Archives de Catégorie: Supplément noisette

Les suppléments noisettes, ce sont vos coups de cœur ! Vos suppléments oranges finalement…

Les Ombres de la ville (Hantée, Tome 1) : Sur les traces de Jack, de Johnson

Happy Halloween !

« Londres avait Claire Jenkins à l’œil. » Maureen Johnson, première phrase de Les Ombres de la ville

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Enrobage : Hantée, Tome 1 : Les Ombres de la ville, de Maureen Johnson
Fève : Etats-Unis / Shades of London, Book 1 : The Name of the Star
Ecadossage : A Londres, un assassin hante les rues, réveillant la légende de Jack l’Éventreur. Malgré l’omniprésence des caméras, le tueur est indétectable.
Aurora, arrivée depuis peu sur son campus, se rend compte qu’elle est la seule capable d’apercevoir son ombre.
Accompagnée d’un mystérieux jeune homme, elle plonge au plus profond des brumes de la cité pour arrêter le meurtrier avant qu’il ne récidive. A moins que son don ne fasse d’elle la prochaine victime…
Ganache : Roman / Fantasy, Young-adult
Tempérage :  428 pages / 3,2 cm / Michel Lafont / 15€95

Il était planté devant moi, son visage à deux centimètres du mien. Je ne sentais aucun souffle émaner de lui, puisque bien entendu, il ne respirait pas. Il n’était qu’une masse glaciale. Je suis restée parfaitement immobile jusqu’à ce qu’il recule et s’éloigne…

3 étoiles

Dernier coup de cœur en date, ce roman a été un réel plaisir à lire : j’ai passé un excellent moment et j’ai tellement aimé que je l’ai laissé me voler mon sommeil pour me coucher vers trois heures du matin, une fois fini…

Ce roman traînait dans ma P.A.L. Depuis trois mois, voir plus, maintenant et même s’il me faisait envie, je n’arrivais pas à le retirer. Puis je me suis dit Jack l’Éventreur, Halloween, les deux vont bien ensemble, on va se le programmer en octobre comme lecture qui fait peur.
Bon, pour le peur, j’y croyais pas trop : faut dire, du young-adult qui fait peur… mais oui ! Mais bien sûr ! En réalité je me suis magnifiquement bien trompée : le livre est angoissant et à l’heure de me coucher, j’ai un petit peu flippé… Bon, c’est pas de l’horreur, mais l’auteur a vraiment créé une ambiance inquiétante, oppressante. Oh ! J’ai trop adoré !

Je situerais l’histoire à mi-lieu entre le thriller, le fantasy et le young-adult. On est vraiment embarquer dans l’enquête tout en gardant un style d’écriture très simple et en alliant, dans un très bon dosage, monde réel et paranormal.
Jack l’Éventreur est plus ou moins une excuse pour mettre en place l’histoire, les crimes auraient puis se passer sans lui mais c’est tout de même une bonne réécriture de la légende. Même si je ne sais pas si on peut vraiment parler de réécriture puisque la légende est garder telle quelle et que tout se déroule plusieurs années après.
On en découvre tout de même pas mal sur cette légende, surtout si, comme moi, vous ne la connaissiez que de nom.

Je n’ai pas vraiment de point noir à pointer dans ce roman : j’ai adoré l’histoire qui comporte des idées excellentes, le style est simple mais efficace et surtout (point extrêmement important quand je sort d’une romance assez niaise) il n’y a pas d’histoire d’amour à l’eau de rose ! On doit bien avoir deux lignes de romances mais c’est plutôt lointain et le triangle amoureux que j’ai cru voir apparaître à vingt milles kilomètres s’est révélé inexistant !

Pour les personnages, je les ai trouvé plutôt attachants et j’ai bien aimé que l’on en sache pas trop sur eux. Maintenant que j’y repense, on sait ce que l’héroïne sait, ou à quelques détails près. On arrive quand même rapidement à les cerner et l’histoire révèle vite que le trop pleins de personnages que l’on peut croire voir arriver ne sont en fait que des figurants. De plus, lorsqu’un personnage n’a plus d’importance l’auteure arrive à l’éloigner sans problème et sans étrangeté.

