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L’appel de l’ange, de Guillaume Musso

Ce truc aurait dû être publié il y a à peu près douze mille cinq cent ans. Mais, allez savoir pourquoi, cette jolie critique s’est perdue dans les tréfonds des brouillons… Je vous laisse donc le plaisir de la découvrir !

Couverture de L’appel de l’ange, de Guillaume Musso aux éditions XO

Titre original : L’appel de l’ange
Auteur : Guillaume Musso
Version originale : Français (France)
Éditeur : XO

New York. Aéroport Kennedy.

Dans la salle d’embarquement bondée, un homme et une femme se télescopent. Dispute anodine, et chacun reprend sa route.
Madeline et Jonathan ne s’étaient jamais rencontrés, ils n’auraient jamais dû se revoir. Mais en ramassant leurs affaires, ils ont échangé leurs téléphones portables. Lorsqu’ils s’aperçoivent de leur méprise, ils sont séparés par 10 000 kilomètres : elle est fleuriste à Paris, il tient un restaurant à San Francisco. Cédant à la curiosité, chacun explore le contenu du téléphone de l’autre. Une double indiscrétion et une révélation : leurs vies sont liées par un secret qu’ils pensaient enterré à jamais…

2 étoiles

Quand tu aimes quelqu’un, tu le prends en entier, avec toutes ses attaches, toutes ses obligations. Tu prends son histoire, son passé et son présent.
Tu prends tout ou rien du tout.

Je n’avais jamais lu de livre de Musso. Pourtant, on m’en avais dit beaucoup de bien ! Et puis bon, le fait qu’il soit l’un des auteurs français encore en vie les plus lus dans le monde ne présageait rien de mauvais. Et comme ce livre était dans ma P.A.L. Depuis six mois environ… Je me suis laissée tenter.

– Je peux vous aider ?
– Je… euh… oui, je voudrais acheter des fleurs, expliqua-t-il en posant le flight case de sa guitare sur une chaise.
– Ca tombe bien. Vous m’auriez demandé des croissants, j’aurais eu plus de mal.

Rapidement, l’histoire portée par un style fluide m’a emporté. Le passé flou des deux protagonistes me plaisait : je voulais en savoir plus !
Les personnages, justement, sont assez restreint : la plus part on de l’importance dans le passé de nos protagonistes mais ne sont pas s’y important que ça aujourd’hui. L’auteur les a tout de même bien amené, tout comme la rencontre de nos personnages principaux.
Malgré les côtés étranges et pas très probables de la rencontre (une coïncidence comme cela ? Impossible!), on l’accepte vite car malgré tout, le romancier nous donne quelques raisons (et notamment la curiosité).

J’avais un ennemi redoutable à affronter : moi-même. L’ennemi ultime. Le plus dangereux.

Sauf que, je ne peux pas faire que des éloges à ce roman : la fin (mi-deuxième partie et troisième partie) m’a déçue. Bien qu’elle soit excellente, je trouve que l’on est parti trop loin : l’auteur l’amène très bien, mais moi, je souhaitais, au vu du début, autre chose. Quelque chose de moins « course poursuite », de moins épique… Juste résoudre le mystère du passé sans partir aussi loin…
C’est malgré tout une très bonne fin ; et ce serais mentir que de dire que je ne l’ai pas aimé : elle prend une tournure pleine d’action avec les complications et les idées que l’on peut attendre d’un gentil thriller, sauf que, moi justement, en venant de finir deux thrillers, j’en voulais pas d’un troisième : et le côté énigme du passé du début était vraiment excellent et ne me rappelait pas de trop mes deux précédentes lectures tout en restant tout de mêle un léger thriller…

On a tous un avis sur le suicide. Acte de courage ou de lâcheté? Ni l’un ou l’autre sans doute. Juste une décision désespérée lorsqu’on se retrouve dans une impasse. Le dernier recours pour sortir de sa vie et échapper à l’insupportable.

Vous l’aurez compris, j’ai bien aimé ma lecture mais j’aurais préféré que l’enquête reste au niveau du passé des personnages plutôt qu’elle ne les rattrape…
C’est tout de même une plutôt bonne lecture que je ne peux que recommander !

Les plus belles années d’une vie sont celles que l’on n’a pas encore vécues.

[Aujourd’hui] Bref, avec le recul d’aujourd’hui (parce qu’avec près de six mois d’écouler, oui, on prend un peu de recul) je mettrais 13/20 à ce roman qui m’avait fait passer un bon moment, m’avait bien accrochée mais ne m’avait pas non plus transcender…
C’est donc un chocolat au lait pour mon premier Musso…

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Séance de rattrapage #1 : L’enfant Océan, de Jean-Claude Mourlevat

On continue…

Couverture illustrée par Jean-Noël Rochut

C’est quoi ?

