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L’appel de l’ange, de Guillaume Musso

Ce truc aurait dû être publié il y a à peu près douze mille cinq cent ans. Mais, allez savoir pourquoi, cette jolie critique s’est perdue dans les tréfonds des brouillons… Je vous laisse donc le plaisir de la découvrir !

Couverture de L’appel de l’ange, de Guillaume Musso aux éditions XO

Titre original : L’appel de l’ange
Auteur : Guillaume Musso
Version originale : Français (France)
Éditeur : XO

New York. Aéroport Kennedy.

Dans la salle d’embarquement bondée, un homme et une femme se télescopent. Dispute anodine, et chacun reprend sa route.
Madeline et Jonathan ne s’étaient jamais rencontrés, ils n’auraient jamais dû se revoir. Mais en ramassant leurs affaires, ils ont échangé leurs téléphones portables. Lorsqu’ils s’aperçoivent de leur méprise, ils sont séparés par 10 000 kilomètres : elle est fleuriste à Paris, il tient un restaurant à San Francisco. Cédant à la curiosité, chacun explore le contenu du téléphone de l’autre. Une double indiscrétion et une révélation : leurs vies sont liées par un secret qu’ils pensaient enterré à jamais…

2 étoiles

Quand tu aimes quelqu’un, tu le prends en entier, avec toutes ses attaches, toutes ses obligations. Tu prends son histoire, son passé et son présent.
Tu prends tout ou rien du tout.

Je n’avais jamais lu de livre de Musso. Pourtant, on m’en avais dit beaucoup de bien ! Et puis bon, le fait qu’il soit l’un des auteurs français encore en vie les plus lus dans le monde ne présageait rien de mauvais. Et comme ce livre était dans ma P.A.L. Depuis six mois environ… Je me suis laissée tenter.

– Je peux vous aider ?
– Je… euh… oui, je voudrais acheter des fleurs, expliqua-t-il en posant le flight case de sa guitare sur une chaise.
– Ca tombe bien. Vous m’auriez demandé des croissants, j’aurais eu plus de mal.

Rapidement, l’histoire portée par un style fluide m’a emporté. Le passé flou des deux protagonistes me plaisait : je voulais en savoir plus !
Les personnages, justement, sont assez restreint : la plus part on de l’importance dans le passé de nos protagonistes mais ne sont pas s’y important que ça aujourd’hui. L’auteur les a tout de même bien amené, tout comme la rencontre de nos personnages principaux.
Malgré les côtés étranges et pas très probables de la rencontre (une coïncidence comme cela ? Impossible!), on l’accepte vite car malgré tout, le romancier nous donne quelques raisons (et notamment la curiosité).

J’avais un ennemi redoutable à affronter : moi-même. L’ennemi ultime. Le plus dangereux.

Sauf que, je ne peux pas faire que des éloges à ce roman : la fin (mi-deuxième partie et troisième partie) m’a déçue. Bien qu’elle soit excellente, je trouve que l’on est parti trop loin : l’auteur l’amène très bien, mais moi, je souhaitais, au vu du début, autre chose. Quelque chose de moins « course poursuite », de moins épique… Juste résoudre le mystère du passé sans partir aussi loin…
C’est malgré tout une très bonne fin ; et ce serais mentir que de dire que je ne l’ai pas aimé : elle prend une tournure pleine d’action avec les complications et les idées que l’on peut attendre d’un gentil thriller, sauf que, moi justement, en venant de finir deux thrillers, j’en voulais pas d’un troisième : et le côté énigme du passé du début était vraiment excellent et ne me rappelait pas de trop mes deux précédentes lectures tout en restant tout de mêle un léger thriller…

On a tous un avis sur le suicide. Acte de courage ou de lâcheté? Ni l’un ou l’autre sans doute. Juste une décision désespérée lorsqu’on se retrouve dans une impasse. Le dernier recours pour sortir de sa vie et échapper à l’insupportable.

Vous l’aurez compris, j’ai bien aimé ma lecture mais j’aurais préféré que l’enquête reste au niveau du passé des personnages plutôt qu’elle ne les rattrape…
C’est tout de même une plutôt bonne lecture que je ne peux que recommander !

Les plus belles années d’une vie sont celles que l’on n’a pas encore vécues.

