Archives de Catégorie: Supplément orange

Les suppléments oranges, ce sont mes coups de cœur !

Will Grayson Will Grayson, de John Green et David Levithan

Lecture VO anglais #6
Lire en… Anglais #9

Will Grayson Will Grayson

David Levithan
John Green

Langue : Anglais
Titre FR : Will & Will
Nmb pages : 308
Éditeur : Penguin books
Épaisseur : 2cm

Je voulais découvrir David Levithan depuis longtemps mais absolument en anglais (une de mes lubies…). Bon, comme peu de ces romans sont traduits, ce n’était pas trop dur…
Je voulais aussi redécouvrir John Green, mais en anglais.
J’avais entendu que ces deux auteurs étaient plutôt simple à lire dans la langue de Shakespeare (ce qui est la pure vérité !)
Ce livre me faisait de l’œil pour la simple et unique raison (complètement superficiel) que la première fois que j’en avais entendu parler, il était en rupture de stock partout et plus publié.

Bilan ? Co-écrit par deux auteurs que je voulais découvrir en anglais, couverture d’un violet sublime, livre dans ma wish depuis longtemps… Quand il est arrivé le temps de ma commande de lectures VO anglais, je n’ai pas beaucoup hésité : je l’ai pris. Puis dévoré. Juste après l’avoir reçu…

Quand je l’ai reçu…

Bon, du coup, j’en ai pensé quoi ?
Et bien, je suis tombée complètement amoureuse de ce bouquin…

Les personnages sont géniaux, je les ai adorés et tout particulièrement Tiny Cooper qui est extraordinaire.

Tiny Cooper is not the world’s gayest person, and he is not the world’s largest person, but I believe he may be the world’s largest person who is really, really gay, and also the world’s gayest person who is really, really large.

Tiny Cooper est de ces personnages remplis de défauts mais qui sont aussi à mourir de gentillesse et qu’on ne peut qu’adorer. Il monte une comédie musicale sur lui-même et ça magnifique vie amoureuse (avec dix-huits ex…). Même s’il n’a pas sont nom dans le titre, c’est l’un des trois personnages principaux (avec les deux Will) et il lie ces deux derniers.

Et même si je n’imagines pas vraiment les deux Will comme cela, je trouve que ça les résume assez bien…

En ce qui concerne l’histoire, je veux bien avouer que c’est légèrement tirer par les cheveux… Mais c’est tellement drôle, émouvant et beau ! L’histoire parle d’adolescence et de s’assumer avec un humour ! On a peut-être le droit à des personnages un peu extrêmes (surtout Tiny Cooper) mais dans l’histoire ils font réalistes et on s’attache à eux.

J’ai juste complètement adoré l’histoire. Oui, l’histoire d’amour est visible à mille kilomètres, mais pour une fois, ça ne me dérange pas. Parce que ce n’était pas le fin mot de l’histoire, ou peut-être parce qu’ils sont justes trop mignons… Ou peut-être parce que la rencontre est hilarante… J’en sais rien, mais j’ai l’impression que tout passe dans ce roman… En fait, on ouvre le livre, on passe un bon moment en souriant, riant et ayant son petit coeur qui se sert : pas parce que c’est particulièrement triste, mais parce que c’est mignon, et que parfois, on a juste envie de tuer certains personnages… Jusqu’à ce que Tiny arrive !

En réalité, je crois que c’est mon John Green préféré… Je ne sais pas… Ce livre n’a pas une originalité du tonnerre, il n’a rien de véritablement extraordinaire… mais, mais  je l’adore ! Je suis tombée complètement sous le charme des personnages, leur histoire est mignonne, drôle, simple, belle et complètement emportante (j’invente des mots…), et puis le style des deux auteurs est hyper plaisant à lire. C’est simple et fluide.

Il faut juste lire ce roman qui amène avec fraîcheur le sujet de l’homosexualité dans la littérature adolescente. Tout vas bien, ou presque, et la bonne humeur de Tiny est communicative alors autant en profiter !

Un roman dont on ressort avec le sourire ! Pour moi, ce sera un 18/20 !

3 étoiles

Oh, et juste un détail : All is about falling !

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Séance de rattrapage #3 : La voleuse de livres, de Markus Zusak

Hello  ecerybody !

Aujourd’hui, une séance de rattrapage spéciale relecture ! C’est parti !

C’est quoi ?

La voleuse de livres est un roman de Markus Zusak, un auteur australien. Ce roman conte l’histoire de Liesel, une jeune fille  vivant dans une famille d’accueil en Allemagne nazie : on a une vue de la seconde guerre mondiale depuis l’intérieur, sans jamais allé jusqu’au front.

Le monde bouillonnait en elle tandis qu’elle était là, parmi les jolis livres aux titres bien nets. Elle sentait ce grand brassage tandis qu’elle parcourait les pages aux ventres pleins à ras bord de paragraphes et de mots.
Petits salauds, pensait-elle.
Jolis petits salauds.
Ne me rendez pas heureuse. Surtout ne venez pas me remplir pour que je croie que quelque chose de bon peut sortir de tout cela. Regardez mes meurtrissures. Regardez cette écorchure. Voyez-vous l’écorchure que j’ai à l’intérieur? La voyez-vous s’étendre sous vos yeux et me ronger?

La grande originalité de ce roman vient de son point de vue : en effet, le narrateur n’est autre que la mort !

