Archives du blog

C’est Vendredi, donnez votre avis ! #5 Semaine C

Hi !

Cela fait déjà une semaine que je devais lire mes deux nouvelles. Ai-je réussi ? Non. J’en ai lu qu’une…

c'est vendredi

Chaque vendredi, plusieurs livres vous sont proposés. Vous pouvez alors voter pour celui que vous voulez que je lise et dont je fasse une critique. D’après une idée originale de Iris.


  • Semaine A : Je vous propose deux à cinq lectures (livres, bd, manga, album) et, parfois, là dedans, viendras ce greffer un film. Parce que la vie est faite de film aussi.
  • Semaine B : Bilan des votes, remerciements (parce que je remercierais tous ceux qui auront voter !) et petit blabla sur la lecture à faire, parce que j’aime bien blablater.
  • Semaine C : Bilan de lecture et critique. En gros, la semaine C vous aurez deux articles pour le prix d’un : une critique, tous ce qu’il y a de plus vrai, de ma lecture (ou du film) et un « résumé de critique » avec un peu de blabla qui serviras de « vrai » C’est vendredi, donnez votre avis !, si on peut parler de vrai et de faux dans ce cas là…

J’ai donc lu Le serpent qui changea la face du monde, de Fabrice Colin.

 

10 façons de bouleverser le monde, d’un collectif.

Alors, qu’en ai-je pensé ?

Et bien très franchement, même si j’avais pas accroché plus que ça à De la part de Staline et Reich Zone, j’ai beaucoup beaucoup aimé celle-ci ! Simple tout en restant prenante et efficace, cette nouvelle se lit toute seule et est très plaisante à découvrir : avec un événement énorme qui change complètement la face du monde et une autre petit événement qui crée toute l’intrigue tout en ayant toute son influence sur la situation actuelle de la nouvelle.
Au final, c’est ouvertement ma nouvelle favori des trois pour le moment.

Je pense me lancer dans L’affaire Marie Curie, de Laurent Genefort dès que possible peut-être même avant la fin du mois…

Voilà ! Kisses !

Publicités

C’est Vendredi, donnez votre avis ! #3 Semaine C

Coucou !

Nous sommes vendredi ! Oui, oui, nous sommes vendredi !!!

c'est vendredi

Chaque vendredi, plusieurs livres vous sont proposés. Vous pouvez alors voter pour celui que vous voulez que je lise et dont je fasse une critique. D’après une idée originale de Iris.


  • Semaine A : Je vous propose deux à cinq lectures (livres, bd, manga, album) et, parfois, là dedans, viendras ce greffer un film. Parce que la vie est faite de film aussi.
  • Semaine B : Bilan des votes, remerciements (parce que je remercierais tous ceux qui auront voter !) et petit blabla sur la lecture à faire, parce que j’aime bien blablater.
  • Semaine C : Bilan de lecture et critique. En gros, la semaine C vous aurez deux articles pour le prix d’un : une critique, tous ce qu’il y a de plus vrai, de ma lecture (ou du film) et un « résumé de critique » avec un peu de blabla qui serviras de « vrai » C’est vendredi, donnez votre avis !, si on peut parler de vrai et de faux dans ce cas là…

La semaine dernière, je vous avez fait le bilan des votes et une égalité avait vu le jour, j’avais donc choisi de lire Harry Potter et le prisonnier d’Azkaban de J.K. Rowling.

Cela a été une très bonne lecture (vous avez bien voté) et j’ai vraiment pris plaisir à retourner dans le monde magique de Poudlard. Mais je vous laisse en découvrir plus ici, sur ma critique. Pour les curieux qui voudraient savoir ce que j’ai pensé du tome 1 et 2 c’est respectivement ici et . Et vous avez même celle du tome 4 en anglais ici !

En attendant, le deuxième livre sera lu (ou plutôt relu) d’ici peu, sûrement en décembre puisque je ne pense pas avoir le temps avant.

En tout cas, merci pour vos participations et Kisses !

The Giver : Un monde noir et blanc, de Lowry

Lire en… Anglais #4
Lecture VO Anglais !

