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Half Bad, Tome 2 : Nuit Rouge, de Sally Green

Lire en… Anglais #10

Ce livre sort aujourd’hui en français (le 20 mai) et je l’ai lu en anglais fin avril.

« a crossbill calls »
Première phrase de l’édition anglaise

Couverture de mon édition

Le livre

Titre original : Half Wild
Auteur : Sally Green
Nationalité : Anglaise

Mon édition

Edition : Penguin Book
Langue : Anglais
Nombre de pages : 400
Épaisseur : 2,3 cm
Prix : £7.99

Résumé 

Nathan apprend à dompter son nouveau pouvoir. Il se retrouve face à un choix impossible : pour ne pas perdre Annalise, son amour secret, il doit tuer Marcus, son père.

Avis

3 étoiles

_J’attendais ce tome 2 avec impatience, ayant adoré le tome 1. J’ai donc pas trop trop tardé à le lire et avait prévu de vous faire une petite critique pour lorsque le tome 2 sortirais.
_Pour ceux qui n’aurais pas encore lu le tome 1 : foncez ! Je sais qu’on entend beaucoup d’avis mitigé sur la blogosphère, mais je pense que si vous aimez les histoires de magie, le côté intime avec les personnages, et les écritures originales, je vois pas ce qu’il y a à perdre… L’anglais est peut-être un peu plus dur à lire que d’autres, je ne recommanderais pas de commencer la VO avec, mais l’histoire est géniale, publiée en français et le tome 3 sort dans un an…

_Alors, ce tome 2 ? Côté personnage, on retrouve bien évidemment notre Nathan qui doit apprendre à gérer son pouvoir. Comme dans le tome 1, j’ai adoré ce personnage qui commence à s’ouvrir un peu plus aux autres. J’ai parfois l’impression que sa vision du monde, de sa magie, offre une petite métaphore de l’adolescence…
_On retrouve aussi pas mal d’autres personnages comme Mercury ou Gabriel ainsi que bien d’autres mais je ne voudrais pas spoiler. Il y a bien évidemment aussi de nouveaux personnages; et le fait que Nathan s’ouvre plus, face un peu plus confiance nous offre plus de proximité avec les autres personnages auxquels on s’attache (ou non) bien plus que dans le premier : on apprend à en apprécié certain, à douter d’autres…

_Pour l’histoire, je vais en parler en deux parties. D’abord le triangle amoureux (ceux qui ont lu le tome 1 voit de quoi je parles) et ensuite l’histoire en générale avec son action et touti touti.
_Donc côté amour d’abord. Vous le savez peut-être, ou peut-être pas, mais je ne suis pas particulièrement fane des triangles amoureux. Surtout que j’ai le don pour toujours préféré le couple qui ne sera pas choisi à la fin (Un petit exemple ? Je haîs Peeta. C’est pas ma faute, mais je peux pas le voir en peinture…). Du coup, on peut se dire : « bah, elle aime pas… » et justement, j’adore ce triangle. Parce qu’il y a un petit côté « amour impossible » (un peu à la Roméo et Juliette) d’un côté (certains diront aussi de l’autre) et un côté LGBT+ (bon, ok, juste GB mais déjà qu’avec le terme complet je suis pas sûre que tout le monde comprenne alors avec GB… J’ai pas envie qu’on me demande pourquoi il y a un petit côté Grande-Bretagne dans un des couple possibles…) de l’autre. Donc bon, vous imaginez bien que je préfère l’un des deux couples potentiels de ce triangle et je vous dirais pas lequel. Mais, sachez que au niveau de triangle (et comme à tous les autres niveaux) j’ai adoré ce tome. Je vous laisse le lire et devinez.
_Et pour la partie « action » de ce tome maintenant : la aussi, j’ai adoré. On a un bon mélange de temps pleins et de temps plus lents. Et surtout pas mal de retournements de situation auxquels je ne m’attendais absolument pas. (Voir la fin par exemple, ou même le « début » avec Mercury… Ou encore plein d’autres…). Je me suis fait surprendre plusieurs fois, et ça fait du bien ! De plus, le côté manichéen reste toujours aussi flou que dans le tome 1 : il n’y a pas vraiment de gentils ni de méchants même si on peut mettre certains personnages dans une case « gentil » et d’autres dans une case « méchant ». Néanmoins, quand on essaye de voir les choses du point de vue de tout et chacun, bah on se rend compte que c’est comme dans la vraie vie : les méchants et les gentils… bah, c’est les même en fait… Je résumerais en « tuer pour le bien » (soit le mal pour le bien et le bien pour le mal).