Quelques petites vérités:
Je n’ai pas de faux, ni de faucille. Je ne porte une robe noire à capuche que lorsqu’il fait froid. Et je n’ai pas cette tête de squelette que vous semblez prendre plaisir à m’attribuer. Vous voulez savoir à quoi je ressemble vraiment? Je vais vous aider. Allez vous chercher un miroir pendant que je vous poursuis.

C’est comment ?

Vous le savez déjà, ce livre est une relecture pour moi. Coup de coeur l’an dernier, je me suis fait un plaisir de me relancer dedans.

On découvre une plume sympathique; une histoire prenante, touchante, drôle parfois, émouvante mais aussi révoltante, et le tout avec des personnages attachants, amicaux. De plus, l’histoire nous propose un point de vue atypique (autant au niveau du narrateur que de la vie en Allemagne nazie qui nous ai rarement conté par une jeune fille qui n’est pas juive…)

Enfin, ce livre nous prouve que les mots, même simples, ont une véritable puissance.

Et deux autres petits détails : le roman est constamment plongé dans un certain humour noir dû à la mort qui ne se prive pas pour nous spoiler la fin…

Evidemment, c’est très impoli de ma part. Je suis en train de gâcher non seulement le dénouement du livre, mais la fin de ce passage particulier. Je vous ai annoncé deux événements, parce que mon but n’est pas de créer un suspense. Le mystère m’ennuie. Il m’assomme. Je sais ce qui se passe, du coup vous aussi. Non, ce qui m’agace, me trouble, m’intéresse et me
stupéfie, ce sont les intrigues qui nous y conduisent.

Evidemment, c’est encore une fois un coup de coeur auquel je mets de bonne grâce un 18/20 !

 

 

 

 

 

The Perks of being a Wallflower : Danse, de Chbosky

Lire en… Anglais #5
Lecture VO Anglais !

« I am writing you because she said you listen and understand and didn’t try to sleep with that person at that party even though you could have. » Stephen Chbosky, première phrase de The Perks of being a Wallflower

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Enrobage : Le monde de Charlie, de Stephen Chbosky
Fève : Etats-Unis / The Perks of being a Wallflower
Ecadossage : Charlie’s not the biggest geek in high school, but he’s by no means popular. Shy, introspective, intelligent, yet socially awkward, Charlie is a wallflower, standing on the threshold of his life whilst watching everyone else live theirs.
As Charlie tries to navigate his way through uncharted territory – the world of first dates and mix tapes, family dramas and new friends – he realises that he can’t stay on the sidelines forver. There comes a time when you have to see what life looks like from the dance floor.
Ganache : Roman / Épistolaire, Contemporain
Tempérage :  231 pages / 1,4 cm / Simons and Schuster / 6£99 (prix conseillé)

3 étoiles

C’est vieux, ça a été écrit il y a des années (publié en 1999 mais l’histoire ce déroule en 1991), mais ça reste criard de vérité : je me suis ressentie dans ses lettres. Parce que, merde, les mots sont justes, les sentiments sont là et ses problèmes sont ceux que l’on peut tous avoir. Alors oui, c’est peut être pas écrit dans la plus belle prose du monde. Oui, il y du vocabulaire fleuri, pour ne pas dire grossier. Oui, il fait des conneries. Mais putain, est-ce qu’on est pas tous comme ça ? C’est ça qui fait que c’est vrai. On a tous déjà eu envie de se plaindre, de raconter sa vie. On a tous déjà fait des conneries. On a tous déjà utiliser un vocabulaire qui n’est pas celui que nos parents préfèrent. Et surtout, on a tous déjà écrit comme on parle. Et alors ?

Il y a ces citations, tout au long du bouquin. Ces citations où l’on se dit : « mais oui, c’est vrai ». Et ça commence par la première page :

I want you to know that I am both happy and sad and I’m still trying to figure out how that could be.

Qui n’a jamais était à la fois heureux et triste lève la main.

And I thought that all those little kids are going to grow up someday. And all of those little kids are going to do the things that we do. And they will all kiss someone someday. But for now, sledding is enough. I think it would be great if sledding were always enough, but it isn’t.

Mais surtout, celle que je préfères, celle que je veux retenir à tout jamais :

So, I guess we are who we are for a lot of reasons. And maybe we’ll never know most of them. But even if we don’t have the power to choose where we come from, we can still chose where we go from there. We can still do things. And we can try to feel okay about them.

Pour moi, ce livre fait parti de ces livres qui vous captivent, que vous ne voulez pas lâcher mais dont vous ne vous doutez pas qu’ils vont être un coup de coeur. Parce que, jusqu’à la dernière phrase, jusqu’à la dernière ligne, vous croyez qu’il est trop simple. Puis, quand vous le refermez, quand vous comprenez qu’il n’y a plus de pages supplémentaires, ni de paragraphes supplémentaires, ni même de phrases, ou encore seulement de mots, vous vous rendez compte qu’il n’était pas simple. Il était vrai. Il était de ceux qui ne peuvent que ce terminer en coup de coeur. Et je vais dire quelque chose que je ne pensais jamais dire, du moins pas avant un bon bout de temps : « Je crois que ce livre est mon plus gros coup de coeur de l’année. Oui, je le place au dessus de Nos étoiles contraires. Le temps fera le reste, mais je crois, je suis intimement persuadée, que ce livre aura une meilleure place dans le top de l’année que Nos étoiles contraires.

