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Séance de rattrapage #2 : Alice au Pays des merveilles, de Lewis Carroll

Coucou !

J’accumule encore le retard et pourtant je suis en pleine panne de lecture… Donc bon, une nouvelle séance de rattrapage pour essayer de rattraper ce retard…

Illustrations : Sir John Tenniel

C’est quoi ?

Alice au Pays des merveilles est un roman de Lewis Carroll. Plus qu’un roman, c’est même un conte d’abord à destination des enfants, mais qui peut tout aussi bien être lu par des adultes. On découvre l’histoire d’Alice, une jeune fille qui découvre un monde où les animaux parlent et pensent :

– Que je n’aime pas les chats ! s’exclama la Souris d’une voix perçante et furieuse. Et toi, tu les aimerais, les chats, si tu étais à ma place ?
-Ma foi, peut-être bien que no, répondit Alice d’un ton conciliant.

Chapitre 2

C’est un conte plein de jeux de mots :

Et je n’ai rien pour illustrer ici…

C’est comment ?

Et bien, pour faire simple, je n’ai pas aimé. Je connaissais déjà l’histoire (dû au film que j’adore…) et je voulais me lancer dans le conte que je n’avais jamais lu. Sauf que :

1) je n’ai pas accroché aux personnages (à aucun !)

2) la traduction gâche les jeux de mots. De plus, mon édition propose une explication des jeux de mots en annexe et on se retrouve à faire des allers-retours entre le texte et l’explication pour comprendre pourquoi on devrait rire…

« De plus-t-en plus curieux ! » s’écria Alice (elle était si surprise que, sur le moment, elle en oublia de parler correctement);

Chapitre 2

3) certains passages m’ont parus bien trop long

Au final, je lui ai mis 8/20…

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Retour sur les films qui m’ont marqués en 2014

Vous devez commencer à la savoir, moi et les films… ‘Moins j’en vois, mieux je me porte » pourrait-on presque penser. Pourtant, j’aime beaucoup aller au cinéma, mais je n’ai pas tant le temps que ça (j’lis trop, à ce qui parrait…). Et j’avoue, j’ai souvent la flemme d’allumer la télé pour regarder des films (ou même juste de sortir le dvd…).
Retour, donc, sur les quelques films que j’ai personnellement vu au cinéma en 2014 (et qui m’ont marqué!)

J’ai dû commencer l’année avec l’adaptation cinématographique du livre éponyme, j’ai nommé La voleuse de livres (je tiens à signaler avant de continuer, que je n’ai aucune idée d’aucun réalisateur… désolé…). J’avais adoré, dévoré, et terminé avant trois jours avant d’aller voir le film le livre. Film dont j’ai gardé un très bon souvenir malgré une fin qui m’avait légèrement déçue…

Toujours au cinéma, j’ai aussi penché pour quelques comédies dont Fiston et Barbecue dont je garde très peu de souvenirs…. Dans le même genre, je suis aussi allée voir Supercondriaque que j’avais bien aimé. Et pendant l’été, je suis allée voir Les vacances du petit Nicolas que j’avais bien aimé.
Malgré tout, la comédie de l’année est Qu’est-ce qu’on a fait au bon dieu ? Que j’ai vu deux fois (au cinéma, oui) et qui m’a fait mourir de rire les deux fois.

Dans un tout autre registre, je suis allée voir Sur les chemins de l’école dont je n’ai, là encore, pas grand souvenir sauf une scéne, marqué dans ma mémoire, d’une jeune fille allant à l’école à pied, une poule avec elle… Je sais que c’était un docmentaire !

Côté déception, il faut tablé sur Le loup de Wallstreet, que j’ai parfaitement détesté ainsi que Hunger Games 3 : La Révolte, Partie 1 qui était, pour moi, bien trop long…

Pour revenir aux adaptations que j’ai aimé (et même adoré), on parle bien sûr de Nos étoiles contraires ainsi que de The Giver (malgré la critique que j’ai pu en faire). Deux excellents films pour moi.

Pour finir avec un petit top 3 de mes films favoris de cette année :

  1. Qu’est qu’on a fait au bon dieu ?
  2. Nos étoiles contraires
  3. Supercondriaque

Je ne ferais pas de flop car n’ayant eu qu’un filme non-aimé et une déception, c’est pas vraiment utile…

Et sur ce, Kisses !

Mon Flop 17 de l’année 2014

Hi !

Je reviens tout d’abord avec le flop, plutôt qu’avec le top car je préfères finir par les bonnes nouvelles.
C’est un flop 17 plutôt qu’un flop 10 ou 14 car j’avais 17 livres à mettre dans ce flop et qu’ainsi vous avez toutes mes mauvaises lectures de l’année.