Alors voilà, je pense que vous l’aurez compris, j’ai adoré ce roman sous tous les angles ! Je ne sais pas encore si je lirais la suite, par contre, car j’ai trouvé ce tome très bien dans le rôle d’un one-shot. Je vous avoue tout de même que si le tome deux venait à me tomber dans les mains, je ne lui cracherais pas dessus. C’est tout de même pas une priorité mais qui sait, à Noël, il se peut que je me l’offre ou me le fasse offrir…

Couverture de mon édition de Hantée, Tome 1 : Les Ombres de la ville.

Couverture : 2,75/3 => Je suis juste fane de la couverture, elle est trop belle ! De plus, le dos et la quatrième de couverture sont dans le continuité de la première…
Ecriture : 4/6 => Assez simple mais facile à lire.
Personnages : 5/6 => Des personnages que j’ai bien aimé.
Histoire : 4,5/5 => Une histoire de fantôme plutôt angoissante qui revisite bien la légende de Jack l’Éventreur.

Bilan :  16,25/20=> Chocolat noir Supplément orange !

¿ Et vous, vous en avez pensé quoi ?

Critique Coup de Cœur #1 : Qui es-tu Alaska ?

Hi !

Je n’avais pas vraiment envie de vous faire une critique classique pour ce roman qui s’est révélé être un véritable coup de coeur. De quel roman parle-je ? Mais de Qui es-tu Alaska ? bien sûr !
Premier roman de John Green, ce roman me faisait de l’œil depuis ça réédition. Regardez donc cette beauté de couverture !

Qui es-tu Alaska ? par John Green.

J’ai donc craqué pour cette sublime couverture recouvrant l’oeuvre d’un auteur que j’avais adoré dans Nos étoiles contraires. Ici, j’ai retrouvé le style de l’auteur que j’aimais tant dès la première phrase :

La semaine qui a précédé mon départ de Floride, où je laissais ma famille et ma petite vie insignifiante pour aller en pension dans l’Alabama, ma mère n’a eu de cesse de m’organiser une fête d’adieu.

Même si on sent que son style à évoluer depuis son premier roman, pour rappelle la première phrase de son dernier roman, Nos étoiles contraires, est :

L’année de mes dix-sept ans, vers la fin de l’hiver, ma mère a déclaré que je faisais une dépression.

On retrouve une réelle similarité et la première chose que j’ai pensé en commençant ce roman fut : « On ne m’aurais pas dit que c’était John Green, j’aurais dit que c’était John Green. Parce que c’est John Green. » Oui, ça fait beaucoup de John Green.

Vous l’aurez donc compris, j’ai était charmé dès le début. Dès le tout début même !

Et sans transition, passons aux personnages ! (Et pour faire une pseudo-transition : ) Que j’ai, eux aussi, adoré !

-Le Colonel ?
-Oui. Le Colonel. Et toi, on va t’appeler… euh… le Gros.
-Hein ?
-Le Gros, a confirmé le Colonel. Parce que tu es maigre comme un clou.

Vous venez de rencontrer deux des trois personnages principaux. Deux personnages que j’ai adoré, j’ai nommé Miles Halter, susdit le Gros, et Chip Martin (qui, au passage, à un nom de famille bien français…), susdit le Colonel.
J’ai adoré le côté perdu du Gros puis le voir commencer à comprendre le nouveau monde dans lequel il débarque. Et l’humour du Colonel ! Ah ! Franchement, c’est une personnage qui m’a fait mourir de rire. Peut-être pas autant que Julie mais tout de même…
Le troisième personnage principal, ou plutôt « la » devrais-je dire, que j’ai tout autant adoré est Alaska Young.

Moi, je les regardais, impressionné par la vigueur de la voix qui émanait de cette fille petite (mais aux courbes ô combien voluptueuses) et par les gigantesques piles de livres adossées aux murs.

