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Wonder : Ne t’arrête pas, de Palacio

« Je ne suis pas un garçon de dix ans ordinaire, c’est certain. » R.J. Palacio, première phrase de Wonder

Il ne suffit pas d’être amical, gentil. Il faut être un ami.

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Enrobage : Wonder, de R.J. Palacio
Fève : Etats-Unis / Wonder
Ecadossage : Ne jugez pas un livre garçon sur sa couverture son apparence.
« 
Je m’appelle August. Je ne me décrirai pas. Quoi que vous imaginiez, c’est sans doute pire. »
Né avec une malformation faciale, August, dix ans, n’est jamais allé à l’école. Aujourd’hui, pour la première fois, ses parents l’envoient au collège… Pourra-t-il convaincre les élèves qu’il est comme eux ?
Ganache : Roman / Réaliste
Tempérage :  408 pages /3,3 cm / Pocket Junior / 17€90

Alors, l’univers est-il un loto géant ? Vous achetez un ticket à la naissance . Et que vous ayez un bon ticket ou pas, c’est juste une question de hasard. 
À force, la tête me tourne, puis d’autres pensées surgissent et m’apaisent , comme pour arranger les choses. Non, non , tout n’est pas la faute du hasard. Si c’était le cas, l’univers nous abandonnerait complètement. Alors il prend soin de ses créations les plus précieuses par des moyens invisibles à nos yeux. Comme des parents qui vous aiment aveuglément. Une grande soeur qui se sent coupable de chercher à vivre en dehors de vous. Un gamin à la voix rauque qui a renoncé à ses amis pour être votre ami. Même une fille aux cheveux roses qui garde une photo de vous dans son portefeuille . 
Peut être que c’est une grande loterie, mais l’univers, en fin de compte, se charge de rétablir l’équilibre. L’univers prend soin de tous ses oisillons.

Il y a de ces romans qui vous touchent profondément. Wonder fait parti de ceux-là.

Courage. Gentillesse. Amitié. Caractère. Ce sont les qualités qui nous définissent comme humain, et nous propulsent, parfois, vers la grandeur (de l’âme).

Wonder est de ces romans qui vous rend honteux : tout le long du roman, j’ai ris, j’ai souris mais j’avais honte, j’étais gênée de rire d’un tel sujet. Et pourtant, j’ai adoré. Complètement. Premièrement parce qu’August est très attachant et que lui même riant de lui, il nous fait déculpabiliser.
August est de ces personnages qu’on n’oublie pas simplement, déjà parce qu’il est attachant mais aussi parce qu’il est courageux, déterminé, drôle, gentil… C’est vraiment quelqu’un de bien, on le sent, le ressent.
Summer est, elle aussi, quelqu’un de bien. Première amie d’August : elle s’est jeté à l’eau pour découvrir cette magnifique (intérieurement, on est d’accord…) personne.
Mais mon personnage favori, celui qui a fait que ce roman est un réel coup de cœur, c’est Jack. Pourquoi diriez-vous ? Vous avez raison, il n’est pas extraordinaire mais je me suis retrouvée parfaitement, exactement en lui. J’ai eu l’impression d’être lui. Vraiment. Je me suis déjà mis à la place de personnages, j’ai déjà eu l’impression de les comprendre, qu’ils me comprennent… mais jamais autant qu’avec Jack. Parce que Jack, c’est exactement moi.

Si je devais pointer un bémol, (et c’est le seul et unique que j’ai trouvé) c’est Justin qui écrit sans majuscule. C’est vraiment très stressant…
Justin, en plus d’être le petit ami de Via, la sieur d’Auggie (surnom d’August), est aussi le personnage que j’ai le moins aimé… à cause de sa façon d’écrire. Ça m’a gênée…

Ce roman est magnifique. Superbement écrit (si on fait l’impasse sur Justin), il nous livre de magnifiques émotions et ne sonne pas tragique par son humour léger et appréciable qui rythme toute l’histoire.

Je fais une petite dédicace toute particulière à M. Browne, professeur d’anglais, et à ses préceptes dont je citerais le premier « Lorsqu’on a le choix entre être juste et être bon, il faut choisir la bonté » (Dr. Wayne W. Dyer) sur lequel je vous laisse méditer.

Wonder, de R.J. Palacio. J'ai trouvé ce livre réellement magnifique. C'est un véritable coup de cœur.

Couverture de mon édition de Wonder

Couverture : 2,5/3 => Je trouve cette couverture simple mais très belle.
Ecriture : 4,75/6 => Très bien écrit, malgré Justin…
Personnages : 5,5/6 => Les personnages sont beaux, puissants, attachants. Et Jack… jamais vu un personnage qui me ressemble autant (oui, j’assume même ses mauvais choix).
Histoire : 4/5 => L’histoire est belle, magnifique même. Puissante et touchante, elle fait réfléchir (du moins qu’en on se sent aussi touché que moi…)

Bilan :  16,75/20=> Chocolat noir Supplément orange !

