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Les fiancés de l’hiver : Hiver ailleur, de Dabos

« Au commencement nous étions un. » Christelle Dabos, première phrase de Les fiancés de l’hiver

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Enrobage : La Passe-Miroir, Tome 1 : Les fiancés de l’hiver, de Christelle Dabos
Fève : France / La Passe-Miroir, Tome 1 : Les fiancés de l’hiver
Ecadossage : Sous son écharpe élimée et ses lunettes de myope, Ophélie cache des dons singuliers : elle peut lire le passé des objets et traverser les miroirs. Elle vit paisiblement sur l’Arche d’Anima quand on la fiance à Thorn, du puissant clan des Dragons. La jeune fille doit quitter sa famille et le suivre à la Citacielle, capitale flottante du Pôle. À quelle fin a-t-elle été choisie ? Pourquoi doit-elle dissimuler sa véritable identité ? Sans le savoir, Ophélie devient le jouet d’un complot mortel.
Ganache : Roman / Fantasy, Jeunesse
Tempérage : 519 pages /3,9 cm / Gallimard Jeunesse / 18€00

– Vous sentez-vous capable d’endurer cela?
Reposant la théière d’un geste sec, la tante Roseline se redressa dans toute sa dignité.
– Si c’est dans l’intérêt de ma nièce, je me sentirai même capable de récurer votre pot de chambre.
Ophélie mordit le sourire qui lui vint aux lèvres. La tante avait une façon très personnelle de remettre les gens à leur place.

Passer les miroirs, ça demande de s’affronter soi-même, avait dit le grand-oncle. Ceux qui se voilent la face, ceux qui se mentent à eux-mêmes, ceux qui se voient mieux qu’ils sont, ils pourront jamais.

(Cette critique a été rédigé il y a environ deux mois. Je m’excuse de ne pas l’avoir publié plus tôt…)

Ce livre a fait pas mal de bruit il y a quelques temps maintenant. Et pour tout vous dire, c’était un livre qui ne me faisait pas plus envie que ça mais qui s’est tout de même retrouvé sur ma wish-list de Noël.
C’était aussi ma première lecture de l’année (ce qui veut dire que je n’ai pas du tout du tout de retard sur mes critiques…).

Ce livre a été un coup de coeur pour pas mal de monde. Personnellement, je ne le placerais pas à ce niveau-là mais j’ai tout de même adoré. De plus, énormément de monde a l’air de penser que ce tome 1 ce termine sur un énorme cliffhanger et personnellement j’ai eu l’impression qu’on pourrait presque s’arrêter à ce tome 1. Bon, j’avoue que j’aime peut-être bien les fins ouvertes…
N’empêche que j’ai tout de même l’impression que ce termine avec une vraie fin : on a une Ophélie de départ et une Ophélie de fin. Toutes deux sont un personnages complet et on sens qu’on a fini une part de l’évolution de ce personnage principal. En fait, j’ai eu l’impression que ce tome était très centré sur l’évolution d’Ophélie. Et c’est très plaisant car cela faisait longtemps que je n’avais pas lu de livre avec un personnage dont l’évolution est aussi travaillé et aussi au centre du roman.
De plus, Ophélie est vraiment ce qu’elle dit être : elle se dit timide et on a réellement un personnage timide. Elle ne s’intègre pas trop vite dans sa nouvelle cité, nouvelle vie.

Pour les autres personnages, je les ai tous plutôt apprécié dans leur rôle de personnage même si je n’ai jamais réussi à avoir confiance en Thorn et sa tante… Je ne les sens pas… Tout comme la plupart des personnages en fait : je les aime beaucoup, ce sont de superbes personnages, mais personnellement, je n’ai pas confiance…

En ce qui concerne l’histoire, elle est plutôt centrée sur les personnages, la découverte de l’univers et la mise en place d’un complot. Cette mise en place est excellente et j’ai complètement adoré la découvrir.
L’univers, quand à lui, est magnifique, très original et plutôt développé : c’est un univers super sympa à découvrir, surtout en hiver vu qu’il y fait très froid !

Le dernier point à aborder est la plume de l’auteur et elle ne gâche absolument rien : c’est une plume très fluide mais aussi magnifique et extrêmement plaisante à lire.

Illustration : Laurent Gapaillard

Couverture : 2/2 => La couverture est réellement magnifique…
Ecriture : 2,5/3 => Une plume magnifique !
Personnages : 4,75/5 => De très bons personnages.
Histoire : 4,5/5 => Prenante, avec un univers magnifique et tout ce qu’il faut !
Ma note : 4,5/5 => J’ai adoré !

Bilan :  18,25/20=> Chocolat noir !

¿ Et vous, vous en avez pensé quoi ?

Les deux messieurs de Bruxelles : x, de x

« Le jour où un trentenaire en costume bleu sonna à son palier en lui demandant si elle était bien la Genevièvre […] » Eric-Emanuel Schmitt, première phrase de Les deux messieurs de Bruxelles

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Enrobage : Les deux messieurs de Bruxelles, de Eric-Emanuel Schmitt
Fève : France / Les deux messieurs de Bruxelles
Ecadossage : Un recueil de 5 nouvelles sur le mystère des sentiments inavoués. Souvent, l’architecture d’une vie est composée de passions invisibles, qui ne se diront jamais, que personne ne devinera, inaccessibles parfois même à celui qui les éprouve. Et pourtant, quoiqu’obscurs, ces sentiments sont réels ; mieux, ils construisent la réalité d’un destin. Avec délicatesse, Eric-Emmanuel Schmitt dévoile les secrets de plusieurs âmes. Une femme entretenue et gâtée par deux hommes qu’elle ne connaît pas. Un héros qui se tue à la mort de son chien. Une mère généreuse qui se met à haïr un enfant. Un couple dont le bonheur repose sur un meurtre. Un mari qui rappelle constamment sa nouvelle femme au respect de l’époux précédent… «En amour, on croit être deux alors qu’on est trois.»
Ganache : Anthologie / Nouvelle, Contemporain
Tempérage :  257 pages /x cm / Le Livre de Poche / 6€90

x

Recueil de cinq nouvelles de même auteur autour du thème de l’amour dans toute sa grandeur, ce livre nous propose une lecture rapide, plaisante et fluide accompagnée d’une belle plume très sympathique à lire : c’est donc une petite anthologie à lire sur le pouce mais qui est aboutie et plaisante.