L’enfant Océan est un roman de Jean-Claude Mourlevat. On suit le périple de sept enfants, tous jumeaux sauf Yann, qui décide de fuir de chez eux pour aller voir la mer.
Réécriture du conte du Petit Poucet, ce roman est conté de différents point de vue, tantôt ceux des frères de Yann, tantôt ceux des gens qu’ils croisent sur le chemin.

Le temps que je réfléchisse à tout ça, que je pèse le pour et le contre, figurez-vous que ça s’était tout endormi d’un coup, hop là. La vie est bizarre, me dites pas le contraire. Un quart d’heure avant, j’étais tout seul dans mon bahut à écouter RTL et voilà que d’un coup on était huit là-dedans. Sept qui dormaient et un qui rigolait : moi.

Chapitre 5, Point de vue de Daniel Sanz.

C’est comment ?

J’ai pas vraiment accroché plus que ça. Le style a une certaine oralité qui n’est pas déplaisante, mais à laquelle je n’ai pas accroché. Les personnages ne m’ont pas particulièrement émus…

Au final, il n’y a pas vraiment de gros points positifs (pour moi) à ce roman. Néanmoins, il n’y a pas non plus de gros points négatifs et il se lit plutôt bien. Je lui ai mis 13/20.

 

 

 

La fin de l’innocence : Bascule, de Abbott

« Elle, entraperçue du coin de l’oeil, vive comme l’éclair. » Megan Abbott, première phrase de La fin de l’innocence

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Enrobage : La fin de l’innocence, de Megan Abbott
Fève : Etats-Unis / The End of Everything
Ecadossage : Les années 1980. Lizzie, 13 ans, et sa voisine Evie Verver sont inséparables. Un jour, Evie disparaît. Le seul indice : la voiture que Lizzie a aperçue plus tôt dans la journée. Evie aurait-elle pu monter de son plein gré dans la voiture d’un homme ? Lizzie, rongée par la curiosité et le désir de sauver les Verver de l’anéantissement, essaie de comprendre ce qui a pu arriver. Elle passe ses journées avec M. Verver, sous le choc, et ses nuits à arpenter le quartier pour trouver des indices. Hantée par la disparition d’Evie, émoustillée par la place centrale qu’elle occupe dans les recherches, Lizzie découvre qu’elle est loin de tout savoir sur sa meilleure amie.
Ganache : Roman / Thriller
Tempérage :  330 pages /1,2 cm / Le Livre de Poche/ 7€10

Et là, soutenant la porte d’une main pour éviter qu’elle ne tombe, il ouvre le dépose-lait.
Mon coeur s’affole, et je plaque ma main dessus.
C’est ouvert.

2 étoiles

Je crois qu’il va falloir que je relise ce livre.
Parce que la fin apporte un tel éclairage qu’elle change tout.
Ou, du moins, les plus grandes lignes de l’histoire.
Et surtout, l’avis que l’on a pu se faire sur les personnages.
Sûrement qu’il y avait des indices disséminés partout.
Il y en avait, maintenant que j’y réfléchi…
Mais je ne les ai pas vu sur le moment.
Alors, forcément, ça a tout bouleverser.

Ce thriller, tout court, ne me promettais rien. Bon, il était bien dit que les héroïnes ne seraient pas niaises mais quand on attend que cela d’un bouquin, je crois que l’on peut dire qu’on en attendais rien. Je n’attendais donc rien de ce roman. Je me suis lancée dedans comme ça. Parce qu’il me faisait de la peine, sur le haut de ma P.A.L. depuis trop de temps…
Et tout ce que je peux dire, c’est que j’ai été agréablement surprise.

L’histoire est prenante, surtout que jusqu’à la fin, on ne sait pas vraiment ce qu’il sait passer. Plein de scénarios peuvent nous passer par la tête, au fur et à mesure que l’enquête progresse.
Pour les personnages, je vous le dit, ils ne sont pas niais !!! Absolument pas ! Donc, promesse tenue ! Personnellement, j’ai bien aimé l’héroïne et me suis attachée à plus ou moins tout les personnages. J’ai par contre très rapidement détesté Dusty jusqu’à ce que la fin vienne tout bouleverser. Maintenant que j’ai terminé le roman, tout ce que je peux dire c’est que Dusty est mon personnage préféré. Oui.
Pour l’écriture, sans être extraordinaire, elle reste très sympa : fluide et plaisante à lire. Si on y ajoute le fait que l’histoire est prenante et le livre plutôt court, on obtient un livre qui se lit vite et presque tout seul !

Bilan, très sincèrement, c’était vraiment une bonne lecture : j’ai passé un très très bon moment et ne m’attendais vraiment pas à cette fin. Même si, à certains moments, elle m’a paru plausible, je me disait toujours que non, ça ne pourrait pas être ça. Elle est tout de même excellente et l’auteur l’amène très bien !

Couverture : 1/2 => J’ai vu mieux, j’ai vu pire…
Ecriture : 2/3 => Une bonne écriture
Personnages : 3/5 => Et de bons personnages
Histoire : 4/5 => Je ne m’attendais absolument pas à cette fin… Enfin si, un peu mais en même temps non…
Ma note : 3/5 => Un bon thriller

Bilan :  13/20=> Chocolat au lait !

