Archives de Catégorie: Trésor Maya

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Les fiancés de l’hiver : Hiver ailleur, de Dabos

« Au commencement nous étions un. » Christelle Dabos, première phrase de Les fiancés de l’hiver

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Enrobage : La Passe-Miroir, Tome 1 : Les fiancés de l’hiver, de Christelle Dabos
Fève : France / La Passe-Miroir, Tome 1 : Les fiancés de l’hiver
Ecadossage : Sous son écharpe élimée et ses lunettes de myope, Ophélie cache des dons singuliers : elle peut lire le passé des objets et traverser les miroirs. Elle vit paisiblement sur l’Arche d’Anima quand on la fiance à Thorn, du puissant clan des Dragons. La jeune fille doit quitter sa famille et le suivre à la Citacielle, capitale flottante du Pôle. À quelle fin a-t-elle été choisie ? Pourquoi doit-elle dissimuler sa véritable identité ? Sans le savoir, Ophélie devient le jouet d’un complot mortel.
Ganache : Roman / Fantasy, Jeunesse
Tempérage : 519 pages /3,9 cm / Gallimard Jeunesse / 18€00

– Vous sentez-vous capable d’endurer cela?
Reposant la théière d’un geste sec, la tante Roseline se redressa dans toute sa dignité.
– Si c’est dans l’intérêt de ma nièce, je me sentirai même capable de récurer votre pot de chambre.
Ophélie mordit le sourire qui lui vint aux lèvres. La tante avait une façon très personnelle de remettre les gens à leur place.

Passer les miroirs, ça demande de s’affronter soi-même, avait dit le grand-oncle. Ceux qui se voilent la face, ceux qui se mentent à eux-mêmes, ceux qui se voient mieux qu’ils sont, ils pourront jamais.

(Cette critique a été rédigé il y a environ deux mois. Je m’excuse de ne pas l’avoir publié plus tôt…)

Ce livre a fait pas mal de bruit il y a quelques temps maintenant. Et pour tout vous dire, c’était un livre qui ne me faisait pas plus envie que ça mais qui s’est tout de même retrouvé sur ma wish-list de Noël.
C’était aussi ma première lecture de l’année (ce qui veut dire que je n’ai pas du tout du tout de retard sur mes critiques…).

Ce livre a été un coup de coeur pour pas mal de monde. Personnellement, je ne le placerais pas à ce niveau-là mais j’ai tout de même adoré. De plus, énormément de monde a l’air de penser que ce tome 1 ce termine sur un énorme cliffhanger et personnellement j’ai eu l’impression qu’on pourrait presque s’arrêter à ce tome 1. Bon, j’avoue que j’aime peut-être bien les fins ouvertes…
N’empêche que j’ai tout de même l’impression que ce termine avec une vraie fin : on a une Ophélie de départ et une Ophélie de fin. Toutes deux sont un personnages complet et on sens qu’on a fini une part de l’évolution de ce personnage principal. En fait, j’ai eu l’impression que ce tome était très centré sur l’évolution d’Ophélie. Et c’est très plaisant car cela faisait longtemps que je n’avais pas lu de livre avec un personnage dont l’évolution est aussi travaillé et aussi au centre du roman.
De plus, Ophélie est vraiment ce qu’elle dit être : elle se dit timide et on a réellement un personnage timide. Elle ne s’intègre pas trop vite dans sa nouvelle cité, nouvelle vie.

Pour les autres personnages, je les ai tous plutôt apprécié dans leur rôle de personnage même si je n’ai jamais réussi à avoir confiance en Thorn et sa tante… Je ne les sens pas… Tout comme la plupart des personnages en fait : je les aime beaucoup, ce sont de superbes personnages, mais personnellement, je n’ai pas confiance…

En ce qui concerne l’histoire, elle est plutôt centrée sur les personnages, la découverte de l’univers et la mise en place d’un complot. Cette mise en place est excellente et j’ai complètement adoré la découvrir.
L’univers, quand à lui, est magnifique, très original et plutôt développé : c’est un univers super sympa à découvrir, surtout en hiver vu qu’il y fait très froid !

