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Critiques rapides #3

Hi !

Cela fait un petit moment maintenant que je n’ai pas fait de critiques rapides et quelques livres sans avis commencent à former une pile menaçant de tomber sur mes étagères. Comme pour la plupart, cela fait un petit bout de temps que je les ai lu, une longue critique serais plus ou moins mission impossible. C’est donc parti pour une critique rapide !

PS : Je tiens un carnet de lectures; tous les avis en sont tirés, je n’ai pas cherché plus loin. Au moins, c’est mon avis direct dans les cinq minutes qui suivent la fin de la lecture.

Tom, petit Tom, tout petit homme, Tom.

Tom, petit Tom, tout petit homme, Tom
De Barbara Constantine.

Première phrase : « Elle est encore de mauvais poil ! »

Avis : Une belle histoire écrite avec une plume simple à lire mais aussi poétique. De belles images, pleines d’humour et de tristesse qui nous dressent une histoire avec des personnages très attachants.
Et surtout, une mère qui ressemble à celle de Janie Ryan dans Tony Hogan m’a payé un ice-cream soda avant de me piquer maman, de Kerry Hudson.
Note : 3/5

Vous aimerez si : Vous aimez les histoires simples et mignonnes destinées plutôt à de jeunes enfants.

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Une larme m’a sauvée.

Une larme m’a sauvée,
De Angèle Lieby

Première phrase : « Où suis-je ? »

Avis : « Une incroyable leçon de vie, d’amour et de courage » est il inscrit sur la quatrième de couverture. Je crois qu’on ne peut pas mieux résumer ce livre, ce témoignage. Angèle fait preuve d’un courage et d’un optimisme à tout épreuve et nous montre que « tant que la personne est dans un lit et non dans un cercueil, il [faut] considérer qu’elle est encore capable de ressentir le bon et le mauvais ». Ce témoignage apporte une autre vision du coma, une où inconscient peut signifier conscient.
Note : 4/5

Vous aimerez si : Vous apprécier les témoignages (et même si vous n’en lisez pas) et les belles plumes.

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World War Z

World War Z,
De Max Brooks

Première phrase : « On lui a donné toutes sortes de noms : »

Avis : Et bien, j’ai adoré. Même s’il m’a fallu du temps pour le lire, même si le style « témoignage » m’a un peu ennuyé vers le milieu du bouquin… Il faut dire que le style est très étrange; jamais lu un comme ça au par-avant.
On ne suit pas de personnages, on recueille seulement des témoignages, des souvenirs sur cette guerre, cette catastrophe. Et c’est plutôt franchement sympa.
Note : 4,5/5

Vous aimerez si : Vous cherchez un style particulier et que vous appréciez les histoires traitant un peu de la psychologie.

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Phaenomen, Tome 1.

Phaenomen, Tome 1,
De Erik L’Homme

Première phrase : « D’Hydargos à Minos, par courrier électronique crypté. »

Avis : Une lecture bien sympa. L’auteur a une très belle plume mélangée à des extraits de « livres » donnant un mélange hétérogène original et très prenant.
Les personnages, même si je les confondais, sont attachants et leurs pouvoirs est un plus pas trop puissant : ils doivent apprendre en s’en servir rencontrant de mauvaises surprises.
L’histoire est bien tenue, avec ce qu’il faut de suspens et de déceptions : on avance avec plaisir tout en rencontrant des énigmes complexes mais compréhensibles.
Note : 4/5

Vous aimerez si : Vous cherchez des héros qui ne savent pas se servir de leurs pouvoirs et (j’imagine) si vous aimez Erik L’Homme.

Et donc, voilà pour cette petite critique rapide. Il reste encore pas mal de titres, je pense donc vous faire une autre critique rapide rapidement si quelques minutes libres viennent à moi !

Sur ce je vous fait pleins de Kisses !

 

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Critique Coup de Cœur #1 : Qui es-tu Alaska ?

Hi !

Je n’avais pas vraiment envie de vous faire une critique classique pour ce roman qui s’est révélé être un véritable coup de coeur. De quel roman parle-je ? Mais de Qui es-tu Alaska ? bien sûr !
Premier roman de John Green, ce roman me faisait de l’œil depuis ça réédition. Regardez donc cette beauté de couverture !

Qui es-tu Alaska ? par John Green.

