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Au bonheur des ogres : Explosion au rayon jouet, de Pennac

C’est Vendredi, que lisez-vous ?
Semaine C

« La voix féminine tombe du haut-parleur, légère et prometteuse comme un voile de mariée. » Daniel Pennac, première phrase de La saga Malaussène, Tome 1 : Au bonheur des ogres

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Enrobage : La saga Malaussène, Tome 1 : Au bonheur des ogres, de Daniel Pennac
Fève : France / La saga Malaussène, Tome 1 : Au bonheur des ogres
Ecadossage : Côté famille, maman s’est tirée une fois de plus en m’abandonnant les mômes, et le Petit s’est mis à rêver d’ogres Noël.
Côté coeur, tante Julia a été séduite par ma nature de bouc (de bouc émissaire).
Côté boulot, la première bombe a explosé au rayon des jouets, cinq minutes après mon passage. La deuxième, quinze jours plus tard, au rayon des pulls, sous mes yeux. Comme j’étais là aussi pour l’explosion de la troisième, ils m’ont tous soupçonné.
Pourquoi moi ?
Je dois avoir un don…
Ganache : Roman / Contemporain, Humour
Tempérage :  287 pages /1,7 cm / Folio / 7€50

– Laisse cette photo ici, ne trimbale pas ça sur toi. » Après le départ de Théo, la photo planquée dans le tiroir de ma table de nuit, je m’endors. Comme une pierre qui tombe. Quand j’atteins le fond, une espèce de gorille avec une gueule d’incinérateur se fait une fricassée de petits enfants qui frétillent dans une poêle. C’est alors que les ogres Noël font leur entrée.

2 étoiles06

Je connaissais Daniel Pennac de son livre L’œil du loup, dont j’ai un plutôt bon souvenir même si je ne me rappelle plus grand chose de l’histoire et rien de la plume. Ce livre-là, à tout de même traîner pas mal dans ma P.A.L. (je parle d’Au bonheur des ores) : il faut dire qu’il ne me tentait pas plus que ça….

Ce livre, franchement, je vous le conseille au moment où vous n’avez envie de rien lire : ce n’est pas un livre du style chick-lit (loin de là!) et ce n’est donc pas pour sa légèreté que je vous le conseille à ce type de moment. Non, c’est plutôt que j’ai trouvé l’histoire partait énormément dans tous les sens : du coup, j’ai abandonné l’idée de réellement suivre la logique de l’histoire pour me concentrer sur la plume de l’auteur qui est magnifique !
Mais avant de partir plus en détail sur cette plume, pourquoi le lire qu’en on ne veut pas lire (mais aussi quand on veut lire!) ? Parce qu’on peut parfaitement lire trois pages ici, quatre pages là ! De plus, ce livre se lit tout seul : pas besoin de se casser la tête pour comprendre l’histoire et la plume…

Rah !!!! (Oui, j’ai sauté une ligne…). Je vais pas me retenir plus longtemps : Daniel Pennac écrit trop bien !!!
Sa plume allie, avec aisance, fluidité et humour:le texte est bourré d’un humour fin et subtile extrêmement plaisant, bien loin de l’humour lourd et bateau que l’on peut trouver parfois !
Cet humour -pour lui offrir un paragraphe à sa gloire- sans vous faire éclater de rire, vous propulse rapidement à souffleur par le nez professionnel ! C’est vraiment un livre qui fait sourire déjà par ces jeux de mots, et sa plume drôle, mais aussi par toutes les petites merdes qu’il arrive au personnage principal (surtout à la fin).

Alors ce livre, je ne serais que vous le conseiller. Ce n’est pas un coup de cœur mais presque. Et ce qui est sûr c’est que l’auteur aura une belle place dans le bilan de l’année !
A lire, à lire, à lire !!!