¿ Et vous, vous en avez pensé quoi ?

PS : Keep calm and don’t be a Julian*

*Reste calme et ne sois pas un Juian

Le Petit Prince : Dessine-moi un mouton, de Saint-Exupéry

« Lorsque j’avais six ans j’ai vu, une fois, une magnifique image, dans un livre sur la forêt vierge qui s’appelait Histoires vécues. » Antoine de Saint-Exupéry, première phrase de Le Petit Prince

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Enrobage : Le Petit Prince, de Antoine de Saint-Exupéry
Fève : France / Le Petit Prince
Ecadossage : Rencontre avec la poésie de l’enfance…
Ganache : Conte / Poésie, Philosophie
Tempérage :  97 pages /0,6 cm / folio / 6€80

Et si je connais, moi, une fleur unique au monde, qui n’existe nulle part sauf dans ma planète, et qu’un petit mouton peut l’anéantir d’un seul coup, comme ça, un matin, sans se rendre compte de ce qu’il fait, ce n’est pas important ça !

Les grandes personnes aiment les chiffres. Quand vous leur parlez d’un nouvel ami, elles ne vous questionnent jamais sur l’essentiel. Elles ne vous disent jamais : « Quel est le son de sa voix ? Quels sont les jeux qu’il préfère ? Est-ce qu’il collectionne les papillons ? » Elles vous demandent : « Quel âge a-t-il ? Combien a-t-il de frères ? Combien pèse-t-il ? Combien gagne son père ? » Alors seulement elles croient le connaître. 

Quand la poésie rencontre le désert.

Je ne vous apprends rien en vous disant que ce livre est magnifique. Quand on le lit, on se rend compte qu’on est devenu une grande personne. Ces gens incompréhensible, qui ne comprennent rien à la poésie du monde.

Je ne sais même pas pourquoi je fais une critique de ce livre, parce qu’il est incriticable. Il a une âme d’enfant si mignonne, une puissance, une poésie… Ce livre c’est un peu un rêve. Et on ne critique pas les rêves… Alors je vais vous laissez le lire, sans rien en dire.

petit prince

Couverture de mon édition de Le Petit Prince

Couverture : 2/3 => Comme tout le livre : simple, beau et poétique.

Ecriture : 5/6 => C’est super bien écrit; une poésie de prose !
Personnages : 5/6 => Le petit prince est très attachant et le narrateur bien sympathique…
Histoire : 4/5 => Une jolie histoire simple, mais qui fait réfléchir, et qui me rappelle mon beau voyage au désert !

Bilan :  16/20=> Chocolat noir Supplément orange ! (Comme le gâteau que j’ai fait hier…)

¿ Et vous, vous en avez pensé quoi ?

Et si c’était vrai… : Coma profond, de Levy

« Le petit réveil posé sur la table de nuit en bois clair venait de sonner. » Marc Levy, première phrase de Et si c’était vrai…

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Enrobage : Et si c’était vrai…, de Marc Levy
Fève : France / Et si c’était vrai…
Ecadossage : Que penser d’une femme qui choisit le placard de votre salle de bain pour y passer ses journées ? Qui s’étonne que vous puissiez la voir ? Qui disparaît et reparaît à sa guise et qui prétend être plongée dans un profond coma à l’autre bout de la ville ? Faut-il lui faire consulter un psychiatre ? En consulter un soi-même ? Ou, tout au contraire, se laisser emporter par cette extravagante aventure ? 
Et si c’était vrai ?…
Ganache : Roman / Comédie, Fantastique
Tempérage :  253 pages /1 cm / Pocket / 6€80

Rien n’est impossible, seules les limites de nos esprits définissent certaines choses comme inconcevables. Il faut souvent résoudre plusieurs équations pour admettre un nouveau raisonnement. C’est une question de temps et des limites de nos cerveaux. Greffer un coeur, faire voler un avion de trois cent cinquante tonnes, marcher sur la Lune a dû demander beaucoup de travail, mais surtout de l’imagination. Alors quand nos savants si savants déclarent impossible de greffer un cerveau, de voyager à la vitesse de la lumière, de cloner un être humain, je me dis que finalement ils n’ont rien appris de leurs propres limites, celles d’envisager que tout est possible et que c’est une question de temps, le temps de comprendre comment c’est possible.

On m’avait beaucoup parlé de Marc Levy. J’ai décidé de me lancer, de lire son premier roman quand j’ai pu l’obtenir pour une modique somme. Et le moins que l’on puisse dire, c’est que je n’ai pas été déçue : il est drôle, beau et émouvant !