« It was almost December, and Jonas was beginning to be frightened. » Lois Lowry, première phrase de The Giver

Bannière

Enrobage : Le passeur, Tome 1, de Lois Lowry
Fève : Etats-Unis / The Giver
Ecadossage : It is the future. There is no war, no hunger, no pain. No one in the community wants for anything. Everything needed is provided. And at twelve years old, each member of the community has their profession carefully chosen for them by the Committee of Elders. Twelve-year old Jonas has never thought there was anything wrong with his world. But from the moment he is selected as the Receiver of Memory, Jonas discovers that their community is not as perfect as it seems. It is only with the help of the Giver, that Jonas can find what has been lost. And it is only through his personal courage that Jonas finds the strength to do what is right…
Ganache : Roman / Dystopie, Jeunesse
Tempérage : 224 pages /1,6 cm / Harper Collins / 6£99 (prix conseillé)
Le P’tit + : Le film sort en France le 29 octobre 2014 !

Attention, de mon point de vue, les bandes-annonces spoilent le livre. A vous de voir si vous souhaitez les regarder ou non !

Juste, avant de commencer la critique, je voudrais dire qu’au vu du trailer, je m’attend plus ou moins a être légèrement déçue par le film. On va dire que ce trailer ne m’inspire pas confiance, mais j’irais quand même voir le film au cinéma, c’est sûr à onze mille pour cent !
La bande annonce française est pire : elle ne se prive pas pour spoiler le livre et j’ai l’impression qu’il vont plus loin que seulement le tome 1…

« Do you love me ? »
There was an awkward silence for a moment. Then Father gave a little chuckle. « Jonas. You, of all people. Precision of language, please! […] you used a very generalised word, so meaningless that it’s become almost obsolete, »

3 étoiles

The Giver n’était pas le livre que j’avais prévu de lire en premier sur les trois VO que je m’était acheté. Pourtant, c’est avec celui là que j’ai commencé. Et j’ai vraiment bien aimé ma lecture.

Je n’avais absolument pas l’intention de lire ce livre, je n’en connaissais même pas l’existence avant de tomber sur un message qui conseiller ce livre pour débuter la VO sur BookNode. Je ne serais pas citer l’auteur, je n’ai absolument pas garder le message. Du coup, je l’ai commander d’abord parce qu’on le disait simple à lire, et deuxièmement parce que le résumé m’attirait. Et franchement, je n’ai pas été déçue.

Même si je ne dit pas que je ne le relirais pas en français pour être sûre de bien comprendre, je pense avoir compris le gros de l’histoire, ou du moins suffisamment pour ne pas me sentir perdue et pour passer un très bon moment. L’histoire fait réfléchir tout en apportant un certaine dose d’action et de suspens plutôt sympa.
Si l’on ne sait rien sur le communauté au départ, on apprend, au même rythme que Jonas ce qui est plutôt un bon point, énormément de chose dont des découvertes qui m’ont laissé sur le cul quand je les ai lues… Par contre, si vous voulez vraiment l’effet de surprise ne regardez pas les bandes annonces : elles spoilent un max ! Surtout la française.
Cette communauté justement nous pose une question plutôt intéressante : que sommes-nous prêts à perdre pour vivre dans un monde sans malheur, sans douleur ?

Si l’on devait parler des personnages, j’ai bien apprécié Jonas ainsi que le Passeur. J’ai par contre moins aimé ses parents (à Jonas) et sa sœur ainsi que tous les autres personnages secondaires que j’ai trouvé trop « pareil ». Je sais que c’est la faute à la communauté, mais j’ai trouvé qu’ils acceptaient trop et qu’aucun n’était indispensable. Enfin, pas pour l’histoire ! Je veux dire, l’auteur a créé des personnages qui collent à l’image des gens que l’on pourrait trouver dans une telle communauté mais ce sont aussi exactement le type de gens qui m’énervent…

Pour la langue, je ne le recommande peut-être pas si vous avez un faible niveau d’anglais, même si ce n’est pas très dur à lire. Il y a un petit peu de vocabulaire mais tout est plus ou moins compréhensible grâce au contexte. Si vous voulez savoir, sur les deux cents pages que compte ce livre, il n’y a qu’un seul mot que malgré le contexte je n’arrivais pas à comprendre et que j’ai donc cherché pendant ma lecture : « fist« , qui signifie « poing« .
Je l’ai lu en une semaine, sans forcément avoir énormément de temps pour lire et je n’ai absolument pas eu l’impression d’être perdue ou de ne rien comprendre. Pour mon niveau, je le placerais dans les environ du niveau B1.

Couverture de l’édition Harper Collins.