[Aujourd’hui] Bref, avec le recul d’aujourd’hui (parce qu’avec près de six mois d’écouler, oui, on prend un peu de recul) je mettrais 13/20 à ce roman qui m’avait fait passer un bon moment, m’avait bien accrochée mais ne m’avait pas non plus transcender…
C’est donc un chocolat au lait pour mon premier Musso…

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La fin de l’innocence : Bascule, de Abbott

« Elle, entraperçue du coin de l’oeil, vive comme l’éclair. » Megan Abbott, première phrase de La fin de l’innocence

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Enrobage : La fin de l’innocence, de Megan Abbott
Fève : Etats-Unis / The End of Everything
Ecadossage : Les années 1980. Lizzie, 13 ans, et sa voisine Evie Verver sont inséparables. Un jour, Evie disparaît. Le seul indice : la voiture que Lizzie a aperçue plus tôt dans la journée. Evie aurait-elle pu monter de son plein gré dans la voiture d’un homme ? Lizzie, rongée par la curiosité et le désir de sauver les Verver de l’anéantissement, essaie de comprendre ce qui a pu arriver. Elle passe ses journées avec M. Verver, sous le choc, et ses nuits à arpenter le quartier pour trouver des indices. Hantée par la disparition d’Evie, émoustillée par la place centrale qu’elle occupe dans les recherches, Lizzie découvre qu’elle est loin de tout savoir sur sa meilleure amie.
Ganache : Roman / Thriller
Tempérage :  330 pages /1,2 cm / Le Livre de Poche/ 7€10

Et là, soutenant la porte d’une main pour éviter qu’elle ne tombe, il ouvre le dépose-lait.
Mon coeur s’affole, et je plaque ma main dessus.
C’est ouvert.

2 étoiles

Je crois qu’il va falloir que je relise ce livre.
Parce que la fin apporte un tel éclairage qu’elle change tout.
Ou, du moins, les plus grandes lignes de l’histoire.
Et surtout, l’avis que l’on a pu se faire sur les personnages.
Sûrement qu’il y avait des indices disséminés partout.
Il y en avait, maintenant que j’y réfléchi…
Mais je ne les ai pas vu sur le moment.
Alors, forcément, ça a tout bouleverser.

Ce thriller, tout court, ne me promettais rien. Bon, il était bien dit que les héroïnes ne seraient pas niaises mais quand on attend que cela d’un bouquin, je crois que l’on peut dire qu’on en attendais rien. Je n’attendais donc rien de ce roman. Je me suis lancée dedans comme ça. Parce qu’il me faisait de la peine, sur le haut de ma P.A.L. depuis trop de temps…
Et tout ce que je peux dire, c’est que j’ai été agréablement surprise.

L’histoire est prenante, surtout que jusqu’à la fin, on ne sait pas vraiment ce qu’il sait passer. Plein de scénarios peuvent nous passer par la tête, au fur et à mesure que l’enquête progresse.
Pour les personnages, je vous le dit, ils ne sont pas niais !!! Absolument pas ! Donc, promesse tenue ! Personnellement, j’ai bien aimé l’héroïne et me suis attachée à plus ou moins tout les personnages. J’ai par contre très rapidement détesté Dusty jusqu’à ce que la fin vienne tout bouleverser. Maintenant que j’ai terminé le roman, tout ce que je peux dire c’est que Dusty est mon personnage préféré. Oui.
Pour l’écriture, sans être extraordinaire, elle reste très sympa : fluide et plaisante à lire. Si on y ajoute le fait que l’histoire est prenante et le livre plutôt court, on obtient un livre qui se lit vite et presque tout seul !

Bilan, très sincèrement, c’était vraiment une bonne lecture : j’ai passé un très très bon moment et ne m’attendais vraiment pas à cette fin. Même si, à certains moments, elle m’a paru plausible, je me disait toujours que non, ça ne pourrait pas être ça. Elle est tout de même excellente et l’auteur l’amène très bien !

Couverture : 1/2 => J’ai vu mieux, j’ai vu pire…
Ecriture : 2/3 => Une bonne écriture
Personnages : 3/5 => Et de bons personnages
Histoire : 4/5 => Je ne m’attendais absolument pas à cette fin… Enfin si, un peu mais en même temps non…
Ma note : 3/5 => Un bon thriller

Bilan :  13/20=> Chocolat au lait !

¿ Et vous, vous en avez pensé quoi ?