_Pour ce qui est de la plume de l’auteur, j’ai été un peu déçue de ne pas retrouver plus de passage à la deuxième personne du singulier mais j’apprécie tout de même beaucoup la plume de l’auteur (que je trouve toujours aussi dure à lire en anglais…). Elle utilise pas mal de vocabulaire que je ne comprends pas, mais bon, ça passe ! (Merci la contexte !) Et pour ceux qui voudrez, to dive = plonger.

_Bilan ? Le tome 2 est au moins aussi excellent que le tome 1 ! J’adore complètement cette série et je surveille déjà la sortie du tome 3 (pour mars 2016… trop long…) : j’adore l’univers que l’auteur à créer, les personnages, les idées de pouvoirs et la façon de les recevoir… Les avantages et les inconvénients de chaque camps, le fait que Nathan nous soit pas « parfait »…. Mais surtout, j’ai hâte de voir quelles possibilités offertes par ce tome 2 vont être utilisées dans le troisième et dernier tome. J’ai fini ce deuxième tome sur un « merde, mais ça peut pas s’arrêter là !! » ce qui m’arrive rarement et je crois que je suis vraiment accro à cette série.
_Qu’une seule chose à vous dire : lisez cette série, elle en vaut la peine ! A l’heure d’aujourd’hui, j’aurais du mal à dire qu’elle est mon histoire de sorciers favorite. Deux sagas se disputent la première place, et je pense qque je n’ai pas besoin de vous indiquer les deux quelles. (Un sorcier à lunette avec une cicatrice en éclair / Un sorcier avec des tatouages B0.5 un peut partout)

18/20
Chocolat noir Supplément orange !

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Will Grayson Will Grayson, de John Green et David Levithan

Lecture VO anglais #6
Lire en… Anglais #9

Will Grayson Will Grayson

David Levithan
John Green

Langue : Anglais
Titre FR : Will & Will
Nmb pages : 308
Éditeur : Penguin books
Épaisseur : 2cm

Je voulais découvrir David Levithan depuis longtemps mais absolument en anglais (une de mes lubies…). Bon, comme peu de ces romans sont traduits, ce n’était pas trop dur…
Je voulais aussi redécouvrir John Green, mais en anglais.
J’avais entendu que ces deux auteurs étaient plutôt simple à lire dans la langue de Shakespeare (ce qui est la pure vérité !)
Ce livre me faisait de l’œil pour la simple et unique raison (complètement superficiel) que la première fois que j’en avais entendu parler, il était en rupture de stock partout et plus publié.

Bilan ? Co-écrit par deux auteurs que je voulais découvrir en anglais, couverture d’un violet sublime, livre dans ma wish depuis longtemps… Quand il est arrivé le temps de ma commande de lectures VO anglais, je n’ai pas beaucoup hésité : je l’ai pris. Puis dévoré. Juste après l’avoir reçu…

Quand je l’ai reçu…

Bon, du coup, j’en ai pensé quoi ?
Et bien, je suis tombée complètement amoureuse de ce bouquin…

Les personnages sont géniaux, je les ai adorés et tout particulièrement Tiny Cooper qui est extraordinaire.

Tiny Cooper is not the world’s gayest person, and he is not the world’s largest person, but I believe he may be the world’s largest person who is really, really gay, and also the world’s gayest person who is really, really large.

Tiny Cooper est de ces personnages remplis de défauts mais qui sont aussi à mourir de gentillesse et qu’on ne peut qu’adorer. Il monte une comédie musicale sur lui-même et ça magnifique vie amoureuse (avec dix-huits ex…). Même s’il n’a pas sont nom dans le titre, c’est l’un des trois personnages principaux (avec les deux Will) et il lie ces deux derniers.

Et même si je n’imagines pas vraiment les deux Will comme cela, je trouve que ça les résume assez bien…

En ce qui concerne l’histoire, je veux bien avouer que c’est légèrement tirer par les cheveux… Mais c’est tellement drôle, émouvant et beau ! L’histoire parle d’adolescence et de s’assumer avec un humour ! On a peut-être le droit à des personnages un peu extrêmes (surtout Tiny Cooper) mais dans l’histoire ils font réalistes et on s’attache à eux.