Ce livre m’a fait rire. Ce livre m’a ému au larme. Ce livre m’a rendu mélancolique. Ce livre m’a donné des envies de solitudes comme des envies de sorties entre amis. Ce livre m’a fait passer par un panel d’émotions que je ne serais décrire. Alors il n’y a pas grand chose que je puisse ajouter sauf « Lisez ce livre ». Même si je ne pense pas qu’il sera aussi puissant que pour moi pour beaucoup d’entre vous. Pour la bonne raison que ce roman a eu ce quelque chose qui a fait que j’y ai vraiment cru, que j’ai vraiment compris Charlie. Je crois aussi que je lui ressemble un peu et que je l’ai lu au bon moment, au moment où moi aussi, j’ai ces questions en tête.
Je crois sincèrement que ce livre est arrivé au bon moment pour qu’il devienne un coup de coeur, mais que cela ne change rien au fait que pour moi, ce roman est la pépite qui ratatine toutes les autres.

Alors oui, cette chronique ne vous aura rien dit sur les personnages, sur l’histoire ou sur je-ne-sais-quoi d’autre. Oui, elle n’a fait que donné mon avis. Mais c’est la critique qui est sorti de mon esprit en fermant ce livre, et c’est celle qui est ouvertement la plus vraie que je pouvais vous faire.
Et j’espère sincèrement donner envie de lire The Perks of being a Wallflower a au moins une personne, juste une seule.

Couverture de l’édition Simon and Schuster.

Bilan :  19,75/20=> Chocolat noir Supplément orange !

Je sais que je n’ai pas l’habitude de mettre les notes ainsi mais c’est la note la plus juste que j’ai trouvé pour ce roman. S’il n’a pas 20, la seule raison est que l’on m’a toujours appris que rien ne pouvais être parfait et qu’il faut toujours laissé un marge pour l’éventuel…

¿ Et vous, vous en avez pensé quoi ?

Et pour la petite info, juste comme ça en passant :
To be a wallflower : Faire tapisserie
Et si, comme moi avant, vous ne savez absolument pas ce que veux dire cette expression, en gros cela veut dire que lorsque tout le monde danse vous reste assis ou debout à côté de la piste sans danser, sans agir. Comme ça on pourrait ce dire que ce titre (littéralement en français : « Les petits avantages à faire tapisserie ») n’a aucun rapport avec le livre, mais quand on le finit, on comprend. Et je peux vous dire que je préfère dix mille fois ce titre que le titre français.

Coeur de Pierre : Romance à la poésie, de Gauthier & Almanza

« L’enfant au coeur de pierre était né en décembre… » Séverine Gauthier, première phrase de Coeur de Pierre

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Enrobage : Cœur de Pierre, de Séverine Gauthier (Scénario) et Jérémie Almanza (Dessin)
Fève : France / Cœur de Pierre
Ecadossage : Il est né avec un cœur de pierre, elle, avec un cœur d’artichaut…
Ganache : BD / Romance, Poésie
Tempérage :  32 pages / x cm / Delcourt / 9€95

Elle fut envahie d’une étrange douceur,
sentit ses joues rosir et ses genoux trembler,
tandis que doucement des frissons de chaleur
parcouraient sa peau claire. Elle n’osait bouger.

3 étoiles

Ça ne m’était jamais arrivée, d’avoir un coup de cœur pour une BD, après il faut dire que je n’en lis pas souvent …
Celle-là m’a attiré par sa magnifique couverture qui représente bien deux univers si semblables et pourtant très différents : un univers d’amour et de joie et un univers d’indifférence et de tristesse.

Je m’attendais à une petite histoire d’amour toute simplette, un peu clichée : autrement dit, je n’en attendais rien ou franchement pas grand chose. Et j’ai été drôlement bien surprise.
L’histoire est simple, oui, mais réfléchie et aboutie (pour ce qu’elle peut l’être en trente-cinq pages) avec une fin à laquelle on ne s’attend pas en ouvrant la BD. On nous propose un point de vue sur l’amour plus large et réaliste que ce que l’on nous offre habituellement et même un triangle amoureux extrêmement bien gérer.
De plus, les personnages sont mignons, attachants et suffisamment vivant pour une BD. Ils sont tous bien différents et font avancés l’histoire : une fois que l’on a supprimé les parents et docteurs des planches « passé des personnages », on ne trouve que les personnages principaux.
Quand aux dessins, tout comme les textes, ils sont beaux et poétiques : très plaisant !

En bilan, je dirais que cette BD est une petite perle qui a presque réussi à m’arracher une larme, même si je me suis retenue.
C’est réellement un petit bonbon tout doux pour passer une demi-heure poétique : une histoire doudou !

Couverture de mon édition de Cœur de Pierre.

Couverture : 2,75/3 => La couverture est sublime ! Franchement, elle est magnifique !
Dessin : 6/7 => Les dessins sont très beaux, poétiques et tout doux, créant des univers semblables différents.
Texte : 2/2 => Écris en vers avec des rimes, c’est original et très sympa !
Histoire : 6/8 => Une histoire d’amour, oui, mais avec un petit plus !

Bilan :  16,75/20=> Chocolat noir Supplément orange !

¿ Et vous, vous en avez pensé quoi ?