¿ Et vous, vous en avez pensé quoi ?

Critique rapide : Les chiots, de Mario Vargas Llosa

Coucou !

Je continu avec mes critiques rapides car j’ai vraiment énormément de retard dans mes critiques et que je n’aurais jamais le tant pour vous faire une critique de chaque livre lu…

Les chiots
Mario Vargas Llosa

Photo Ibid / Sipa Press.

Nouvelle
84 pages / Folio 2 / 2€00

L’histoire ?

Les chiots, ce sont ces jeunes garçons turbulents de la banlieue de Lima qui tentent de s’affirmer, de devenir adultes. Parmi eux, Cuéllar, cruellement surnommé Petit-Zizi dans un monde où règne le mythe de la virilité. En grandissant, les différences se font plus sensibles, les jeux plus violents et Cuéllar se retrouve en marge. Son innocence est broyée par les rouages implacables de la société péruvienne.

Les plus

  • La plume très spéciale de l’auteur qui est très originale, mélange de première et troisième personne :

Quand les fêtes d’anniversaire devinrent des fêtes mixtes, ils restaient dans les jardins en faisant semblant de jouer à tu l’as, mère qu’as-tu dit ou à chat perché j’t’ai touché ! alors que nous n’avions d’yeux, nous n’avions d’oreilles que pour ce qui se passait au salon, que fabriquaient ces filles avec ces espèces de grands gars, les veinards, qui savaient déjà danser ?

  • La façon spéciale qu’à l’auteur de conter, en ajoutant des onomatopées ou autres mots que l’on écrit rarement :

Quand les fêtes d’anniversaire devinrent des fêtes mixtes, ils restaient dans les jardins en faisant semblant de jouer à tu l’as, mère qu’as-tu dit ou à chat perché j’t’ai touché ! alors que nous n’avions d’yeux, nous n’avions d’oreilles que pour ce qui se passait au salon, que fabriquaient ces filles avec ces espèces de grands gars, les veinards, qui savaient déjà danser ?

  • La publication chez Folio 2€ qui permet de découvrir cet auteur (prix Nobel de Littérature et chef de file de la littérature latino-américaine) pour un prix dérisoire.
  • Les personnages attachants, réalistes, vivants :

À mesure que passaient les jours, Cuéllar devenait plus ours avec les filles, plus laconique et plus distant. Plus fou aussi : il gâcha l’anniversaire de Pusy en jetant un tas de pétards par la fenêtre, elle se mit à pleurer et Marlou se fâcha, il alla le chercher, ils se bagarrèrent, Petit-Zizi le frappa.

Les moins

  • La plume qui ne pourra plaire à tout le monde, car très spéciale.

Bilan

Un tout petit roman, une nouvelle même, mais avec une vraie force et une plume à découvrir car sublime et très original.

Je lui ai mis 3/5 : chocolat au lait !

Oui, encore une fois quatre plus et un moins, mais c’est un hasard…

Kisses !

Au bonheur des ogres : Explosion au rayon jouet, de Pennac

C’est Vendredi, que lisez-vous ?
Semaine C

« La voix féminine tombe du haut-parleur, légère et prometteuse comme un voile de mariée. » Daniel Pennac, première phrase de La saga Malaussène, Tome 1 : Au bonheur des ogres

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Enrobage : La saga Malaussène, Tome 1 : Au bonheur des ogres, de Daniel Pennac
Fève : France / La saga Malaussène, Tome 1 : Au bonheur des ogres
Ecadossage : Côté famille, maman s’est tirée une fois de plus en m’abandonnant les mômes, et le Petit s’est mis à rêver d’ogres Noël.
Côté coeur, tante Julia a été séduite par ma nature de bouc (de bouc émissaire).
Côté boulot, la première bombe a explosé au rayon des jouets, cinq minutes après mon passage. La deuxième, quinze jours plus tard, au rayon des pulls, sous mes yeux. Comme j’étais là aussi pour l’explosion de la troisième, ils m’ont tous soupçonné.
Pourquoi moi ?
Je dois avoir un don…
Ganache : Roman / Contemporain, Humour
Tempérage :  287 pages /1,7 cm / Folio / 7€50

– Laisse cette photo ici, ne trimbale pas ça sur toi. » Après le départ de Théo, la photo planquée dans le tiroir de ma table de nuit, je m’endors. Comme une pierre qui tombe. Quand j’atteins le fond, une espèce de gorille avec une gueule d’incinérateur se fait une fricassée de petits enfants qui frétillent dans une poêle. C’est alors que les ogres Noël font leur entrée.

2 étoiles06

Je connaissais Daniel Pennac de son livre L’œil du loup, dont j’ai un plutôt bon souvenir même si je ne me rappelle plus grand chose de l’histoire et rien de la plume. Ce livre-là, à tout de même traîner pas mal dans ma P.A.L. (je parle d’Au bonheur des ores) : il faut dire qu’il ne me tentait pas plus que ça….