Couverture : 2,5/3 => Je croyais que c’était l’affiche du film mais finalement non, d’après ce qu j’ai compris. Mais n’empêche qu’elle est super belle.
Ecriture : 4,5/6 => C’est tout a fait compréhensible et accessible sans forcément être bilingue !
Personnages : 4/6 => Jonas et le Giver sont plutôt sympa mais les autres se ressemblent un peu…
Histoire : 4,5/5 => De ce que j’en ai compris, l’histoire est vraiment super sympa ! Je recommande !

Bilan :  15,5/20=> Chocolat noir !

¿ Et vous, vous en avez pensé quoi ?

Attention, de mon point de vue, les bandes-annonces spoilent le livre. A vous de voir si vous souhaitez les regarder ou non !

Les Gouttes de Dieu : Enquête de vins, de Agi & Okimoto

« Dans un verre de cristal Riedel si délicat qu’on le dirait sculpté dans de la glace… » Tadeshi Agi, première phrase de Les Gouttes de Dieu, Tome 1

Bannière

Enrobage : Les Gouttes de Dieu, Tome 1 & 2, de Tadeshi Agi et Shu Okimoto
Fève : Japon / 神の雫
Ecadossage : Fils d’un œnologue reconnu, Shizuku Kanzaki n’a aucun goût pour le vin. Malheureusement, son père décède et, alors qu’il pensait profiter tranquillement de son héritage, Shizuku découvre qu’il a un frère adoptif. Pire, le testament de son père les met au défi de découvrir douze grands crus ainsi que le meilleur de tous, Les Gouttes de Dieu. Shizuku est lancé sur une enquête d’un nouveau genre, au beau milieu des vins, des cépages et des saveurs…
Ganache : Manga / Seinen
Tempérage :  219 et 218 pages /1,7 et 1,7 cm / Glénat / 9€15
Le p’tit + de Blue Edel : Il faut savoir que le mangaka (? l’écrivain quoi !) est venu en France pour s’inspirer, goûter, s’imprégner et qu’il est totalement adepte et oenologue !

Extrait de Les Gouttes de Dieu, Tome 1.

2 étoiles

Si vous avez suivi mes C’est Lundi, que lisez-vous ? (il y a un peu de temps maintenant), vous savez sûrement que j’ai bien aimé le tome 1 alors que le tome 2 s’est révélé être un flop.

Dans le tome 1, j’ai beaucoup aimé les personnages qui n’étaient pas trop nombreux et suffisamment différents pour pouvoir au moins les reconnaître et savoir qui est qui. Si leurs caractères ne sont pas abouti, on comprend que c’est car on ne les connais pas encore suffisamment et que l’auteur laisse le temps de la « rencontre »
L’histoire, quant à elle, est prenante, avec un bon rythme qui fait que même si le thème principal ne vous intéresse pas plus que ça, on ne s’ennuie pas et on a envie de savoir le suite. De plus, le vin n’est que la trame de fond, on assiste au début d’une sorte d’enquête plutôt prenante et originale.
En réalité, je n’ai pas grand chose à reprocher au premier tome, qui en plus nous apprend pas mal de choses (sauf si vous êtes œnologue, je veux bien reconnaître que dans ce cas là vous n’apprendrez peut-être pas grand chose, mais ne l’étant pas, je sais pas vraiment…)

Le tome 2, quant à lui, regroupe bien des points négatifs et m’a réellement déçu après les attentes que le 1 avait créées.
Déjà, énormément de personnages font leur apparition et il devient compliquer de tous les différencier. Même si la plupart ne sont que secondaires, c’est assez déplaisant. De plus, certains personnages à qui ont donne un rôle important par leur forte présence ne servent à rien ou presque, et ne font pas avancer l’histoire.
L’avancement de l’histoire, parlons-en justement. Dans ce tome, l’histoire est déjà au point mort. Il ne se passe réellement pas grand chose…
Quand au rythme, lui deviens trop rapide. Enfin pas vraiment. La réalité est que certains dessins veulent donner un côté « speed » ou « fou » à des personnages mais n’apportent qu’un inconfort visuel et une difficulté à la compréhension.

Vous l’aurez compris, je conseille le tome 1 et peut-être le début du 2 pour avoir la réponse au questionnement final du 1, mais ce-dit tome 2 n’est en rien extraordinaire et gâche un peu le tome 1…

Couverture de mon édition du tome 1.