Le chuchoteur : Dieu se tait, de Carrisi

« Le grand papillon l’emportait, se fiant à sa mémoire pour se déplacer dans la nuit. » Donato Carrisi, première phrase de Le Chuchoteur

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Enrobage : Le Chuchoteur, de Donato Carrisi
Fève : Italie / Il Suggeritore
Ecadossage : Cinq petites filles ont disparu.
Cinq petites fosses ont été creusées dans la clairière.
Au fond de chacune, un petit bras, le gauche.
Depuis qu’ils enquêtent sur les rapts des fillettes, le criminologue Goran Gavila et son équipe d’agents spéciaux ont l’impression d’être manipulés.
Chaque découverte macabre, chaque indice les mènent à des assassins différents.
La découverte d’un sixième bras, dans la clairière, appartenant à une victime inconnue, les convainc d’appeler en renfort Mila Vasquez, experte dans les affaires d’enlèvement.
Dans le huis clos d’un appartement spartiate converti en QG, Gavila et ses agents vont échafauder une théorie à laquelle nul ne veut croire : tous les meurtres sont liés, le vrai coupable est ailleurs.
Quand on tue des enfants, Dieu se tait, et le diable murmure…
Ganache : Roman / Thriller
Tempérage :  433 pages /2,6 cm / Calmann-Lévy / 21€90

Nous les appelons « monstres » parce que nous les sentons loin de nous, et donc nous les voulons « différents », disait Goran dans ses séminaires. Au contraire, ils nous ressemblent en tout et pour tout. Mais nous préférons balayer l’idée qu’un de nos semblables est capable de telles atrocités. En partie pour absoudre notre nature. Les anthropologues appellent ça la « dépersonnalisation du coupable », et cela constitue souvent le principal obstacle à l’identification d’un tueur en série. Car un homme a des points faibles et peut être capturé. Pas un monstre.

Un thriller palpitant.

A chaque page, le doute s’installe un peu plus : et si, finalement c’était lui ? Ah non ! Mais, attend et si… Et puis ce doute ne reste pas seul, la peur (un peu) vous entraîne tout au fond.

Comment décrire ce livre ? Ce thriller ? C’est excellent. S’en détacher est un vrai calvaire, le continuer est dure; parce qu’on a peur de ce qui peut arriver, peur que ce soit pire. Toujours pire.
Jusqu’au bout, le mystère est complet. Et de multiple revirement de situation modifie tout : qui est réellement Albert ? Et la petite fille numéro six ?

Tout le long du roman, « nous fréquentons des gens dont nous pensons tout connaitre, mais en fait nous ne savons rien d’eux« . Chaque personnage a son secret qui modifie, change tout !

Et puis, l’horreur ! Certains passages sont vraiment dur, presque gore. Il faut parfois être bien accroché. Ce qui est fait n’est pas un simple crime. Tout est organisé. Parfaitement organisé. Pour être complètement indevinable. Tout est prévu.
La tension est palpable. L’enquête est un défi. Rien n’est comme on le veut.
Et c’est excellent.

Dès le début, la saveur est donné : c’est un sextuple crime est les détails ne nous seront pas épargné. Il faut savoir.

Quand on finit, on découvre le pire, cette petite phrase : « Un époustouflent thriller littéraire, inspiré de faits réels. » Parce que, finalement, « quand on tue des enfants, Dieu se tait, et le diable murmure… »

Couverture de mon édition de Le Chuchoteur

Couverture : 2,75/3 => Sombre et simple mais représentative.
Ecriture : 5,5/6 => Whaou ! C’est vraiment bien écrit, la plume de Donato Carrisi est excellente !
Personnages : 5/6 => On croit les avoir cernés. On croit les connaitre. Mais finalement…
Histoire : 5/5 => L’histoire est juste excellente : suspense et action ! On est tenu en haleine jusqu’à la fin !

Bilan :  18,25/20=> Chocolat noir Supplément orange !

¿ Et vous, vous en avez pensé quoi ?

No et Moi : Rencontre avec la rue, de Vigan

« Mademoiselle Bertignac, je ne vois pas votre nom sur la liste des exposés. » Delphine de Vigan, première phrase de No et Moi

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Enrobage : No et Moi, de Delphine de Vigan
Fève : France / No et Moi
Ecadossage : Elle avait l’air si jeune. En même temps il m’avait semblé qu’elle connaissait vraiment la vie, ou plutôt qu’elle connaissait de la vie quelque chose qui faisait peur. D. V.
Adolescente surdouée, Lou Bertignac rêve d’amour, observe les gens, collectionne les mots, multiplie les expériences domestiques et les théories fantaisistes. Jusqu’au jour où elle rencontre No, une jeune fille à peine plus âgée qu’elle. No, ses vêtements sales, son visage fatigué, No dont la solitude et l’errance questionnent le monde. Pour la sauver, Lou se lance alors dans une expérience de grande envergure menée contre le destin. Mais nul n’est à l’abri…
Ganache : Roman / Réaliste, Poétique
Tempérage :  250 pages /1,1 cm / Le Livre de Poche / 6€

On est capable d’envoyer des avions supersoniques et des fusées dans l’espace, d’identifier un criminel à partir d’un cheveu ou d’une minuscule particule de peau , de créer une tomate qui reste trois semaines au réfrigérateur sans prendre une ride , de faire tenir dans une puce microscopique des milliards d’informations . On est capable de laisser mourir des gens dans la rue.

Vous connaissez la poésie en prose ? Ce livre est un bon exemple.

Si l’histoire n’a rien d’exceptionnelle, même si elle est touchante, ce livre mérite tout de même d’être lu : au moins pour le plume de Delphine de Vigan et pour sa magnifique dénonciation : on fait des  choses extraordinaires comme envoyer des hommes dans l’espace mais on est pas capable de sauver une personne de la rue, de lui tendre la main, de vouloir l’aider.