Ce livre, franchement, je vous le conseille au moment où vous n’avez envie de rien lire : ce n’est pas un livre du style chick-lit (loin de là!) et ce n’est donc pas pour sa légèreté que je vous le conseille à ce type de moment. Non, c’est plutôt que j’ai trouvé l’histoire partait énormément dans tous les sens : du coup, j’ai abandonné l’idée de réellement suivre la logique de l’histoire pour me concentrer sur la plume de l’auteur qui est magnifique !
Mais avant de partir plus en détail sur cette plume, pourquoi le lire qu’en on ne veut pas lire (mais aussi quand on veut lire!) ? Parce qu’on peut parfaitement lire trois pages ici, quatre pages là ! De plus, ce livre se lit tout seul : pas besoin de se casser la tête pour comprendre l’histoire et la plume…

Rah !!!! (Oui, j’ai sauté une ligne…). Je vais pas me retenir plus longtemps : Daniel Pennac écrit trop bien !!!
Sa plume allie, avec aisance, fluidité et humour:le texte est bourré d’un humour fin et subtile extrêmement plaisant, bien loin de l’humour lourd et bateau que l’on peut trouver parfois !
Cet humour -pour lui offrir un paragraphe à sa gloire- sans vous faire éclater de rire, vous propulse rapidement à souffleur par le nez professionnel ! C’est vraiment un livre qui fait sourire déjà par ces jeux de mots, et sa plume drôle, mais aussi par toutes les petites merdes qu’il arrive au personnage principal (surtout à la fin).

Alors ce livre, je ne serais que vous le conseiller. Ce n’est pas un coup de cœur mais presque. Et ce qui est sûr c’est que l’auteur aura une belle place dans le bilan de l’année !
A lire, à lire, à lire !!!

Couverture : 0.5/2 => On ne peut pas dire que je suis fane..
Ecriture : 3/3 => Une plume super drôle !
Personnages : 3,5/5 => Des personnages plutôt sympa…
Histoire : 3,5/5 => Je vous avoue que ça part un peu dans tous les sens… Mais sinon, c’est très sympa…
Ma note : 3,5/5 => Une bonne lecture

Bilan :  14/20=> Chocolat au lait !

¿ Et vous, vous en avez pensé quoi ?

Les étoiles de Noss Head, Tome 1 : Amour de loup-garous, de Jomain

« Sissi, on est coincés dans les bouchons, sur l’A1. » Sophie Jomain, première phrase de Vertige

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Enrobage : Les étoiles de Noss Head, Tome 1 : Vertige, de Sophie Jomain
Fève : France / Vertige
Ecadossage : Hannah, bientôt dix-huit ans, était loin d’imaginer que sa vie prendrait un tel tournant. Ses vacances tant redoutées à Wick vont finalement se transformer en véritable conte de fée… puis en cauchemar. Sa petite vie tranquille, ses idées bien arrêtées, ses projets… tout va changer, brutalement. Elle devra affronter l’inimaginable, faire face à ce qu’elle n’aurait jamais pensé croire un jour, car les légendes n’en sont pas toujours… Leith ne s’attendait pas non plus à Hannah. Il tombe de haut, l’Esprit a choisi: c’est elle, son âme sœur. Pourra-t-il lui cacher sa vraie nature encore longtemps ? Osera-t-il lui avouer qu’il n est pas tout à fait humain ? Il n’a pas le choix, leur rencontre l’a mise en danger. Lui seul peut lui venir en aide.
Ganache : Roman / Romance, Fantasy
Tempérage :  489 pages /3 cm / France Loisirs / 19€00

Au lycée, j’avais vu des couples se faire et se défaire, des amours éphémères qui mettaient les filles dans tous leurs états. Des pleurs, des portes qui claquent, des « Je ne pourrai jamais m’en remettre ! ». Ces situations me paraissaient tellement tortueuses. Au début, on se jure de s’aimer toujours, ça se termine, on pleure un bon coup et la semaine suivante, on oublie « l’amour de sa vie » en craquant pour les yeux d’un ou d’une autre. Pff… pathétique. Heureusement, je n’étais encore jamais tombée dans ce piège.

2 étoiles

A peine acheté, déjà en cours de lecture.
Ce livre me faisait plutôt envie, pas tant par l’histoire dont je n’avais aucune idée que par les critiques positives que j’avais lu. La seule chose qui faisait que ce livre n’avait pas encore été acheté était sa comparaison avec Twilight (série à laquelle je n’ai pas accroché du tout)… J’ai pourtant fini par l’acheter et le débuter dans les heures qui suivirent.

