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Addict : Que seriez-vous prêt à perdre, par Jeanne Ryan

« C’est moi la fille en coulisse. » Jeanne Ryan, première phrase de Addict

Carré Addict

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Enrobage : Addict, de Jeanne Ryan
Fève : Etats-Unis / Nerve
Ecadossage : Marre d’être transparent(e) ? De ne pas être pris(e) au sérieux ? Inscrivez-vous à Addict, postez vos vidéos sur notre site, et gagnez ce dont vous avez toujours rêvé !
Addict est un jeu qui diffuse sur Internet des défis filmés en direct. Vee, 17 ans, ne sait pas si elle aura le cran d’y participer. Mais les organisateurs connaissent ses désirs les plus secrets et finissent par la convaincre avec des cadeaux qu’elle ne peut pas refuser, et un partenaire irrésistible…
Dès qu’elle fait équipe avec le beau Ian, Vee ne peut qu’accepter le défi suivant, puis un autre, et encore un autre… D’autant que l’engouement des milliers d’Observateurs en ligne la pousse à dépasser ses limites et ses peurs.
Bientôt le jeu prend un tournant plus que malsain : dangereux. Mais comment décrocher quand on est devenu complètement addict ?
Un jeu sans règles ni pitié.
Qu’êtes-vous prêt à perdre pour gagner ?
Ganache : Roman / Dystopie, Romance
Tempérage :  344 pages /2,8 cm / Robert Laffont / 16€90

Carré Addict

POUR GAGNER CES CHAUSSURES, RETOURNE DANS LE MÊME CAFÉ QU’HIER SOIR. UN GARÇON QUI S’APPELLE IAN (IMAGE A VENIR) Y ENTRERA A 21 H 40 PRÉCISES. EXIGE DE LUI QU’IL TE PAYE UN CAFE AU LAIT. PENDANT QU’IL FAIT LA QUEUE, TU DEVRAS TE POSTER AU MILIEU DU CAFÉ ET CHANTER « DIX KILOMÈTRES A PIED, ÇA USE, ÇA USE…  » LES YEUX FERMES, JUSQU’À CE QU’IL TE RAPPORTE TA BOISSON.

Quoi ? ADDICT veut que je retourne sur les lieux de mon humiliation pour à nouveau me ridiculiser ? Ils sont fous ! De toute manière, je n’irai pas, j’ai promis à Syd de laisser tomber.
Mais quelles chaussures sublimes !

Carré Addict

Addict, c’est le mot qui nous décrit quand on lit ce livre : on est addict, le lâcher est un supplice.
Sublimement bien écrit, ce livre est extrêmement prenant et Vee est sympathique : dans sa quête du toujours plus connu, elle nous montre un changement de personnalité tout en restant elle-même malgré quelques réactions exagérées.

L’histoire est drôle, prenante, intrigante. La fin pleine de suspense. Et du coup, on reste un peu sur notre faim : la fin n’en est pas une, un peu comme si on devait attendre un suite… Et c’est un peu le point noir de ce roman, cette fin nous donne envie de lire une suite… inexistante !

Mais la moral rattrape ce petit bémol. En effet trouver une moral dans un livre n’est pas forcément facile de nos jours, et ici, on la comprend très vite : Internet, c’est dangereux.
ThisIsMe remplace Facebook, et vend un peu beaucoup d’information. On est pisté sur le net, et dans la vraie vie; et Addict (émission d’Internet-réalité qui donne des défis) s’appuie sur ce principe : puisqu’il peut tout savoir, pourquoi pas l’utiliser ?! Tu rêve d’escarpins roses et à extrêmement peur du noir ? Aller, viens là, on va pas éteindre la lumière…

Même avec ces quelques points négatifs, Addict reste tout de même un très bon livre. C’est une histoire qui change des dystopies ordinaires et pourrait tout à fait ce passer aujourd’hui : après tout, combien de pays laissent impunis ce qui se passe sur la toile ? Un peu trop, non ?!

Couverture de mon édition de Addict

Couverture de mon édition de Addict

Couverture : 2/3 => Une belle couverture mais sans plus.
Ecriture : 4,5/6 => Pour nous rendre addict, l’écriture est bonne mais il lui manque une petite chose, un petit plus.
Personnages : 4/6 => Autant Vee est attachante, Tommy aimable (?)*, Sydney (C’est quoi ce prénom ?!) amicale et Ian sympas, autant les autres sont un peu mort… Dommage…
Histoire : 4/5 => Une bonne histoire, avec un petit côté original.