No-et-moi-Delphine-de-Vigan

Couverture de mon édition de No et Moi

Avec une Pépite (surnom de la narratrice) très attachante et pleine de grand théorie sur le monde, on passe un moment excellent en essayant de sauver No, une sdf elle aussi attachante.
Et malgré l’histoire d’amour trop prévisible (l’intello et le bad boy), le roman est une pépite (sans mauvais jeu de mot) qu’il faut lire d’urgence ! Parce que l’écriture est magnifique et les personnages attachants et suffisamment réalistes : c’est à 13 ans qu’on veut sauver le monde, quand nos moyens sont les plus restreints…

Couverture : 2/3 => Une couverture qui représente bien le début du livre mais qui n’est pas plus belle que ça…
Ecriture : 6/6 => Une magnifique écriture poétique et belle : Delphine de Vigan a une plume exceptionnelle !
Personnages : 4,5/6 => Des petits personnages attachants et réalistes.
Histoire : 4/5 => Une histoire simple mais belle et qui donne une touche d’espoir au monde.

Bilan :  17/20=> Chocolat noir Supplément orange !
Supplément noisette de même les sorcières lisent

¿ Et vous, vous en avez pensé quoi ?

Wonder : Ne t’arrête pas, de Palacio

« Je ne suis pas un garçon de dix ans ordinaire, c’est certain. » R.J. Palacio, première phrase de Wonder

Il ne suffit pas d’être amical, gentil. Il faut être un ami.

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Enrobage : Wonder, de R.J. Palacio
Fève : Etats-Unis / Wonder
Ecadossage : Ne jugez pas un livre garçon sur sa couverture son apparence.
« 
Je m’appelle August. Je ne me décrirai pas. Quoi que vous imaginiez, c’est sans doute pire. »
Né avec une malformation faciale, August, dix ans, n’est jamais allé à l’école. Aujourd’hui, pour la première fois, ses parents l’envoient au collège… Pourra-t-il convaincre les élèves qu’il est comme eux ?
Ganache : Roman / Réaliste
Tempérage :  408 pages /3,3 cm / Pocket Junior / 17€90

Alors, l’univers est-il un loto géant ? Vous achetez un ticket à la naissance . Et que vous ayez un bon ticket ou pas, c’est juste une question de hasard. 
À force, la tête me tourne, puis d’autres pensées surgissent et m’apaisent , comme pour arranger les choses. Non, non , tout n’est pas la faute du hasard. Si c’était le cas, l’univers nous abandonnerait complètement. Alors il prend soin de ses créations les plus précieuses par des moyens invisibles à nos yeux. Comme des parents qui vous aiment aveuglément. Une grande soeur qui se sent coupable de chercher à vivre en dehors de vous. Un gamin à la voix rauque qui a renoncé à ses amis pour être votre ami. Même une fille aux cheveux roses qui garde une photo de vous dans son portefeuille . 
Peut être que c’est une grande loterie, mais l’univers, en fin de compte, se charge de rétablir l’équilibre. L’univers prend soin de tous ses oisillons.

Il y a de ces romans qui vous touchent profondément. Wonder fait parti de ceux-là.

Courage. Gentillesse. Amitié. Caractère. Ce sont les qualités qui nous définissent comme humain, et nous propulsent, parfois, vers la grandeur (de l’âme).

Wonder est de ces romans qui vous rend honteux : tout le long du roman, j’ai ris, j’ai souris mais j’avais honte, j’étais gênée de rire d’un tel sujet. Et pourtant, j’ai adoré. Complètement. Premièrement parce qu’August est très attachant et que lui même riant de lui, il nous fait déculpabiliser.
August est de ces personnages qu’on n’oublie pas simplement, déjà parce qu’il est attachant mais aussi parce qu’il est courageux, déterminé, drôle, gentil… C’est vraiment quelqu’un de bien, on le sent, le ressent.
Summer est, elle aussi, quelqu’un de bien. Première amie d’August : elle s’est jeté à l’eau pour découvrir cette magnifique (intérieurement, on est d’accord…) personne.
Mais mon personnage favori, celui qui a fait que ce roman est un réel coup de cœur, c’est Jack. Pourquoi diriez-vous ? Vous avez raison, il n’est pas extraordinaire mais je me suis retrouvée parfaitement, exactement en lui. J’ai eu l’impression d’être lui. Vraiment. Je me suis déjà mis à la place de personnages, j’ai déjà eu l’impression de les comprendre, qu’ils me comprennent… mais jamais autant qu’avec Jack. Parce que Jack, c’est exactement moi.

Si je devais pointer un bémol, (et c’est le seul et unique que j’ai trouvé) c’est Justin qui écrit sans majuscule. C’est vraiment très stressant…
Justin, en plus d’être le petit ami de Via, la sieur d’Auggie (surnom d’August), est aussi le personnage que j’ai le moins aimé… à cause de sa façon d’écrire. Ça m’a gênée…

Ce roman est magnifique. Superbement écrit (si on fait l’impasse sur Justin), il nous livre de magnifiques émotions et ne sonne pas tragique par son humour léger et appréciable qui rythme toute l’histoire.

Je fais une petite dédicace toute particulière à M. Browne, professeur d’anglais, et à ses préceptes dont je citerais le premier « Lorsqu’on a le choix entre être juste et être bon, il faut choisir la bonté » (Dr. Wayne W. Dyer) sur lequel je vous laisse méditer.