Pour parler plus du roman, en lisant la quatrième de couverture, je m’attendais à quelque chose avec plus d’action, une intrigue… Enfin, je ne pensais pas que le roman ferait passer au premier plan la romance entre Hannah et Leith. C’est vraiment une romance. Et il est vrai que je ne suis pas fane de se genre. Mais j’ai tout de même apprécié cette lecture.
Ce n’est pas un excellent tome. Il ne m’a pas donné envie de lire la suite. Mais il rempli son boulot de premier tome, de tome de mise en place : on a une mise en place du lieu, de la romance et une présentation des personnages. On n’a pas réellement d’intrigue ou de gros problème. C’est vraiment la romance qui est mise en avant, mais pas une romance trop simple où tout est parfait.
Cette romance a tout de même de gros problèmes. Si l’on exclu le fait que Leith, le mec est encore une fois « parfait », le plus gros problème est la façon dont ils tombent amoureux : Hannah nous avoue au début du roman n’être jamais tombée amoureuse et surtout n’avoir jamais trouvé un garçon mignon : alors je veux bien que se soit le coup de foudre, mais pas au premier regard… S’il vous plait, pas ça !
La jalousie maladive (ou presque) d’Hannah puis de Leith est aussi difficilement supportable.

Pour parler des personnages, j’ai trouvé Hannah réfléchi et intelligente au début puis extrêmement naïve. De plus, elle connait une évolution difficilement croyable. Ce qui m’a le plus choqué c’est qu’elle n’est pas le moins malheureuse de ne plus jamais revoir ces amies…
Quand à Leith, il est trop décrit comme « parfait » même si on lui colle quelques défauts. Il m’a aussi parut extrêmement arrogant et il y avait des moments où c’étais exaspérant….

Vu m’a critique, on peut penser que ce bouquin est un flop, mais pas du tout ! J’ai trouvé beaucoup de point négatif mais j’ai quand même bien apprécié ma lecture. Il y a des personnages secondaires pas assez développés mais bons, de très bonnes et plaisantes idées et un rythme prenant malgré des scènes qui m’ont exaspéré car trop « romantiques » pour être possible de mon point de vue. Mais réellement, je pense que si l’on cherche une romance, celle-ci est plutôt bonne (dans la limite d’un young-adult). Oui, elle n’est pas plus recherchée que ça et est un peu tirée par les cheveux par moment mais d’autres passages sont excellents !
De plus, même si l’histoire se base surtout sur la romance, il se passe tout de même des petites actions de-ci, de-là qui permette de ne pas s’ennuyer.

Il y a aussi une plume correcte même si j’ai eu beaucoup de mal à mis faire car l’auteure utilise énormément l’imparfait contrairement à moi qui préfère le passé simple quand les deux sont grammaticalement correctes. Mais ceci est complètement personnel et je pense que sa plume est très simple à lire offrant un roman sans prise de tête.

C’est donc plutôt un bilan positif que j’aimerais en ressortir malgré plusieurs bémols. Je pense donc qu’il est à lire si l’on cherche une romance même s’il n’est pas révolutionnaire dans son genre. C’est du déjà vu mais cela marche très bien et l’auteur à tout de même su apporter quelque chose en plus.

Couverture de mon édition de Les étoiles de Noss Head, Tome 1 : Vertige.

Couverture : 2,5/3 => La couverture est juste sublime, elle m’a bien aidé à craquer…
Ecriture : 3/6 => Même si la plume est plutôt bonne, j’ai eu un petit problème avec l’imparfait…
Personnages : 4/6 => Des personnages principaux passables mais de bonnes (voir très bonnes) idées de personnages secondaires ! Dommage qu’ils ne soient pas plus travaillés…
Histoire : 3/5 => C’est réellement une romance qui tire sur le triangle amoureux sans jamais l’atteindre.

Bilan :  12,5/20=> Chocolat au lait !

¿ Et vous, vous en avez pensé quoi ?

Insaisissable, Ne me touche pas (Tome 1) : Monstre ou Humaine, de Mafi

« Je suis enfermée depuis 264 jours. » Tahereh Mafi, première phrase de Ne me touche pas

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Enrobage : Ne me touche pas (Insaisissable, Tome 1), de Tahereh Mafi
Fève : Etats-Unis / Shatter me
Ecadossage : JE SUIS MAUDITE
J’AI UN DON
JE SUIS UN MONSTRE
JE SUIS PLUS FORTE QU’UN HOMME
MON TOUCHER EST MORTEL
MON TOUCHER EST POUVOIR
JE VEUX QU’IL ME TOUCHE
IL NE DOIT PAS M’APPROCHER
JE SUIS LEUR ARME
JE ME VENGERAI
Ganache : Roman / Aventure, Dystopie
Tempérage :  430 pages /1,8 cm / Michel Lafon Poche / 7€

Il y aura un oiseau aujourd’hui. Il sera blanc, avec des fils dorés comme une crête sur la tête. Il volera. Il ya aura un oiseau. Il sera…

Voilà. Je l’ai lu.

Ce livre, qui a fait un buzz, a une très belle couverture qui me disait « lit-moi ».