Mais contrairement à ce que l’on pourrait penser, Alaska n’ai pas une grande lectrice… Elle amasse seulement les livres dans le but de les lire quand elle sera vieille.

D’autres personnages ont une belle influence dans ce roman, mais je vous laisse les découvrir en lisant l’histoire.

En ce qui concerne l’histoire justement, je n’ai pas vraiment envie de trop vous en parler. Personnellement, je n’ai même pas lu la quatrième de couverture avant de commencer le roman car je ne voulais absolument pas être spoilé. Je l’ai donc lu après… et je dirais que vous pouvez la lire sans risque.

La vie de Miles Halter n’a été jusqu’à maintenant qu’une sorte de non-événement. Décidé à vivre enfin, il quitte le cocon familial pour partir dans un pensionnat loin de chez lui. Ce sera le lieu de tous les possibles. Et de toutes les permières fois. C’est là aussi qu’il rencontre Alaska. La troublante, l’insaisissable et insoumise, drôle, intelligente et follement sexy, Alaska Young.

L’histoire est magnifique. Même si les personnages ne restent pas des « enfants-sages » longtemps… En réalité, on observe une magnifique description de l’adolescence, même si c’est une adolescence un peu trop dans l’excès…
Racontée à la première personne par Miles Halter lui-même, on a le droit à seulement ce qu’il sait, ce qu’il ressent, ce qu’il vit, c’est ce qui offre une deuxième partie excellente. Car oui, le roman est divisé en deux parties. Réellement, la séparation est marqué.

En réalité, je n’ai pas envie de m’appesantir sur ce roman, je crois qu’il faut le découvrir. Pour moi, ça a été un véritable coup de coeur. Pas à en détrôner Nos étoiles contraires mais il rentre haut la main dans mon top dix de l’année et je ne pense pas qu’il en sorte…

Et je terminerais pas un extrait qui représente parfaitement Alaska :

Elle a précisé que le fait de laisser la cuisine aux femmes était sexiste, mais qu’il était préférable de manger de la bonne cuisine sexiste plutôt que de la cuisine dégoûtante préparée par des garçons.

Et sur ce, je vous dit lisez ce livre, dites moi s’il vous a plu, et Kisses !

No et Moi : Rencontre avec la rue, de Vigan

« Mademoiselle Bertignac, je ne vois pas votre nom sur la liste des exposés. » Delphine de Vigan, première phrase de No et Moi

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Enrobage : No et Moi, de Delphine de Vigan
Fève : France / No et Moi
Ecadossage : Elle avait l’air si jeune. En même temps il m’avait semblé qu’elle connaissait vraiment la vie, ou plutôt qu’elle connaissait de la vie quelque chose qui faisait peur. D. V.
Adolescente surdouée, Lou Bertignac rêve d’amour, observe les gens, collectionne les mots, multiplie les expériences domestiques et les théories fantaisistes. Jusqu’au jour où elle rencontre No, une jeune fille à peine plus âgée qu’elle. No, ses vêtements sales, son visage fatigué, No dont la solitude et l’errance questionnent le monde. Pour la sauver, Lou se lance alors dans une expérience de grande envergure menée contre le destin. Mais nul n’est à l’abri…
Ganache : Roman / Réaliste, Poétique
Tempérage :  250 pages /1,1 cm / Le Livre de Poche / 6€

On est capable d’envoyer des avions supersoniques et des fusées dans l’espace, d’identifier un criminel à partir d’un cheveu ou d’une minuscule particule de peau , de créer une tomate qui reste trois semaines au réfrigérateur sans prendre une ride , de faire tenir dans une puce microscopique des milliards d’informations . On est capable de laisser mourir des gens dans la rue.

Vous connaissez la poésie en prose ? Ce livre est un bon exemple.

Si l’histoire n’a rien d’exceptionnelle, même si elle est touchante, ce livre mérite tout de même d’être lu : au moins pour le plume de Delphine de Vigan et pour sa magnifique dénonciation : on fait des  choses extraordinaires comme envoyer des hommes dans l’espace mais on est pas capable de sauver une personne de la rue, de lui tendre la main, de vouloir l’aider.