Bilan :  14,5/20=> Chocolat au lait !

¿ Et vous, vous en avez pensé quoi ?

*/!\ Spoiler /!\ Tommy est en réalité complètement haïssable, mais comme dans la première partie du roman il est très gentil et sympathique, on va donner, pour pas trop vous spoiler mon avis, avant sa trahison. /!\ Spoiler /!\

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Vamp in Love, Saison 1 : Une romance à la vampire, de Kimberly Raye

« Pour celles et ceux d’entre vous qui ne me connaissent pas encore, je me présente : Comtesse Lilliana Arabella Guinevere du Marchette (oui, oui, je sais…), mais mes amies m’appellent Lil. » Kimberly Raye, première phrase de Vamp in Love, Saison 1

Carré Vamp in Love 1

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Enrobage : Vamp in Love, Saison 1, de Kimberly Raye
Fève : Etats-Unis / Dead and Dating
Ecadossage : Je me présente : comtesse Lilliana Arabella Guinevere du Marchette mais appeler-moi Lil. Je suis une vampirette de 500 ans addict aux cosmétiques et dont la garde-robe est garnie pour… l’éternité. Mon genres d’hommes ? Plutôt Brad Pitt que Marylin Manson. Le noir ? Très peu pour moi merci. Question alimentation, je ne suis pas du genre à rôder dans les rues pour mordre mes victimes (sauf s’il sagit de beaux garçons consentants), je préfère boire du sang dans un verre à cocktail. Dernier détail : je suis une incorrigible romantique ! D’où l’idée de lancer une agence de rencontre ; bon moyen de joindre l’utile (combler un gouffre financier d’acheteuse compulsive) à l’agréable (permettre à des humains,vampires et gourous esseulés de trouver l’âme sœur), et surtout d’échapper l’entreprise familiale.
Ainsi naît Vamp’n’Love. Et comme une bonne nouvelle n’arrive jamais seule, une vampire-chasseur-de-primes sur les traces d’un tueur en série s’est présenté à l’agence. Son allure, son odeur… terriblement sexy ! Seulement c’est un  »mordu » et non un vampire de naissance. Impossible dans ces conditions d’envisager quoi que soit. Mais bon, il arrive parfois qu’on se laisse emporter par ses bas instincts..
Ganache : Roman / Chick lit, Bit lit
Tempérage :  378 pages /2,7 cm / Fleuve Noir / 14 € 90

Carré Vamp in Love 1

J’ai fait volte-face. Ty, en pantalon de cuir et tee-shirt noir, était aussi ténébreux que d’habitude, mais ce soir-là, il avait renoncé à son maxi-manteau, et ça, je ne savais pas trop s’il fallait s’en réjouir, ou s’en inquiéter. Je voyais ses muscles ondoyer sur ses avant-bras. L’étoffe souple de son tee-shirt mettait en valeur son torse large et sa taille fine. Ténébreux et délicieux ?
Bien mieux que ça : ce mec me mettait carrément l’eau à la bouche.
Réaction proprement idiote de ma part, puisqu’il était un converti. Et qu’il n’avait strictement rien à me donner. Sauf, peut-être, quelques ébats très, très chauds. Ça, oui – il semblait parfaitement en mesure de me l’offrir.
– Lil ? Ça va ? s’est-il enquit, front plissé.

Carré Vamp in Love 1

Après une première impression étrange (dû à un style d’écriture qui ne met pas habituel), on découvre une héroïne attachante, légèrement folle et évoluant dans un livre prenant et simple à lire.
Ce n’est pas tant la qualité du livre qui nous accroche que l’histoire drôle et l’héroïne tout à fait attachante et romantique car le livre est quand même un peu répétitif sur les bords (oui, on a compris que tu ne peux pas succomber à ton fantasme !) mais l’héroïne est drôle et à ce petit truc qui fait que l’on s’attache à elle et sa passion incontestable pour le shopping.