Les deux messieurs de Bruxelles : Première nouvelle de recueil, elle nous présente la raison du pourquoi une dame reçoit un héritage considérable d’une personne qui lui est inconnue. C’est l’une de mes préférées du recueil : elle nous présente de bons personnages et une histoire originale. Le format est très bon, bien dosé et la sorte de retour en arrière plaisante.

Le chien : Pour moi, la moins bonne nouvelle. Elle est très bonne tout de même, mais il est vrai que j’ai un peu de mal avec le thème développé ici depuis que j’ai lu Si c’est un homme de Primo Levi. De plus, je l’ai trouvée légèrement trop longue…

Ménage à trois : Si tout au long de ma lecture, j’ai trouvé la nouvelle bien, sympa mais sans plus, la fin m’a très franchement laissé sur le cul : la chute est excellente ! Je ne m’y attendais pas du tout et j’ai trouvé que c’était une excellente idée !

Un cœur sous la cendre : Sûrement ma nouvelle favorite. On découvre une femme qui suite à un événement horrible se met à haïr un enfant. La nouvelle tourne beaucoup autour de cette femme qui est un personnage extrêmement développé pour une nouvelle. J’ai adoré découvrir comment tout ce mettait en place et finissais et l’histoire m’a totalement emportée. Surtout qu’elle est, comme toutes les autres, très réalistes, très bien écrite : tout, dans celle-là, m’a fait passer un bon moment !

L’enfant fantôme : Cette nouvelle aborde le débat de l’avortement. Elle reste tout de même très sympa à lire et assez courte. J’ai bien aimé les personnages mais j’ai surtout adiré la chute qui est pour moi excellente même si assez horrible en soi pour les personnages principaux…

Ainsi, vous l’aurez compris, j’ai beaucoup aimé ce recueil qui a été une très bonne découverte et je compte lire un autre livre de l’auteur dès que possible !

Issu d’un tableau de Magritte

Couverture : 1,5/2 => Elle représente plutôt bien la première nouvelle…
Ecriture : 3/3 => Une très belle plume.
Personnages : 4/5 => Des personnages très sympathiques
Histoire : 4/5 => De plutôt bonnes histoires.
Ma note : 3/5 => De bonnes lectures

Bilan :  15,5/20=> Chocolat noir !

¿ Et vous, vous en avez pensé quoi ?

Loin de tout : Road love, de Redmerski

« Natalie se tortille la même méche de cheveux depuis dix bonnes minutes, ce qui commence à me rendre dingue. » J.A. Redmerski, première phrase de Loin de tout, Tome 1

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Enrobage : Loin de tout, Tome 1, de J.A. Redmerski
Fève : Etats-Unis / The Edge of Never, book 1
Ecadossage : Après avoir perdu son premier amour dans un accident, Camryn, 20 ans, plaque tout pour partir à l’aventure. C’est alors qu’elle rencontre Andrew, qui n’a pas été épargné par la vie lui non plus. Camryn a beau s’être juré de ne plus jamais tomber amoureuse, l’amour se révèle à elle sous de multiples facettes au cours de ce voyage. Un road trip improvisé qui marque le début d’une nouvelle existence exaltante. Mais l’insaisissable Andrew cache un secret qui peut les lier à jamais ou les détruire pour toujours…
Ganache : Roman / New-adult, Romance
Tempérage :  465 pages /2,2 cm / Milady Poche / 8€20

-Tu sais, j’ai toujours détesté l’expression : « regarde autour de toi, il y a pire. » Bien sûr qu’il vaut mieux être borgne qu’aveugle, mais ce n’est pas un putain de concours. Pas vrai ?
Est-ce qu’il me pose la question pour savoir ce que je pense, ou est-ce un moyen de me faire la leçon ?
Je me contente d’acquiescer.
-Souffrir, c’est souffrir ma belle. (chaque fois qu’il m’appelle « ma belle », je l’entends mieux que n’importe quelle autre de ses paroles.) Ce n’est pas parce que les problèmes de quelqu’un sont moins traumatisants que ceux d’un autre qu’il n’a pas le droit de souffrir autant.

J’avais entendu pas mal de bien de cette romance, mais aujourd’hui, je serais incapable de vous dire où. Pourtant, je l’ai tout de même ajouté à ma P.A.L. lorsque l’occasion s’est présenté.

J’ai toujours cru, jusqu’à lire le bon premier tiers du roman, que ce livre était une romance young-adult. Je m’étais bien trompée (enfin bien, pas tant que ça non plus…) puisque c’est en réalité une romance new-adult. Certains diront « pas de différence ». Il y en a quand même deux ou trois : dont surtout des scènes de violence ou de sexe plus explicite.
Donc, vous êtes prévenus, oui, ce roman comporte quelques scènes érotiques. Rien de très choquant non plus, quoique quand on ne s’y attend pas (comme moi au début) ça peut faire un peu bizarre…

Et sinon, quoi d’autre ? Bah, oui, vous vous doutez bien que je ne fais pas une critique que et seulement pour vous dire ça…
Sinon, j’ai vraiment bien aimé cette romance : le road-trip est plutôt très sympa même si pour moi, ce n’est pas le gros plus de cette histoire. Le gros plus viens plutôt du fait que la romance se met en place tout doucement même si les protagonistes finissent par nous avouer qu’ils ont eu plus ou moins un coup de foudre. Très réellement, si vous cherchez une romance avec une héroïne niaise et une histoire d’amour qui démarre au quatre de tour avec grand amour et bisous dès le second chapitre… C’est pas tout à fait le bon livre…
Très réellement, l’histoire d’amour met énormément de temps à se mettre en place (et ça m’a plu !) et même si on retrouve le cliché du « je ne dois surtout pas tomber amoureux/se de lui/elle » il est tout de même très bien exploiter.