No-et-moi-Delphine-de-Vigan

Couverture de mon édition de No et Moi

Avec une Pépite (surnom de la narratrice) très attachante et pleine de grand théorie sur le monde, on passe un moment excellent en essayant de sauver No, une sdf elle aussi attachante.
Et malgré l’histoire d’amour trop prévisible (l’intello et le bad boy), le roman est une pépite (sans mauvais jeu de mot) qu’il faut lire d’urgence ! Parce que l’écriture est magnifique et les personnages attachants et suffisamment réalistes : c’est à 13 ans qu’on veut sauver le monde, quand nos moyens sont les plus restreints…

Couverture : 2/3 => Une couverture qui représente bien le début du livre mais qui n’est pas plus belle que ça…
Ecriture : 6/6 => Une magnifique écriture poétique et belle : Delphine de Vigan a une plume exceptionnelle !
Personnages : 4,5/6 => Des petits personnages attachants et réalistes.
Histoire : 4/5 => Une histoire simple mais belle et qui donne une touche d’espoir au monde.

Bilan :  17/20=> Chocolat noir Supplément orange !
Supplément noisette de même les sorcières lisent

¿ Et vous, vous en avez pensé quoi ?

Nos étoiles contraires : I will be here, de Green

« L’année de mes dix-sept ans, vers la fin de l’hiver, ma mère a décrété que je faisais une dépression. » John Green, première phrase de Nos étoiles contraires

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Enrobage :Nos étoiles contraires, de John Green
Fève : Etats-Unis / The fault in our stars
Ecadossage : Entre rire et larmes, le destin bouleversant de deux amoureux de la vie.
Hazel, 16 ans, est atteinte d’un cancer. Son dernier traitement semble avoir arrêté l’évolution de la maladie, mais elle se sait condamnée. Bien qu’elle s’y ennuie passablement, elle intègre un groupe de soutien, fréquenté par d’autres jeunes malades.
C’est là qu’elle rencontre Augustus, un garçon en rémission, qui partage son humour et son goût de la littérature. Entre les deux adolescents, l’attirance est immédiate.
Et malgré les réticences d’Hazel, qui a peur de s’impliquer dans une relation dont le temps est compté, leur histoire d’amour commence… les entraînant vite dans un projet un peu fou, ambitieux, drôle et surtout plein de vie.
Ganache : Roman / Romance, Pathétique (Qui provoque des émotions)
Tempérage :  327 pages /2,2 cm / Nathan / 16€90
P’tit plus : Le film devrait bientôt sortir au cinémas !

-Balançoire atrocement seule recherche maison accueillante.
-Balançoire seule, un brin pédophilique, recherche derrières d’enfants, ai-dit.
Il a ri.
-Voilà pourquoi.
-Quoi ?
– Voilà pourquoi tu me plais. Est-ce que tu te rend compte à quel point c’est rare de tomber sur une fille canon capable d’inventer un adjectif avec « pédophile » ? Tu es trop occupée à être toi-même, tu ne réalises pas que tu es exceptionnelle.

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« – Tant qu’on ne l’allume pas, la cigarette ne tue pas, a-t-il déclaré, quand maman est arrivée à ma hauteur. Et je n’en ai jamais allumé une seule de ma vie. C’est une sorte de métaphore. Tu glisses le truc qui tue entre tes lèvres, mais tu ne lui donnes pas le pouvoir de te tuer. »

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 – Les gens n’ont pas conscience du poids des promesses qu’ils font au moment ou ils le font.
Isaac m’a jeté un regard assassin.
– Oui, bien sur. Ça n’empêche pas de les tenir quoi qu’il arrive. C’est ça, l’amour. C’est tenir sa promesse quoi qu’il arrive. Tu ne crois pas au grand amour ? »

 

Émouvant, touchant, pourquoi ?

(Ne me demandez pas pourquoi j’ai mis cette chanson, elle me fait trop penser à ce livre.)