Lil est une vampire pas comme les autres : elle est romantique ! Et chez eux, c’est grave ! Car, dans ce roman, les vampires sont de gros obsédés dont la seule chose qui les intéresse est de procréer (car les vampires sont héréditaires) donc le sexe… Alors Lil fait un peu figure d’exception avec son agence de rencontre (façon meetic mais pas sur Internet) et sont fanatisme pour le romantique (même si pour elle, se faire lécher les pieds avec du fromage en mousse dessus est romantique…).
Elle est donc en mauvais termes avec ses parents, ce qui est plutôt drôle car, eux, sont persuadés qu’elle va travailler dans l’entreprise familiale, ce à quoi elle veut absolument éviter car le vert, c’est immonde !

Vous l’aurez compris, ce livre n’est pas de la grande littérature. C’est tout de même drôle et simple à lire, pas besoin de se prendre la tête. Les personnages ont tous un petit truc qui fait qu’on les aime bien et que l’on rit volontiers d’eux mais il manque peut être quelque chose au roman pour être très bon.
Je lirais la suite avec plaisir, mais lorsque je n’aurais plus de livre qui me font de l’œil dans ma P.A.L !

Couverture de mon édition de Vamp in Love

Couverture : 1/3 => Atroce est sûrement le mot décrivant cette couverture. Je me demande comment j’ai fait pour la remarquer parmi les autres…
Ecriture : 4/6 => Si le style est un peu étrange au départ, on s’habitue vite et on devient accro ! Ce style est simple et extrêmement plaisant à lire : un mélange journal intime / roman très bien dosé avec ce qu’il faut d’humour.
Personnages : 3.5/6 => Les personnages ne sont pas très vivants (c’est le cas de le dire, puisque c’est des vampires) et on se perd un peu malgré quelques très bons personnages.
Histoire : 4/5 => Une idée des vampires pas tout à fait habituel, un savant mélange entre le revu et le nouveau… Une histoire accrochante et une héroïne étrange !

Bilan :  12,5/20=> Chocolat au lait !

¿ Et vous, vous en avez pensé quoi ?

CHERUB Chute libre (Tome 4) : Ces agents n’existent toujours pas, signé Muchamore

« Depuis trois ans, George Stein exerce les fonctions de professeur d’économie au collége privé de Trinity Day, à Cambridge. » Robert Muchamore, première phrase de Chute libre

Carré CHERUB tome 4

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Enrobage : Chute libre (CHERUB Tome 4), de Robert Muchamore
Fève : Angleterre / The Killing
Ecadossage : En difficulté avec la direction de CHERUB, l’agent James Adams, 13 ans, est envoyé dans un quartier défavorisé de Londres pour enquêter sur les activités obscures d’un petit truand local.
Mais cette mission sans envergure va bientôt mettre au jour un complot criminel d’une ampleur inattendue…
Ganache : Roman / Aventure, Jeunesse
Tempérage :  332 pages /1,6 cm / Casterman / 6€50

Carré CHERUB tome 4

– Vous savez quoi ? J’ai tellement soif que je pourrais boire n’importe quoi.
Sur ces mots, il ôta son T -shirt trempé, le tint au-dessus de sa tête, ouvrit la bouche et l’essora. Un filet de sueur dégoulina sur son visage et sur sa langue. Bethany se figea, épouvantée.
– James, arrête ça immédiatement, gronda Lauren. C’est le truc le plus immonde que j’aie jamais vu.
– T’en veux une petite goutte ? gloussa le garçon en lançant le T -shirt à sa sœur.

Carré CHERUB tome 4

Un tome un poil en-dessous des précédents : j’ai un peu moins apprécier cette mission… Non pas parce qu’il est moins bien écrit que les autres ou je ne sais quoi, mais c’est la mission qui m’a moins branché… J’ai aussi trouvé que l’on ne passé toujours pas assez de temps au campus…

On retrouve tout de même James mais pas ses amis (ou très brièvement, ce qui est un peu dommage à mon avis…) mais Lauren est très peu présente, ce qui est, pour moi, une superbe point ! Je la supporte toujours pas, je sais pas, elle profite trop de son frère… Non, pas vraiment…
Surtout, on retrouve Dave, que j’aime bien, plus actif que dans le précédant, on en apprend encore plus sur lui (comme que c’est le pire petit ami qu’il existe sur cette Terre !!!). Il est encore le grand frère de James !