J’ai juste complètement adoré l’histoire. Oui, l’histoire d’amour est visible à mille kilomètres, mais pour une fois, ça ne me dérange pas. Parce que ce n’était pas le fin mot de l’histoire, ou peut-être parce qu’ils sont justes trop mignons… Ou peut-être parce que la rencontre est hilarante… J’en sais rien, mais j’ai l’impression que tout passe dans ce roman… En fait, on ouvre le livre, on passe un bon moment en souriant, riant et ayant son petit coeur qui se sert : pas parce que c’est particulièrement triste, mais parce que c’est mignon, et que parfois, on a juste envie de tuer certains personnages… Jusqu’à ce que Tiny arrive !

En réalité, je crois que c’est mon John Green préféré… Je ne sais pas… Ce livre n’a pas une originalité du tonnerre, il n’a rien de véritablement extraordinaire… mais, mais  je l’adore ! Je suis tombée complètement sous le charme des personnages, leur histoire est mignonne, drôle, simple, belle et complètement emportante (j’invente des mots…), et puis le style des deux auteurs est hyper plaisant à lire. C’est simple et fluide.

Il faut juste lire ce roman qui amène avec fraîcheur le sujet de l’homosexualité dans la littérature adolescente. Tout vas bien, ou presque, et la bonne humeur de Tiny est communicative alors autant en profiter !

Un roman dont on ressort avec le sourire ! Pour moi, ce sera un 18/20 !

3 étoiles

Oh, et juste un détail : All is about falling !

Les fiancés de l’hiver : Hiver ailleur, de Dabos

« Au commencement nous étions un. » Christelle Dabos, première phrase de Les fiancés de l’hiver

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Enrobage : La Passe-Miroir, Tome 1 : Les fiancés de l’hiver, de Christelle Dabos
Fève : France / La Passe-Miroir, Tome 1 : Les fiancés de l’hiver
Ecadossage : Sous son écharpe élimée et ses lunettes de myope, Ophélie cache des dons singuliers : elle peut lire le passé des objets et traverser les miroirs. Elle vit paisiblement sur l’Arche d’Anima quand on la fiance à Thorn, du puissant clan des Dragons. La jeune fille doit quitter sa famille et le suivre à la Citacielle, capitale flottante du Pôle. À quelle fin a-t-elle été choisie ? Pourquoi doit-elle dissimuler sa véritable identité ? Sans le savoir, Ophélie devient le jouet d’un complot mortel.
Ganache : Roman / Fantasy, Jeunesse
Tempérage : 519 pages /3,9 cm / Gallimard Jeunesse / 18€00

– Vous sentez-vous capable d’endurer cela?
Reposant la théière d’un geste sec, la tante Roseline se redressa dans toute sa dignité.
– Si c’est dans l’intérêt de ma nièce, je me sentirai même capable de récurer votre pot de chambre.
Ophélie mordit le sourire qui lui vint aux lèvres. La tante avait une façon très personnelle de remettre les gens à leur place.

Passer les miroirs, ça demande de s’affronter soi-même, avait dit le grand-oncle. Ceux qui se voilent la face, ceux qui se mentent à eux-mêmes, ceux qui se voient mieux qu’ils sont, ils pourront jamais.

(Cette critique a été rédigé il y a environ deux mois. Je m’excuse de ne pas l’avoir publié plus tôt…)

Ce livre a fait pas mal de bruit il y a quelques temps maintenant. Et pour tout vous dire, c’était un livre qui ne me faisait pas plus envie que ça mais qui s’est tout de même retrouvé sur ma wish-list de Noël.
C’était aussi ma première lecture de l’année (ce qui veut dire que je n’ai pas du tout du tout de retard sur mes critiques…).