Wonder, de R.J. Palacio. J'ai trouvé ce livre réellement magnifique. C'est un véritable coup de cœur.

Couverture de mon édition de Wonder

Couverture : 2,5/3 => Je trouve cette couverture simple mais très belle.
Ecriture : 4,75/6 => Très bien écrit, malgré Justin…
Personnages : 5,5/6 => Les personnages sont beaux, puissants, attachants. Et Jack… jamais vu un personnage qui me ressemble autant (oui, j’assume même ses mauvais choix).
Histoire : 4/5 => L’histoire est belle, magnifique même. Puissante et touchante, elle fait réfléchir (du moins qu’en on se sent aussi touché que moi…)

Bilan :  16,75/20=> Chocolat noir Supplément orange !

¿ Et vous, vous en avez pensé quoi ?

PS : Keep calm and don’t be a Julian*

*Reste calme et ne sois pas un Juian

Le Petit Prince : Dessine-moi un mouton, de Saint-Exupéry

« Lorsque j’avais six ans j’ai vu, une fois, une magnifique image, dans un livre sur la forêt vierge qui s’appelait Histoires vécues. » Antoine de Saint-Exupéry, première phrase de Le Petit Prince

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Enrobage : Le Petit Prince, de Antoine de Saint-Exupéry
Fève : France / Le Petit Prince
Ecadossage : Rencontre avec la poésie de l’enfance…
Ganache : Conte / Poésie, Philosophie
Tempérage :  97 pages /0,6 cm / folio / 6€80

Et si je connais, moi, une fleur unique au monde, qui n’existe nulle part sauf dans ma planète, et qu’un petit mouton peut l’anéantir d’un seul coup, comme ça, un matin, sans se rendre compte de ce qu’il fait, ce n’est pas important ça !

Les grandes personnes aiment les chiffres. Quand vous leur parlez d’un nouvel ami, elles ne vous questionnent jamais sur l’essentiel. Elles ne vous disent jamais : « Quel est le son de sa voix ? Quels sont les jeux qu’il préfère ? Est-ce qu’il collectionne les papillons ? » Elles vous demandent : « Quel âge a-t-il ? Combien a-t-il de frères ? Combien pèse-t-il ? Combien gagne son père ? » Alors seulement elles croient le connaître. 

Quand la poésie rencontre le désert.

Je ne vous apprends rien en vous disant que ce livre est magnifique. Quand on le lit, on se rend compte qu’on est devenu une grande personne. Ces gens incompréhensible, qui ne comprennent rien à la poésie du monde.

Je ne sais même pas pourquoi je fais une critique de ce livre, parce qu’il est incriticable. Il a une âme d’enfant si mignonne, une puissance, une poésie… Ce livre c’est un peu un rêve. Et on ne critique pas les rêves… Alors je vais vous laissez le lire, sans rien en dire.

petit prince

Couverture de mon édition de Le Petit Prince

Couverture : 2/3 => Comme tout le livre : simple, beau et poétique.

Ecriture : 5/6 => C’est super bien écrit; une poésie de prose !
Personnages : 5/6 => Le petit prince est très attachant et le narrateur bien sympathique…
Histoire : 4/5 => Une jolie histoire simple, mais qui fait réfléchir, et qui me rappelle mon beau voyage au désert !

Bilan :  16/20=> Chocolat noir Supplément orange ! (Comme le gâteau que j’ai fait hier…)

¿ Et vous, vous en avez pensé quoi ?

Nos étoiles contraires : I will be here, de Green

« L’année de mes dix-sept ans, vers la fin de l’hiver, ma mère a décrété que je faisais une dépression. » John Green, première phrase de Nos étoiles contraires

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Enrobage :Nos étoiles contraires, de John Green
Fève : Etats-Unis / The fault in our stars
Ecadossage : Entre rire et larmes, le destin bouleversant de deux amoureux de la vie.
Hazel, 16 ans, est atteinte d’un cancer. Son dernier traitement semble avoir arrêté l’évolution de la maladie, mais elle se sait condamnée. Bien qu’elle s’y ennuie passablement, elle intègre un groupe de soutien, fréquenté par d’autres jeunes malades.
C’est là qu’elle rencontre Augustus, un garçon en rémission, qui partage son humour et son goût de la littérature. Entre les deux adolescents, l’attirance est immédiate.
Et malgré les réticences d’Hazel, qui a peur de s’impliquer dans une relation dont le temps est compté, leur histoire d’amour commence… les entraînant vite dans un projet un peu fou, ambitieux, drôle et surtout plein de vie.
Ganache : Roman / Romance, Pathétique (Qui provoque des émotions)
Tempérage :  327 pages /2,2 cm / Nathan / 16€90
P’tit plus : Le film devrait bientôt sortir au cinémas !

-Balançoire atrocement seule recherche maison accueillante.
-Balançoire seule, un brin pédophilique, recherche derrières d’enfants, ai-dit.
Il a ri.
-Voilà pourquoi.
-Quoi ?
– Voilà pourquoi tu me plais. Est-ce que tu te rend compte à quel point c’est rare de tomber sur une fille canon capable d’inventer un adjectif avec « pédophile » ? Tu es trop occupée à être toi-même, tu ne réalises pas que tu es exceptionnelle.