Vous allez vous dire, si elle commence par la couverture, c’est que ça ne lui a pas plu. Et bien, détrompez-vous. J’ai « seulement » été déçue.
C’est un livre plein de promesses (que d’excellent avis, une quatrième de couverture attirante, un couverture magnifique…) qui arrive un peu en dessous : oui, c’est sympa. Mais c’est tout.

Je n’ai pas eu de petite étincelle. Je n’ai pas vraiment accroché à l’héroïne. Mon personnage préféré est, de loin, Kenji. J’ai bien aimé James, aussi. Mais Juliette et Adam… Non, j’ai pas accroché. Je préférais Warner.
J’ai pas aimé Adam : il arrive là, comme ça, à les bonnes idées aux bons moment… Et Juliette qui lui fait confiance trop vite, beaucoup trop vite… juste parce qu’il ce pourrait qu’il soit quelqu’un qu’elle a connu… Leur histoire d’amour prévisible à 100 kilomètres… Non, je ne les ai pas aimé. Trouvez-moi un défaut à l’un d’entre eux.

Parlons de l’arrière plan. Le Capitole est archi-riche pendant que le reste de la population crève de faim (ça ne vous rappelle rien ?)… La nature est détruite, inexistante… Classique.

Sauvons un peu ce livre, passons à l’histoire : rien exceptionnelle mais tout de même, un bon moment en perspective. Même si on peut s’attendre à plusieurs passages, plusieurs sont complètements imprévisibles ( /!\Spoiler/!\comme le passage où Adam est retrouvé presque mort par Juliette/!\).
L’aventure et le suspense sont plutôt au rendez-vous et, j’avoue, certains passages sont impossible à lâcher. J’en ressort donc avec un avis plutôt mitigé car, si les personnages principaux ne m’ont pas plus, les secondaires oui et l’histoire aussi (malgré le manque de suspense flagrant de certains passages). De plus, le style de l’auteur est simple mais plutôt plaisant.

Insaisissable, Tome 1 : Ne me touche pas, de Tahereh Mafi.

Couverture : 2/3 => Superbe même si le rapport avec le livre est plutôt léger.
Ecriture : 4/6 => J’ai plutôt apprécié le style de l’auteure : simple et efficace.
Personnages : 2/6 => N’ayant pas aimé les personnages principaux, il est difficile de mettre la moyenne…
Histoire : 3,5/5 => Même si l’arrière plan m’a plutôt déçu, l’histoire est tout de même correct.

Bilan :  11,5/20=> Chocolat au lait !

¿ Et vous, vous en avez pensé quoi ?

L’école des mauvais méchants : Être gentil par méchanceté, de Sanders

« N’oubliez pas : même les meilleurs rayons de la mort ne sont pas toujours synonyme de succès… » Stephanie S. Sanders, première phrase de L’école des mauvais méchants, Complot 1

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Enrobage : L’école des mauvais méchants, Complot 1, de Stephanie S. Sanders
Fève : Villain School: Good Curses Evil / Etats-Unis
Ecadossage : Etre méchants ça s’apprend !
Complot
Élève : Rune Drexler
Niveau : Fourbe

Vous devrez exécuter les tâches ci-dessous en une semaine, soit sept jours, à partir de la nuit de la pleine lune:
1. Kidnapper une princesse.
2. Voler un bébé.
3. Trouver un homme de main et en faire votre esclave.
4. Renverser un royaume et placer sur le trône le souverain de votre choix.

Si vous étiez amené à échouer, ne serait-ce que dans une de ces missions, vous vous verriez aussitôt exclu du Centre de Redressement pour Méchants Récalcitrants. Si vous réussissez, vous accéderez au grade de Félon.

Vous avez le droit de choisir deux conspirateurs pour comploter avec vous.
Ganache : Roman / Aventure, Comique
Tempérage :  253 pages /1,7 cm / Nathan / 12€90

Seulement voilà, je ne suis pas dans une école ordinaire, mais au centre de Redressement pour Méchants Récalcitrants de Drexler. Un peu comme une école militaire pour les enfants de Méchants. D’Horribles. D’Affreux. Vous vous demandez comment on atterrit dans ce genre d’endroit ? Rien de plus simple : il suffit d’une bonne action.

Je prends aussi un chausse-pieds – si vous ne le savez pas, il s’agit d’un morceau de corne (ou de bois, ou de métal) incurvé qui sert à faire entrer un gros pied dans un petit soulier. Les Méchants doivent se montrer parés à toute éventualité, leçon que l’on tire de la biographie des terribles belles-sœurs de Cendrillon, intitulée Grands pieds (à ne pas confondre avec la biographie de Berthe au Grand pied).
Je suis sûr qu’on vous a servi la version édulcorée du conte : les belles-sœurs ne rentrent pas leurs grands pieds dans la pantoufle de verre, Cendrillon repart avec le prince, fin de l’histoire. Dans la version d’origine, les horribles belles-sœurs se coupent les orteils pour enfiler la chaussure. Morale de l’histoire : toujours avoir un chausse-pied sous la main.