Le dernier point à aborder est la plume de l’auteur et elle ne gâche absolument rien : c’est une plume très fluide mais aussi magnifique et extrêmement plaisante à lire.

Illustration : Laurent Gapaillard

Couverture : 2/2 => La couverture est réellement magnifique…
Ecriture : 2,5/3 => Une plume magnifique !
Personnages : 4,75/5 => De très bons personnages.
Histoire : 4,5/5 => Prenante, avec un univers magnifique et tout ce qu’il faut !
Ma note : 4,5/5 => J’ai adoré !

Bilan :  18,25/20=> Chocolat noir !

¿ Et vous, vous en avez pensé quoi ?

Séance de rattrapage #3 : Harry Potter et la Coupe de Feu, de J.K. Rowling

On continue les relectures…

C’est quoi ?

Harry Potter et la Coupe de Feu est le quatrième tome de la célèbre saga Harry Potter écrite par J.K. Rowling. On retrouve le célèbre sorcier pour une nouvelle année à Poudlard au programme, coupe du monde de quidditch et tournoi des trois sorciers !

Harry se retourna dans son lit. Des images étourdissantes défilaient dans sa tête… Il avait réussi à faire croire au juge impartial qu’il avait dix-sept ans… Il était devenu le champion de Poudlard… Les bras relevés en signe de triomphe, il était acclamé par toute l’école réunie dans le parc… Il venait de remporter le tournoi des Trois Sorciers… Dans la foule indistincte, le visage de Cho lui apparaissait nettement, le regard brillant d’admiration…

Chapitre 12

C’est comment ?

Bon, je me répète, mais là aussi, c’était une relecture… Donc une valeur sûre !

Encore une fois, j’ai été complètement emportée dans le monde magique que J.K. Rowling a su créé. Malgré tout, j’avais un souvenir du tome 4 comme mon préféré… Et bah, c’est pas vraiment le cas… J’ai adoré, oui, mais je préfère le trois et même le deux au quatre… En fait, j’ai trouvé certains passages un peu long… Peut-être parce que m’a dernière relecture de ce tome remonté à moins de six mois et que l’histoire été donc encore très fraîche dans ma tête…
Néanmoins, je me suis fait un plaisir de retrouver nos attachants sorciers, et de voyager à Poudlard ! Je lui ai mis 16/20 !

4/7

 

 

 

 

 

Séance de rattrapage #3 : La voleuse de livres, de Markus Zusak

Hello  ecerybody !

Aujourd’hui, une séance de rattrapage spéciale relecture ! C’est parti !

C’est quoi ?

La voleuse de livres est un roman de Markus Zusak, un auteur australien. Ce roman conte l’histoire de Liesel, une jeune fille  vivant dans une famille d’accueil en Allemagne nazie : on a une vue de la seconde guerre mondiale depuis l’intérieur, sans jamais allé jusqu’au front.

Le monde bouillonnait en elle tandis qu’elle était là, parmi les jolis livres aux titres bien nets. Elle sentait ce grand brassage tandis qu’elle parcourait les pages aux ventres pleins à ras bord de paragraphes et de mots.
Petits salauds, pensait-elle.
Jolis petits salauds.
Ne me rendez pas heureuse. Surtout ne venez pas me remplir pour que je croie que quelque chose de bon peut sortir de tout cela. Regardez mes meurtrissures. Regardez cette écorchure. Voyez-vous l’écorchure que j’ai à l’intérieur? La voyez-vous s’étendre sous vos yeux et me ronger?

La grande originalité de ce roman vient de son point de vue : en effet, le narrateur n’est autre que la mort !

Quelques petites vérités:
Je n’ai pas de faux, ni de faucille. Je ne porte une robe noire à capuche que lorsqu’il fait froid. Et je n’ai pas cette tête de squelette que vous semblez prendre plaisir à m’attribuer. Vous voulez savoir à quoi je ressemble vraiment? Je vais vous aider. Allez vous chercher un miroir pendant que je vous poursuis.

C’est comment ?

Vous le savez déjà, ce livre est une relecture pour moi. Coup de coeur l’an dernier, je me suis fait un plaisir de me relancer dedans.