Couverture : 1,5/3 => Bon, on peut pas dire que c’est les couvertures qui m’ont attiré, mais j’ai vu pire…
Dessin : 3,5/7 => Dans le tome 1, ils sont plutôt sympas mais lorsqu’on passe au passage avec les personnages « speeds » du tome 2… C’est juste plus possible.
Texte : 1,5/2 => On a va pas craché sur le texte, même s’il ne m’a absolument pas marqué, je pense qu’on peut faire pire.
Histoire : 5/8 => L’idée est bonne, mais le tome 2 est une catastrophe.

Bilan : 11,5/20 => Chocolat au lait !

¿ Et vous, vous en avez pensé quoi ?

Je m’appelle Budo : Syndrôme d’Asperger, de Dicks

« Voilà ce que je sais : je m’appelle Budo. » Matthew Dicks, première phrase de Je m’appelle Budo

Bannière

Enrobage : Je m’appelle Budo, de Matthew Dicks
Fève : Etats-Unis / Memoirs of an Imaginary Friend
Ecadossage : Aussi longtemps que Max croit en moi, j’existe. Les gens disent que c’est ça qui fait de moi un ami imaginaire. Ce n’est pas vrai : j’ai mes idées et ma vie en dehors de lui. Mais j’étais là le jour où il a disparu. Je sais qu’il est en danger. Et je suis le seul à pouvoir l’aider.
Ganache : Roman / Jeunesse
Tempérage :  431 pages / 2,9 cm / Flammarion / 15€00

Qu’est-ce qu’il a fait de courageux ?
– Ce n’est pas une chose précise. C’est tout. Max n’est pas comme les autres. Les enfants se moquent de lui à cause de ça. Sa mère essaie de le changer, et son père le traite comme s’il était un autre garçon, différent de ce qu’il est. Même ses profs le traitent comme s’il était à part. Personne ne le traite comme un garçon normal, et tout le monde veut le changer en garçon normal. Mais avec tout ça, Max se lève tous les matins, et prend son bus pour aller à l’école.
– Et ça, c’est courageux ?
– C’est ce qu’il y a de plus courageux au monde. […] Il faut être le plus brave du monde pour sortir tous les jours rencontrer des gens qui ne vous aiment pas ou ne vous acceptent pas comme vous êtes.

3 étoiles

Je m’arrache les cheveux de devoir faire cette critique. Pas que je n’ai pas aimé Je m’appelle Budo (j’ai presque adoré !) mais seulement, j’ai rien à dire. Et dans le genre rien, c’est vraiment rien. Parce que, oui je me suis plu à le lire, oui j’ai aimé la plume de l’auteur, oui j’ai adoré la fin mais non, j’ai pas remarquer de quoi dire pour cette critique.
Vous l’aurez donc compris, cette critique, bah ça va pas en être vraiment une… Ça va être au freestyle !
Et maintenant on commence.

Donc, l’histoire est plutôt originale : l’idée de tout raconter du point de vue de l’ami imaginaire qui ne peut pas influer dans le monde réel est excellente ! Et j’ai trouvé ça super : un héros qui ne peu rien faire !
Par contre, on me l’avais comparé à Wonder et là, j’ai vraiment pas compris… Car oui, Max a des problèmes d’insertions mais.. voilà quoi… y’a pas vraiment de points communs…

C’est tout de même une lecture où je me suis vraiment fait plaisir : beaucoup de gens en avait fait un coup de coeur, j’ai donc mis la barre très haut (j’en ai conscience) et j’ai bien cru que j’allais être déçue de ma lecture jusqu’à arriver à la fin du roman : une fin excellente qui m’a fait comprendre comment ce livre pouvait être un coup de coeur, parce qu’elle est juste… wahou !!!
Pour l’écriture même si elle est assez enfantine, elle passe super bien et donne vraiment le bon ton pour l’histoire : une autre écriture aurait pu faire tâche, j’en suis sûre !

Pour finir, je dirais juste que les personnages, et plus particulièrement Budo, sont super attachants. Ne pas verser sa petite larme demande une bonne volonté : j’étais en publique, je voulais pas la verser, j’en ai chier.

Du coup, je vous dit : lisez-le mais ne mettez peut-être pas la barre trop haut, ça pourrait aider pour en faire un coup de coeur !

PS : Faites attention aux résumés, il en existe pas mal qui spoil un max…

Couverture de mon édition de Je m’appelle Budo.

Couverture : 2,5/3 => J’adore la couverture : super originale et tellement simple et belle !
Ecriture : 5/6 => L’écriture qu’il faut !
Personnages : 5/6 => Budo est tellement attachant !
Histoire : 3,5/5 => Une fin juste excellente !