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« – Tant qu’on ne l’allume pas, la cigarette ne tue pas, a-t-il déclaré, quand maman est arrivée à ma hauteur. Et je n’en ai jamais allumé une seule de ma vie. C’est une sorte de métaphore. Tu glisses le truc qui tue entre tes lèvres, mais tu ne lui donnes pas le pouvoir de te tuer. »

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 – Les gens n’ont pas conscience du poids des promesses qu’ils font au moment ou ils le font.
Isaac m’a jeté un regard assassin.
– Oui, bien sur. Ça n’empêche pas de les tenir quoi qu’il arrive. C’est ça, l’amour. C’est tenir sa promesse quoi qu’il arrive. Tu ne crois pas au grand amour ? »

 

Émouvant, touchant, pourquoi ?

(Ne me demandez pas pourquoi j’ai mis cette chanson, elle me fait trop penser à ce livre.)

Beau et douloureux.
« Sans souffrance, comment connaître la joie ? »

Nos étoiles contraires, oui, ce livre est un étoile. Un joyaux de la littérature. Un royaume.
Comme dit le Time Magazine, « ça frôle le génie », c’est extraordinaire. On ne peut pas en parler. C’est triste mais si beau. C’est la joie des pleurs. Pour citer Markus Zusak, un auteur que j’adore, « on pleure, et on en redemande », parce que c’est excellent. L’auteur joue de nos sentiments, nous fait vivre un vrai voyage. En ces quelques trois cents pages, on vit un quantité d’émotions : c’est magnifique comme on passe de l’une à l’autre.

On a l’impression d’une sorte de journal intime, ou même, plus intime encore, d’être dans les pensées de l’héroïne. On ressent sa maladie, son combat, son amour. On vit, pour quelques instants, entre la vie et la mort. Parce que c’est plus qu' »une fille qui a le cancer, qui rencontre un gars qui avait le cancer », c’est « un roman sur la vie, la mort et les gens qui se retrouvent coincés entre les deux. »

Comme ça, à voir le nombre de guillemets, on peut penser que je n’ai pas d’avis, mais tant de gens ont donné un avis si juste, et mes mots sont si faible…

Hazel, l’héroïne, est si attachante malgré qu’elle veuille que sa mort touche le moins de monde possible : elle ne veut pas faire souffrir, elle a l’impression d’être une « grenade ».
Augustus, le Gus, le survivant, l’énergique. Si attachant, je l’adore. /!\ Spoiler /!\ On ne peut que le pleurer, /!\ Spoiler /!\ avec ces façons, ces prévisions, ses préfunérailles.
Et Isaac, si fort lui aussi, j’aurais vraiment voulu l’avoir en ami. C’est quelqu’un d’immense.
En fait, tous les personnages sont terriblement attachants.

Ce livre est vraiment magnifique. Sous son allure simple, il est complexe est magnifique (je me répète, je sais…). L’écriture peut paraître enfantine au premier abord, mais en réalité, on ne pouvais pas l’écrire différemment : il faut cette écriture pour s’attacher à ce point aux personnages. Parce qu’elle nous permet d’être vraiment prêt d’eux, au plus près.
John Green a signé un roman éblouissant, magnifique, magique. On ne peut que vivre après ça.

Si je devais résumer Nos étoiles contraires en une phrase, je dirais : « C’est l’histoire d’une jeune cancéreuse et d’un jeune en rémission qui se battent pour la vie, même si les chances de survie sont faible, qui se battent pour le bonheur. »
Si je devais qualifier Nos étoiles contraires en trois mots, je dirais : « Magnifique, émouvant, puissant. »
Si je devais tirer une morale de Nos étoiles contraire, je dirais : « Il ne faut jamais cesser de se battre, le bonheur est tout près. »
Finalement, ce que je vais dire c’est ; « Lisez Nos étoiles contraires, tant qu’on ne l’a pas lu, on ne peut pas comprendre. »

Couverture de la version anglaise. La couverture de mon édition est la même, en français !

Couverture : 2,9/3 => Simple, magnifique. Que voulez-vous de plus ?
Ecriture : 5/6 => C’est l’écriture qu’il faut. Même si elle est simple, elle nous fait nous sentir près des personnages.
Personnages : 5,5/6 => Vivant, même s’ils sont entre la vie et la mort, ils sont si vivants !
Histoire : 4,7/5 => Magnifique ! Excellent ! Comment ne veux-tu pas pleurer avec ça ?

Bilan :  18,2/20=> Chocolat noir Supplément orange !
Supplément noisette de Phebusa

¿ Et vous, vous en avez pensé quoi ?

 

-OK.
-OK.

Pour parler de la bande-annonce, je sais pas si tout le film est comme ça, mais si oui, ça me convient, je la trouve assez fidèle au livre, même s’il y a des différences, il y aura toujours des différences…

Avant toi : Un sourire de larmes, signé Moyes

« Lorsqu’il émerge de la salle de bains, elle est réveillée, adossée aux oreillers et en train de feuilleter des brochures d’agences de voyages qui traînent à côté du lit. » Jojo Moyes, première phrase de Avant toi

Carré Avant toi

Bannière

Enrobage : Avant toi, de Jojo Moyes
Fève : Angleterre / Me before you
Ecadossage : Si le temps nous est compté…
Lou est une fille ordinaire qui mène une vie monotone dans un trou paumé de l’Angleterre dont elle n’est jamais sortie. Quand elle se retrouve au chômage, elle accepte un contrat de six mois pour tenir compagnie à un handicapé. Malgré l’accueil glacial qu’il lui réserve, Lou va découvrir en lui un jeune homme exceptionnel, brillant dans les affaires, accro aux sensations fortes et voyageur invétéré. Mais depuis l’accident qui l’a rendu tétraplégique, Will veut mettre fin à ses jours. Lou n’a que quelques mois pour le faire changer d’avis.
Ganache : Roman / Réaliste, Romance
Tempérage :  475 pages /3,3 cm / Milady Grande Romance / 16€20