Ce livre a été un coup de coeur pour pas mal de monde. Personnellement, je ne le placerais pas à ce niveau-là mais j’ai tout de même adoré. De plus, énormément de monde a l’air de penser que ce tome 1 ce termine sur un énorme cliffhanger et personnellement j’ai eu l’impression qu’on pourrait presque s’arrêter à ce tome 1. Bon, j’avoue que j’aime peut-être bien les fins ouvertes…
N’empêche que j’ai tout de même l’impression que ce termine avec une vraie fin : on a une Ophélie de départ et une Ophélie de fin. Toutes deux sont un personnages complet et on sens qu’on a fini une part de l’évolution de ce personnage principal. En fait, j’ai eu l’impression que ce tome était très centré sur l’évolution d’Ophélie. Et c’est très plaisant car cela faisait longtemps que je n’avais pas lu de livre avec un personnage dont l’évolution est aussi travaillé et aussi au centre du roman.
De plus, Ophélie est vraiment ce qu’elle dit être : elle se dit timide et on a réellement un personnage timide. Elle ne s’intègre pas trop vite dans sa nouvelle cité, nouvelle vie.

Pour les autres personnages, je les ai tous plutôt apprécié dans leur rôle de personnage même si je n’ai jamais réussi à avoir confiance en Thorn et sa tante… Je ne les sens pas… Tout comme la plupart des personnages en fait : je les aime beaucoup, ce sont de superbes personnages, mais personnellement, je n’ai pas confiance…

En ce qui concerne l’histoire, elle est plutôt centrée sur les personnages, la découverte de l’univers et la mise en place d’un complot. Cette mise en place est excellente et j’ai complètement adoré la découvrir.
L’univers, quand à lui, est magnifique, très original et plutôt développé : c’est un univers super sympa à découvrir, surtout en hiver vu qu’il y fait très froid !

Le dernier point à aborder est la plume de l’auteur et elle ne gâche absolument rien : c’est une plume très fluide mais aussi magnifique et extrêmement plaisante à lire.

Illustration : Laurent Gapaillard

Couverture : 2/2 => La couverture est réellement magnifique…
Ecriture : 2,5/3 => Une plume magnifique !
Personnages : 4,75/5 => De très bons personnages.
Histoire : 4,5/5 => Prenante, avec un univers magnifique et tout ce qu’il faut !
Ma note : 4,5/5 => J’ai adoré !

Bilan :  18,25/20=> Chocolat noir !

¿ Et vous, vous en avez pensé quoi ?

Séance de rattrapage #3 : Harry Potter et la Coupe de Feu, de J.K. Rowling

On continue les relectures…

C’est quoi ?

Harry Potter et la Coupe de Feu est le quatrième tome de la célèbre saga Harry Potter écrite par J.K. Rowling. On retrouve le célèbre sorcier pour une nouvelle année à Poudlard au programme, coupe du monde de quidditch et tournoi des trois sorciers !

Harry se retourna dans son lit. Des images étourdissantes défilaient dans sa tête… Il avait réussi à faire croire au juge impartial qu’il avait dix-sept ans… Il était devenu le champion de Poudlard… Les bras relevés en signe de triomphe, il était acclamé par toute l’école réunie dans le parc… Il venait de remporter le tournoi des Trois Sorciers… Dans la foule indistincte, le visage de Cho lui apparaissait nettement, le regard brillant d’admiration…

Chapitre 12

C’est comment ?

Bon, je me répète, mais là aussi, c’était une relecture… Donc une valeur sûre !

Encore une fois, j’ai été complètement emportée dans le monde magique que J.K. Rowling a su créé. Malgré tout, j’avais un souvenir du tome 4 comme mon préféré… Et bah, c’est pas vraiment le cas… J’ai adoré, oui, mais je préfère le trois et même le deux au quatre… En fait, j’ai trouvé certains passages un peu long… Peut-être parce que m’a dernière relecture de ce tome remonté à moins de six mois et que l’histoire été donc encore très fraîche dans ma tête…
Néanmoins, je me suis fait un plaisir de retrouver nos attachants sorciers, et de voyager à Poudlard ! Je lui ai mis 16/20 !

4/7

 

 

 

 

 

Séance de rattrapage #2 : Le destin de Satchi, d’Hugo Verlomme

Et on continue…

Illustration de Davide Nadalin

C’est quoi ?

Le destin de Satchi est le tome 1 de la série Samouraï Océan d’Hugo Verlomme dans laquelle on suit les aventures de Satchi. C’est le genre de saga qui, au premier abord, se destine à un public plutôt jeune masculin, mais qui finalement peut-être lu par tous et toutes. En effet, l’histoire conte les aventures d’un personnage sans âge précis (Satchi) qui vit sur la mer.