Couverture : 0.5/2 => On ne peut pas dire que je suis fane..
Ecriture : 3/3 => Une plume super drôle !
Personnages : 3,5/5 => Des personnages plutôt sympa…
Histoire : 3,5/5 => Je vous avoue que ça part un peu dans tous les sens… Mais sinon, c’est très sympa…
Ma note : 3,5/5 => Une bonne lecture

Bilan :  14/20=> Chocolat au lait !

¿ Et vous, vous en avez pensé quoi ?

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Hamburger Games : Une parodie, de The Harvard Lampoon

« A mon réveil, j’entend gronder un estomac. » The Harvard Lampoon, première phrase de Hamburger Games

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Enrobage : Hamburger Games, de The Harvard Lampoon
Fève : Etats-Unis / The Hunger Pains
Ecadossage : Vivre ou mourir il faut choisir.
Que les Hamburger Games commencent !
Le jour où Capriss Kidordine remplace sa soeur pour participer aux Hamburger Games l’émission la plus regardée après Les Maçons du coeur elle ne sait pas dans quoi elle vient de mettre les pieds. Élevée dans le district du télémarketing, Capriss est mal préparée au combat à mort qui l’attend dans l’arène. Sa survie dépend d’un choix crucial : s’allier à un loser à croquer, Pita Mellagomme, ou rester fidèle à un tombeur super sexy, Herpès Bogosse.
Armée de son arc, la jeune fille lutte pour être la dernière concurrente sur le champ de bataille. Et c’est pas ce fichu couteau planté dans son front qui l’en empêchera !
Ganache : Roman / Humour, Parodie
Tempérage :  159 pages /1,2 cm / Castelmore / 9€90

Je compte onze coups de trombone triste. S’il y a un coup de trombone par tribut, sachant qu’il y a vingt-quatre tributs au départ, qu’une journée compte vingt-quatre heures et les Jeux durent depuis moins d’une heure, qu’il y a soixante minutes dans une heure et qu’il m’a fallu deux heures pour pousser aussi loin mon équation, alors il doit rester au moins quarante tributs ! La compétition bat son plein.

2 étoiles

Stupide.

Oui, ce n’est pas fréquent de débuter une critique ainsi. Mais en fait, ce simple mot aurait suffit à résumer ce roman parodiant Hunger Games :

  • Les personnages sont tous plus stupides les uns que les autres (et la palme d’or reviens à Capriss Kidordine, magnifique parodie de Katniss)
  • Les spécificités des districts et du Capitole sont stupides ( palme d’or : l’accent ch’ti à outrance du Capitole)
  • L’humour est stupide (jeux de mots bancals, blagues pourries…)

Et pourtant, la seule chose que je peux ajouter est que l’on passe un plutôt bon moment. Oui, c’est stupide et ce n’est pas à mourir de rire. Oui, si vous en lisez trop à la suite, ça devient lourd. Mais tout de même, c’est une lecture qui peut se révéler très plaisante si on n’accroche pas trop d’importance à Hunger Games (la série est réduite à un gros tas de boue…) car si vous la considérez comme intouchable, ne lisez pas la parodie.

En gros, j’ai passé un plutôt bon moment. Un moment stupide, mais plutôt bon : Capriss est complètement idiote et on ne peut que rire à certaines de ses conneries, même si d’autres sont plus douteuses… Les jeux de mots sont bancals et les blagues avoisinent le niveau 0 mais c’est aussi ça qui est drôle : la parodie rend Hunger Games stupide tout en s’auto-rendant stupide : il y a une auto-dérision de la parodie qui ne se prend absolument pas au sérieux devenant presque une surenchère du stupide. Ce qui j’avoue, peut devenir lourd…

Au final, je dirais que ça peut être une bonne parodie plutôt amusante si on n’en attend rien et qu’on ne lit pas que ça : un chapitre passe très bien et vous ferras forcément sourire voir rire, deux commencent à devenir lourd, et trois c’est trop. C’est donc à lire par petite quantité : A consommer avec modération !