On découvre une plume sympathique; une histoire prenante, touchante, drôle parfois, émouvante mais aussi révoltante, et le tout avec des personnages attachants, amicaux. De plus, l’histoire nous propose un point de vue atypique (autant au niveau du narrateur que de la vie en Allemagne nazie qui nous ai rarement conté par une jeune fille qui n’est pas juive…)

Enfin, ce livre nous prouve que les mots, même simples, ont une véritable puissance.

Et deux autres petits détails : le roman est constamment plongé dans un certain humour noir dû à la mort qui ne se prive pas pour nous spoiler la fin…

Evidemment, c’est très impoli de ma part. Je suis en train de gâcher non seulement le dénouement du livre, mais la fin de ce passage particulier. Je vous ai annoncé deux événements, parce que mon but n’est pas de créer un suspense. Le mystère m’ennuie. Il m’assomme. Je sais ce qui se passe, du coup vous aussi. Non, ce qui m’agace, me trouble, m’intéresse et me
stupéfie, ce sont les intrigues qui nous y conduisent.

Evidemment, c’est encore une fois un coup de coeur auquel je mets de bonne grâce un 18/20 !

 

 

 

 

 

Dôme, Tome 1 : Enfermés, de King

« A deux milles pieds d’altitude, Claudette Sanders prenait une leçon de pilotage. » Stephen King, première phrase de Dôme, Tome 1

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Enrobage : Dôme, Tome 1, de Stephen King
Fève : Etats-Unis / Under The Dome
Ecadossage : Le Dôme : personne n’y entre, personne n’en sort. A la fin de l’automne, la petite ville de Chester Mill, dans le Maine, est inexplicablement et brutalement isolée du reste du monde par un champ de force invisible. Personne ne comprend ce qu’est ce dôme transparent, d’où il vient et quand – ou si – il partira. L’armée semble impuissante à ouvrir un passage tandis que les ressources à l’intérieur de Chester Mill se raréfient. Big Jim Rennie, un politicien pourri jusqu’à l’os, voit tout de suite le bénéfice qu’il peut tirer de la situation, lui qui a toujours rêvé de mettre la ville sous sa coupe. Un nouvel ordre social régi par la terreur s’installe et la résistance s’organise autour de Dale Barbara, vétéran de l’Irak et chef cuistot fraîchement débarqué en ville…
Ganache : Roman / Science-Fiction
Tempérage :  829 pages /3,2 cm / Le Livre de Poche / 8€90

Sa dernière pensée, avant de sombrer dans les ténèbres dans lesquelles nous sombrons tous marmottes comme être humains fut : « Qu’est-ce qu’il a bien pu se passer ? »

1 étoiles

Autant vous prévenir tout de suite, ici non plus, je n’ai pas apprécier le style de l’auteur ni adoré ma lecture. Mais c’était mieux que dans Dreamcatcher.

Tout d’abord, ce roman a un gros soucis : soixante-quatre personnages. Mais pourquoi ? Qu’est-ce qui est passé par la tête de l’auteur à ce moment-là ? Il nous fait une crise de solitude ? Bon, ça aurait pu passer si trente d’entre eux n’était pas des personnages importants : parce que oui, il y a trente personnages importants dont dix principaux ! Stop !!! Dix principaux ! Il y a un problème là ! C’est plus possible !
Et oui, il y a un autre problème : les noms ! Bah oui, parce que quand on a soixante-quatre personnages (qui ont chacun un prénom, un nom et un surnom) bah, forcément ils ont tous les mêmes noms, « Jack » « Jackie » « Jim » ou encore « John », et on finit par les confondre. Et c’est tellement agréable quand on croit que Bidule est mort mais que merde, pourquoi il passe l’aspirateur ?