En ce qui concerne la mission, elle est, pour moi, trop basique, trop prévisible, et c’est bien dommage. Certains éléments chamboulent tout de même tout mais ça manque un peu de suspense, James et Dave trouvent toutes les réponses un peu trop rapidement et la fin est un peu bâclées… Dommage…
C’est tout de même un très bon tome, un poil en dessous des anciens, mais déjà, la quatrième de couverture mis préparer, je n’ai donc pas été trop déçue. Il manque juste ce petit truc que les trois autres tomes avaient; mais ça ne va pas m’arrêter, j’ai bien l’intention de lire les suivants ! Et ce, malgré ce tome, car la série est tout de même à lire : un excellent rythme, de l’action en quantité, des personnages attachants… Tout ce qu’il faut !

Couverture de mon édition de Chute libre

Couverture : 2,5/3 => Les couvertures de l’édition poche sont juste magnifique !
Ecriture : 5/6 => Toujours une aussi bonne qualité d’écriture : un excellent rythme, un très bon style, une bonne rapidité… Super bien !
Personnages : 4,5/6 => Nos petits personnages adorés sont toujours là ! Même si la plupart ne sont pas très présents…
Histoire : 2,5/5 => Cette mission m’a un peu déplu… Moins excitante que les précédentes…

Bilan :  14,5/20=> Chocolat au lait !

¿ Et vous, vous en avez pensé quoi ?

Journal d’une Princesse : Et si vous en étiez une ? signé Cabot

« Parfois, j’ai l’impression que je passe ma vie à mentir. » Meg Cabot, première phrase de Journal d’une Princesse

Carré Journal d'un princesse

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Enrobage : Journal d’une Princesse (Tome 1), de Meg Cabot
Fève : Etats-Unis / The Princess Diaries
Ecadossage : A quatorze ans, bientôt quinze, Mia est une collégienne new-yorkaise comme les autres. Elle a une meilleure copine, est amoureuse en secret du plus beau garçon de l’école, déteste les maths et tient son journal où elle raconte tout. Mais le jour où elle apprend que son père, qui vit en Europe, est en réalité le prince de Genovia, une petite principauté au bord de la Méditerranée, les choses se gâtent… Voilà Mia princesse héritière ! Et ça ne lui plaît pas du tout…
Ganache : Roman / Journal intime, Romantique
Tempérage :  319 pages /1,7 cm / Hachette Jeunesse / 8€

Carré Journal d'un princesse

Ma mère sort avec mon prof de maths, je suis nulle en maths, ma meilleure amie me déteste ; j’ai quatorze ans et je ne suis encore jamais sortie avec un garçon ; je suis plate comme une limande et – ah oui, j’allais l’oublier- je viens de découvrir que j’étais la princesse de Genovia.

Carré Journal d'un princesse

Ma première impression : l’envie à la fois d’abandonner ce livre et de le continuer. J’ai opté pour la seconde situation et l’ai donc lu en entier et même assez rapidement.

Je n’attendais rien de ce livre (il ne m’appartient pas, mais est à une personne bien plus jeune de ma famille qui ne la pas lu soi-disant qu’il était trop long) donc je n’ai pas été déçu, mais tout de même, c’est loin d’une lecture mémorable et le type d’écriture m’a choqué au début.

Si le titre en dit long (Journal d’une Princesse, donc le journal intime d’une fille née d’un roi), il nous trompe sur beaucoup : oui, c’est un journal intime mais pas vraiment d’une princesse puisque l’héroïne le découvre pendant l’histoire et refuse dans être une.

De plus, l’effet journal intime ne m’a pas vraiment plu, je n’ai pas l’habitude de lire ce type de roman et ça peut faire très étrange au début. On ne sait que ce que le personnage principale sait et veut nous dire et la lecture est parsemée de « pause » pour nous dire ce qu’il faut ABSOLUMENT qu’elle achète, quels sont les meilleurs façons d’être une princesse… On n’a donc pas seulement l’histoire mais aussi du surplus. Et le plus dérangeant la-dedans, c’est que les « conseils de princesse » vient ce greffer en plein milieu d’un passage, la phrase n’est pas fini mais c’est pas grave, les lecteurs ne vont y voir que du feu, ils sont cons les lecteurs ! (C’est un peu l’impression que j’ai eu, qu’on nous prenait pour des cons!)

Ensuite, les personnages sont plats, ils ont très peu de caractères, font des choses on-se-demande-pourquoi et l’héroïne est extrêmement énervante à nous rappeler à longueur de journée (car le livre est divisé en jour) qu’elle ne veut pas être une princesse et que sa grand-mère est horrible.