Finalement, c’est stupide à en devenir drôle…

Couverture de l’édition Castelmore

Couverture : 2,75/3 => J’adore ! Je suis désolée mais je trouve que c’est une tellement belle parodie de celle de Hunger Games
Ecriture : 3/6 => C’est pas du grand art, je vous avoue, mais c’est efficace.
Personnages : 4/6 => Stupide au possible, on peut même retrouver un petit côté de leurs originaux dans certains mais exagérés cent mille fois.
Histoire : 3,5/5 => On retrouve les grandes lignes de Hunger Games, le tout est rendu complètement stupide tout en restant sympa si on en lit pas trop.

Bilan :  13,25/20=> Chocolat au lait !

¿ Et vous, vous en avez pensé quoi ?

Complètement cramé : Tout peut changer, de Legardinier

« Il faisait nuit, un peu froid. » Gilles Legardinier, première phrase de Complètement cramé !

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Enrobage : Complètement cramé !, de Gilles Legardinier
Fève : France / Complètement cramé !
Ecadossage : Lassé d’un monde dans lequel il ne trouve plus sa place, privé de ceux qu’il aime et qui disparaissent un à un, Andrew Blake décide de quitter la direction de sa petite entreprise pour se faire engager comme majordome en France, le pays où il avait rencontré sa femme.
En débarquant au domaine de Beauvillier, où personne ne sait qui il est réellement, il espère marcher sur les traces de son passé. Pourtant, rencontres et situations hors de contrôle vont en décider autrement… Entre Nathalie, sa patronne veuve aux étranges emplois du temps, Odile, la cuisinière et ses problèmes explosifs, Manon, jeune femme de ménage perdue et Philippe, le régisseur bien frappé qui vit au fond du parc, Andrew ne va plus avoir le choix. Lui qui cherchait un moyen d’en finir va être obligé de tout recommencer…
Ganache : Roman / Comique
Tempérage :  419 pages /1,9 cm / Pocket / 7€70

3 étoiles

-Moi, si un jour tu te retrouves dans le coma, je ne te laisserai pas tomber, infâme crapule. Je serai là dès le lendemain. Je te mettrai une perruque, je te maquillerai et je te ferai poser des implants mammaires. Quand tu te réveilleras, comme moi tu ne te souviendras de rien et là, je te raconterai que tu es Angelina Jolie. Je pourrai même te montrer tes films.

-En France, vous faites moins cuire la viande qu’en Angleterre. Chez vous, tout est servi rouge, saignant à l’intérieur.
– Et chez vous, c’est de la semelle. C’est vous qui avez un problème avec la viande. Vous la faites toujours trop cuire. C’est un défaut historique. Regardez ce que vous avez fait à notre Jeanne d’Arc. Vous l’avez tellement cuite que vous l’avez brûlée!

Un petit peu déçue.
Cela reste une excellente lecture, mais je suis un petit peu déçue.
Pas par le livre en lui même, seulement, je m’attendais à rire plus…

Je ne vais pas m’étaler sur les personnages, qui sont doucement attachant, surtout Andrew Blacke et Manon, ainsi que Odile, Magnier, Yanis et Nathalie. Oui, quasiment tous, en fait… parce que je n’en ai pas envie.
La plume de l’auteur est, comme dans le précédant livre, sympa et simple à lire mais teintée de jeu de mots mélangeant anglais et français cette fois-ci ! Un vrai moment de plaisir !

Pour l’humour, il est toujours présent mais plus subtil et moins pliant.
On sourit joyeusement aux jeux de mots et aux quiproquos mais les situations sont moins cocasses… Malgré certaines qui sont vraiment très drôles !

Finalement, c’est un bon bouquin, un très bon livre mais un peu en dessous, niveau humour, de ce à quoi on pourrait s’attendre en finissant le premier. Mais il est tout de même à lire !

Couverture de mon édition de Complètement cramé !