Ensuite, il y a de petites incohérences au niveau du temps : il est sensé s’être passé trois ou quatre jours depuis l’arrivée du dôme mais quand on referme le livre, on a l’impression qu’il s’est déroulé un mois ; et là encore, je dis non ! Parce que, que l’on est l’impression qu’il se soit passé un semaine au lieu de trois jours, ça passe encore, mais un mois, non ! Juste non !
Après, pourquoi cette impression ? Sûrement parce que l’on suit plein de personnages différents et que l’on a donc leur point de vue à tous : un chapitre, un événement, est donc raconter plusieurs fois , ce qui pourrait créer quelque chose de très détaillé mais qui, au final, devient plutôt ennuyant…
L’autre raison, c’est aussi que certaines choses arrivent un peu trop vite : (pour pas trop spoiler) le président fait déjà un discours au bout de quelques heures…

Enfin, je n’ai absolument pas accroché au style de l’auteur mais j’ai compris pourquoi : il nous donne une impression d’être complètement décroché de l’histoire, à l’extérieur complet. C’est un peu comme si on observais un match de football du quel on a rien à faire dans le but d’écrire un article parfaitement objectif. J’ai pas vraiment les mots pour décrire, c’est assez bizarre, et pas très agréable, je trouve…

Et surtout, quelque chose à noter, c’est que ce livre ne m’a pas marqué, il m’a beaucoup ennuyé, et je serais bien incapable de le résumer correctement, mais il y a un passage sans importance qui m’a marqué, celui de la marmotte coupée en deux par le dôme !
Par contre, j’ai juste un petit problème par rapport à ça (c’est peut-être cent pour cent à cause de moi) : y a-t-il réellement des marmottes dans le Maine ? Ne sont-elles pas sensées vivre dans les montagnes ?

C’est là dessus que je termine, en disant que King a presque autant de chance de revenir faire un tout chez moi que Nora Roberts. Je n’aime vraiment pas sont style, et c’est dommage car je reste persuadée que pour avoir envoûter le monde ainsi, il doit écrire d’excellent roman.

Couverture de l’édition Albin Michel du roman. La couverture Le Livre de Poche est quasiment la même.

Couverture : 2,5/3 => J’aime beaucoup la couverture, surtout l’idée qu’avec le tome 2 cela nous donne une vue d’ensemble. Par contre, c’est dommage que la ville ne ressemble pas vraiment à la description qu’on nous en fait…
Ecriture : 2/6 => Encore une fois, je n’ai pas accroché au style de Stephen King…
Personnages : 2/6 => Beaucoup, beaucoup trop de personnages…
Histoire : 2/5 => Comme pour le style, je n’ai pas accroché plus que ça.

Bilan :  8,5/20=> Chocolat blanc !

¿ Et vous, vous en avez pensé quoi ?

Dreamcather : What !?, de King

« C’était devenu leur devise, mais Jonesy n’aurait pas pu dire qui l’avait lancée le premier, sa vie en eut-elle dépendu. » Stephen King, première phrase de Dreamcatcher

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Enrobage : Dreamcatcher, de Stephen King
Fève : Etats-Unis / Dreamcatcher
Ecadossage : Au cœur de la forêt de Derry, quatre amis d’enfance, unis pour le meilleur et pour le pire, confrontés à un phénomène terrifiant qu’ils ne risquent pas d’oublier…
Stephen King au sommet de son talent, cerne au plus profond de l’inconscient collectif les peurs de notre temps.
Dans la lignée de Ça et d’ Insomnie, un très grand King.
Ganache : Roman / Horreur, Fantastique
Tempérage :  684 pages /4,7 cm / Albin Michel / 24€90

L’univers se mit à rétrécir, comme toujours lorsque nous nous approchons de l’épuisement alors que notre boulot n’est pas terminé, et même pas près de l’être. L’existence d’Henry se réduisit bientôt à quatre mouvements répétitifs simples : ses bras pompant sur les bâtons de skis et ses jambes poussant sur les skis.

1 étoiles

Euh, oui… Non mais franchement ! Juste une petite question : S. King est-il le roi de l’ennui ? Parce que, si oui, il a rempli son boulot à merveille ! Non mais réellement, 684 pages de pur et magnifique ennuie !