Pour le moment, je n’ai dit que du négatif, mais il est vrai que ce livre ne m’a pas vraiment plu, je ne lirais surement pas les tomes suivants. Malgré tout, on pense un moment correcte et il nous arrive de sourire, pas de rire à gorge déployer mais tout de même, certains passages ont un petit côté comique.

Au final, même si je n’ai pas adoré ce livre, je vous conseille tout de même de le lire si vous l’avez dans votre P.A.L mais ce n’est pas un investissement obligatoire selon moi : c’est un livre correct, avec un bonne trame de fond mais qui manque d’un petit truc !

Couverture de mon édition de Journal d’une Princesse

Couverture : 1,5/3 => C’est celle que je préfère de toutes les éditions qu’il existe, mais franchement, elle est pas terrible non plus…
Ecriture : 3,5/6 => Le type d’écriture m’a choqué au début, et j’ai dû m’accrocher pour ne pas le laisser en plan. Une fois la première impression passée, on accepte mieux ce type d’écriture, mais il faut lire un peu du livre…
Personnages : 4/6 => Mia est énervante et les personnages n’ont pas vraiment de caractères… Pourquoi fait-il cela ? Pourquoi ne se doute-t-elle pas de ceci ?
Histoire : 3,5/5 => L’histoire est basique, elle n’a rien d’exceptionnelle mais est tout de même sympathique.

Bilan : 12,5/20=>Chocolat au lait !

¿ Et vous, vous en avez pensé quoi ?

Les notes en chocolat

¿ Quel chocolat pour quel note ?

Chocolat noir : Plus de 15/20
Chocolat au lait : Entre 10/20 et 15/20
Chocolat blanc : Moins de 10/20
Supplément noisette : Coup de cœur des lecteurs (vous !)
Supplément orange : Coup de cœur personnel

A savoir, avec moi, avec moins de 10, c’est un parcours du combattant, même moins de quinze est presque un exploit…

La femme parfaite est une connasse : On est toute imparfaite, par Girard

« Comme chaque lundi, on se dit : « Bon, cette semaine, je fais attention ! » «  Anne-Sophie Girard & Marie-Aldine Girard, première phrase de La femme parfaite est une connasse

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Enrobage : La femme parfaite est une connasse, de Anne-Sophie & marie-Aldine Girard
Fève : France / La femme parfaite est une connasse
Ecadossage : Ce livre est LE guide pour toutes les femmes imparfaites*. Vous y découvrirez notamment les théories comme « la jurisprudence de la frange », « la théorie du pot de cacahuètes » ou encore le concept universel du « foutu pour foutu », mais vous apprendrez aussi « comment garder sa dignité quand on est complètement bourrée », « comment réagir devant un bébé laid », ou « les questions qu’il ne faut pas poser à un homme si on ne veut pas entendre les réponses ».
*Il peut aussi être lu par les hommes qui auraient envie de combler certaines lacunes…
Ganache : Guide / Comique
Tempérage : 157 pages / 0,7 cm / J’ai lu / 5€

Phrases de connasses :

« Je pense que si tu ne dors pas chez l’habitant, tu n’as pas vraiment vu le pays. « 

« C’est marrant, t’as pas bronzé ! »

« Tu es allée en Thaïlande un mois et tu ne parles pas couramment thaïlandais ?! « 

Un livre drôle… Non, il faut dire la vérité. J’ai peut être esquissée quelques sourires mais rien de plus. Ce livre n’est pas vraiment drôle, et encore moins à mourir de rire. Je l’ai trouvé plat. Et je suis bien heureuse qu’on me l’ai offert, j’aurai été triste de dépenser de l’argent pour cette cent-cinquantaine de pages qui n’ont, pour moi, rien de mémorable.
Je me suis forcée à la finir, et je pense qu’il va finir sa vie sur la petite étagère des toilettes, là où on met les livres qu’il ne faut pas lire d’un coup. Car une page par ci, une page par là, c’est plaisant, mais tout le livre, ça devient lourd. On finit par s’ennuyer.

Ce livre, c’est un peu la bible de celles qui croient avoir raté leur vie. Ce n’est par pour celles qui ont l’intention d’agir, qui veulent penser qu’elles ont réussi.
Même s’il nous fait déculpabiliser avec nos chères connasses, on finit par ce retrouver DANS ces connasses. Alors, oui on n’est pas parfaite, mais faut-il vraiment nous dire qu’on est une connasse ?