Je ne vais pas m’appesantir sur le plupart des livres mais certains auront une petite explication…

Et avant de commencer, je tiens à dire que je ne vais pas forcément mâcher mes mots. Je suis désolé si vous êtes fans de certains bouquins ou auteurs cités mais avec moi ça ne l’a absolument pas fait. De plus, la plupart m’ont vraiment énervé et la fin de ce flop contient des livres que j’ai souvent envie d’étrangler (oui, je sais, c’est des livres, je ne peux pas le faire…) !

Et maintenant, c’est parti !

En 17e position,
sûrement parce qu’il est destiné à un public bien plus jeune que moi…

La grève des fées, de Christian Oster

En 16e, 15e, 14e, 13e, 12e position,
parce que j’ai été franchement très déçue par ces romans.

Les Effacés, Tome 1 : Toxicité maximale, de Bertrand Puard

Petits contes à régler, Tome 1 : Le cas Rubis C., de Gaël Bordet

Toutes ces choses qu’on ne s’est pas dites, de Marc Levy

Insaisissable, Tome 1 : Ne me touche pas, de Tahereh Mafi

Si je reste, de Gayle Forman

En 11e et 10e position,
Parce que je m’y suis ennuyée ferme.

Le Rouge et le Noir, de Stendhal

A l’Ouest rien de nouveau, d’Erich Maria Remarque

En 9e et 8e position,
Parce que je n’y ai (rien de) rien compris…

Phèdre, de Jean Racine

Le Misanthrope, de Molière

En 7e position,
Parce que 1) l’héroïne est casse-couille
2) j’ai pas aimé l’histoire
3) l’éditeur nous prend pour des cons.

Journal d’une Princesse, Tome 1, de Meg Cabot

En 6e position,
Parce que 1) il y avait trop de personnages
2) j’ai pas accroché au style de l’auteur

Dôme, Tome 1, de Stephen King

Attention mesdames et messieurs, nous entrons dans le lourd, dans le pire. Celui que vous attendez depuis le début est enfin arrivé : le flop 5 de l’année !!!

Applaudissez fort. Applaudissez-les fort ! Ces livres, ils sont forts ! Ils ont fait forts ! Ils sont… à brûler vif !

En 5e position,
Parce que 1) c’est pas drôle (alors que ça devrait l’être)
2) les personnages me tapent sur les nerfs
3) l’histoire part en vrille

Chouette, une ride !, d’Agnès Abécassis

En 4e position, 
Parce que 1) je n’ai pas accroché
2) j’ai été déçue
3) mais what ???? C’est quoi cette fin !

Cathy’s Book, Tome 1, de 4. Sean Stewart, Jordan Weisman et Cathy Brigg

En 3e position,
Parce que 1) j’ai pas compris l’utilité de ce bouquin
2) j’ai pas compris l’engouement qu’il y a eu
3) j’ai trouvé sa lourd et pas drôle du tout
4) c’est rempli de clichés sexistes (tant veux, en voilà !)

La femme parfaite est une connasse !, de Anne-Sophie et Mire-Aldine Girarg

En 2e position,
Parce que 1) il y avait des fautes partout
2) les personnages auraient mérités qu’on leur arrache la tête
3) il y a une putain de romance niaise à souhait !
4) je ne me rappelle d’aucun point positif pour ce roman.

Roulement de tambours !!!!!

L’île des trois sœurs, Tome 1 : Nell, de Nora Roberts

Qui aura au moins eu le mérite de me persuader de ne jamais relire de cette auteur. J’ai testé, j’ai détesté. Une magnifique perte de temps qui m’a donné des envies de meurtres. C’est beau la lecture !

En 1e position,
Le flop du flop,
Ce livre qui m’a fait levé les yeux au ciel mille fois,
Qui m’a fait me demander pourquoi certains écrivent (j’exagère à peine),
Qui m’a prouvé qu’il est plus existentiel de savoir si on allait manger ou non du bacon que tout autre chose,
Qui m’a offert du gore et de l’ennuie (tout ce que j’aime !!!),
Qui m’a proposé une plume absolument pas ennuyeuse,
Qui m’a offert la fin la plus « what the f*ck » depuis longtemps,
Qui m’a presque persuadé d’arrêter de lire à vie,
Et ce livre, que vous attendez tous, est :

