somme de galères, la chance lui sourit enfin. La chance, ou plutôt le millionnaire dont Jess entretient la maison de campagne. Accusé de délit d’initié, Ed est en mauvaise posture : il risque d’être ruiné et envoyé en prison si son procès tourne mal. Soucieux de s’acheter une conduite, il se propose de venir en aide à Jess. Que va donner l’addition de leurs petits et grands désastres individuels ? Une histoire d’amour aussi bouleversante qu’inattendue mettant en scène la rencontre improbable de deux êtres en perdition.
Ganache : Roman / Romance, Contemporain
Tempérage :  479 pages /3,2 cm / Milady / 18€20

Tu sais, tu peux passer ta vie entière à ne te sentir nulle part à ta place. Et un jour, tu entres dans une pièce, que ce soit à l’université, dans un bureau ou dans un club, et tu de dis : « Ah, ce sont eux. » Et d’un coup, tu te sens chez toi.

C’est l’histoire d’une famille pas comme les autres. D’une petite fille un peu geek qui aimait les maths plus que le maquillage. Et d’un garçon qui aimait le maquillage et ne rentrait dans aucune tribu. Et voilà ce qui arrive aux familles qui ne sont pas comme les autres : elles finissent brisées, fauchées et tristes. Pas de fin heureuse ici, les amis.

 

 

3 étoiles

Pour tout vous dire, habituellement je ne lit rien en particulier pour la Saint-Valentin. En fait, c’est une date que je saute presque toujours tellement j’en ai rien à faire… Mais, cette année, je me suis dit que ça pourrais être sympa de faire la critique d’une romance spécialement pour cette date. Du coup, voilà, on se retrouve avec cet article…
Et du coup, avant de commencer, Joyeuse Saint-Valentin à ceux dont cette fête importe.

J’ai très rapidement retrouvé la plume de Jojo Moyes en commençant ce roman. Et c’est un excellent point étant donné que j’adore sa plume… Ce côté simple et juste à la fois. Le bon mot, au bon moment. Avec des phrases ni trop longue, ni trop courte… Juste hâte de relire du Jojo Moyes, rien que pour sa plume ! Et comme, en plus, elle a un magnifique talent dans l’invention d’histoire et plus particulièrement de romance, je vois pas pourquoi je m’en priverais…

Dans ce livre, Moyes nous offre une véritable ode à la joie, au positivisme avec des personnages qui bien que plus ou moins dans la merde trouvent toujours (ou presque) des raisons de continuer à croire au bonheur : quelque chose de bien est en train d’arriver, voilà ce que je retiendrais de ce roman.
On fini ce roman sourire aux lèvres, et forcément avec l’idée que le bonheur est en train d’arriver plus ou moins en courant. Et que sûrement, il est déjà là. Un roman à être heureux.
Et comme dans Avant toi, c’est aussi une ode à la vie, notamment avec le passage expliquant YOLO : « You Only Live Once ». En fait, c’est un roman plein de positivisme dont on ressort heureux et avec une furieuse envie de vivre.

Côté personnages, on découvre Tanzie, la surdouée des maths, pas très sûre d’elle mais tellement attachante; Jess, l’éternelle optimiste qui redonnerais le sourire à un mort; Ed, un peu perdu et en même temps sachant parfaitement où il est; Norman, ce gros chien tout moche mais tellement mignon; et surtout Nicky, un personnage que j’ai juste adoré. J’ai énormément accroché avec ce personnage, qui a été un véritable coup de coeur dès le début du roman.
Nicky est aussi celui qui subit l’évolution la plus visible (quoique tous évoluent significativement) et m’a juste émue aux larmes avec ces articles blogs. Nicky, c’est pour moi un personnage parfait. Je l’ai vraiment adoré, j’ai vraiment trop accroché avec ce personnage. Je me répète, je sais…

Enfin, je n’ai plus grand chose à dire en plus, sauf que c’est à lire ! Je n’ai pas pleuré, il est quand même vachement moins triste qu’Avant toi, mais il est tout de même très émouvant. Et j’ai énormément ri, énormément souri, énormément positivé. J’en suis ressortie avec un sourire immense, et à chaque fois que je me plongeais dedans je me sentais pleine d’ondes positives.
C’est vraiment un roman à lire, que vous soyez en dépression ou non.