Rappelez-vous de tous les méchants de vos contes de fées. Maintenant, imaginez leurs enfants. Ajoutez une école, une once de magie, quelques grammes d’amitié et vous obtenez L’école des mauvais méchants.
Dit comme cela, l’histoire peut paraître simpliste. Mais elle est vraiment sympathique à lire et les personnages amicaux.

Ce livre est relativement court et se lit assez vite : l’histoire est plutôt prenante malgré quelques passages lents. Ces passages viennent sûrement de l’écriture assez enfantine qui ne permet pas d’être vraiment à fond dans l’histoire.
C’est tout de même une histoire fort sympathique, ce style permet une lecture très rapide et s’accommode parfaitement à l’histoire, qui est un peu une parodie des contes.

Pour les personnages, même s’ils sont tout à fait correct, j’ai trouvé qu’il leur manqué un petit quelque chose. Ils sont tout de même plaisants même si ce ne sont pas les principaux qui m’ont le plus plu mais plutôt les « principaux secondaires » comme Nono et Ileana ou encore le général.
J’ai pas contre trouvé que les anti-héros n’étaient pas assez travaillé. Si les « héros » (si on peut parler d’héros, vu qu’ils sont sensés être méchants…) passent et on tout de même une sorte de caractère (comme le côté naïf de Rune), les anti-héros ne sont absolument pas décrit, on ne sais pas qui ils sont… C’est un peu dommage.

En bilan, je dirais que mon avis est très court car il y a peu à dire sur ce livre. Si mon avis est plutôt positif (l’idée est bonne, l’histoire sympas, les personnages amicaux et l’humour suffisamment présent), il est tout de même mitigé car quelques points négatifs (une écriture un peu enfantine, des personnages peu attachants) ternissent le tableau. C’est tout de même un bon livre, qui m’a fait passé un bon moment, même si je ne pense pas lire le tome 2. Qui me tente beaucoup moins.
Au passage, je voudrais juste signaler que je n’ai lu aucun avis sur ce livre avant de le mettre dans ma wish-list. La quatrième de couverture m’avait vraiment donné envie de lire ce livre qui ne m’a pas déçu.

Couverture de mon édition de L’école des mauvais méchants, Complot 1.

Couverture : 2/3 => J’aime bien la couverture : vous ne trouvez pas que le vieux à un petit air de ressemblance avec Albus Dumbledor et son voisin avec Severus Rogue  ? Non ?
Ecriture : 4/6 => L’écriture est assez enfantine (mais ce n’est pas trop dérangeant), n’espérez pas apprendre du vocabulaire avec !
Personnages : 3/6 => Si ils sont plaisants, ils ne sont tout de même pas vraiment vivants, on a un peu de mal à s’attacher à eux…
Histoire : 3/5 => C’est une histoire simple et quelques peu originale !

Bilan :  12/20=> Chocolat au lait !

¿ Et vous, vous en avez pensé quoi ?

Et si c’était vrai… : Coma profond, de Levy

« Le petit réveil posé sur la table de nuit en bois clair venait de sonner. » Marc Levy, première phrase de Et si c’était vrai…

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Enrobage : Et si c’était vrai…, de Marc Levy
Fève : France / Et si c’était vrai…
Ecadossage : Que penser d’une femme qui choisit le placard de votre salle de bain pour y passer ses journées ? Qui s’étonne que vous puissiez la voir ? Qui disparaît et reparaît à sa guise et qui prétend être plongée dans un profond coma à l’autre bout de la ville ? Faut-il lui faire consulter un psychiatre ? En consulter un soi-même ? Ou, tout au contraire, se laisser emporter par cette extravagante aventure ? 
Et si c’était vrai ?…
Ganache : Roman / Comédie, Fantastique
Tempérage :  253 pages /1 cm / Pocket / 6€80

Rien n’est impossible, seules les limites de nos esprits définissent certaines choses comme inconcevables. Il faut souvent résoudre plusieurs équations pour admettre un nouveau raisonnement. C’est une question de temps et des limites de nos cerveaux. Greffer un coeur, faire voler un avion de trois cent cinquante tonnes, marcher sur la Lune a dû demander beaucoup de travail, mais surtout de l’imagination. Alors quand nos savants si savants déclarent impossible de greffer un cerveau, de voyager à la vitesse de la lumière, de cloner un être humain, je me dis que finalement ils n’ont rien appris de leurs propres limites, celles d’envisager que tout est possible et que c’est une question de temps, le temps de comprendre comment c’est possible.

On m’avait beaucoup parlé de Marc Levy. J’ai décidé de me lancer, de lire son premier roman quand j’ai pu l’obtenir pour une modique somme. Et le moins que l’on puisse dire, c’est que je n’ai pas été déçue : il est drôle, beau et émouvant !