Dreamcatcher, de Stephen King

Pour moi, et je suis désolée pour les fans de l’auteur car je sais Oh ! combien ils sont nombreux, ce livre est ouvertement une des plus grosses daubes que je n’est jamais lu. Beaucoup trop long, avec un extraterrestre (qui est sensé être le méchant) qui ne sert à rien. C’est ouvertement un livre que je déconseille à tous. Pour tout vous dire, je préférerais devoir relire tous les livres de ce flop (oui, même Nell) plutôt que de relire celui là. Quand je l’ai terminé, j’avais vraiment envie de balancer tous les livres du monde au feu et je suis très reconnaissante à ma mère qui m’a obligé à lire un tome d’une saga que j’adore (pour les plus curieux le tome 12 de CHERUB de Robert Muchamore) et qui m’a permit de me changer les idées parce que ce livre avait vraiment réussi à me dégoutter de la lecture. (Heureux, Stephen King ? Sache que tu es le seul…)

Très sincèrement, les tous premiers livres de ce flop (les 17e à 8e positions) ne sont pas si horrible que ça, et il peut même m’arriver de les conseiller car je sais que ça peut plaire à beaucoup de gens, seulement avec moi ça ne l’a pas fait. La dernière partie (le flop 7) est vraiment le condensé des lectures que je n’ai pas aimé cette année. C’est des livres que j’ai eu envie de balancer plus d’une fois et qui m’ont vraiment horripiler.

Sinon, le plus drôle à remarquer dans ce flop 17, c’est qu’un seul livre n’a pas reçu de critique et c’est seulement parce que je n’ai pas eu le temps de la faire (mais elle ne serais sûrement pas faite en 2015), alors que j’avais l’impression de ne jamais critiquer les livres que je n’aimais pas. Je pense surtout, que c’est parce que j’ai eu des propos plus ou moins nuancés dans la plupart des critiques.

Le top de l’année ne devrait plus trop tarder non plus, ainsi qu’un bilan par rapport aux auteurs et la présentation de plusieurs challenges et une présentation de l’année 2015 et un bilan du mois de décembre, et encore tout plein de truc…

Sur ce, je vous dit Kisses ! Et vous propose de me dire vos pires lectures de l’année, histoire que je les évite en 2015 !

Et surtout, encore une fois, bonne année pleine d’excellentes lectures !

Pause Movie : Hunger Games 3 : La Révolte (Part 1)

Bon, je vais pas vous le cacher, j’attendais ce film avec une légère impatience : même si je n’ai absolument pas apprécier le tome 3 en livre (ni le tome 2 au passage), j’avais adoré le film 2, bien plus que le 1. J’avais malgré tout très peur à cause du petit « partie 1 » … Je ne suis pas vraiment une adepte de ce type de pratique…

Ici, je n’ai pas envie de vous faire une critique trop longue étant donné que c’est ce que je reproche principalement au film, donc commençons !

Dans les petits trucs qui m’ont gênés mais qui sont plutôt personnels car dû à mon imagination : d’abord, le district 13 qui ne ressemble pas du tout à ce que je mettais imaginer, ensuite la présidente qui avait les cheveux longs (j’ai toujours été sûre et certaine qu’elle les avait courts…); de plus, elle m’a vraiment fait penser (même actrice ?) à la « chef des anciens » dans The Giver
Pour ce qui est du film en lui- même, j’en ressort avec un avis extrêmement mitigé car même si je ne lui trouve pas vraiment de points positifs, j’ai plutôt l’impression (l’envie ?) d’avoir bien aimé. Malgré tout, je me suis très franchement fait chier par moment : c’est terriblement long ! On sent vraiment que ce n’est qu’une partie 1…
La dernière chose que j’aurais à reprocher à ce film c’est que si vous n’avez ni lu ni vu les deux premiers tomes/films, vous n’allez pas comprendre grand chose : il m’a fallu une bonne demi-heure pour replacer un personnage sur chaque acteur tellement c’est peu expliquer…

En bilan, je dirais que ce n’est pas un excellent film, qu’il tire très franchement en longueur (il aurait vraiment gagné à durer seulement une heure et demi), mais je pense que j’irais tout de même voir le dernier volet de la série. Histoire de voir la fin…
Je lui mets donc une note de 3/10… Surtout parce qu’il était beaucoup trop long pour moi.

Sinon, certaines affiches envoient vraiment du lourd…

 

 

 

 

 

 

En attendant (la sortie du dernier), je veux bien avoir vos avis sur le film !

Et sur ce, Kisses !