Un autre très bon point de l’histoire sont les personnages : même si on nous répète tous les chapitres que se sont des apollons, on ne dit pas qu’ils sont parfaits et on laisse le plaisir au lecteur de leur trouver quelques défauts.
Camryn est légèrement (euphémisme ? au début, oui, à la fin, plutôt hyperbole)  torturé psychologiquement par son passé ce qui offre un petit côté angst à l’histoire. (Pour tous, car je ne pense pas en avoir déjà parler, j’accroche plutôt pas mal au fiction angst, ce qui fait que pour moi, c’était un très bon point de l’histoire mais je comprends tout à fait qu’on puisse ne pas aimé du tout.)
On assiste aussi à une plus ou moins forte évolution des personnages mais qui reste bien amené et plutôt possible.

Pour le style d’écriture, c’est plutôt très plaisant à lire : fluide mais tout de même, il y a indéniablement un petit côté fleuri… C’est à dire que nos protagonistes n’ont pas toujours le vocabulaire soutenu. Mais ce n’est pas non plus dérangeant ou illisible.
Un petit détail assez intéressant, c’est l’histoire est écrite sous les points de vue de nos personnages principaux : un coup Camryn, un coup Andrew.

En bilan (parce que je ne pense pas avoir grand chose à dire en plus), j’ai vraiment bien aimé cette romance. Elle est tout sauf niaise et ça fait plaisir. D’habitude, j’avoue, je déteste les romances, mais celle-ci fait parti de celles qui pourraient me faire changer d’avis…
Pour le tome 2, je ne dis pas que je le lirais, je ne dis pas non plus que je ne le lirais pas. Seulement, je trouve que le tome a une bonne fin en lui-même et je ne pense pas me précipiter pour lire la suite.

Couverture : 1/2 => Sympa mais sans plus.
Ecriture : 2/3 => Une plutôt bonne plume, mais légèrement fleuri…
Personnages : 4/5 => Des personnages qui m’ont plu, notamment par le biais d’une héroïne absolument pas niaise !
Histoire : 4/5 => Un petit road-trip plutôt sympa, une fin à laquelle on ne s’attend pas…
Ma note : 4.5/5 => Un très bonne romance

Bilan :  15,5/20=> Chocolat noir !

¿ Et vous, vous en avez pensé quoi ?

Jamais deux sans toi : Équation à deux inconnues, de Moyes

« Ed Nicholls buvait un café en compagnie de Ronan dans la salle des graphistes lorsque Sidney entra. » Jojo Moyes, première phrase de Jamais deux sans toi

Joyeuse Saint-Valentin !

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Enrobage : Jamais deux sans toi, de Jojo Moyes
Fève : Angleterre / One plus one
Ecadossage : La vie de Jess est un désastre. Son mari a disparu de la circulation, son fils revient du collège couvert de bleus, et elle n’a pas les moyens de payer à sa fille, petit génie des maths, l’école prestigieuse qui la promettrait à un brillant avenir. Alors qu’elle finit par se faire à l’idée que sa vie n’est qu’une somme de galères, la chance lui sourit enfin. La chance, ou plutôt le millionnaire dont Jess entretient la maison de campagne. Accusé de délit d’initié, Ed est en mauvaise posture : il risque d’être ruiné et envoyé en prison si son procès tourne mal. Soucieux de s’acheter une conduite, il se propose de venir en aide à Jess. Que va donner l’addition de leurs petits et grands désastres individuels ? Une histoire d’amour aussi bouleversante qu’inattendue mettant en scène la rencontre improbable de deux êtres en perdition.
Ganache : Roman / Romance, Contemporain
Tempérage :  479 pages /3,2 cm / Milady / 18€20

Tu sais, tu peux passer ta vie entière à ne te sentir nulle part à ta place. Et un jour, tu entres dans une pièce, que ce soit à l’université, dans un bureau ou dans un club, et tu de dis : « Ah, ce sont eux. » Et d’un coup, tu te sens chez toi.

C’est l’histoire d’une famille pas comme les autres. D’une petite fille un peu geek qui aimait les maths plus que le maquillage. Et d’un garçon qui aimait le maquillage et ne rentrait dans aucune tribu. Et voilà ce qui arrive aux familles qui ne sont pas comme les autres : elles finissent brisées, fauchées et tristes. Pas de fin heureuse ici, les amis.

 

 

3 étoiles

Pour tout vous dire, habituellement je ne lit rien en particulier pour la Saint-Valentin. En fait, c’est une date que je saute presque toujours tellement j’en ai rien à faire… Mais, cette année, je me suis dit que ça pourrais être sympa de faire la critique d’une romance spécialement pour cette date. Du coup, voilà, on se retrouve avec cet article…
Et du coup, avant de commencer, Joyeuse Saint-Valentin à ceux dont cette fête importe.

J’ai très rapidement retrouvé la plume de Jojo Moyes en commençant ce roman. Et c’est un excellent point étant donné que j’adore sa plume… Ce côté simple et juste à la fois. Le bon mot, au bon moment. Avec des phrases ni trop longue, ni trop courte… Juste hâte de relire du Jojo Moyes, rien que pour sa plume ! Et comme, en plus, elle a un magnifique talent dans l’invention d’histoire et plus particulièrement de romance, je vois pas pourquoi je m’en priverais…

Dans ce livre, Moyes nous offre une véritable ode à la joie, au positivisme avec des personnages qui bien que plus ou moins dans la merde trouvent toujours (ou presque) des raisons de continuer à croire au bonheur : quelque chose de bien est en train d’arriver, voilà ce que je retiendrais de ce roman.
On fini ce roman sourire aux lèvres, et forcément avec l’idée que le bonheur est en train d’arriver plus ou moins en courant. Et que sûrement, il est déjà là. Un roman à être heureux.
Et comme dans Avant toi, c’est aussi une ode à la vie, notamment avec le passage expliquant YOLO : « You Only Live Once ». En fait, c’est un roman plein de positivisme dont on ressort heureux et avec une furieuse envie de vivre.