Bilan :  16/20=> Chocolat noir !

¿ Et vous, vous en avez pensé quoi ?

Pause Movie : Nos étoiles contraires, de Josh Boone

Basé sur le livre du même nom, dont vous trouverez une critique ici, Nos étoiles contraires est un film réalisé par Josh Boone, réalisateur que je ne connais pas car je ne connais aucun réalisateur.

C’est chiant d’essayer de présenter un film objectivement… J’ai toujours préféré le subjectif….

« One sick love story. » (Une histoire d’amour de malade, accroche du film.)

C’est magnifique. C’est sublime. C’est une seconde claque. Et, pourquoi pas, le meilleur film de 2014. Pour le meilleur livre de 2014.
L’histoire est toujours aussi belle et parfaitement respectée. Les citations mythiques sont légèrement modifiée mais, surtout, pour faire plus « vrai ». Parce qu’on ne parle pas comme on écrit.

Putain, que ce film est magnifique. Putain que je suis contente de l’avoir vu. Sublime. Je l’ai déjà dit, je sais. Et je sais aussi que l’on sait de quel film je parle. Nos étoiles contraires. Quel autre film pourrait avoir un tel descriptif ?! Oui, il manque deux scènes « majeures » (avec de très très gros guillemets): celle de la balançoire (l’annonce de vente) et les deux des jeux vidéos (celle avec Gus qui se « suicide » et celle avec Isaac), ce qui fait un total de trois, tant pis ! Mais, putain, on s’en fou ! On ne voit pas passer les deux heures tellement c’est génial! Et fidèle, surtout ! Parce que j’ai toujours peur quand je vais voir un film tiré d’un livre que j’ai lu…
En plus, j’avais de tellement grosses attentes pour ce film-là. Putain, elles n’ont pas été déçues ! Le film est génial !

Les plus extraordinaire dans tout ça, c’est que le film m’a fait pleurer. J’en connais peu des films qui m’ont fait pleure. Surtout des films adaptés de livres (que j’ai lu), là aucun : aucun film ne m’a fait pleurer, encore moins quand le livre m’a arraché des larmes, jusqu’à celui-là.

Les critiques disent que c’est une claque. Oui, c’est une claque, tout comme le livre.

Finalement, il n’y a plus qu’une chose à faire : dévorer le livre et courir voir le film (oui, cela fait deux, mais sinon, je n’ai aucun problème avec les maths…).

C’est un peu, beaucoup même, mon coup de cœur de l’année.

Nos étoiles contraires, de Josh Boone, sur le roman de John Green.

Et vous, vous l’avez vu ce film ? Vous en avez penser quoi ?

C’est lundi, que lisez-vous ? #9

Hola !

Oui, je me suis mis à l’espagnol. Vu que je n’ai pas lu grand chose… (Cela n’a aucun rapport…)

cestlundiquelisezvous

Créé par le blog anglophone One Person’s Journey Through a World of Books sous le nom de It’s Monday, What are you reading ?, Mallou a d’abord reprit ce rendez-vous avant que Gaellane ne prenne la relève.

Je pense que vous connaissez ce rendez-vous mais bon… Le but est de répondre, chaque Lundi, aux trois mêmes questions :

  • Qu’ai-je lu la semaine dernière ?
  • Que suis-je en train de lire ?
  • Que vais-je lire cette semaine ?

Et voici donc ces petites lectures !

lecturedelasemaine

Un seul livre cette semaine-ci :

Le Chuchoteur, de Donato Carrisi : une seule lecture mais une lecture vraiment sympa ! Et assez dure à lire par moment…

J’ai aussi lu quelques fan-fictions et continuer ALE 2100.

lectureencours

ALE 2100 de Sophie G. Winner

650,1/1496 pages 
En sachant que c’est un e-book est que je le lis avec un logiciel sur mon ordinateur qui a recalculer très bizarrement les pages…

Une lecture vraiment sympa : une fois qu’on est dedans, on a du mal à décrocher ! L’idée est très original et si la couverture ne me faisait pas vraiment envie, je suis tout de même super contente d’avoir tenté l’aventure parce que pour le moment, c’est génial !

.
.
.
.
.
.
.
.
.
.
.
lectureavenir

 

Il me reste une semaine pour finir Miss Peregrine et les enfants particuliers ainsi que L’accro au shopping à Manhattan donc ce seront sûrement mes lectures de la semaine.

Kisses !