Si je reste : Vivre ou non, de Forman

« S’il n’avait pas neigé, sans doute ne serait-il rien arrivé. » Gayle Forman, première phrase de Si je reste

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Enrobage : Si je reste, de Gayle Forman
Fève : Etats-Unis / If I stay
Ecadossage : Mia a 17 ans, un petit ami que toutes ses copines lui envient, des parents un peu excentriques mais sympas, un petit frère craquant, et la musique occupe le reste de sa vie. Et puis… Et puis vient l’accident de voiture. Désormais seule au monde, Mia a sombré dans un profond coma. Où elle découvre deux choses stupéfiantes : d’abord, elle entend tout ce qu’on dit autour de son lit d’hôpital. Ensuite, elle a une journée seulement pour choisir entre vivre et mourir. C’est à elle de décider. Un choix terrible quand on a 17 ans.
Ganache : Roman / Jeunesse, Drame
Tempérage :  183 pages /1,1 cm / Pocket / 6€20

Je me rends compte maintenant que c’est facile de mourir. C’est vivre qui est difficile.

Ce livre faisait parti de ma wish-list depuis maintenant pas mal de temps et de ma wish-list urgente depuis la sortie du film (dont l’affiche est, au passage, superbe !). Du coup, quand l’occasion de le lire est venue, je ne lui ai pas crachée dessus.
Le long temps d’attente avait été rempli par pas mal d’avis, certains très positifs et d’autres beaucoup plus mitigés. Je ne mettais donc pas forger des attentes énormes, du moins je n’en avais pas l’impression.

Cette lecture s’est déroulée en lecture commune avec une amie (qui n’a ni blog, ni chaîne youtube, ni rien du tout). Pour elle, la lecture a été très bonne avec un petit bémol pour la fin qu’elle a trouvé trop abrupte.
Pour moi, cela a été une lecture très « oui, mais… » : il manquais ouvertement quelque chose tout au long du roman; pour tout vous dire, je m’obligeais même à le lire pour être dans les temps. Alors, vous imaginez bien que ça n’a pas été une lecture coup de coeur…

La réalité, c’est que tout le long du roman, je me suis ennuyée : je me doutais déjà très fortement de la fin (quel abruti écrit un tome 2 à un tel livre ?) et j’ai trouvé que le questionnement « je reste ou non » était très peu présent jusqu’à la fin. C’est vraiment le plus gros bémol pour moi.
De plus, je n’ai pas vraiment accroché à la plume de l’auteur. Sûrement peut-on la trouver simple et efficace, mais je n’ai pas accroché…
Et ce ne sont pas les sentiments, émotions, qui vont rattraper le roman : je m’attendais à un roman plein d’émotions, de réflexions et on obtient finalement le récit des « grands » événements de la vie de Mia. Etant donné que ce ne sont que des souvenirs, le roman fait aussi de sacrées élipses, mais ce n’est absolument pas dérangeant.
Pour en revenir aux sentiments, j’ai trouvé que Mia ne ressentait vraiment pas grand chose à la mort de ses parents (même si d’après certains c’est dû au choc…) /!\ Spoiler /!\ et quand elle découvre l’état de son petit frère, on comprend bien que cela lui fait un choc car c’est écrit mais c’est tout : on a l’impression que ça lui fait ni chaud, ni froid, qu’elle s’en fout plutôt pas mal… /!\

Au final, il n’y a que la fin que j’ai apprécié avec les discours du grand-père et de Adam qui regorgaient d’émotios et ont presque réussi à me tirer une petite larme.
La fin est, j’avoue, légèrement abrupte mais on la comprend (du moins je trouve) et est ouvertement le passage que j’ai préféré même si je lui reprocherais bien d’être trop rapide…

Donc, je ne vous conseille pas trop cette lecture mais si vous voulez le lire…

Couverture de l’édition Pocket.

Couverture : 1,5/3 => J’ai vu mieux, j’ai vu pire.
Ecriture : 2,5/6 => Je vous l’ai dit, je n’ai pas vraiment accroché…
Personnages : 3/6 => J’ai trouvé les personnages peu développés… Il y a bien pire, oui, mais je m’attendais à une Mia plus développé : elle aime le violoncelle, et ?
Histoire : 2,5/5 => Il y a de l’idée, une fin excellente mais le reste… du « racontage de vie »…

Bilan :  9,5/20=> Chocolat blanc !

¿ Et vous, vous en avez pensé quoi ?