Pour parler plus sérieusement, et sans ironie/pas ironie, ce livre est juste atroce à lire : après une première partie bien gore avec des bestioles dégueulasses, des morts et des trucs chelous (mais bon, il fallait si attendre, on a choisi de l’horreur), on passe à une deuxième et troisième partie tarabiscotées qui partent dans tous les sens et qui sont ennuyeuses mais à un point ! C’est même plus imaginable…
Notre deuxième et troisième partie sont faites à coup d’extraterrestres bizarres qui veulent intoxiquer le monde et manger du bacon (oui, vous avez bien lu, intoxiquer le monde et MANGER DU BACON, genre ! Mais what !!??) et de courses poursuites dont la fin est captés dix milles pages plutôt (oui, avant même d’ouvrir le bouquin).
Le tout est parsemé de personnages absolument pas attachants dont leurs morts ne nous fait pas plus d’effet que celle d’un microbe. On ne ressent rien : même pas de la joie parce qu’il pourrait être chiant… Juste rien, ils meurent et puis voilà, c’est pas grave.
Et puis, surtout, ne pas écrire un truc compréhensible. Parce que franchement, l’histoire est WHAT ????????? C’est très étrange. Et encore plus la fin que je n’ai absolument pas compris : putain mais pourquoi ils sont dans un hôpital !!!

Pour parler de la plume de l’auteur, je me souvenais de quelque chose de prenant qui donnait un excellent rythme (reste de la nouvelle Le singe, du même auteur) et à la place j’ai trouvé une plume qui nous empêche complètement de rentrer dans l’histoire. Et déjà que les éléments de l’histoire et les personnages ne sont pas motivants…

Du coup, vous l’aurait compris, ce livre est un gros flop et je déconseille absolument…

Ah, et j’oubliais ! Le coup des personnages principaux qui changent pour un personnage bien chiant qu’on a juste envie d’encastrer au mur, excellent, franchement, ça frôle le génie !

Couverture de mon édition de Dreamcatcher.

Couverture : 1/3 => Quoi !! Franchement, c’est quoi ? Une biche qui fuit ! Mais pourquoi ! Oui, ok ça a rapport avec l’histoire mais non, quoi…
Ecriture : 1/6 => J’ai absolument détester la plume de l’auteur dans ce roman. Je lui mets pas zéro parce que j’en avais d’excellent souvenirs mais vraiment…
Personnages : 2/6 => Oui. Oui. Un seul truc, un personnages attachant c’est un plus incontestable dans un bouquin ! Incontestable !! Vraiment.
Histoire : 1/5 => Même Phèdre, j’y ai compris plus de truc…

Bilan :  5/20=> Chocolat blanc et Flop de la vie !

¿ Et vous, vous en avez pensé quoi ?

Harry Potter and the Goblet of Fire : Retour à Poudlard, de J.K. Rowling

Lecture VO

« The villagers of Little Hangleton still called it « the Riddle House » even though it had been many years since the Riddle family had lived there. » J.K. Rowling, première phrase de Harry Potter and the Goblet of Fire

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Enrobage : Harry Potter and the Goblet of Fire, de J.K. Rowling
Fève : Angleterre / Harry Potter and the Goblet of Fire
Ecadossage : It is the summer holidays and soon Harry Potter will be starting his fourth year at Hogwarts School of Witchcraft and Wizardry. Harry is counting the days : there are new spells to be learnt, more Quidditch to be played, and Hogwarts castle to continue exploring. But Harry needs to be careful – there are an unexpected dangers lurking…
Ganache : Roman / Fantasy, VO
Tempérage :  636 pages /3,8 cm / Bloomsbury / 6£99

We are only as strong as we are united, as weak as we are divided.

Depuis le temps que je voulais retourner à Poudlard ! Et bien je me suis fait plaisir et suis partie rendre ma petite visite à Hogwarts, parce que oui, j’ai lu cet Harry Potter en anglais !

Je pense que tout le monde connait Harry Potter. La saga comme le personnage. Pas besoin de  la critiquer, elle est de tout façon incriticable. Je vais plutôt parler de mon expérience de lecture : pour une première lecture en anglais, je pense que c’était un bon défi.

Que dire, donc, de cette lecture ?

Premièrement, que me replonger dans l’univers de J.K. Rowling a été réellement très agréable. Poudlard est toujours aussi accueillant et n’a pas pris une ride.
Deuxièmement, que la plume de l’auteur est très appréciable et assez simple pour être comprise avec un niveau d’anglais B1.
Troisièmement, que le livre est bien plus riche que le film. Là, il n’y a pas photo : lisez !!!!!