On est sensé se retrouver dans les différentes situations mais personnellement, je ne m’y suis pas du tout trouver, peut être n’ai-je pas l’âge ?

Au final, un peu déçu, on m’avait dit qu’il était tellement drôle…

Couverture de mon édition de La femme parfaite est une connasse!

Couverture : 2/3 => J’aime bien la couverture, elle représente bien le livre et donne envie de l’ouvrir, pour moi.
Utilité : 1/7 => Il est sensé être drôle, oui mais utile… peut être un peu moins… Voir pas du tout…
Simplicité : 4/6 =>Très simple à utiliser et léger, on peut l’avoir partout (même si c’est pas si utile que ça…)
Originalité : 2,5/4 => Avec ces vrais conseils et ces faux conseils, les phrases de connasses et ces règles, l’originalité est plutôt là.

Bilan : 9,5/20 => Chocolat blanc !

Epic Fail !

Thérèse Raquin : Un roman noir puissant et prenant, signé Zola.

« Au bout de la rue Guénégaud, lorsqu’on vient des quais, on trouve le passage du Pont-Neuf, une sorte de corridor étroit et sombre qui va de la rue Mazarine à la rue de la Seine. » Emile Zola, première phrase de Thérèse Raquin

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Enrobage : Thérèse Raquin, de Emile Zola
Fève : France / Thérèse Raquin
Ecadossage : Par la volonté de sa tante, Thérèse épouse son cousin. Bientôt, elle ne supporte plus sa vie de cloîtrée, ni cette ruelle noire du Pont-Neuf où madame Raquin a installé sa mercerie. Toute sa sensualité refoulée va alors s’éveiller au contact de Laurent, peintre dont elle devient la maîtresse. Et les amants décide de noyer les mari…
Ganache : Roman / Naturaliste
Tempérage : 252 pages / 1,6 cm / Pocket / 4€50

– Les gens meurent quelquefois, murmura-t-elle enfin. Seulement, c’est dangereux pour ceux qui survivent.

Laurent ne répondit pas.

-Vois-tu, continua-t-elle, tous les moyens connus sont mauvais.

Thérèse est un personnage que l’on aime et haït à la fois. Laurent est tellement faible qu’il est fort. Madame Raquin tue la mort. Camille est chétif, maladif mais aimable. François a des yeux ronds. Grivet, Michaud et Olivier sont-ils aveuglent. Suzanne est naïvement sympathique…
Ces personnages doucement attachants, si complexe, si réel…

Dans ce roman rien est simple et pourtant, on est pris, emporter bien loin de nos petites vies bien rangées pour les gros tracas des personnages. Après tout, un crime ça pose toujours quelques problèmes ?
L’un des premiers romans de Zola, et on comprend pourquoi il est si connu. Un livre noir, puissant et prenant où se mélange l’âpreté, la sexualité et le crime. Rien n’est laissé au hasard, chaque goutte de bonheur est payé. Et les personnages ne se plaignent pas, ils vivent leurs horreurs, surveillés par François : « Dis, ce serait drôle, s’il se mettait à parler dans la boutique, un de ces jours ».

On fini ce roman et on se dit « ouah », il y a tellement de chose, on vit ce roman, on ne se contente plus de lire. On est là, on les épie… Et si c’était nous qui les dénoncions ?

Au final, un roman magnifique et à lire ! Pour votre culture générale, pour avoir lu au moins une fois dans votre vie du naturalisme, pour (re)découvrir Zola… Pour toutes les raisons du monde !

Couverture de mon édition de Thérèse Raquin

Couverture de mon édition de Thérèse Raquin

Couverture : 1/3 => Cela ne me fait pas vraiment penser au livre. J’y vois seulement un résumé de la société féminine du XIXéme siècle, trop simpliste pour un livre de cette trempe.
Ecriture : 4.5/6 => Ce n’est plus l’écriture d’aujourd’hui mais la qualité est 
excellente sans être pour autant trop soutenu. 
Personnages : 5/6 => Des personnages complexes et complets qui ont « des tempéraments et non des caractères. Là est le livre tout entier » comme dit Zola en 1868 à propos de son livre.
Histoire : 3/5 => Est-ce vraiment vraisemblable ? Après tout, là est tout le charme de cette histoire.

Bilan : 13.5/20 => Chocolat au lait !

¿ Et vous, vous en avez  pensé quoi ?