Côté personnages, on découvre Tanzie, la surdouée des maths, pas très sûre d’elle mais tellement attachante; Jess, l’éternelle optimiste qui redonnerais le sourire à un mort; Ed, un peu perdu et en même temps sachant parfaitement où il est; Norman, ce gros chien tout moche mais tellement mignon; et surtout Nicky, un personnage que j’ai juste adoré. J’ai énormément accroché avec ce personnage, qui a été un véritable coup de coeur dès le début du roman.
Nicky est aussi celui qui subit l’évolution la plus visible (quoique tous évoluent significativement) et m’a juste émue aux larmes avec ces articles blogs. Nicky, c’est pour moi un personnage parfait. Je l’ai vraiment adoré, j’ai vraiment trop accroché avec ce personnage. Je me répète, je sais…

Enfin, je n’ai plus grand chose à dire en plus, sauf que c’est à lire ! Je n’ai pas pleuré, il est quand même vachement moins triste qu’Avant toi, mais il est tout de même très émouvant. Et j’ai énormément ri, énormément souri, énormément positivé. J’en suis ressortie avec un sourire immense, et à chaque fois que je me plongeais dedans je me sentais pleine d’ondes positives.
C’est vraiment un roman à lire, que vous soyez en dépression ou non.

Photographie de couverture de Shutterstock

Couverture : 2/2 => J’adore ces couvertures !
Ecriture : 2,75/3 => La plume de Jojo Moyes que j’aime tant…
Personnages : 4,5/5 => De très très bon personnage. Surtout Nicky !
Histoire : 4/5 => Une mignonne romance pas trop rapide, et surtout, pas trop clichée !
Ma note : 4,5/5 => Excellente lecture

Bilan :  17,75/20=> Chocolat noir !

¿ Et vous, vous en avez pensé quoi ?

Aux délices des anges : Pâtisserie de Noël, de Cassidy

« Nos dernières affaires ont été empaquetées. » Cathy Cassidy, première phrase de Aux délices des anges

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Enrobage : Aux délices des anges, de Cathy Cassidy
Fève : Angleterre / Angel Cake
Ecadossage : Je m’appelle : Anya
Mon âge : 13 ans
Je suis : tout juste arrivée de Pologne
Mon style : vieil uniforme acheté d’occasion
Je rêve : de commencer une vie géniale en Angleterre
Mon problème : rien ne se passe comme prévu, ni la vie en Angleterre, ni ma relation avec Dan, ce garçon rebelle pour qui je craque malgré moi…
Ganache : Roman / Jeunesse
Tempérage :  220 pages /1,6 cm / Nathan / 14€90

Même la cathédrale est affreuse. On dirait un cornet de glace renversé sur le trottoir, ou un vaisseau spatial échoué en plein ville. On est à des millions d’années des élégants clochers de Cracovie.

3 étoiles

Cathy Cassidy, avec sa saga Les filles au chocolat, c’est hissée au rang d’auteur doudou numéro un depuis longtemps chez moi. Même si je n’avais encore rien lu d’autre que sa première saga (sûrement parce qu’elle n’avait encore rien sorti d’autres…), j’avais toujours eu cette impression que je pourrais acheté ses livres les yeux fermés. Lorsque Aux délices des anges est sorti, il s’est donc très vite hissé dans ma wish-list urgente et n’a pas attendu très longtemps dans ma P.A.L.

Malgré les multiple ressemblance avec le tome un de sa célèbre série, j’ai adoré ce livre. Le sujet est un peu plus dur que dans ses autres livres, mais on retrouve tout de même ce côté « léger » et problèmes d’ado qui plaît tant aux fan(e)s…
Ici, on retrouve Anya qui nous vient de Pologne et le roman nous parle de l’immigration, l’amitié, l’amour et l’intégration. C’est une fois encore un roman plein de vérités simples, car l’auteur ne cherche pas non plus à faire un essai, mais seulement à créer un roman plaisant et accessible aux plus jeunes. Même ce livre s’adresse sûrement à un lectorat légèrement plus âgé que dans les premiers tomes de Les filles au chocolat.

Pour la plume, on retrouve celle simple et efficace que l’auteur use dans ses précédents livres. Malgré tout, je l’ai parfois trouvé trop simple (deux ou trois fois, j’ai eu l’impression qu’une tournure un poil plus complexe aurait été plus « juste ») mais j’ai quand même passé un superbe moment !
De plus, ce roman étant tout petit, et la plume faisant, il se lit très vite : se dévore !

Et ce n’est pas des personnages que je vais me plaindre ! Même s’il m’ont fait terriblement penser à ceux de la série Mickey Bolitar de Harlan Coben (dont je n’ai lu que le tome un pour l’instant), je l’ai ai beaucoup apprécié et pense mettre attaché à eux.
J’ai tout de mettre trouvé des points communs entre Lily et Honey (de Les filles au chocolat) surtout la Honey du tome un. Mais ce n’est pas vraiment un inconvénient : elle reste tout de même suffisamment différentes !

En réalité, je suis pas sûre d’avoir des mauvais points à donner à ce roman. Au même titre que tous les autres titres (justement) de Cathy Cassidy, c’est pour moi un roman doudou qui fait passer un bon moment tout gentiment. L’histoire d’amour à un côté classique mais est mignonne et l’amitié liant les personnages est tout de même très belle même si toute naissante !
Équation bilan ? J’attends encore avec impatience le prochain livre de Cathy Cassidy que je me ferais un plaisir de lire !
Et même si je ne l’ai pas encore écrit noir sur blanc, bien sûr que je vous conseille de lire ce livre ! Même si on n’a pas le droit aux petites recettes à la fin…

Couverture de René Brassart et Anne-Lise Dugat

Couverture : 1,75/2 => Je suis une grande fane de ces couvertures à croquer…
Ecriture : 1,5/3 => Plume simple et efficace : il y a tout de même eu deux ou trois moments où j’ai trouvé le vocabulaire trop simple…
Personnages : 4/5 => Des petits personnages à la Cathy Cassidy
Histoire : 4/5 => Même si elle me rappelle un peu le premier tome des Filles au chocolat, cette histoire est très sympa !
Ma note : 4/5 => Un livre doudou !