Beau et douloureux.
« Sans souffrance, comment connaître la joie ? »

Nos étoiles contraires, oui, ce livre est un étoile. Un joyaux de la littérature. Un royaume.
Comme dit le Time Magazine, « ça frôle le génie », c’est extraordinaire. On ne peut pas en parler. C’est triste mais si beau. C’est la joie des pleurs. Pour citer Markus Zusak, un auteur que j’adore, « on pleure, et on en redemande », parce que c’est excellent. L’auteur joue de nos sentiments, nous fait vivre un vrai voyage. En ces quelques trois cents pages, on vit un quantité d’émotions : c’est magnifique comme on passe de l’une à l’autre.

On a l’impression d’une sorte de journal intime, ou même, plus intime encore, d’être dans les pensées de l’héroïne. On ressent sa maladie, son combat, son amour. On vit, pour quelques instants, entre la vie et la mort. Parce que c’est plus qu' »une fille qui a le cancer, qui rencontre un gars qui avait le cancer », c’est « un roman sur la vie, la mort et les gens qui se retrouvent coincés entre les deux. »

Comme ça, à voir le nombre de guillemets, on peut penser que je n’ai pas d’avis, mais tant de gens ont donné un avis si juste, et mes mots sont si faible…

Hazel, l’héroïne, est si attachante malgré qu’elle veuille que sa mort touche le moins de monde possible : elle ne veut pas faire souffrir, elle a l’impression d’être une « grenade ».
Augustus, le Gus, le survivant, l’énergique. Si attachant, je l’adore. /!\ Spoiler /!\ On ne peut que le pleurer, /!\ Spoiler /!\ avec ces façons, ces prévisions, ses préfunérailles.
Et Isaac, si fort lui aussi, j’aurais vraiment voulu l’avoir en ami. C’est quelqu’un d’immense.
En fait, tous les personnages sont terriblement attachants.

Ce livre est vraiment magnifique. Sous son allure simple, il est complexe est magnifique (je me répète, je sais…). L’écriture peut paraître enfantine au premier abord, mais en réalité, on ne pouvais pas l’écrire différemment : il faut cette écriture pour s’attacher à ce point aux personnages. Parce qu’elle nous permet d’être vraiment prêt d’eux, au plus près.
John Green a signé un roman éblouissant, magnifique, magique. On ne peut que vivre après ça.

Si je devais résumer Nos étoiles contraires en une phrase, je dirais : « C’est l’histoire d’une jeune cancéreuse et d’un jeune en rémission qui se battent pour la vie, même si les chances de survie sont faible, qui se battent pour le bonheur. »
Si je devais qualifier Nos étoiles contraires en trois mots, je dirais : « Magnifique, émouvant, puissant. »
Si je devais tirer une morale de Nos étoiles contraire, je dirais : « Il ne faut jamais cesser de se battre, le bonheur est tout près. »
Finalement, ce que je vais dire c’est ; « Lisez Nos étoiles contraires, tant qu’on ne l’a pas lu, on ne peut pas comprendre. »

Couverture de la version anglaise. La couverture de mon édition est la même, en français !

Couverture : 2,9/3 => Simple, magnifique. Que voulez-vous de plus ?
Ecriture : 5/6 => C’est l’écriture qu’il faut. Même si elle est simple, elle nous fait nous sentir près des personnages.
Personnages : 5,5/6 => Vivant, même s’ils sont entre la vie et la mort, ils sont si vivants !
Histoire : 4,7/5 => Magnifique ! Excellent ! Comment ne veux-tu pas pleurer avec ça ?

Bilan :  18,2/20=> Chocolat noir Supplément orange !
Supplément noisette de Phebusa

¿ Et vous, vous en avez pensé quoi ?

 

-OK.
-OK.

Pour parler de la bande-annonce, je sais pas si tout le film est comme ça, mais si oui, ça me convient, je la trouve assez fidèle au livre, même s’il y a des différences, il y aura toujours des différences…