Les Gouttes de Dieu : Enquête de vins, de Agi & Okimoto

« Dans un verre de cristal Riedel si délicat qu’on le dirait sculpté dans de la glace… » Tadeshi Agi, première phrase de Les Gouttes de Dieu, Tome 1

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Enrobage : Les Gouttes de Dieu, Tome 1 & 2, de Tadeshi Agi et Shu Okimoto
Fève : Japon / 神の雫
Ecadossage : Fils d’un œnologue reconnu, Shizuku Kanzaki n’a aucun goût pour le vin. Malheureusement, son père décède et, alors qu’il pensait profiter tranquillement de son héritage, Shizuku découvre qu’il a un frère adoptif. Pire, le testament de son père les met au défi de découvrir douze grands crus ainsi que le meilleur de tous, Les Gouttes de Dieu. Shizuku est lancé sur une enquête d’un nouveau genre, au beau milieu des vins, des cépages et des saveurs…
Ganache : Manga / Seinen
Tempérage :  219 et 218 pages /1,7 et 1,7 cm / Glénat / 9€15
Le p’tit + de Blue Edel : Il faut savoir que le mangaka (? l’écrivain quoi !) est venu en France pour s’inspirer, goûter, s’imprégner et qu’il est totalement adepte et oenologue !

Extrait de Les Gouttes de Dieu, Tome 1.

2 étoiles

Si vous avez suivi mes C’est Lundi, que lisez-vous ? (il y a un peu de temps maintenant), vous savez sûrement que j’ai bien aimé le tome 1 alors que le tome 2 s’est révélé être un flop.

Dans le tome 1, j’ai beaucoup aimé les personnages qui n’étaient pas trop nombreux et suffisamment différents pour pouvoir au moins les reconnaître et savoir qui est qui. Si leurs caractères ne sont pas abouti, on comprend que c’est car on ne les connais pas encore suffisamment et que l’auteur laisse le temps de la « rencontre »
L’histoire, quant à elle, est prenante, avec un bon rythme qui fait que même si le thème principal ne vous intéresse pas plus que ça, on ne s’ennuie pas et on a envie de savoir le suite. De plus, le vin n’est que la trame de fond, on assiste au début d’une sorte d’enquête plutôt prenante et originale.
En réalité, je n’ai pas grand chose à reprocher au premier tome, qui en plus nous apprend pas mal de choses (sauf si vous êtes œnologue, je veux bien reconnaître que dans ce cas là vous n’apprendrez peut-être pas grand chose, mais ne l’étant pas, je sais pas vraiment…)

Le tome 2, quant à lui, regroupe bien des points négatifs et m’a réellement déçu après les attentes que le 1 avait créées.
Déjà, énormément de personnages font leur apparition et il devient compliquer de tous les différencier. Même si la plupart ne sont que secondaires, c’est assez déplaisant. De plus, certains personnages à qui ont donne un rôle important par leur forte présence ne servent à rien ou presque, et ne font pas avancer l’histoire.
L’avancement de l’histoire, parlons-en justement. Dans ce tome, l’histoire est déjà au point mort. Il ne se passe réellement pas grand chose…
Quand au rythme, lui deviens trop rapide. Enfin pas vraiment. La réalité est que certains dessins veulent donner un côté « speed » ou « fou » à des personnages mais n’apportent qu’un inconfort visuel et une difficulté à la compréhension.

Vous l’aurez compris, je conseille le tome 1 et peut-être le début du 2 pour avoir la réponse au questionnement final du 1, mais ce-dit tome 2 n’est en rien extraordinaire et gâche un peu le tome 1…

Couverture de mon édition du tome 1.

Couverture : 1,5/3 => Bon, on peut pas dire que c’est les couvertures qui m’ont attiré, mais j’ai vu pire…
Dessin : 3,5/7 => Dans le tome 1, ils sont plutôt sympas mais lorsqu’on passe au passage avec les personnages « speeds » du tome 2… C’est juste plus possible.
Texte : 1,5/2 => On a va pas craché sur le texte, même s’il ne m’a absolument pas marqué, je pense qu’on peut faire pire.
Histoire : 5/8 => L’idée est bonne, mais le tome 2 est une catastrophe.

Bilan : 11,5/20 => Chocolat au lait !

¿ Et vous, vous en avez pensé quoi ?