Ce roman est très rapide à lire et au moins tout aussi sympas ! Dès le début, on rit des quiproquos, des incompréhensions…
D’une écriture fluide et simple à lire, Marc Levy nous dresse une magnifique intrigue aux Etats-Unis dans laquelle on s’attache (trop ?) rapidement aux deux personnages principaux : Lauren et Arthur.
Lauren est une jeune interne en médecine. Victime d’un accident de voiture, elle tombe dans un coma profond qui l’amène à se retrouver sous une forme plus ou moins fantomatique dans le placard d’un jeune homme.
Ce jeune homme, c’est Arthur. Architecte (et complètement sain d’esprit), il loue l’appartement de Lauren et est la seul personne à pouvoir la voir et l’entendre.
Ces deux personnages sont terriblement attachants. Déjà parce que l’on a l’impression d’être les seuls à pouvoir les comprendre, les autres personnages ne voulant (et pouvant) pas croire à cette aventure très cocasse.

L’histoire est drôle et pleine de rebondissements. Elle ne se termine pas vraiment comme on pourrais si attendre, et c’est un peu triste : c’est une excellente fin, mais on risque d’être triste pour un personnage… (Je n’en dirais pas plus, j’ai déjà assez commencer à spoiler…)

Si je devais trouver un petit bémol, je pointerais le passage du trajet en voiture : long et difficile à lire, je l’ai sauté… Je l’ai trouvé ennuyeux et lent, peu instructif. Mais peut-être, un jour, le lirais-je en entier…

J’ai donc découvert un premier roman tout en douceur et très appréciable que je recommande ouvertement : lisons tous Marc Levy ! (D’ailleurs, je m’en vais lire un autre livre de cet auteur…)

Couverture de mon édition de Et si c’était vrai…

Couverture : 1,75/3 => Une couverture qui représente plutôt bien la base du roman même si je ne l’aime pas plus que ça.
Ecriture : 4/6 => Une belle écriture, fluide et simple. Toute en douceur malgré le petit bémol de la scène du trajet en voiture…
Personnages : 4,5/6 => Des personnages attachants, déterminés et émouvants.
Histoire : 4/5 => Une histoire drôle et original, très belle et émouvante.

Bilan :  14,25/20=> Chocolat au lait !

¿ Et vous, vous en avez pensé quoi ?

Avant toi : Un sourire de larmes, signé Moyes

« Lorsqu’il émerge de la salle de bains, elle est réveillée, adossée aux oreillers et en train de feuilleter des brochures d’agences de voyages qui traînent à côté du lit. » Jojo Moyes, première phrase de Avant toi

Carré Avant toi

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Enrobage : Avant toi, de Jojo Moyes
Fève : Angleterre / Me before you
Ecadossage : Si le temps nous est compté…
Lou est une fille ordinaire qui mène une vie monotone dans un trou paumé de l’Angleterre dont elle n’est jamais sortie. Quand elle se retrouve au chômage, elle accepte un contrat de six mois pour tenir compagnie à un handicapé. Malgré l’accueil glacial qu’il lui réserve, Lou va découvrir en lui un jeune homme exceptionnel, brillant dans les affaires, accro aux sensations fortes et voyageur invétéré. Mais depuis l’accident qui l’a rendu tétraplégique, Will veut mettre fin à ses jours. Lou n’a que quelques mois pour le faire changer d’avis.
Ganache : Roman / Réaliste, Romance
Tempérage :  475 pages /3,3 cm / Milady Grande Romance / 16€20

Carré Avant toi

Et puis, comme la piste se vidait provisoirement avant la danse suivante, j’ai parlé sans même mesurer ce que je disais.
— Qu’en dites-vous, Will ? Vous ne me feriez pas un peu valser ?
— Quoi ?
— Allez. Donnons à tous ces cons un vrai sujet de conversation.
— Merveilleux, a dit Mary en levant son verre. Voilà une putain d’idée !
— Allez, on y va, pendant que ce sont les slows. Parce que je ne vous vois pas vous lancer dans un pogo en fauteuil roulant.

Carré Avant toi

Ce livre, c’est un sourire de larmes : tout au long, on rit, on pleure ! Ce livre, c’est un bijou ! L’un des plus beau que je n’ai jamais lu !
Là, je le finis, et tout ce que je peux dire, c’est que je souris, les yeux rongés de larmes, parce que ce roman, c’est le plus triste mais aussi le plus beau qu’il m’ai été donné de lire ! C’est une ode à la vie, au choix, au droit !