Pour la compréhension en VO, c’est plutôt assez simple : personnellement, j’ai compris l’histoire en gros et les détails les plus importants. Ce que j’ai peut-être loupé c’est l’intonation de la voix de je ne sais qui, les jeux de mots sur les noms des profs et la couleur du vernis du petit doigt de pied du personnage passant par là durant une ligne. J’exagère un peu, mais tout ça pour dire qu’à part les détails de détails, c’est plutôt simple à comprendre.

Je conseille donc cette lecture en VO à tous ceux qui ont un niveau en anglais correct et de la patience parce que six cents et quelques pages d’une langue qui n’est pas votre langue maternelle, ça ne se lit pas en deux jours !

Couverture de mon édition de Harry Potter and the Goblet of Fire

Couverture : 1,5/3 => Quoi que ce soit l’une des plus belles de la série, je continue à trouver la trouver pas terrible du tout…
Ecriture : 5/6 => Une écriture simple et compréhensible
Personnages : 6/6 => Nos chers sorciers ! Qui oserai les critiquer ?
Histoire : 4,75/5 => Mon tome favori…

Bilan :  17,25/20=> Chocolat noir !

¿ Et vous, vous en avez pensé quoi ?

ALE 2100, de Winner

« Je ne vis pas le piège. » Sophie G. Winner, première phrase de ALE 2100

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Enrobage : ALE 2100, de Sophie G. Winner
Fève : Belgique / ALE 2100
Ecadossage : Lola a dix-neuf ans et vit à Bruxelles. Bien dans sa tête et dans son corps, elle aime sa famille, ses amis et les jeux vidéo. Lorsqu’Eo, son compagnon de guerre l’invite à participer au test d’une nouvelle interface, elle ne peut résister, attirée par le mystère qu’Eo fait autour de ce jeu « révolutionnaire » dont l’équipe gagnante empochera une coquette récompense. Lola et ses équipiers sont loin de se douter qu’ils vont entrer dans ALE, une réalité virtuelle représentant la planète Terre en 2100. Entre émerveillement et désolation, Lola et son avatar vont parcourir ce monde qui sera bien différent de celui décrit dans les carnets de voyage de son père dont elle est sans nouvelles.
Ganache : Roman / Aventure, Anticipation
Tempérage :  570 pages /E-book
Le p’tit + : Un thriller en vidéo !

Lecture en cours.

Découvrez les 22 premiers chapitres en avant-première : ALE 2100

Que dire, que dire ?

Tout d’abord, parlons du concept de ce livre : la littérature participative ! Grâce au site (lien ci-dessus) on peut donner à l’auteure son envie en temps réel sur le roman. Et le mieux !? C’est qu’elle est disponible et répond à nos questions ! Si c’est pas une gentille auteure !

Pour le moment, j’ai lu les 22 premiers chapitres proposés et si j’ai éprouvé quelques petites difficultés à rentrer dans l’histoire, j’ai aussi éprouvé d’immense difficulté à en sortir : une fois qu’on y ai, on ne quitte pas ALE facilement !
Et c’est pour cela que je continue l’aventure ! Vous nous rejoignez ? (Moi, les autres lecteurs, l’auteure et les personnages).

[Cette article est posté durant ma lecture pour vous permettre : 1. de découvrir cette e-book en même temps que moi. 2. de pouvoir espérer faire parti des personnes pouvant le lire en entier en avant-première.]

Je tiens à signaler que cet article m’a été demandé mais qu’il donne mon véritable avis. Rien ne m’obligeait à donner mon avis. J’ai décidé de le donner. Ce livre est bon, l’avis est donc positif.

Alice au pays des Zombies : Vengez ceux que vous aimez, par Showalter

« Si quelqu’un m’avait dit que toute ma vie basculerait en un battement de coeur, j’aurais ri. » Gena Showalter, première phrase de Alice au pays des Zombies