Loin de tout : Road love, de Redmerski

« Natalie se tortille la même méche de cheveux depuis dix bonnes minutes, ce qui commence à me rendre dingue. » J.A. Redmerski, première phrase de Loin de tout, Tome 1

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Enrobage : Loin de tout, Tome 1, de J.A. Redmerski
Fève : Etats-Unis / The Edge of Never, book 1
Ecadossage : Après avoir perdu son premier amour dans un accident, Camryn, 20 ans, plaque tout pour partir à l’aventure. C’est alors qu’elle rencontre Andrew, qui n’a pas été épargné par la vie lui non plus. Camryn a beau s’être juré de ne plus jamais tomber amoureuse, l’amour se révèle à elle sous de multiples facettes au cours de ce voyage. Un road trip improvisé qui marque le début d’une nouvelle existence exaltante. Mais l’insaisissable Andrew cache un secret qui peut les lier à jamais ou les détruire pour toujours…
Ganache : Roman / New-adult, Romance
Tempérage :  465 pages /2,2 cm / Milady Poche / 8€20

-Tu sais, j’ai toujours détesté l’expression : « regarde autour de toi, il y a pire. » Bien sûr qu’il vaut mieux être borgne qu’aveugle, mais ce n’est pas un putain de concours. Pas vrai ?
Est-ce qu’il me pose la question pour savoir ce que je pense, ou est-ce un moyen de me faire la leçon ?
Je me contente d’acquiescer.
-Souffrir, c’est souffrir ma belle. (chaque fois qu’il m’appelle « ma belle », je l’entends mieux que n’importe quelle autre de ses paroles.) Ce n’est pas parce que les problèmes de quelqu’un sont moins traumatisants que ceux d’un autre qu’il n’a pas le droit de souffrir autant.

J’avais entendu pas mal de bien de cette romance, mais aujourd’hui, je serais incapable de vous dire où. Pourtant, je l’ai tout de même ajouté à ma P.A.L. lorsque l’occasion s’est présenté.

J’ai toujours cru, jusqu’à lire le bon premier tiers du roman, que ce livre était une romance young-adult. Je m’étais bien trompée (enfin bien, pas tant que ça non plus…) puisque c’est en réalité une romance new-adult. Certains diront « pas de différence ». Il y en a quand même deux ou trois : dont surtout des scènes de violence ou de sexe plus explicite.
Donc, vous êtes prévenus, oui, ce roman comporte quelques scènes érotiques. Rien de très choquant non plus, quoique quand on ne s’y attend pas (comme moi au début) ça peut faire un peu bizarre…

Et sinon, quoi d’autre ? Bah, oui, vous vous doutez bien que je ne fais pas une critique que et seulement pour vous dire ça…
Sinon, j’ai vraiment bien aimé cette romance : le road-trip est plutôt très sympa même si pour moi, ce n’est pas le gros plus de cette histoire. Le gros plus viens plutôt du fait que la romance se met en place tout doucement même si les protagonistes finissent par nous avouer qu’ils ont eu plus ou moins un coup de foudre. Très réellement, si vous cherchez une romance avec une héroïne niaise et une histoire d’amour qui démarre au quatre de tour avec grand amour et bisous dès le second chapitre… C’est pas tout à fait le bon livre…
Très réellement, l’histoire d’amour met énormément de temps à se mettre en place (et ça m’a plu !) et même si on retrouve le cliché du « je ne dois surtout pas tomber amoureux/se de lui/elle » il est tout de même très bien exploiter.

Un autre très bon point de l’histoire sont les personnages : même si on nous répète tous les chapitres que se sont des apollons, on ne dit pas qu’ils sont parfaits et on laisse le plaisir au lecteur de leur trouver quelques défauts.
Camryn est légèrement (euphémisme ? au début, oui, à la fin, plutôt hyperbole)  torturé psychologiquement par son passé ce qui offre un petit côté angst à l’histoire. (Pour tous, car je ne pense pas en avoir déjà parler, j’accroche plutôt pas mal au fiction angst, ce qui fait que pour moi, c’était un très bon point de l’histoire mais je comprends tout à fait qu’on puisse ne pas aimé du tout.)
On assiste aussi à une plus ou moins forte évolution des personnages mais qui reste bien amené et plutôt possible.