La mer, c’est le commencement et la fin, songeait Satchi en glissant sur la houle. Juché sur sa planche, le jeune homme laissait un sillage d’écume phosphorescente derrière lui. La brise ainsi que la mer de plus en plus creuse le propulsaient vers son objectif : les trois chalutiers signalés par Mona. À force de voyager nuit et jour au grand large, Satchi finissait par imaginer des formes étranges dans les reflets de l’eau ; parfois même il croyait y lire des présages. Cette fois, les arabesques firent apparaître une tête de mort couleur de lune ; ce signe fugace lui glaça le sang.
Satchi aimait l’inégalable sensation de vitesse et de légèreté que lui procurait son minuscule vaisseau. Après un long mois de solitude aux Quatre Récifs, il retrouvait avec bonheur la vitesse de la haute mer. Quelques jours plus tôt, le message de Mona l’avait tiré de sa retraite d’ermite : des navires de pêche se livraient à de curieuses manœuvres dans un secteur proche de la Plateforme.

Chapitre 1

Ce roman propose aussi une sensibilisation à l’importance de l’océan.

C’est comment ?

J’ai adoré. Déjà parce que l’écriture est fluide mais pas simpliste, l’histoire est prenante, les personnages attachants, le tome 2 pas indispensable… Mais aussi, et surtout, pour des raisons plus « précises » : une sorte de futur « apocalyptique » nous est proposé. Mais le genre de futur probable, dû à la montée des eaux.
De plus, le personnage principal n’a pas d’âge précis, mais on sait tout de même que c’est un adulte (ainsi que la plupart des autres personnages). Ce qui rend l’histoire bien plus probable. Parce que, sauver le monde à 12 ans, c’est bien beau, mais on me sortira pas de la tête qu’à, ne serais-ce, 20 ans c’est déjà beaucoup plus simple. Et puis, quand en plus, tu te contentes d’essayer de sauver l’océan, ça donne un truc plutôt probable (toujours en comparaison avec le sauvetage du monde à 12 ans) !
Enfin, le livre délivre un message sur la sauvegarde des océans. Et en amoureuse de la mer, ça n’a pour moi pas de prix !

Alors oui, un grand bravo à l’auteur qui m’a charmée avec une histoire en apparence simple, mais en fait originale, prenante et qui s’occupe de l’avenir de l’océan !

Je lui met un 16/20 sans beaucoup d’hésitation !

 

 

 

 

Séance de rattrapage #2 : Alice au Pays des merveilles, de Lewis Carroll

Coucou !

J’accumule encore le retard et pourtant je suis en pleine panne de lecture… Donc bon, une nouvelle séance de rattrapage pour essayer de rattraper ce retard…

Illustrations : Sir John Tenniel

C’est quoi ?

Alice au Pays des merveilles est un roman de Lewis Carroll. Plus qu’un roman, c’est même un conte d’abord à destination des enfants, mais qui peut tout aussi bien être lu par des adultes. On découvre l’histoire d’Alice, une jeune fille qui découvre un monde où les animaux parlent et pensent :

– Que je n’aime pas les chats ! s’exclama la Souris d’une voix perçante et furieuse. Et toi, tu les aimerais, les chats, si tu étais à ma place ?
-Ma foi, peut-être bien que no, répondit Alice d’un ton conciliant.

Chapitre 2

C’est un conte plein de jeux de mots :

Et je n’ai rien pour illustrer ici…

C’est comment ?

Et bien, pour faire simple, je n’ai pas aimé. Je connaissais déjà l’histoire (dû au film que j’adore…) et je voulais me lancer dans le conte que je n’avais jamais lu. Sauf que :

1) je n’ai pas accroché aux personnages (à aucun !)

2) la traduction gâche les jeux de mots. De plus, mon édition propose une explication des jeux de mots en annexe et on se retrouve à faire des allers-retours entre le texte et l’explication pour comprendre pourquoi on devrait rire…

« De plus-t-en plus curieux ! » s’écria Alice (elle était si surprise que, sur le moment, elle en oublia de parler correctement);

Chapitre 2

3) certains passages m’ont parus bien trop long

Au final, je lui ai mis 8/20…

Séance de rattrapage #1 : Boys don’t cry, de Malorie Blackman

On continue toujours…

Editions Milan

C’est quoi ?

Boys don’t cry est le roman d’une talentueuse auteure (dont je n’ai rien lu d’autres…) nommée Malorie Blackman. On suit l’histoire de Dante, un jeune homme de 17 ans qui découvre en quelques heures qu’il est père et va devoir s’occuper de sa fille.