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Enrobage : Alice au pays des Zombies (Chronique de Zombieland Tome 1), de Gena Showalter
Fève : Etats-Unis / Alice in Zombieland
Ecadossage : Moi, Alice, j’ai cessé de me croire au pays des merveilles le jour où je les ai vus. Eux, les monstres. Ils existent. Ils ont pris ma petite sœur. Ils ont dévoré mes parents. Bientôt, ils seront partout et ils dévoreront vos familles, vos copains, notre monde… Vous voulez ça ? Non, moi non plus. Alors, je vais rejoindre Cole et sa bande, et avec eux, je vais me battre jusqu’à la mort s’il le faut. Contre les monstres … les Zombies.
Ganache : Roman / Fantastique, Aventure
Tempérage :  521 pages /3,1 cm / Darkiss / 16€41

 Etes-vous entrain de suggérer que je suis de mèche avec les zombies? Que je les ai payés pour feindre de m’attaquer afin de vous obliger à me laisser rejoindre vos rangs?
– Est-ce le cas? à interrogé M. Holland.
– Mais évidemment, ai-je répondu d’une voix aigre-douce. Vous avez raison. J’ai dîné avec John Zombie la semaine dernière. On s’est régalés: steaks saignant et une bouteille de O positif. Il m’a révélé tous ses secrets, mais c’est bien dommage: je lui ai promis que je ne dirais rien. En échange, je lui ai demandé de réunir ses meilleurs potes pour me courir après dans le jardin de ma copine. Oh! Et puis, bien sûr, je leur ai dit que ça ne me posait aucun problème qu’il me prennent comme amuse-gueule. De toute façon, garder ses organes sur soi est totalement ringard, non?

Un bon livre, oui malgré quelques petits problèmes, pas si problématique que ça. Le plus gros problème est, pour moi, la mort des parents. On sait qu’ils vont mourir, la quatrième de couverture le dit, je ne vous spoile rien mais… comme ça… sans plus… et puis Alice fait son deuil si vite…
En fait, ils meurent trop tôt, on a pas le temps de s’attacher à eux, et on ne ressent rien lorsqu’ils meurent. Et le deuil, extrêmement raide d’Alice n’aide pas : presque, on se demande si elle les aimait.

Malgré cela, les personnages sont très attachants. J’adore Alice, elle me ressemble un peu, je trouve, mais surtout, j’adore Kat et Cole. Personnages principaux secondaires, je me suis vraiment attachées à eux.
J’aime l’égocentrisme de Kat : son air petit richousse sans problème qui se fout bien de son copain et sa sensibilité qu’elle cache dessous finalement. Au premier abord, je l’ai trouver trop égocentrique, trop « Moi, je… » mais finalement, le fait qu’elle rapporte tout à elle, qu’elle rappelle sans cesse qu’elle est la meilleure amie qu’on puisse avoir est sympathique : parce que l’auteure a su la faire venir juste ce qu’il faut pour qu’elle ne soit pas chiante.
Cole, lui, est le bad boy par excellence… jusqu’à ce qu’on le rencontre ! Et là, pour moi, c’est un coup de foudre : dictateur au petit soin, c’est un profil rare dans les livres que j’ai lu !
Et il y a Justin, parce que même si c’est le « méchant » (avec de très très gros guillemets), je l’aime bien. Même s’il joue avec les sentiments, qu’il est distant et tout et tout, je sais, il m’a fait un petit truc !
Ensuite, ils y a les zombies. Pas les zombies mangeurs de cerveaux, non, des êtres spirituels du Mal absolu ! Ils sont originaux, et ne respecte pas les critères près-établis de ces monstres apportant originalité à cette histoire.

Et puis, il y a la façon d’écrire, simple, à la première personne, très sympathique même si elle n’est pas extraordinaire. On est bien emporté même si elle ne rend pas accro. Le petit problème c’est qu’elle est classique et originale et que je n’ai pas grand chose à en dire.

Au final, l’histoire n’est pas exceptionnelle et je crois que je m’arrêterais à ce tome si je ne m’étais pas autant attachée au personnages… Sacrée moi…

Couverture de mon édition de Alice au pays des Zombies

Couverture : 2/3 => Simple, noire, compréhensible, juste comme je les aime. Mais il lui manque le petit truc en plus…
Ecriture : 4/6 => L’écriture est bonne mais n’ai rien d’exceptionnelle.
Personnages : 5/6 => Accro aux personnages ! Même si je reproche de ne pas avoir assez travaillé certains…
Histoire : 3,5/5 => Finalement, même si elle est très appréciable, l’histoire n’est pas si travaillé que ça et des doutes subsistent.