Photographie de couverture de Shutterstock

Couverture : 2/2 => J’adore ces couvertures !
Ecriture : 2,75/3 => La plume de Jojo Moyes que j’aime tant…
Personnages : 4,5/5 => De très très bon personnage. Surtout Nicky !
Histoire : 4/5 => Une mignonne romance pas trop rapide, et surtout, pas trop clichée !
Ma note : 4,5/5 => Excellente lecture

Bilan :  17,75/20=> Chocolat noir !

¿ Et vous, vous en avez pensé quoi ?

Half Bad : Not mind is the trick, de Green

Lecture VO #4
Lire en… Anglais #8

« There’s these two kids boys, sitting close together, squished in by the big arms of an old chair. » Sally Green, première phrase de Half Life, book 1 : Half Bad

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Enrobage : Half Bad, Tome 1 : Traque blanche, de Sally Green
Fève : Angleterre / Half Life, Tome 1 : Half Bad
Ecadossage : You can’t read, you can’t write, but you heal fast, even for a witch
You get sick if you stay indoors after dark
You hate White Witches but love Annalise who is one
You’ve been kept in a cage since you were fourteen
All you’ve got to do is escape and find Mercury, the Black Witch who eats boys
And do that before your seventeenth birthday
Easy
Ganache : Roman / Fantasy, Young-adult05
Tempérage :  380 pages /3,8 cm / Penguin Books / 7.99£

« That’s the problem. It’s impossible to prove. » He dabs at his mouth with his fingertips. « Someone once said that the best way to find out if you can trust somebody is to trust them. » He carries on dabbing his mouth. But he’s smiling a little.
« Do you trust me? » I ask.
« Now I do. »

3 étoiles

Je veux la suite. Oui, la tout de suite, maintenant. Je ne peux pas attendre le 24 mars qu’il sorte !! Ha !!!

Ceci n’est qu’une toute petite crise passagère, ne vous inquiétez pas… C’est juste que j’ai vraiment envie de lire le tome 2, mais pas de panique, je vais essayer de tenir jusqu’à fin mars. C’est encore loin, beaucoup trop loin…

Bon, pour passer plus sérieusement à la critique, je vais commencer par vous signaler que j’ai lu ce livre en VO (en anglais!) au départ, surtout à cause d’une erreur, puisqu’on me l’a offert en anglais alors que je le voulais plutôt en français. Mais comme je voulais trop lire ce livre, je l’ai lu en anglais.
Pour le niveau d’anglais, même si c’est plus dur à lire que mes précédentes lectures en anglais, ça reste tout à fait accessible. Il est vrai qu’il y a pas mal de détails et/ou phrases que je n’ai pas vraiment compris mais j’avais toujours le sens général. En gros, je dirais que je ne serais pas capable de le traduire, mais j’ai compris l’histoire (et adoré). Les passages les plus complexes à comprendre, pour moi, étaient les passages au « tu ».
Car oui, il y a des passages à la deuxième personne du singulier. Et c’est génial, hyper original. Parce que même si ça a déjà été fait, c’est fait si rarement que ça apporte beaucoup au livre. Ça donne un côté hyper original et super sympa à lire.

Côte histoire, même si on sent que c’est un premier tome et que le rythme prend donc quelques pauses pour présenter le monde mis en place, c’est quand même hyper prenant et super sympa à découvrir. J’ai juste adoré l’histoire et j’attends avec plus qu’impatience la suite.
L’histoire ne tombe pas dans la simplicité et de ne définie pas clairement les bons et les mauvais. Il y a une sorte de réalité avec cette idée que le bien et le mal est très morale et dépend surtout du point de vue. Une même action peut être vu comme un acte de bien et de mal en même temps. Et l’auteur ne prend pas clairement position, même si on sent une légère tendance à nous poussez plus vers un personnage qu’un autre, ce qui est tout à fait normal, notamment pour créer un personnage principal appréciable.