Ce livre est juste magnifique, grandiose ! C’est une lute, un combat, qu’on ne peut se permettre de perdre. Ne pas lire ce roman, c’est n’avoir rien lu, rien vu. On ne peut pas vivre, on ne peut pas quitter ce monde, sans avoir lu ce roman, ce serait une aberration. J’ai jamais dit ça d’un roman, mais là, c’est vrai.
On est transporté, emmené et surtout, métamorphosé. Celui qui ne verse pas une petite larme est un sans-cœur, il peut en être sûr. Parce que ce livre, c’est un chez d’oeuvre de la littérature anglaise, le plus beau, le plus émouvant qu’il m’ai été donné de lire. C’est indescriptible.

L’histoire pourrait être banale, un riche tétraplégique qui veut mourir car il ne voit pas ce que la vie à de réjouissant. Une jeune fille devient sont aide-soignante et à pour but de lui redonner le sourire. Pourtant, elle ne l’est pas. Écrite avec tant de force, tant de passion, c’est indicible à quel point on est transporté, transformé.
L’histoire est poétique, touchante, émouvante, drôle et irréelle ! Les personnages sont vivants, puissants et encrés dans nos cœurs, on ne peut les oublier !

Sans titre 3

Ce livre est poétique, il y a une certaine beauté dans les maladresses de Lou, les sarcasmes de Will. Will, parlons en. C’est lui, le tétraplégique, avec son nom d’espoir : « will » en anglais, c’est le modal qui signifie le futur, ce qui va arriver, alors pour moi, c’était le prénom de l’espoir. Et à côté, il y a Lou, l’hyperactive, celle qui a de la joie, de l’espoir pour mille. C’est elle qui est accroché à la vie, et pour deux, s’il vous plait !
Il y a aussi tous les personnages secondaires : Camilla, la mère de Will, dure et aimante, décidé à le faire changer d’avis tout en le respectant, cet avis; Treena, la sœur de Lou, énervante mais si importante, même si c’est elle qui casse l’espoir, c’est aussi elle qui le donne; Les parents de Lou, toujours à ces côtés; M. Course à pied, l’amour de Lou, si énervant, si haïssable, que j’ai oublié son vrai nom.
Et il y a aussi, Thomas et ceux qui n’ont pas de nom, les ivrognes, les invités, les amis, les employés… Tous ceux qui font avancés l’histoire, même si on ne les rencontre qu’une fois, tous ont un petit truc, pour eux seuls ou pour le groupe.

Lou et Will, avec Nathan, Camilla et Treena, ont réellement un caractère, un tempérament, même. On s’attache à eux, on les apprécie. On peut vraiment s’identifier, se sentir près d’eux : ils sont réels !

Vraiment, ce livre est magique, magnifique ! C’est plus qu’un coup de cœur : une écriture, des personnages, une histoire, une couverture … EXTRAORDINAIRES ! C’est …. il n’y a pas de mots ! C’est à lire, c’est indescriptible !
Si vous ne devez ne lire plus qu’un seul livre dans votre vie, prenez celui-là ! C’est l’ode à la vie, au choix et au respect qu’il faut lire, qu’il faut avoir lu pour pouvoir vivre pour de vrai !

Couverture de mon édition de Avant toi

Couverture : 3/3 => Cette couverture, la première fois que je l’ai vu, je me suis dit « il me faut se livre », parce qu’elle simplissime mais si belle, si poétique, et si pleine d’espoir; Maintenant, elle est exposée dans ma chambre !
Ecriture : 5,5/6 => Cette façon d’écrire… J’ai été transporté, c’est si beau et si bien écrit : c’est le malheur en poésie et espoir. Magnifique !
Personnages : 5,5/6 => Je me suis attachée aux personnages au point de les pleurer quand j’ai fini le livre : vous auriez du me voir, pleurant, le sourire aux lèvres, répétant leurs noms !
Histoire : 5/5 => Une histoire magnifique qui touche et fait réfléchir sur sa vie. Vit-on assez ?

Bilan :  19/20=> Chocolat noir Supplément orange !
Le plus gros coup de cœur qu’il m’ai été donné depuis un bon paquet de temps !

¿ Et vous, vous en avez pensé quoi ?

Pause Movie du 05/03/2014

Hello everybody !

Aujourd’hui, pour la Pause Movie je vous propose un film coréen (dédicace à ma meilleure amie <3) nommé 200 Pounds Beauty.

Ce film est un magnifique film sur la discrimination à cause du physique : on refuse à une chanteuse à la voix magnifique la scène et on l’oblige à chanter pour une autre car elle est trop grosse… L’histoire est magnifique et a une vraie morale dans notre monde du toujours plus fin, toujours plus beau, toujours plus riche.

Le film est en coréen sous-titré français, et ça ne m’a pas dérangé même si je déteste les sous-titres. Vous pouvez le regarder sans risque, sauf celui de laisser couler une larme… Une histoire touchante, magnifique et tellement probable ! A voir de toute urgence !