-C’est qui ce bébé ? Une petite cousine ? Une nièce ?
A ce moment, le bébé s’est mis à pleurnicher. Bon sang ! ça avait l’air parti pour durer.
-Sa couche est sale, a dit Mélanie. Prends Emma une minute.
[…] Je tenais le bébé à bout de bras en reculant ma tête comme une tortue pour mettre un maximum de distance entre lui et moi. J’ai entendue Mélanie ouvrir le robinet et la poubelle s’ouvrir et se fermer. J’étais concentré sur chaque bruit en attendant qu’elle revienne et reprenne cette chose.
[…] J’essayais encore d’intégrer que Mélanie était mère quand elle a pris une grande inspiration, puis une autre.
-Dante, c’est toi le père. Emma est ta fille.

Chapitre 1, Point de vue de Dante.

/Léger spoil\ On suit aussi l’histoire de son frère, Adam qui assume son homosexualité et essaye de la faire accepter. /Fin\ Les chapitres alternent les points de vue des deux frères, avec chacun leurs problèmes.

Il n’étais même pas capable de voir la beauté de sa fille – un miracle vu le père !
Et sa tête quand je lui ai dit que je ne serais jamais père. Je ne cache pas ce que je suis, mais ma famille ne m’encourage pas vraiment à être ouvert sur le sujet.

En blanc, le léger spoil.
Chapitre 14, Point de vue d’Adam.

C’est comment ?

On parle là de mon premier coup de coeur de l’année. Enfin, mon premier gros coup de coeur. Très franchement, je pense qu’il fera parti de mon top à la fin de l’année… Parce que c’est une meilleure lecture que Le Monde de Charlie de Stephen Chbosky (et donc que Nos étoiles contraires de John Green)…

Ce livre est extrêmement émouvant. J’ai été très très très touchée par ce roman, à tel point que j’étais incapable d’en parler. De plus, il traite de sujets plus ou moins difficiles et reste réaliste.

Un autre très bon point pour ce roman, c’est l’importance qu’il donne à la famille. En refermant ce roman, j’avais envie de passer du temps avec toute ma famille et de leur dire à tous que je les aime.

Bref, au final, et vous l’aurez compris, j’ai adoré ce roman. C’est un coup de coeur phénoménal, j’ai pleuré, j’ai ri, j’ai eu envie d’hurler, de tuer certains personnages, de faire un gros câlins à d’autres... En fait, j’ai juste envie d’oublier toute l’histoire pour pouvoir le redécouvrir la tout de suite maintenant, parce que c’était une superbe découverte. Et que, bien sûr, je le relirais.

Et du coup, 19/20.

 

 

 

Séance de rattrapage #1 : L’enfant Océan, de Jean-Claude Mourlevat

On continue…

Couverture illustrée par Jean-Noël Rochut

C’est quoi ?

L’enfant Océan est un roman de Jean-Claude Mourlevat. On suit le périple de sept enfants, tous jumeaux sauf Yann, qui décide de fuir de chez eux pour aller voir la mer.
Réécriture du conte du Petit Poucet, ce roman est conté de différents point de vue, tantôt ceux des frères de Yann, tantôt ceux des gens qu’ils croisent sur le chemin.

Le temps que je réfléchisse à tout ça, que je pèse le pour et le contre, figurez-vous que ça s’était tout endormi d’un coup, hop là. La vie est bizarre, me dites pas le contraire. Un quart d’heure avant, j’étais tout seul dans mon bahut à écouter RTL et voilà que d’un coup on était huit là-dedans. Sept qui dormaient et un qui rigolait : moi.

Chapitre 5, Point de vue de Daniel Sanz.

C’est comment ?

J’ai pas vraiment accroché plus que ça. Le style a une certaine oralité qui n’est pas déplaisante, mais à laquelle je n’ai pas accroché. Les personnages ne m’ont pas particulièrement émus…

Au final, il n’y a pas vraiment de gros points positifs (pour moi) à ce roman. Néanmoins, il n’y a pas non plus de gros points négatifs et il se lit plutôt bien. Je lui ai mis 13/20.

 

 

 

Critique rapide : Percy Jackson, Tome 2: La mer des monstres, de Rick Riordan

Hi !