Bilan :  15,25/20=> Chocolat noir !

¿ Et vous, vous en avez pensé quoi ?

Au bonheur des ogres : Explosion au rayon jouet, de Pennac

C’est Vendredi, que lisez-vous ?
Semaine C

« La voix féminine tombe du haut-parleur, légère et prometteuse comme un voile de mariée. » Daniel Pennac, première phrase de La saga Malaussène, Tome 1 : Au bonheur des ogres

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Enrobage : La saga Malaussène, Tome 1 : Au bonheur des ogres, de Daniel Pennac
Fève : France / La saga Malaussène, Tome 1 : Au bonheur des ogres
Ecadossage : Côté famille, maman s’est tirée une fois de plus en m’abandonnant les mômes, et le Petit s’est mis à rêver d’ogres Noël.
Côté coeur, tante Julia a été séduite par ma nature de bouc (de bouc émissaire).
Côté boulot, la première bombe a explosé au rayon des jouets, cinq minutes après mon passage. La deuxième, quinze jours plus tard, au rayon des pulls, sous mes yeux. Comme j’étais là aussi pour l’explosion de la troisième, ils m’ont tous soupçonné.
Pourquoi moi ?
Je dois avoir un don…
Ganache : Roman / Contemporain, Humour
Tempérage :  287 pages /1,7 cm / Folio / 7€50

– Laisse cette photo ici, ne trimbale pas ça sur toi. » Après le départ de Théo, la photo planquée dans le tiroir de ma table de nuit, je m’endors. Comme une pierre qui tombe. Quand j’atteins le fond, une espèce de gorille avec une gueule d’incinérateur se fait une fricassée de petits enfants qui frétillent dans une poêle. C’est alors que les ogres Noël font leur entrée.

2 étoiles06

Je connaissais Daniel Pennac de son livre L’œil du loup, dont j’ai un plutôt bon souvenir même si je ne me rappelle plus grand chose de l’histoire et rien de la plume. Ce livre-là, à tout de même traîner pas mal dans ma P.A.L. (je parle d’Au bonheur des ores) : il faut dire qu’il ne me tentait pas plus que ça….

Ce livre, franchement, je vous le conseille au moment où vous n’avez envie de rien lire : ce n’est pas un livre du style chick-lit (loin de là!) et ce n’est donc pas pour sa légèreté que je vous le conseille à ce type de moment. Non, c’est plutôt que j’ai trouvé l’histoire partait énormément dans tous les sens : du coup, j’ai abandonné l’idée de réellement suivre la logique de l’histoire pour me concentrer sur la plume de l’auteur qui est magnifique !
Mais avant de partir plus en détail sur cette plume, pourquoi le lire qu’en on ne veut pas lire (mais aussi quand on veut lire!) ? Parce qu’on peut parfaitement lire trois pages ici, quatre pages là ! De plus, ce livre se lit tout seul : pas besoin de se casser la tête pour comprendre l’histoire et la plume…

Rah !!!! (Oui, j’ai sauté une ligne…). Je vais pas me retenir plus longtemps : Daniel Pennac écrit trop bien !!!
Sa plume allie, avec aisance, fluidité et humour:le texte est bourré d’un humour fin et subtile extrêmement plaisant, bien loin de l’humour lourd et bateau que l’on peut trouver parfois !
Cet humour -pour lui offrir un paragraphe à sa gloire- sans vous faire éclater de rire, vous propulse rapidement à souffleur par le nez professionnel ! C’est vraiment un livre qui fait sourire déjà par ces jeux de mots, et sa plume drôle, mais aussi par toutes les petites merdes qu’il arrive au personnage principal (surtout à la fin).

Alors ce livre, je ne serais que vous le conseiller. Ce n’est pas un coup de cœur mais presque. Et ce qui est sûr c’est que l’auteur aura une belle place dans le bilan de l’année !
A lire, à lire, à lire !!!

Couverture : 0.5/2 => On ne peut pas dire que je suis fane..
Ecriture : 3/3 => Une plume super drôle !
Personnages : 3,5/5 => Des personnages plutôt sympa…
Histoire : 3,5/5 => Je vous avoue que ça part un peu dans tous les sens… Mais sinon, c’est très sympa…
Ma note : 3,5/5 => Une bonne lecture

Bilan :  14/20=> Chocolat au lait !

¿ Et vous, vous en avez pensé quoi ?

Une pincée de magie : Concours de pâtisserie, de Littlewood

« Neuf mois après que sa tante Lily eu dérobé le Livre des recettes des Bliss sous son nez, Rosemary Bliss découvrait une abomination dans les rayons du supermarché de Calamity Falls. » Kathryn Littlewood, première phrase de La Pâtisserie Bliss, Tome 2 : Une pincée de magie

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Enrobage : La Pâtisserie Bliss, Tome 2 : Une pincée de magie, de Kathryn Littlewood
Fève : Etats-Unis / Bliss, book 2: A dash of magic
Ecadossage : Rosemary Bliss ferait n’importe quoi pour remettre la main sur le Livre de cuisine magique que sa tante Lily a dérobé. Elle la provoque en duel culinaire dans une compétition internationale de pâtisserie, à Paris. Si Rose l’emporte, elle pourra ramener chez elle le grimoire. Si elle perd… Mais Lily n’a pas l’intention d’être loyale. Rose va devoir trouver à son tour un nouvel ingrédient magique capable de rivaliser avec l’imagination machiavélique de sa tante…
Ganache : Roman / Jeunesse
Tempérage :  254 pages /2,2 cm / Pocket Jeunesse / 17€50

Le dessert de Rose était placé en premier. On aurait dit des petites têtes de singes rabougries plutôt que des biscuits. Ils devaient être loin de ressembler à ceux que sir Falstaffe Bliss avait présenté à l’aigre comptesse Fifi Canard.