Bilan :  14,5/20=> Chocolat au lait !

¿ Et vous, vous en avez pensé quoi ?

La voleuse de livre : Ne jamais sous-estimer la puissance des mots, par Zusak

« D’abord les couleurs. Ensuite les humains. c’est comme ça que je vois les choses, d’habitude. Ou que j’essai, du moins. » Markus Zusak, début de La voleuse de livres

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Enrobage : La voleuse de livres, de Markus Zusak
Fève : Australie / The Book Thief
Ecadossage : C’est la Mort elle-même qui raconte cette histoire. Dotée d’un humour noir, sarcastique, mais compatissant, elle est témoin de la folie des hommes. Parmi eux, une rencontre va éveiller sa curiosité, celle de Liesel Meminger.
Trois fois cette fillette a croisé la Mort et trois fois la Mort s’est arrêtée.
Est-ce son destin d’orpheline dans l’Allemagne nazie qui lui a valu cet intérêt inhabituel ? Ou bien sa force extraordinaire face aux événements ? A moins que ce ne soit son secret… Celui qui l’a aidé à survivre. Celui qui a même inspiré à la Mort un bien joli surnom :  » la voleuse de livres »…
Ganache : Roman historique / Réaliste, Dramatique
Tempérage : 558 pages / 3,3 cm / Pocket Jeunesse / 19€90
P’tit + : Le film est sorti depuis le 5 février 2013 en France !

Que s’était-il passé au cours des quatre ou cinq mois précédant pour susciter un tel sentiment ?

Pour faire court, la réponse part de la rue Himmel et y revient en passant par le Führer et l’endroit introuvable où était sa vraie mère.

Comme beaucoup de malheurs, cela commença par l’apparence du bonheur.

Un livre juste, simple et tellement puissant. On sait tout à l’avance, mais on ne devine rien. On hurle de bonheur, on laisse couler quelques larmes. Jamais, ce livre ne laisse pas indifférant.

On découvre une bataille contre l’empire allemand, contre le Fürher avec, comme chef de guerre, Liesel, une jeune allemande naïve qui s’est armée de mots. Et l’originalité de l’histoire est là : raconté par la Mort, on ne suit pas l’histoire d’un juif mais d’une jeune allemande qui apprend peu à peu que c’est la guerre.

Dès le début, la Mort nous raconte tout, il n’y a pas vraiment de suspens mais quand les événements arrivent vraiment, on pleure, on laisse couler une larme… tout doucement… En fait, c’est un livre sans suspens mais tellement surprenant. La Mort revient souvent sur ses mots, au point qu’on ne veut plus croire les éléments tristes, même quand ils sont irréfutables.
Et pourtant, parmi ces refus, ces larmes, on trouve la force d’esquisser un sourire, signe d’un petit fait drôle, d’un petit mot comique. La Mort a beau être la narratrice, tout n’est pas noir, et comme elle dit, le ciel est beau quand il est chocolat.

C’est un livre tout en couleur, un tableau triste, sombre, avec des touches roses, bleus ciels, verts, jaunes. Un tableau avec un soleil jaune dégoulinant, un long nuage comme un fil et deux personnages qui marchent dessus.

Couverture de mon édition de La voleuse de livres

Couverture de mon édition de La voleuse de livres

Couverture : 2.5/3 => J’adore cette couverture. C’est l’affiche du film, mais je trouve qu’elle représente parfaitement le livre. Elle représente le second vol de livre, le premier acte de « rébellion » avers cette Allemagne aux conditions si étranges.
Ecriture : 5/6 => L’idée que ce soit la Mort qui raconte et elle qui écrit… excellente. Les petits « pauses » pour traduire, expliquer, détailler… Vraiment, un très bon style.
Personnages : 5/6 => Des personnages vivants auxquels on s’attache sans mal, à notre grand dam. Ils nous arrachent des émotions.
Histoire : 4.5/5 => Une très belle histoire, écrit d’un point de vue inattendue : celui de l’allemande et non du juif.

Bilan : 17/20 => Chocolat noir Supplément orange !

¿ Et vous, vous en avez  pensé quoi ?