Ce roman est très rapide à lire et au moins tout aussi sympas ! Dès le début, on rit des quiproquos, des incompréhensions…
D’une écriture fluide et simple à lire, Marc Levy nous dresse une magnifique intrigue aux Etats-Unis dans laquelle on s’attache (trop ?) rapidement aux deux personnages principaux : Lauren et Arthur.
Lauren est une jeune interne en médecine. Victime d’un accident de voiture, elle tombe dans un coma profond qui l’amène à se retrouver sous une forme plus ou moins fantomatique dans le placard d’un jeune homme.
Ce jeune homme, c’est Arthur. Architecte (et complètement sain d’esprit), il loue l’appartement de Lauren et est la seul personne à pouvoir la voir et l’entendre.
Ces deux personnages sont terriblement attachants. Déjà parce que l’on a l’impression d’être les seuls à pouvoir les comprendre, les autres personnages ne voulant (et pouvant) pas croire à cette aventure très cocasse.

L’histoire est drôle et pleine de rebondissements. Elle ne se termine pas vraiment comme on pourrais si attendre, et c’est un peu triste : c’est une excellente fin, mais on risque d’être triste pour un personnage… (Je n’en dirais pas plus, j’ai déjà assez commencer à spoiler…)

Si je devais trouver un petit bémol, je pointerais le passage du trajet en voiture : long et difficile à lire, je l’ai sauté… Je l’ai trouvé ennuyeux et lent, peu instructif. Mais peut-être, un jour, le lirais-je en entier…

J’ai donc découvert un premier roman tout en douceur et très appréciable que je recommande ouvertement : lisons tous Marc Levy ! (D’ailleurs, je m’en vais lire un autre livre de cet auteur…)

Couverture de mon édition de Et si c’était vrai…

Couverture : 1,75/3 => Une couverture qui représente plutôt bien la base du roman même si je ne l’aime pas plus que ça.
Ecriture : 4/6 => Une belle écriture, fluide et simple. Toute en douceur malgré le petit bémol de la scène du trajet en voiture…
Personnages : 4,5/6 => Des personnages attachants, déterminés et émouvants.
Histoire : 4/5 => Une histoire drôle et original, très belle et émouvante.

Bilan :  14,25/20=> Chocolat au lait !

¿ Et vous, vous en avez pensé quoi ?

De la part de Staline : Trotski a sa chance, de Wagner

« Il baissa la tête en entendant les coups de feu. » Roalnd C. Wagner, première phrase de De la part de Staline

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Enrobage : De la part de Staline, de Roland C. Wagner
Fève : France / De la part de Staline
Ecadossage : La nouvelle se situe dans une Europe où Staline est décédé durant la Révolution d’Octobre, où sa tyrannie n’a jamais existé, où Trotski est devenu le chef suprême de l’URSS et où le Pacte germano-soviétique de 1939 n’a jamais été signé. Les Soviétiques ont attaqué par surprise les Allemands en 1940 alors que toutes les forces de ces derniers étaient tournées vers la Grande-Bretagne. La Wehrmacht a été battue en six mois. L’Armée rouge a envahi l’Allemagne, mais aussi les Pays-Bas, la Belgique, la moitié Nord de la France.
Ganache : Nouvelle / Uchronie
Tempérage :  26 pages /Extrait de 10 façons de bouleverser le monde

Un seul coup de feu. Comme pour une exécution.
Il se rendit soudain compte qu’il avait très, très froid.

Cette nouvelle, courte comme toutes les nouvelles, est sympathique et rapide à lire. Pour une deuxième lecture du genre uchronie, je la trouve très bonne.
Comme dit juste au-dessus, ce n’est que la deuxième fois que je lisais une uchronie, la première étant une autre nouvelle de la même anthologie qui m’avait déplu.

Cet nouvelle prend comme point de divergence la succession de Lénine : Staline, tué pendant les révolutions russes, ne lui succède pas et laisse sa place à Trotski. Les conséquences pour notre pays sont dramatiques !

Si la lecture est très plaisante, je pointe tout de même un gros point noir : l’histoire n’est, de mon point de vue, pas du tout original ! C’est une sorte de copier-coller de Berlin Ouest/Est de la Guerre Froide appliquée à la France. La fin est trop simpliste, trop prévisible.
Ainsi, même si j’ai passé un bon moment, c’est plus le style de l’auteur que l’histoire que j’ai apprécié.

J’oubliais ! Il peut être difficile de comprendre le déroulement de l’histoire car on fait sans cesse des flash-backs mais moi, j’ai adoré. On comprend tout de même suffisamment et ça laisse un voile de doute jusqu’à la fin !

Roland C. Wagner, écrivain français de science-fiction.

Ecriture : 3,5/4 => Le style de l’auteur est excellent, on est pris dans le livre. J’ai vraiment adoré ce style et je pense lire d’autres œuvres de Wagner.
Personnages : 1,5/2 => Pour une nouvelle, les personnages sont bons, ils ne sont pas oubliés, un travail est tout de même fait sur eux.
Histoire : 1/4 => Déçu par cette histoire, trop simple, pas assez originale pour moi, dommage…

Bilan :  12/20=> Chocolat au lait !

¿ Et vous, vous en avez pensé quoi ?