3 étoiles

Une petit bonbon simple d’originalité. Voilà ce à quoi j’ai pensé quand j’ai terminé ce tome 2 (de cette saga dont je n’ai pas lu le tome 1…)

Tout seul, ce tome 2 fait un très bon one-shot : le tome 1 n’est absolument pas indispensable pour comprendre celui-là (en tout cas, personnellement j’ai très bien compris et ne me suis absolument pas sentie perdue) et la fin, quoique plutôt ouverte, reste une fin. On peut s’arrêter en ne lisant que ce tome.

En ce qui concerne le livre en lui-même maintenant, je pense que je n’ai que du bien à en dire : les personnages sont très attachants. J’ai particulièrement apprécié les frères Origan et Oliver qui sont plutôt drôle ainsi que le chat (que je me suis imaginée pendant tout le livre comme un certain gros chat roux compagnon d’une certaine sorcière…) mais les autres personnages sont eux aussi très sympathique.
L’histoire en elle-même a une intrigue assez habituelle (un grand méchant qui veut dominer le monde et des enfants qui font tout pour le sauver) mais est aussi assez originale : la magie est amenée par le biais de pâtisserie, il n’y a pas de grand combat dangereux (les enfants font plutôt attention) et puis même, le livre rayonne d’un certaine originalité. De plus, fait tout à fait subjectif, la couverture est magnifique !
Pour la plume de l’auteur, je la dirais simple tout en restant belle et efficace. De plus, on croise, au détour d’un paragraphe écrit « jeunesse », une jolie plume plus soutenue (tout en restant accessible) lorsqu’il est cité les légendes des recettes.

En bilan, je dirais que ce roman a tout d’un très bon jeunesse : une plume très fluide mais qui reste belle, de l’originalité teintant des idées plus simples mais très sympas, des personnages attachants… Jeunes et moins jeunes, ce livre vous fera passer un petit moment tout doux !

Couverture de Iacopo Bruno

Couverture : 1,5/2 => Les couvertures sont super mignonnes : elles ont un petit côté Noël, je trouves…
Ecriture : 1,8/3 => L’écriture est simple mais efficace.
Personnages : 4/5 => Des personnages plutôt sympathiques.
Histoire : 3,5/5 => Une histoire sympa et assez original : un bon jeunesse !
Ma note : 4,75/5 => Adorable !

Bilan :  15,55/20=> Chocolat noir !

¿ Et vous, vous en avez pensé quoi ?

Half Bad : Not mind is the trick, de Green

Lecture VO #4
Lire en… Anglais #8

« There’s these two kids boys, sitting close together, squished in by the big arms of an old chair. » Sally Green, première phrase de Half Life, book 1 : Half Bad

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Enrobage : Half Bad, Tome 1 : Traque blanche, de Sally Green
Fève : Angleterre / Half Life, Tome 1 : Half Bad
Ecadossage : You can’t read, you can’t write, but you heal fast, even for a witch
You get sick if you stay indoors after dark
You hate White Witches but love Annalise who is one
You’ve been kept in a cage since you were fourteen
All you’ve got to do is escape and find Mercury, the Black Witch who eats boys
And do that before your seventeenth birthday
Easy
Ganache : Roman / Fantasy, Young-adult05
Tempérage :  380 pages /3,8 cm / Penguin Books / 7.99£

« That’s the problem. It’s impossible to prove. » He dabs at his mouth with his fingertips. « Someone once said that the best way to find out if you can trust somebody is to trust them. » He carries on dabbing his mouth. But he’s smiling a little.
« Do you trust me? » I ask.
« Now I do. »

3 étoiles

Je veux la suite. Oui, la tout de suite, maintenant. Je ne peux pas attendre le 24 mars qu’il sorte !! Ha !!!

Ceci n’est qu’une toute petite crise passagère, ne vous inquiétez pas… C’est juste que j’ai vraiment envie de lire le tome 2, mais pas de panique, je vais essayer de tenir jusqu’à fin mars. C’est encore loin, beaucoup trop loin…

Bon, pour passer plus sérieusement à la critique, je vais commencer par vous signaler que j’ai lu ce livre en VO (en anglais!) au départ, surtout à cause d’une erreur, puisqu’on me l’a offert en anglais alors que je le voulais plutôt en français. Mais comme je voulais trop lire ce livre, je l’ai lu en anglais.
Pour le niveau d’anglais, même si c’est plus dur à lire que mes précédentes lectures en anglais, ça reste tout à fait accessible. Il est vrai qu’il y a pas mal de détails et/ou phrases que je n’ai pas vraiment compris mais j’avais toujours le sens général. En gros, je dirais que je ne serais pas capable de le traduire, mais j’ai compris l’histoire (et adoré). Les passages les plus complexes à comprendre, pour moi, étaient les passages au « tu ».
Car oui, il y a des passages à la deuxième personne du singulier. Et c’est génial, hyper original. Parce que même si ça a déjà été fait, c’est fait si rarement que ça apporte beaucoup au livre. Ça donne un côté hyper original et super sympa à lire.

Côte histoire, même si on sent que c’est un premier tome et que le rythme prend donc quelques pauses pour présenter le monde mis en place, c’est quand même hyper prenant et super sympa à découvrir. J’ai juste adoré l’histoire et j’attends avec plus qu’impatience la suite.
L’histoire ne tombe pas dans la simplicité et de ne définie pas clairement les bons et les mauvais. Il y a une sorte de réalité avec cette idée que le bien et le mal est très morale et dépend surtout du point de vue. Une même action peut être vu comme un acte de bien et de mal en même temps. Et l’auteur ne prend pas clairement position, même si on sent une légère tendance à nous poussez plus vers un personnage qu’un autre, ce qui est tout à fait normal, notamment pour créer un personnage principal appréciable.