Pour le style d’écriture, c’est plutôt très plaisant à lire : fluide mais tout de même, il y a indéniablement un petit côté fleuri… C’est à dire que nos protagonistes n’ont pas toujours le vocabulaire soutenu. Mais ce n’est pas non plus dérangeant ou illisible.
Un petit détail assez intéressant, c’est l’histoire est écrite sous les points de vue de nos personnages principaux : un coup Camryn, un coup Andrew.

En bilan (parce que je ne pense pas avoir grand chose à dire en plus), j’ai vraiment bien aimé cette romance. Elle est tout sauf niaise et ça fait plaisir. D’habitude, j’avoue, je déteste les romances, mais celle-ci fait parti de celles qui pourraient me faire changer d’avis…
Pour le tome 2, je ne dis pas que je le lirais, je ne dis pas non plus que je ne le lirais pas. Seulement, je trouve que le tome a une bonne fin en lui-même et je ne pense pas me précipiter pour lire la suite.

Couverture : 1/2 => Sympa mais sans plus.
Ecriture : 2/3 => Une plutôt bonne plume, mais légèrement fleuri…
Personnages : 4/5 => Des personnages qui m’ont plu, notamment par le biais d’une héroïne absolument pas niaise !
Histoire : 4/5 => Un petit road-trip plutôt sympa, une fin à laquelle on ne s’attend pas…
Ma note : 4.5/5 => Un très bonne romance

Bilan :  15,5/20=> Chocolat noir !

¿ Et vous, vous en avez pensé quoi ?

Au bonheur des ogres : Explosion au rayon jouet, de Pennac

C’est Vendredi, que lisez-vous ?
Semaine C

« La voix féminine tombe du haut-parleur, légère et prometteuse comme un voile de mariée. » Daniel Pennac, première phrase de La saga Malaussène, Tome 1 : Au bonheur des ogres

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Enrobage : La saga Malaussène, Tome 1 : Au bonheur des ogres, de Daniel Pennac
Fève : France / La saga Malaussène, Tome 1 : Au bonheur des ogres
Ecadossage : Côté famille, maman s’est tirée une fois de plus en m’abandonnant les mômes, et le Petit s’est mis à rêver d’ogres Noël.
Côté coeur, tante Julia a été séduite par ma nature de bouc (de bouc émissaire).
Côté boulot, la première bombe a explosé au rayon des jouets, cinq minutes après mon passage. La deuxième, quinze jours plus tard, au rayon des pulls, sous mes yeux. Comme j’étais là aussi pour l’explosion de la troisième, ils m’ont tous soupçonné.
Pourquoi moi ?
Je dois avoir un don…
Ganache : Roman / Contemporain, Humour
Tempérage :  287 pages /1,7 cm / Folio / 7€50

– Laisse cette photo ici, ne trimbale pas ça sur toi. » Après le départ de Théo, la photo planquée dans le tiroir de ma table de nuit, je m’endors. Comme une pierre qui tombe. Quand j’atteins le fond, une espèce de gorille avec une gueule d’incinérateur se fait une fricassée de petits enfants qui frétillent dans une poêle. C’est alors que les ogres Noël font leur entrée.

2 étoiles06

Je connaissais Daniel Pennac de son livre L’œil du loup, dont j’ai un plutôt bon souvenir même si je ne me rappelle plus grand chose de l’histoire et rien de la plume. Ce livre-là, à tout de même traîner pas mal dans ma P.A.L. (je parle d’Au bonheur des ores) : il faut dire qu’il ne me tentait pas plus que ça….

Ce livre, franchement, je vous le conseille au moment où vous n’avez envie de rien lire : ce n’est pas un livre du style chick-lit (loin de là!) et ce n’est donc pas pour sa légèreté que je vous le conseille à ce type de moment. Non, c’est plutôt que j’ai trouvé l’histoire partait énormément dans tous les sens : du coup, j’ai abandonné l’idée de réellement suivre la logique de l’histoire pour me concentrer sur la plume de l’auteur qui est magnifique !
Mais avant de partir plus en détail sur cette plume, pourquoi le lire qu’en on ne veut pas lire (mais aussi quand on veut lire!) ? Parce qu’on peut parfaitement lire trois pages ici, quatre pages là ! De plus, ce livre se lit tout seul : pas besoin de se casser la tête pour comprendre l’histoire et la plume…

Rah !!!! (Oui, j’ai sauté une ligne…). Je vais pas me retenir plus longtemps : Daniel Pennac écrit trop bien !!!
Sa plume allie, avec aisance, fluidité et humour:le texte est bourré d’un humour fin et subtile extrêmement plaisant, bien loin de l’humour lourd et bateau que l’on peut trouver parfois !
Cet humour -pour lui offrir un paragraphe à sa gloire- sans vous faire éclater de rire, vous propulse rapidement à souffleur par le nez professionnel ! C’est vraiment un livre qui fait sourire déjà par ces jeux de mots, et sa plume drôle, mais aussi par toutes les petites merdes qu’il arrive au personnage principal (surtout à la fin).