Je tente un nouveau système pour les critiques rapides. Je ne présenterais plus qu’un livre au lieu de quatre mais je vais essayais d’ajouter plus de citations. De plus, je pense en faire plus régulièrement (en gros, à chaque fois que je sentirais trop de retard dans mes critiques…) pour peut-être espérer vous parler de tous les livres que je lis.

Dans chaque critique, pour rester assez rapide, je vous proposerais cinq points (positifs ou négatifs) avant de donner une note sur 5 (0 à 2 pour un chocolat blanc / 2,5 à 3,5 pour un chocolat au lait / 4 à 5 pour un chocolat noir). Et une citation par point, en bonus !

Percy Jackson, Tome 2 : La mer des monstres
Rick Riordan

Illustration de couverture de John Rocco

Jeunesse / Fantasy
350 pages / Le Livre de Poche Jeunesse / 6€90

L’histoire ?

Etre le fils de Poséidon, un honneur ou une cruelle plaisanterie ?

Lorsqu’une simple partie de foot se change en bataille contre un gang de cannibales géants, Percy le demi-dieu a un terrible pressentiment… Comme le lui annonçaient ses étranges cauchemars, les frontières magiques qui protègent la Colonie des Sang-Mêlé sont empoisonnées. Pour sauver leur domaine, Percy et ses amis devront parcourir la mer des Monstres, qui porte bien son nom.

Les plus

  • On retrouve nos personnages tout entier (bien que Grover mette plus de temps à revenir) et rencontrons Tyson, un personnage que j’ai adoré :

-Ach ! a grincé la vieille femme en pointant un doigt osseux vers Tyson. Pas lui ! Nous ne les prenons pas, ceux-là !
Qu’avaient-ils tous ? C’était la journée « Haro sur les gros garçons moches » ou quoi ?

  • L’auteur intègre et revisite une part du mythe d’Ulysse en plus de continuer à nous passer des petites informations sur la mythologie grecque :

-Annabeth, ai-je dit, qu’est-ce que tu racontes ? Les Lesti-quoi ?
– Les Lestrygons. Les monstres du gymnase. C’est une race de géants cannibales qui vivent dans le Grand Nord. Ulysse les a rencontrés une fois, mais je n’en avais encore jamais vu aussi au sud que New York.

  • L’humour  du tome 1 se retrouve dans ce tome 2 :

Le marshmallow s’est suicidé en se jetant dans les flammes.

  • La fin à laquelle on ne s’attend pas. Absolument pas même. Ça promet de très bonnes choses pour les tomes suivants (Attention spoiler) :

Alors, j’ai su. Avant même qu’elle ne me réponde.
La fille a plongé le regard de ses yeux bleus dans les miens et j’ai compris ce qu’il y avait derrière la quête de la Toison d’or. Derrière l’empoisonnement de l’arbre. Derrière tout. Cronos avait fait tout cela pour amener un autre pion sur l’échiquier – une autre chance de contrôler la prophétie.
[…] -Je suis Thalia, fille de Zeus, a dit la fille aux yeux bleu électrique.

Les moins

  • On retrouve toujours (mais bon, on pouvais s’en douter) le point qui m’a dérangé dans le tome 1, c’est à dire que tous les lieux mythologiques sont partis s’installer aux Etats-Unis (normal !). On nous rappelle aussi que les guerres mondiales ont été causées par les dieux… (Comment veux-tu que les jeunes connaissant l’Histoire après…) :

-Ecoute, Percy, la mer des Monstres est la mer que tous les héros parcourent dans leurs aventures. Avant, elle était dans la Méditerranée, oui. Mais, comme tout le reste, elle se déplace quand le centre du pouvoir occidental se déplace.
-Comme le mont Olympe qui est maintenant au-dessus de l’Empire State Building. Et les Enfers qui sont sous Los Angeles.
-Exactement.

Bilan

Une très bonne lecture, un très bon tome 2. J’ai beaucoup aimé, et je me lancerais sûrement très prochainement dans le tome 3.

Je lui mets une note de 4/5. C’est donc un chocolat noir !

Dites-moi en commentaire ce que vous pensez de ce nouveau type de présentation et si vous préférez les anciennes ou nouvelles critiques rapides !

Kisses !