Dôme, Tome 1 : Enfermés, de King

« A deux milles pieds d’altitude, Claudette Sanders prenait une leçon de pilotage. » Stephen King, première phrase de Dôme, Tome 1

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Enrobage : Dôme, Tome 1, de Stephen King
Fève : Etats-Unis / Under The Dome
Ecadossage : Le Dôme : personne n’y entre, personne n’en sort. A la fin de l’automne, la petite ville de Chester Mill, dans le Maine, est inexplicablement et brutalement isolée du reste du monde par un champ de force invisible. Personne ne comprend ce qu’est ce dôme transparent, d’où il vient et quand – ou si – il partira. L’armée semble impuissante à ouvrir un passage tandis que les ressources à l’intérieur de Chester Mill se raréfient. Big Jim Rennie, un politicien pourri jusqu’à l’os, voit tout de suite le bénéfice qu’il peut tirer de la situation, lui qui a toujours rêvé de mettre la ville sous sa coupe. Un nouvel ordre social régi par la terreur s’installe et la résistance s’organise autour de Dale Barbara, vétéran de l’Irak et chef cuistot fraîchement débarqué en ville…
Ganache : Roman / Science-Fiction
Tempérage :  829 pages /3,2 cm / Le Livre de Poche / 8€90

Sa dernière pensée, avant de sombrer dans les ténèbres dans lesquelles nous sombrons tous marmottes comme être humains fut : « Qu’est-ce qu’il a bien pu se passer ? »

1 étoiles

Autant vous prévenir tout de suite, ici non plus, je n’ai pas apprécier le style de l’auteur ni adoré ma lecture. Mais c’était mieux que dans Dreamcatcher.

Tout d’abord, ce roman a un gros soucis : soixante-quatre personnages. Mais pourquoi ? Qu’est-ce qui est passé par la tête de l’auteur à ce moment-là ? Il nous fait une crise de solitude ? Bon, ça aurait pu passer si trente d’entre eux n’était pas des personnages importants : parce que oui, il y a trente personnages importants dont dix principaux ! Stop !!! Dix principaux ! Il y a un problème là ! C’est plus possible !
Et oui, il y a un autre problème : les noms ! Bah oui, parce que quand on a soixante-quatre personnages (qui ont chacun un prénom, un nom et un surnom) bah, forcément ils ont tous les mêmes noms, « Jack » « Jackie » « Jim » ou encore « John », et on finit par les confondre. Et c’est tellement agréable quand on croit que Bidule est mort mais que merde, pourquoi il passe l’aspirateur ?

Ensuite, il y a de petites incohérences au niveau du temps : il est sensé s’être passé trois ou quatre jours depuis l’arrivée du dôme mais quand on referme le livre, on a l’impression qu’il s’est déroulé un mois ; et là encore, je dis non ! Parce que, que l’on est l’impression qu’il se soit passé un semaine au lieu de trois jours, ça passe encore, mais un mois, non ! Juste non !
Après, pourquoi cette impression ? Sûrement parce que l’on suit plein de personnages différents et que l’on a donc leur point de vue à tous : un chapitre, un événement, est donc raconter plusieurs fois , ce qui pourrait créer quelque chose de très détaillé mais qui, au final, devient plutôt ennuyant…
L’autre raison, c’est aussi que certaines choses arrivent un peu trop vite : (pour pas trop spoiler) le président fait déjà un discours au bout de quelques heures…

Enfin, je n’ai absolument pas accroché au style de l’auteur mais j’ai compris pourquoi : il nous donne une impression d’être complètement décroché de l’histoire, à l’extérieur complet. C’est un peu comme si on observais un match de football du quel on a rien à faire dans le but d’écrire un article parfaitement objectif. J’ai pas vraiment les mots pour décrire, c’est assez bizarre, et pas très agréable, je trouve…

Et surtout, quelque chose à noter, c’est que ce livre ne m’a pas marqué, il m’a beaucoup ennuyé, et je serais bien incapable de le résumer correctement, mais il y a un passage sans importance qui m’a marqué, celui de la marmotte coupée en deux par le dôme !
Par contre, j’ai juste un petit problème par rapport à ça (c’est peut-être cent pour cent à cause de moi) : y a-t-il réellement des marmottes dans le Maine ? Ne sont-elles pas sensées vivre dans les montagnes ?

C’est là dessus que je termine, en disant que King a presque autant de chance de revenir faire un tout chez moi que Nora Roberts. Je n’aime vraiment pas sont style, et c’est dommage car je reste persuadée que pour avoir envoûter le monde ainsi, il doit écrire d’excellent roman.

Couverture de l’édition Albin Michel du roman. La couverture Le Livre de Poche est quasiment la même.

Couverture : 2,5/3 => J’aime beaucoup la couverture, surtout l’idée qu’avec le tome 2 cela nous donne une vue d’ensemble. Par contre, c’est dommage que la ville ne ressemble pas vraiment à la description qu’on nous en fait…
Ecriture : 2/6 => Encore une fois, je n’ai pas accroché au style de Stephen King…
Personnages : 2/6 => Beaucoup, beaucoup trop de personnages…
Histoire : 2/5 => Comme pour le style, je n’ai pas accroché plus que ça.