Les personnages justement sont eux aussi géniaux. En fait je crois que tout est génial dans ce livre (non, ce n’est absolument pas un coup de cœur…).
Pour en revenir aux personnages, et plus précisément Nathan, personnage principal, on le sent vraiment à la recherche de lui, dans cette quête pour savoir à quel groupe on appartiens et dans la course à s’intégrer. On sent qu’il veut prouver qu’il n’est pas différent, qu’il bon mais qu’en même temps il veut faire de sa différence un point fort. Ça donne un personnage principal très vivant, surtout que c’est aussi le narrateur, sauf dans les passages au « tu »…
Ces passages justement, nous rapproche beaucoup du personnage de Nathan, amenant presque une complicité entre Nathan et nous. Surtout que le roman fait plutôt bien passé les émotions, on est très facilement proche de Nathan.
Pour les autres personnages, ils ne sont pas vraiment hyper développer, quoique chacun est un « soi-même ». Je pense qu’on peut l’expliquer par ses deux citations : « Trust no one. » et « the best way to find if you can trust somebody is to trust them » qui veulent respectivement dire « Ne fais confiance à personne » et « Le meilleur moyen de savoir si tu peux faire confiance à quelqu’un est de le lui faire. » (Traduction de moi, je ne sais pas vraiment ce qu’il est écrit dans la version française…). Autrement dit, Nathan ne sait jamais s’il doit réellement faire confiance ou non aux autres, ce qui fait qu’on n’en sait pas trop sur eux. Surtout que Nathan a aussi un petit côté solitaire.

Enfin, de ce livre, avant de fermer cette critique, je dirais que c’est un excellent premier roman, qui est ouvertement à découvrir. C’est pour moi une excellente lecture, l’auteure nous offre une histoire géniale, plutôt originale et surtout très abouti. Le personnage principal est un excellent personnage, et les autres sont sont très attachants, ou au contraire plutôt détestable.
Très franchement, je crois que je l’ai déjà dit plusieurs fois, mais ce roman est une tuerie et je suis quasi-sûre de lire le tome 2 dès que je l’aurais. De plus les couvertures VO sont magnifiques. Finalement, le seul problème, c’est que je ne sais pas comment je vais faire pour attendre jusqu’à la sortie du tome 2… J’adore Nathan, je veux trop savoir comment il va s’en sortir et puis juste en savoir plus sur les autres personnages et l’univers.

Franchement, et encore une fois, une excellente lecture. Et même un coup de cœur…

PS : Ca n’a aucun rapport avec cette critique, mais pour une fois, j’écoute de la musique en la tapant, et j’ai envie de le partager avec vous : Skip the use – Ghost.

Half Bad, Tome 1 de Sally Green. Couverture de Tim Green.

Couverture : 1,9/2 => Elle est trop belle. C’est une tuerie, comme le roman en fait… En plus, celle du tome 2 est encore plus belle !
Ecriture : 2,8/3 => L’idée de la deuxième personne est géniale. Excellent. L’écriture en elle-même reste fluide et compréhensible, même si j’avoue avoir eu quelques difficultés de temps à autres…
Personnages : 4,2/5 => Nathan est excellent. Les autres un peu moins développés mais tout de même suffisamment car finalement on ne les connait que des yeux de Nathan.
Histoire : 5/5 => L’histoire est excellente, il n’y a pas de méchants ni de gentils bien définis, il y a des idées excellentes (les tatouages mais franchement, il fallait y penser ! Et il y a plein d’autres trucs…), et putain qu’est-ce que c’est prenant !
Ma note : 5/5 => Coup de coeur !

Bilan :  18,9/20=> Chocolat noir Supplément orange ! C’est excellent, que voulez vous que je vous dise ?!

¿ Et vous, vous en avez pensé quoi ?

Le voleur de foudre : Première rencontre avec les dieux, de Riordan

« Croyez-moi, je n’ai jamais voulu être un sang-mêlé » Rick Riordan, première phrase de Percy Jackson, Tome 1 : Le voleur de foudre

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Enrobage : Percy Jackson, Tome 1 : Le voleur de foudre, de Rick Riordan
Fève : Etats-Unis / Percy Jackson and the Olympians, book 1 : The Lightning Thief
Ecadossage : Etre un demi-dieu, ça peut être mortel… Attaqué par sa prof de maths qui est en fait un monstre mythologique, injustement renvoyé de son collège et poursuivi par un minotaure enragé, Percy Jackson se retrouve en plus accusé d’avoir dérobé l’éclair de Zeus ! Pour rester en vie, s’innocenter et découvrir l’identité du dieu qui l’a engendré, il devra accomplir sa quête au prix de mille dangers.
Ganache : Roman / Jeunesse, Aventure
Tempérage :  473 pages /2 cm / Le Livre de Poche Jeunesse / 6€90

Croyez-moi, je n’ai jamais souhaité être un sang-mêlé. Si vous lisez ces lignes parce que vous soupçonnez en être un, vous aussi, écoutez mon conseil : refermez ce livre immédiatement. Prenez pour argent comptant le mensonge que vos parents vous ont raconte » sur votre naissance et tentez de mener une vie?. Une vie de sang-mêlé, c’est dangereux. C’est angoissant. Et, le plus souvent, ça se termine par une mort abominable et douloureuse.

 

Des livres et des mots : Mythologie : Janvier

3 étoiles

Bon, pour tout vous avouer, cette saga était dans ma P.A.L. seulement et uniquement parce que j’avais trouvé les cinq tomes pour quatre euros. Parce que, très franchement, elle ne me faisait pas plus envie que ça. Mais comme en janvier, j’ai tiré le mot « Mythologie » à mon challenge, je me suis dit que ça pouvait être la bonne occasion pour lire au moins le premier tome et voir ce que je ferais des tomes suivants.

Très franchement, à part un petit point qui m’a dérangé mais on passe outre, ça a été une plutôt bonne lecture. Et même une très bonne lecture, très rapide et prenante.

La plume de l’auteur est simple mais efficace : c’est fluide, ça lit vite et sans problème. C’est pas l’écriture du siècle, on sens que c’est de la jeunesse / young-adult mais ça passe quand même très bien, et c’est plaisant à lire.