Couverture : 2,5/3 => Un chat !!!!!!!!!!!!!!!!!!!
Ecriture : 4,5/6 => Cette plume simple et appréciable teinté d’une légère touche d’humour…
Personnages : 5/6 => Des personnages attachants et un chat adorable ! (Oui, je suis de plus en plus accro aux chats…)
Histoire : 4/5 => Une histoire plus « profonde » mais moins drôle que dans son précédant livre.

Bilan : 16/20=> Chocolat noir !

¿ Et vous, vous en avez pensé quoi ?

Solanin : D’une musique triste naît la joie, de Asano

« Mademoiselle Inoue ! Un colis pour vous ! » début de Solanin, tome 1, de Inio Asano
« An 200x, le monde est en flammes, dévasté par une déflagration radioactive ! » début de Solanin, tome 2, de Inio Asano

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Enrobage : Solanin, de Inio Asano
Fève : Japon / ソラニン
Ecadossage : Une petite mélodie un peu folle qui raconte notre jeunesse, imperceptible et ténébreuse.
Ganache : Manga / Josei
Tempérage :  206 + 220 pages /  1,6 + 1,6 cm / Kana /10€20 + 10€20

Extrait de Solanin 2

Extrait de Solanin 2 (En anglais, désolé…)

Un manga en seulement deux tomes. C’est ce qui m’a charmé et c’est pour ça que je l’ai lu. (Il faut savoir que je ne suis pas du tout manga). Et il a eu bien raison.

Ce manga est une petite pépite dans le genre. Une romance dramatique bien ficelée et vraiment sympa à lire. On rit, on verse une petite larme et tout ça, dans le même chapitre.
L’histoire m’a donc charmé, mais vous me direz, dans un manga l’histoire ne suffit pas. Et vous avez tout à fait raison. Il faut donc parler des dessins, qui, il faut le dire, sont magnifiques et suffisamment réaliste.

Tout ce qui nous sépare, vaste comme le ciel
Est-ce un signe que c’est la fin ?
Alors que je voyais pointer l’avenir ensemble
Tu me dis « sayonara »

« Si j’avais fait ça, on n’en serais pas là »
Mais il est trop tard pour penser à ça

Notre ancien petit appart doit être habité par quelqu’un
Chaque jour, je repense à ces mots que tu m’as dits, qui ne servent plus à rien
Mais quand je prends cette petite rue d’un pas pressé
Cette longue écharpe arc-en-ciel, une canette de café
Tout ça m’y fait penser

« Si j’avais fait ça, on n’en serais pas là »
Mais il est trop tard pour penser à ça

De toute façon, nos jours heureux ne l’étaient qu’un peu
La mauvaise graine a poussé, c’est comme ça
On doit se dire « sayonara »

« Si j’avais fait ça, on n’en serais pas là »
Mais il est trop tard pour penser à ça

Pas au revoir mais adieu
Prends soin de toi, c’est mieux
Quant à moi, je continue ma route
Ici ou ailleurs

Ce manga nous propose donc de très beaux dessins et une histoire touchante. Jusqu’à lors, aucune BD, aucun manga n’avait réussi à me tirer une petite larme. Et celui là a réussi l’exploit. Sûrement parce que les personnages sont vraiment attachants…
Il y a Meiko, l’héroïne, forte, amoureuse, mignonne et peut-être un peu naïve, sur les bords…
Mais mon personnage favori, c’est Crack, c’est lui qui m’a fait pleurer, et lui qui m’a fait le plus rire. Et c’est rare; je connais peu de personnages qui m’ont à la fois fait rire et pleurer.
Il ne faut pas non plus oublier Tanato, hommage, parce que je suis sûre que c’est quelqu’un de bien, et qu’il part trop tôt, bien trop jeune.