J’ai donc craqué pour cette sublime couverture recouvrant l’oeuvre d’un auteur que j’avais adoré dans Nos étoiles contraires. Ici, j’ai retrouvé le style de l’auteur que j’aimais tant dès la première phrase :

La semaine qui a précédé mon départ de Floride, où je laissais ma famille et ma petite vie insignifiante pour aller en pension dans l’Alabama, ma mère n’a eu de cesse de m’organiser une fête d’adieu.

Même si on sent que son style à évoluer depuis son premier roman, pour rappelle la première phrase de son dernier roman, Nos étoiles contraires, est :

L’année de mes dix-sept ans, vers la fin de l’hiver, ma mère a déclaré que je faisais une dépression.

On retrouve une réelle similarité et la première chose que j’ai pensé en commençant ce roman fut : « On ne m’aurais pas dit que c’était John Green, j’aurais dit que c’était John Green. Parce que c’est John Green. » Oui, ça fait beaucoup de John Green.

Vous l’aurez donc compris, j’ai était charmé dès le début. Dès le tout début même !

Et sans transition, passons aux personnages ! (Et pour faire une pseudo-transition : ) Que j’ai, eux aussi, adoré !

-Le Colonel ?
-Oui. Le Colonel. Et toi, on va t’appeler… euh… le Gros.
-Hein ?
-Le Gros, a confirmé le Colonel. Parce que tu es maigre comme un clou.

Vous venez de rencontrer deux des trois personnages principaux. Deux personnages que j’ai adoré, j’ai nommé Miles Halter, susdit le Gros, et Chip Martin (qui, au passage, à un nom de famille bien français…), susdit le Colonel.
J’ai adoré le côté perdu du Gros puis le voir commencer à comprendre le nouveau monde dans lequel il débarque. Et l’humour du Colonel ! Ah ! Franchement, c’est une personnage qui m’a fait mourir de rire. Peut-être pas autant que Julie mais tout de même…
Le troisième personnage principal, ou plutôt « la » devrais-je dire, que j’ai tout autant adoré est Alaska Young.

Moi, je les regardais, impressionné par la vigueur de la voix qui émanait de cette fille petite (mais aux courbes ô combien voluptueuses) et par les gigantesques piles de livres adossées aux murs.

Mais contrairement à ce que l’on pourrait penser, Alaska n’ai pas une grande lectrice… Elle amasse seulement les livres dans le but de les lire quand elle sera vieille.

D’autres personnages ont une belle influence dans ce roman, mais je vous laisse les découvrir en lisant l’histoire.

En ce qui concerne l’histoire justement, je n’ai pas vraiment envie de trop vous en parler. Personnellement, je n’ai même pas lu la quatrième de couverture avant de commencer le roman car je ne voulais absolument pas être spoilé. Je l’ai donc lu après… et je dirais que vous pouvez la lire sans risque.

La vie de Miles Halter n’a été jusqu’à maintenant qu’une sorte de non-événement. Décidé à vivre enfin, il quitte le cocon familial pour partir dans un pensionnat loin de chez lui. Ce sera le lieu de tous les possibles. Et de toutes les permières fois. C’est là aussi qu’il rencontre Alaska. La troublante, l’insaisissable et insoumise, drôle, intelligente et follement sexy, Alaska Young.

L’histoire est magnifique. Même si les personnages ne restent pas des « enfants-sages » longtemps… En réalité, on observe une magnifique description de l’adolescence, même si c’est une adolescence un peu trop dans l’excès…
Racontée à la première personne par Miles Halter lui-même, on a le droit à seulement ce qu’il sait, ce qu’il ressent, ce qu’il vit, c’est ce qui offre une deuxième partie excellente. Car oui, le roman est divisé en deux parties. Réellement, la séparation est marqué.

En réalité, je n’ai pas envie de m’appesantir sur ce roman, je crois qu’il faut le découvrir. Pour moi, ça a été un véritable coup de coeur. Pas à en détrôner Nos étoiles contraires mais il rentre haut la main dans mon top dix de l’année et je ne pense pas qu’il en sorte…

Et je terminerais pas un extrait qui représente parfaitement Alaska :

Elle a précisé que le fait de laisser la cuisine aux femmes était sexiste, mais qu’il était préférable de manger de la bonne cuisine sexiste plutôt que de la cuisine dégoûtante préparée par des garçons.

Et sur ce, je vous dit lisez ce livre, dites moi s’il vous a plu, et Kisses !