Côté histoire et personnage, là aussi c’est plutôt bon. L’histoire est très sympa, avec de très bonnes idées. Personnellement, j’en ai pas mal appris sur la mythologie grecque même si je me doute qu’il y a au moins eu des simplifications. Mais en tout cas, c’est une histoire qui est prenante, très sympa à découvrir et le seul petit point qui m’a dérangé c’est que les dieux ont tous déménager au Etats-Unis. Donc oui, ils ont déménager l’Olympe ainsi que le Royaume d’Hadès (et là, même si c’est des dieux, faut qu’on m’explique comment ils ont pu déplacer un fleuve…). Mais bon, à part ça, c’est tout bon. En plus, l’auteur nous a tout de même trouvé une excuse qui passe parfaitement donc bon…
Pour les personnages, j’ai beaucoup aimé Grover qui est un personnage auquel j’ai juste trop accroché. J’ai aussi bien aimé Percy et Annabeth (et quand j’y repense, le trio me fait un peu penser au Golden Trio…) par contre, j’ai senti venir le coup avec Luke dès la moitié du bouquin à peu près…

Au final, je dirais que c’est un bon premier tome, plein d’action et plutôt plaisant à lire. Et oui, j’ai l’intention de lire les tomes suivants, et notamment le deuxième ce mois-ci !

Couverture : TM

Couverture : 0.75/2 => Autant j’adore les couvertures de la suite de la saga, autant je n’aime pas vraiment cela-là…
Ecriture : 2/3 => Fluide, simple et efficace.
Personnages : 3,5/5 => Des personnages plutôt sympathique, pas non plus hyper développés mais tout de même plaisant.
Histoire : 4,75/5 => Une très bonne histoire très prenante.
Ma note : 4/5 => Une très bonne lecture

Bilan :  15/20=> Chocolat noir !

¿ Et vous, vous en avez pensé quoi ?

Hamburger Games : Une parodie, de The Harvard Lampoon

« A mon réveil, j’entend gronder un estomac. » The Harvard Lampoon, première phrase de Hamburger Games

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Enrobage : Hamburger Games, de The Harvard Lampoon
Fève : Etats-Unis / The Hunger Pains
Ecadossage : Vivre ou mourir il faut choisir.
Que les Hamburger Games commencent !
Le jour où Capriss Kidordine remplace sa soeur pour participer aux Hamburger Games l’émission la plus regardée après Les Maçons du coeur elle ne sait pas dans quoi elle vient de mettre les pieds. Élevée dans le district du télémarketing, Capriss est mal préparée au combat à mort qui l’attend dans l’arène. Sa survie dépend d’un choix crucial : s’allier à un loser à croquer, Pita Mellagomme, ou rester fidèle à un tombeur super sexy, Herpès Bogosse.
Armée de son arc, la jeune fille lutte pour être la dernière concurrente sur le champ de bataille. Et c’est pas ce fichu couteau planté dans son front qui l’en empêchera !
Ganache : Roman / Humour, Parodie
Tempérage :  159 pages /1,2 cm / Castelmore / 9€90

Je compte onze coups de trombone triste. S’il y a un coup de trombone par tribut, sachant qu’il y a vingt-quatre tributs au départ, qu’une journée compte vingt-quatre heures et les Jeux durent depuis moins d’une heure, qu’il y a soixante minutes dans une heure et qu’il m’a fallu deux heures pour pousser aussi loin mon équation, alors il doit rester au moins quarante tributs ! La compétition bat son plein.

2 étoiles

Stupide.

Oui, ce n’est pas fréquent de débuter une critique ainsi. Mais en fait, ce simple mot aurait suffit à résumer ce roman parodiant Hunger Games :

  • Les personnages sont tous plus stupides les uns que les autres (et la palme d’or reviens à Capriss Kidordine, magnifique parodie de Katniss)
  • Les spécificités des districts et du Capitole sont stupides ( palme d’or : l’accent ch’ti à outrance du Capitole)
  • L’humour est stupide (jeux de mots bancals, blagues pourries…)

Et pourtant, la seule chose que je peux ajouter est que l’on passe un plutôt bon moment. Oui, c’est stupide et ce n’est pas à mourir de rire. Oui, si vous en lisez trop à la suite, ça devient lourd. Mais tout de même, c’est une lecture qui peut se révéler très plaisante si on n’accroche pas trop d’importance à Hunger Games (la série est réduite à un gros tas de boue…) car si vous la considérez comme intouchable, ne lisez pas la parodie.

En gros, j’ai passé un plutôt bon moment. Un moment stupide, mais plutôt bon : Capriss est complètement idiote et on ne peut que rire à certaines de ses conneries, même si d’autres sont plus douteuses… Les jeux de mots sont bancals et les blagues avoisinent le niveau 0 mais c’est aussi ça qui est drôle : la parodie rend Hunger Games stupide tout en s’auto-rendant stupide : il y a une auto-dérision de la parodie qui ne se prend absolument pas au sérieux devenant presque une surenchère du stupide. Ce qui j’avoue, peut devenir lourd…

Au final, je dirais que ça peut être une bonne parodie plutôt amusante si on n’en attend rien et qu’on ne lit pas que ça : un chapitre passe très bien et vous ferras forcément sourire voir rire, deux commencent à devenir lourd, et trois c’est trop. C’est donc à lire par petite quantité : A consommer avec modération !

Finalement, c’est stupide à en devenir drôle…

Couverture de l’édition Castelmore

Couverture : 2,75/3 => J’adore ! Je suis désolée mais je trouve que c’est une tellement belle parodie de celle de Hunger Games
Ecriture : 3/6 => C’est pas du grand art, je vous avoue, mais c’est efficace.
Personnages : 4/6 => Stupide au possible, on peut même retrouver un petit côté de leurs originaux dans certains mais exagérés cent mille fois.
Histoire : 3,5/5 => On retrouve les grandes lignes de Hunger Games, le tout est rendu complètement stupide tout en restant sympa si on en lit pas trop.

Bilan :  13,25/20=> Chocolat au lait !

¿ Et vous, vous en avez pensé quoi ?