Alors ce livre, je ne serais que vous le conseiller. Ce n’est pas un coup de cœur mais presque. Et ce qui est sûr c’est que l’auteur aura une belle place dans le bilan de l’année !
A lire, à lire, à lire !!!

Couverture : 0.5/2 => On ne peut pas dire que je suis fane..
Ecriture : 3/3 => Une plume super drôle !
Personnages : 3,5/5 => Des personnages plutôt sympa…
Histoire : 3,5/5 => Je vous avoue que ça part un peu dans tous les sens… Mais sinon, c’est très sympa…
Ma note : 3,5/5 => Une bonne lecture

Bilan :  14/20=> Chocolat au lait !

¿ Et vous, vous en avez pensé quoi ?

Une pincée de magie : Concours de pâtisserie, de Littlewood

« Neuf mois après que sa tante Lily eu dérobé le Livre des recettes des Bliss sous son nez, Rosemary Bliss découvrait une abomination dans les rayons du supermarché de Calamity Falls. » Kathryn Littlewood, première phrase de La Pâtisserie Bliss, Tome 2 : Une pincée de magie

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Enrobage : La Pâtisserie Bliss, Tome 2 : Une pincée de magie, de Kathryn Littlewood
Fève : Etats-Unis / Bliss, book 2: A dash of magic
Ecadossage : Rosemary Bliss ferait n’importe quoi pour remettre la main sur le Livre de cuisine magique que sa tante Lily a dérobé. Elle la provoque en duel culinaire dans une compétition internationale de pâtisserie, à Paris. Si Rose l’emporte, elle pourra ramener chez elle le grimoire. Si elle perd… Mais Lily n’a pas l’intention d’être loyale. Rose va devoir trouver à son tour un nouvel ingrédient magique capable de rivaliser avec l’imagination machiavélique de sa tante…
Ganache : Roman / Jeunesse
Tempérage :  254 pages /2,2 cm / Pocket Jeunesse / 17€50

Le dessert de Rose était placé en premier. On aurait dit des petites têtes de singes rabougries plutôt que des biscuits. Ils devaient être loin de ressembler à ceux que sir Falstaffe Bliss avait présenté à l’aigre comptesse Fifi Canard.

3 étoiles

Une petit bonbon simple d’originalité. Voilà ce à quoi j’ai pensé quand j’ai terminé ce tome 2 (de cette saga dont je n’ai pas lu le tome 1…)

Tout seul, ce tome 2 fait un très bon one-shot : le tome 1 n’est absolument pas indispensable pour comprendre celui-là (en tout cas, personnellement j’ai très bien compris et ne me suis absolument pas sentie perdue) et la fin, quoique plutôt ouverte, reste une fin. On peut s’arrêter en ne lisant que ce tome.

En ce qui concerne le livre en lui-même maintenant, je pense que je n’ai que du bien à en dire : les personnages sont très attachants. J’ai particulièrement apprécié les frères Origan et Oliver qui sont plutôt drôle ainsi que le chat (que je me suis imaginée pendant tout le livre comme un certain gros chat roux compagnon d’une certaine sorcière…) mais les autres personnages sont eux aussi très sympathique.
L’histoire en elle-même a une intrigue assez habituelle (un grand méchant qui veut dominer le monde et des enfants qui font tout pour le sauver) mais est aussi assez originale : la magie est amenée par le biais de pâtisserie, il n’y a pas de grand combat dangereux (les enfants font plutôt attention) et puis même, le livre rayonne d’un certaine originalité. De plus, fait tout à fait subjectif, la couverture est magnifique !
Pour la plume de l’auteur, je la dirais simple tout en restant belle et efficace. De plus, on croise, au détour d’un paragraphe écrit « jeunesse », une jolie plume plus soutenue (tout en restant accessible) lorsqu’il est cité les légendes des recettes.