Les personnages justement sont eux aussi géniaux. En fait je crois que tout est génial dans ce livre (non, ce n’est absolument pas un coup de cœur…).
Pour en revenir aux personnages, et plus précisément Nathan, personnage principal, on le sent vraiment à la recherche de lui, dans cette quête pour savoir à quel groupe on appartiens et dans la course à s’intégrer. On sent qu’il veut prouver qu’il n’est pas différent, qu’il bon mais qu’en même temps il veut faire de sa différence un point fort. Ça donne un personnage principal très vivant, surtout que c’est aussi le narrateur, sauf dans les passages au « tu »…
Ces passages justement, nous rapproche beaucoup du personnage de Nathan, amenant presque une complicité entre Nathan et nous. Surtout que le roman fait plutôt bien passé les émotions, on est très facilement proche de Nathan.
Pour les autres personnages, ils ne sont pas vraiment hyper développer, quoique chacun est un « soi-même ». Je pense qu’on peut l’expliquer par ses deux citations : « Trust no one. » et « the best way to find if you can trust somebody is to trust them » qui veulent respectivement dire « Ne fais confiance à personne » et « Le meilleur moyen de savoir si tu peux faire confiance à quelqu’un est de le lui faire. » (Traduction de moi, je ne sais pas vraiment ce qu’il est écrit dans la version française…). Autrement dit, Nathan ne sait jamais s’il doit réellement faire confiance ou non aux autres, ce qui fait qu’on n’en sait pas trop sur eux. Surtout que Nathan a aussi un petit côté solitaire.

Enfin, de ce livre, avant de fermer cette critique, je dirais que c’est un excellent premier roman, qui est ouvertement à découvrir. C’est pour moi une excellente lecture, l’auteure nous offre une histoire géniale, plutôt originale et surtout très abouti. Le personnage principal est un excellent personnage, et les autres sont sont très attachants, ou au contraire plutôt détestable.
Très franchement, je crois que je l’ai déjà dit plusieurs fois, mais ce roman est une tuerie et je suis quasi-sûre de lire le tome 2 dès que je l’aurais. De plus les couvertures VO sont magnifiques. Finalement, le seul problème, c’est que je ne sais pas comment je vais faire pour attendre jusqu’à la sortie du tome 2… J’adore Nathan, je veux trop savoir comment il va s’en sortir et puis juste en savoir plus sur les autres personnages et l’univers.

Franchement, et encore une fois, une excellente lecture. Et même un coup de cœur…

PS : Ca n’a aucun rapport avec cette critique, mais pour une fois, j’écoute de la musique en la tapant, et j’ai envie de le partager avec vous : Skip the use – Ghost.

Half Bad, Tome 1 de Sally Green. Couverture de Tim Green.

Couverture : 1,9/2 => Elle est trop belle. C’est une tuerie, comme le roman en fait… En plus, celle du tome 2 est encore plus belle !
Ecriture : 2,8/3 => L’idée de la deuxième personne est géniale. Excellent. L’écriture en elle-même reste fluide et compréhensible, même si j’avoue avoir eu quelques difficultés de temps à autres…
Personnages : 4,2/5 => Nathan est excellent. Les autres un peu moins développés mais tout de même suffisamment car finalement on ne les connait que des yeux de Nathan.
Histoire : 5/5 => L’histoire est excellente, il n’y a pas de méchants ni de gentils bien définis, il y a des idées excellentes (les tatouages mais franchement, il fallait y penser ! Et il y a plein d’autres trucs…), et putain qu’est-ce que c’est prenant !
Ma note : 5/5 => Coup de coeur !

Bilan :  18,9/20=> Chocolat noir Supplément orange ! C’est excellent, que voulez vous que je vous dise ?!

¿ Et vous, vous en avez pensé quoi ?