Bilan :  8,5/20=> Chocolat blanc !

¿ Et vous, vous en avez pensé quoi ?

Dreamcather : What !?, de King

« C’était devenu leur devise, mais Jonesy n’aurait pas pu dire qui l’avait lancée le premier, sa vie en eut-elle dépendu. » Stephen King, première phrase de Dreamcatcher

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Enrobage : Dreamcatcher, de Stephen King
Fève : Etats-Unis / Dreamcatcher
Ecadossage : Au cœur de la forêt de Derry, quatre amis d’enfance, unis pour le meilleur et pour le pire, confrontés à un phénomène terrifiant qu’ils ne risquent pas d’oublier…
Stephen King au sommet de son talent, cerne au plus profond de l’inconscient collectif les peurs de notre temps.
Dans la lignée de Ça et d’ Insomnie, un très grand King.
Ganache : Roman / Horreur, Fantastique
Tempérage :  684 pages /4,7 cm / Albin Michel / 24€90

L’univers se mit à rétrécir, comme toujours lorsque nous nous approchons de l’épuisement alors que notre boulot n’est pas terminé, et même pas près de l’être. L’existence d’Henry se réduisit bientôt à quatre mouvements répétitifs simples : ses bras pompant sur les bâtons de skis et ses jambes poussant sur les skis.

1 étoiles

Euh, oui… Non mais franchement ! Juste une petite question : S. King est-il le roi de l’ennui ? Parce que, si oui, il a rempli son boulot à merveille ! Non mais réellement, 684 pages de pur et magnifique ennuie !

Pour parler plus sérieusement, et sans ironie/pas ironie, ce livre est juste atroce à lire : après une première partie bien gore avec des bestioles dégueulasses, des morts et des trucs chelous (mais bon, il fallait si attendre, on a choisi de l’horreur), on passe à une deuxième et troisième partie tarabiscotées qui partent dans tous les sens et qui sont ennuyeuses mais à un point ! C’est même plus imaginable…
Notre deuxième et troisième partie sont faites à coup d’extraterrestres bizarres qui veulent intoxiquer le monde et manger du bacon (oui, vous avez bien lu, intoxiquer le monde et MANGER DU BACON, genre ! Mais what !!??) et de courses poursuites dont la fin est captés dix milles pages plutôt (oui, avant même d’ouvrir le bouquin).
Le tout est parsemé de personnages absolument pas attachants dont leurs morts ne nous fait pas plus d’effet que celle d’un microbe. On ne ressent rien : même pas de la joie parce qu’il pourrait être chiant… Juste rien, ils meurent et puis voilà, c’est pas grave.
Et puis, surtout, ne pas écrire un truc compréhensible. Parce que franchement, l’histoire est WHAT ????????? C’est très étrange. Et encore plus la fin que je n’ai absolument pas compris : putain mais pourquoi ils sont dans un hôpital !!!

Pour parler de la plume de l’auteur, je me souvenais de quelque chose de prenant qui donnait un excellent rythme (reste de la nouvelle Le singe, du même auteur) et à la place j’ai trouvé une plume qui nous empêche complètement de rentrer dans l’histoire. Et déjà que les éléments de l’histoire et les personnages ne sont pas motivants…

Du coup, vous l’aurait compris, ce livre est un gros flop et je déconseille absolument…

Ah, et j’oubliais ! Le coup des personnages principaux qui changent pour un personnage bien chiant qu’on a juste envie d’encastrer au mur, excellent, franchement, ça frôle le génie !

Couverture de mon édition de Dreamcatcher.

Couverture : 1/3 => Quoi !! Franchement, c’est quoi ? Une biche qui fuit ! Mais pourquoi ! Oui, ok ça a rapport avec l’histoire mais non, quoi…
Ecriture : 1/6 => J’ai absolument détester la plume de l’auteur dans ce roman. Je lui mets pas zéro parce que j’en avais d’excellent souvenirs mais vraiment…
Personnages : 2/6 => Oui. Oui. Un seul truc, un personnages attachant c’est un plus incontestable dans un bouquin ! Incontestable !! Vraiment.
Histoire : 1/5 => Même Phèdre, j’y ai compris plus de truc…

Bilan :  5/20=> Chocolat blanc et Flop de la vie !

¿ Et vous, vous en avez pensé quoi ?

Top Ten Tuesday #18

Hallo !

Toujours et encore en Allemagne, mais je rentre bientôt !