En bilan, je dirais que ce roman a tout d’un très bon jeunesse : une plume très fluide mais qui reste belle, de l’originalité teintant des idées plus simples mais très sympas, des personnages attachants… Jeunes et moins jeunes, ce livre vous fera passer un petit moment tout doux !

Couverture de Iacopo Bruno

Couverture : 1,5/2 => Les couvertures sont super mignonnes : elles ont un petit côté Noël, je trouves…
Ecriture : 1,8/3 => L’écriture est simple mais efficace.
Personnages : 4/5 => Des personnages plutôt sympathiques.
Histoire : 3,5/5 => Une histoire sympa et assez original : un bon jeunesse !
Ma note : 4,75/5 => Adorable !

Bilan :  15,55/20=> Chocolat noir !

¿ Et vous, vous en avez pensé quoi ?

Harry Potter et le Prisonnier d’Azkaban : Sinistros en approche, de Rowling

« A bien des égards, Harry Potter était un garçons des plus singuliers. » J.K. Rowling, première phrase de Harry Potter et le Prisonnier d’Azkaban

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Enrobage : Harry Potter et le Prisonnier d’Azkaban (Tome 3), de J.K. Rowling
Fève : Angleterre / Harry Potter and the Prisoner of Azkaban
Ecadossage : Sirius Black, le dangereux criminel, qui s’est échappé de la forteresse d’Azkaban, recherche Harry Potter. C’est donc sous bonne garde que l’apprenti sorcier fait sa troisième rentrée. Au programme : des cours de divination, la fabrication d’une potion de ratatinage, le dressage des hippogriffes… Mais Harry est-il vraiment à l’abri du danger qui le menace ? Le troisième tome des aventures de Harry Potter vous emportera dans un tourbillon de surprises et d’émotions. Frissons et humour garantis !
Ganache : Roman / Fantasy, Jeunesse
Tempérage :  461 pages /1,9 cm / Folio Junior / 8€70

-Comment ça se fait que les Moldus n’entendent pas le bus ? s’étonna Harry.
-Eux ? dit Stan d’un ton méprisant. Ils ne savent pas écouter. Savent pas regarder non plus, d’ailleurs. Ne font jamais attention à rien. Jamais.

3 étoiles

Ouvertement, ce tome 3 a donné le film que j’aime le moins de la série (enfin, surtout des quatre premiers vu que ce sont les seuls dont j’ai de réels souvenirs), je m’attendais donc a apprécié ma lecture mais sans plus, à être emmener à Poudlard mais à le placer en dessous des deux premiers tomes. Et bien, je me suis royalement trompée ! J’ai juste adorée ce tome, et bien plus que les deux premiers que j’avais déjà adoré. Ça va être dur à noter.

Une fois encore, il a suffit d’une ligne à J.K. Rowling pour m’emmener dans le monde magique et palpitant de Poudlard. J’ai apprécié retrouver Ron, Harry et Hermione (qui récupère l’importance perdue dans le tome 2) et ai découvert un Rogue bien plus vengeur et haïssable que dans le film et les deux premiers tomes. Neville disparaît presque complètement, quoiqu’il m’ait bien fait rire les peu de fois où il était là (surtout avec son papier pour les mots de passe).
Le rire, ça ça a été le petit plus comparé aux autres tomes : celui-ci m’a fait sourire, souffler par le nez, et même exploser de rire ! Il y a des passages réellement cocasses et je me demande vraiment où ils sont passés dans le film…

Ce tome a aussi un histoire plus « noire » que les deux premiers, même si ce n’est encore rien de très noir. Rowling a tout de même réussi le coup de maître de me faire stresser et angoisser pour les personnages et surtout, j’ai ressenti tout un magnifique suspens malgré le fait que je connaissais déjà ce qui allais arriver ! Du coup, j’étais arrimée au livre et le lâcher était un supplice…

Couverture de mon édition de Harry Potter et le Prisonnier d’Azkaban, de J.K. Rowling. Illustration de Jean-Claude Götting

Du coup, vous l’aurez compris, j’ai adoré ce tome et je pense me lancer dans le suivant très vite !


3/7

 

Bilan : Chocolat noir !

¿ Et vous, vous en avez pensé quoi ?