Couverture de mon édition de Solanin 1

Couverture : 2/3 => Cette couverture est belle, mais ce n’est pas ma préférée. Je préfère la version anglaise, ici.
Dessin : 6/7 => J’adore les dessins, ils sont juste magnifiques (et surtout les gros plans sur Meiko).
Texte : 1/2 => …
Histoire : 6,5/8 => L’histoire est vraiment sympas; d’un côté l’histoire d’amour, de l’autre celle du groupe, le tout habilement mélangé avec ce qu’il faut de flash-back.

Bilan : 15,5/20 => Chocolat noir  !

 

¿ Et vous, vous en avez  pensé quoi ?

 

Chi une vie de chat : Les inconnus peuvent nous ressembler, par Konami Kanata

 » Ça a l’air agréable et sûr de vivre ici » début de Chi une vie de chat, tome 10, de Konami Kanata

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Enrobage : Chi une vie de chat, Tome 10, de Konami Kanata
Fève : Japon / チーズスイートホーム (chīzu suīto hōmu)
Ecadossage : Toujours accompagné de son ami Minou, Chi fait la connaissance de deux chatons qui lui ressemblent comme deux gouttes d’eau. A en croire Madame Tricolore, sa mère rôde également dans les parages, mais Chi a toujours peur d’aller à le rencontre de ce mystérieux personnages…
Pendant ce temps, les Tanka découvrent des avis de recherche avec la photo de Chi placardés dans tout le quartier. Devrons-t-il se séparer du chaton et le rendre à sa véritable famille ?
Ganache : Manga / Comique
Tempérage : 146 pages / 1 cm / Glénat Kids / 10 € 75

Extrait de Chi une vie de chat, tome 10.

Extrait de Chi une vie de chat, tome 10.

Un manga très sympas fait à l’envers (il a été « françaissisé ») donc à l’endroit, vous comprenez ? En gros, on le lit dans le même sens qu’un livre ou une BD. Il y a très peu de texte mais beaucoup de « miaou » et un humour bien placé.

On continue à suivre les aventures de Chi, un chaton toujours aussi mignon ! Avec ses questions, ses erreurs, ses quiproquos… Chi nous propose une vie très drôle.
Les humains sont peu présent, comme dans toutes les aventures, mais très gentils et ont de belles expressions. Les chats sont expressif, et finalement, il y a peu de point négatif.

Chi une vie de chat est le premier manga que j’ai lu (pas ce tome, mais la saga) et le fait qu’il soit « à la française » (je désigne par là qu’il se lit de gauche à droite, comme en français) m’a beaucoup aidé à me mettre dans ce genre. C’est vraiment un manga par lequel on peut commencer : on ne se perd pas dans l’ordre où lire les pages et les bulles (oui, oui, dans les vrais mangas je me perds…)

Enfin, je conclurais en disant que ce manga est rapide à lire (peut de texte) tout en mélangeant humour, poésie et questionnement. On obtient un magnifique manga, à lire de toute urgence et EN COULEUR ! C’est rare, et perso je préfère quand c’est coloré, on se perd un peu moins entre les personnages… (Je suis peut être pas faite pour lire des mangas finalement…)

Couverture de mon édition de Chi une vie de chat.

Couverture : 2,5/3 => J’adore la couverture (j’adore Chi, il est trop mignon !!!) : elle est simple et colorée, tout à fait craquante !
Dessin : 6/7 => De magnifiques dessins, parfaitement compréhensible et en COULEUR!
Texte : 1/2 => Peut existant, on ne peut pas vraiment le noter, il consiste surtout à des « miaou ».
Histoire : 5,5/8 => Simpliste, l’histoire est bonne pour ce détendre, pas pour celui qui cherche de la grande littérature.

Bilan : 15/20 => Chocolat noir !

 

¿ Et vous, vous en avez  pensé quoi ?

 

 

 

 

Edit d’août 2014 : Pour comprendre la simplicité du texte de ce manga, il faut imaginer qu’une amie allemande parlant très mal le français (elle n’en a fait qu’une année scolaire) a réussi à le lire et à très bien le comprendre même s’il a fallu traduire toutes les expressions utilisées.