Les 10 5 personnages que vous aimeriez embarquer avec vous sur une île déserte

Encore et toujours un petit rappel sur ce qu’est ce rendez-vous, complètement intégrer à mon blog :

Le Top Three Tuesday est une version abrégée du Top Five Tuesday qui est une version abrégée du Top Ten Tuesday qui est un rendez-vous hebdomadaire dans lequel on liste notre top 10 selon le thème littéraire défini. Ce rendez-vous a initialement été créé par The Broke and the Bookish et repris en français sur cet extraordinaire blog ;-).

Voilà un thème qui m’inspire plus ! De quoi faire un joli Top Five…

Cela me rappelle bizarrement un ancien Top Ten… Pas vous ? Peut-être le numéro 11 ??? Quoiqu’il en soit, nous allons essayer de faire ce Top avec une équipe totalement différente. Donc, tous les personnages cités dans le top précédant ne peuvent pas se présenter pour ce Top.
Maintenant, commençons :

  • Puisque Julie ne peut pas venir (elle est déjà requise pour l’apocalypse), je vais demander à Emma (Les petits secrets d’Emma, Sophie Kinsella) de nous accompagner : elle aussi c’est la reine de la gaffe et rire fait toujours du bien !
  • M. Browne (Wonder, J.R. Palacio) parce que ce prof est un génie ! Pour le peu qu’il apparaît dans le livre, il a des idées géniales ! Et des idées géniales, c’est toujours utiles sur une île déserte.
  • On va tout de même prendre quelqu’un qui s’y connait, c’est à dire Vendredi (Vendredi ou la vie sauvage, Michel Tournier). Pas Robinson parce que je ne l’apprécie pas trop… Vendredi est plus sympa.
  • Mary Lester (Une enquête de Mary Lester, Jean Failler). Juste parce que j’ai bien envie de la rencontrer. Aucune autre raison valide. (Parce que, je suis d’accord, une inspectrice n’est pas la personne la plus utile sur une île déserte où vivent six personnes…)
  • Et pour finir, Feuille de Lune (ex-Petite Feuille, La guerre des clans, Erin Hunter) : même si c’est un chat, une guérisseuse est toujours appréciable, surtout sur une île déserte. De plus, j’adore les chats et le mien risque de me manquer sur cette île, alors autant en prendre un.

Voilà ! Encore une fois, mon équipe ne contient peut être pas les meilleures personnes pour survivre mais elle comprend des gens biens (du moins je le pense) qui pourrait s’entendre et c’est très important sur un île déserte.

Kisses !

Top Ten Tuesday #17

Hallo !

Puisque je suis en Allemagne, je dis bonjour en allemand.

Les 10 5 livres que vous ne pensiez jamais lire mais que vous avez quand même lus

Encore et toujours un petit rappel sur ce qu’est ce rendez-vous, complètement intégrer à mon blog :

Le Top Three Tuesday est une version abrégée du Top Five Tuesday qui est une version abrégée du Top Ten Tuesday qui est un rendez-vous hebdomadaire dans lequel on liste notre top 10 selon le thème littéraire défini. Ce rendez-vous a initialement été créé par The Broke and the Bookish et repris en français sur cet extraordinaire blog ;-).

Assez difficile comme thème vu que je suis une adepte du « ne jamais dire jamais »…

Des livres que je ne penser pas lire et qui ont fini entre mes mains… Euh…

  • No et Moi, de Delphine de Vigan
    Trop classique, et puis conseillé par un prof donc ça ne peut être que nul. Finalement, la lecture s’est révélé très agréable… (Lu de mon propre chef)
  • L’Homme-qui-dessine, de Benoît Séverac
    Livre sponsorisé donc exit ! La lecture a, en fait, été plutôt sympa même si ce n’est pas fabuleux. (Lu de mon propre chef)
  • Vipère au poing, de Hervé Bazin
    Un, le livre avait l’air nul. Deux, le film l’était. Trois, c’était plus ou moins une autobiographie. Au final, la lecture a été longue, difficile et ennuyeuse et je garde un mauvais souvenir de ce livre. (Lecture obligatoire)
  • Le vieil homme et la mer, de Ernest Hemingway
    C’était un choix de ma mère (pour moi) et cela signifiait forcément que la lecture n’était pas à faire. Elle a fini pas m’obliger : la lecture m’a tellement peu marqué que je ne sais même plus de quoi parler le livre… (Lecture obligatoire)
  • Insaisissable, Tome 1 : Ne me touche pas, de Tahereh Mafi
    Trop de buzz autour de ce livre. Et même s’il m’attirait, je n’avais pas envie de le lire. Il a finit par être lu. Mouais… Mouais mouais mouais… (Le de mon propre chef)

Et voilà !

Kisses !