Carré Avant toi

Et puis, comme la piste se vidait provisoirement avant la danse suivante, j’ai parlé sans même mesurer ce que je disais.
— Qu’en dites-vous, Will ? Vous ne me feriez pas un peu valser ?
— Quoi ?
— Allez. Donnons à tous ces cons un vrai sujet de conversation.
— Merveilleux, a dit Mary en levant son verre. Voilà une putain d’idée !
— Allez, on y va, pendant que ce sont les slows. Parce que je ne vous vois pas vous lancer dans un pogo en fauteuil roulant.

Carré Avant toi

Ce livre, c’est un sourire de larmes : tout au long, on rit, on pleure ! Ce livre, c’est un bijou ! L’un des plus beau que je n’ai jamais lu !
Là, je le finis, et tout ce que je peux dire, c’est que je souris, les yeux rongés de larmes, parce que ce roman, c’est le plus triste mais aussi le plus beau qu’il m’ai été donné de lire ! C’est une ode à la vie, au choix, au droit !

Ce livre est juste magnifique, grandiose ! C’est une lute, un combat, qu’on ne peut se permettre de perdre. Ne pas lire ce roman, c’est n’avoir rien lu, rien vu. On ne peut pas vivre, on ne peut pas quitter ce monde, sans avoir lu ce roman, ce serait une aberration. J’ai jamais dit ça d’un roman, mais là, c’est vrai.
On est transporté, emmené et surtout, métamorphosé. Celui qui ne verse pas une petite larme est un sans-cœur, il peut en être sûr. Parce que ce livre, c’est un chez d’oeuvre de la littérature anglaise, le plus beau, le plus émouvant qu’il m’ai été donné de lire. C’est indescriptible.

L’histoire pourrait être banale, un riche tétraplégique qui veut mourir car il ne voit pas ce que la vie à de réjouissant. Une jeune fille devient sont aide-soignante et à pour but de lui redonner le sourire. Pourtant, elle ne l’est pas. Écrite avec tant de force, tant de passion, c’est indicible à quel point on est transporté, transformé.
L’histoire est poétique, touchante, émouvante, drôle et irréelle ! Les personnages sont vivants, puissants et encrés dans nos cœurs, on ne peut les oublier !

Sans titre 3

Ce livre est poétique, il y a une certaine beauté dans les maladresses de Lou, les sarcasmes de Will. Will, parlons en. C’est lui, le tétraplégique, avec son nom d’espoir : « will » en anglais, c’est le modal qui signifie le futur, ce qui va arriver, alors pour moi, c’était le prénom de l’espoir. Et à côté, il y a Lou, l’hyperactive, celle qui a de la joie, de l’espoir pour mille. C’est elle qui est accroché à la vie, et pour deux, s’il vous plait !
Il y a aussi tous les personnages secondaires : Camilla, la mère de Will, dure et aimante, décidé à le faire changer d’avis tout en le respectant, cet avis; Treena, la sœur de Lou, énervante mais si importante, même si c’est elle qui casse l’espoir, c’est aussi elle qui le donne; Les parents de Lou, toujours à ces côtés; M. Course à pied, l’amour de Lou, si énervant, si haïssable, que j’ai oublié son vrai nom.
Et il y a aussi, Thomas et ceux qui n’ont pas de nom, les ivrognes, les invités, les amis, les employés… Tous ceux qui font avancés l’histoire, même si on ne les rencontre qu’une fois, tous ont un petit truc, pour eux seuls ou pour le groupe.

Lou et Will, avec Nathan, Camilla et Treena, ont réellement un caractère, un tempérament, même. On s’attache à eux, on les apprécie. On peut vraiment s’identifier, se sentir près d’eux : ils sont réels !

Vraiment, ce livre est magique, magnifique ! C’est plus qu’un coup de cœur : une écriture, des personnages, une histoire, une couverture … EXTRAORDINAIRES ! C’est …. il n’y a pas de mots ! C’est à lire, c’est indescriptible !
Si vous ne devez ne lire plus qu’un seul livre dans votre vie, prenez celui-là ! C’est l’ode à la vie, au choix et au respect qu’il faut lire, qu’il faut avoir lu pour pouvoir vivre pour de vrai !

Couverture de mon édition de Avant toi

Couverture : 3/3 => Cette couverture, la première fois que je l’ai vu, je me suis dit « il me faut se livre », parce qu’elle simplissime mais si belle, si poétique, et si pleine d’espoir; Maintenant, elle est exposée dans ma chambre !
Ecriture : 5,5/6 => Cette façon d’écrire… J’ai été transporté, c’est si beau et si bien écrit : c’est le malheur en poésie et espoir. Magnifique !
Personnages : 5,5/6 => Je me suis attachée aux personnages au point de les pleurer quand j’ai fini le livre : vous auriez du me voir, pleurant, le sourire aux lèvres, répétant leurs noms !
Histoire : 5/5 => Une histoire magnifique qui touche et fait réfléchir sur sa vie. Vit-on assez ?

Bilan :  19/20=> Chocolat noir Supplément orange !
Le plus gros coup de cœur qu’il m’ai été donné depuis un bon paquet de temps !

¿ Et vous, vous en avez pensé quoi ?