Aux délices des anges : Pâtisserie de Noël, de Cassidy

« Nos dernières affaires ont été empaquetées. » Cathy Cassidy, première phrase de Aux délices des anges

Bannière

Enrobage : Aux délices des anges, de Cathy Cassidy
Fève : Angleterre / Angel Cake
Ecadossage : Je m’appelle : Anya
Mon âge : 13 ans
Je suis : tout juste arrivée de Pologne
Mon style : vieil uniforme acheté d’occasion
Je rêve : de commencer une vie géniale en Angleterre
Mon problème : rien ne se passe comme prévu, ni la vie en Angleterre, ni ma relation avec Dan, ce garçon rebelle pour qui je craque malgré moi…
Ganache : Roman / Jeunesse
Tempérage :  220 pages /1,6 cm / Nathan / 14€90

Même la cathédrale est affreuse. On dirait un cornet de glace renversé sur le trottoir, ou un vaisseau spatial échoué en plein ville. On est à des millions d’années des élégants clochers de Cracovie.

3 étoiles

Cathy Cassidy, avec sa saga Les filles au chocolat, c’est hissée au rang d’auteur doudou numéro un depuis longtemps chez moi. Même si je n’avais encore rien lu d’autre que sa première saga (sûrement parce qu’elle n’avait encore rien sorti d’autres…), j’avais toujours eu cette impression que je pourrais acheté ses livres les yeux fermés. Lorsque Aux délices des anges est sorti, il s’est donc très vite hissé dans ma wish-list urgente et n’a pas attendu très longtemps dans ma P.A.L.

Malgré les multiple ressemblance avec le tome un de sa célèbre série, j’ai adoré ce livre. Le sujet est un peu plus dur que dans ses autres livres, mais on retrouve tout de même ce côté « léger » et problèmes d’ado qui plaît tant aux fan(e)s…
Ici, on retrouve Anya qui nous vient de Pologne et le roman nous parle de l’immigration, l’amitié, l’amour et l’intégration. C’est une fois encore un roman plein de vérités simples, car l’auteur ne cherche pas non plus à faire un essai, mais seulement à créer un roman plaisant et accessible aux plus jeunes. Même ce livre s’adresse sûrement à un lectorat légèrement plus âgé que dans les premiers tomes de Les filles au chocolat.

Pour la plume, on retrouve celle simple et efficace que l’auteur use dans ses précédents livres. Malgré tout, je l’ai parfois trouvé trop simple (deux ou trois fois, j’ai eu l’impression qu’une tournure un poil plus complexe aurait été plus « juste ») mais j’ai quand même passé un superbe moment !
De plus, ce roman étant tout petit, et la plume faisant, il se lit très vite : se dévore !

Et ce n’est pas des personnages que je vais me plaindre ! Même s’il m’ont fait terriblement penser à ceux de la série Mickey Bolitar de Harlan Coben (dont je n’ai lu que le tome un pour l’instant), je l’ai ai beaucoup apprécié et pense mettre attaché à eux.
J’ai tout de mettre trouvé des points communs entre Lily et Honey (de Les filles au chocolat) surtout la Honey du tome un. Mais ce n’est pas vraiment un inconvénient : elle reste tout de même suffisamment différentes !

En réalité, je suis pas sûre d’avoir des mauvais points à donner à ce roman. Au même titre que tous les autres titres (justement) de Cathy Cassidy, c’est pour moi un roman doudou qui fait passer un bon moment tout gentiment. L’histoire d’amour à un côté classique mais est mignonne et l’amitié liant les personnages est tout de même très belle même si toute naissante !
Équation bilan ? J’attends encore avec impatience le prochain livre de Cathy Cassidy que je me ferais un plaisir de lire !
Et même si je ne l’ai pas encore écrit noir sur blanc, bien sûr que je vous conseille de lire ce livre ! Même si on n’a pas le droit aux petites recettes à la fin…

Couverture de René Brassart et Anne-Lise Dugat

Couverture : 1,75/2 => Je suis une grande fane de ces couvertures à croquer…
Ecriture : 1,5/3 => Plume simple et efficace : il y a tout de même eu deux ou trois moments où j’ai trouvé le vocabulaire trop simple…
Personnages : 4/5 => Des petits personnages à la Cathy Cassidy
Histoire : 4/5 => Même si elle me rappelle un peu le premier tome des Filles au chocolat, cette histoire est très sympa !
Ma note : 4/5 => Un livre doudou !

Bilan :  15,25/20=> Chocolat noir !

¿ Et vous, vous en avez pensé quoi ?