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Death Note : Bien ou Mal, par Obata & Oba

« On y va, Ryûk » début de Death Note, tome 3, de Obata & Oba

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Enrobage : Death Note, Tome 1 à 4, de Takeshi Obata & Tsugumi Oba
Fève : Japon / デスノート
Ecadossage : Light Yagami est un lycéen âgé de 17 ans, jeune homme brillant, fils d’un policier, il découvre un étrange carnet qui se révèle être le livre d’un dieu de la mort : Ryûk ! Light apprendra vite quels terribles pouvoirs renferment ce carnet : tous ceux dont le nom est inscrit dans le Death Note sont appelés à mourir dans les 40 secondes qui suivent !
Ganache : Manga / Shonen, Policier
Tempérage : ≈ 195 pages / 1,1 cm / Kana / 6€85 (Par tome)

Extrait du Tome 1 de Death Note.

3 étoiles

(Je n’ai pour le moment lu que les tomes 1 à 4 et cette critique les reprend tous)

Il faut dire que je lis très rarement des mangas. Et pourtant, celui-là me donne presque envie de lire des mangas en beaucoup plus grande quantité. Parce qu’il est réfléchi et abouti. Du moins, de mon point de vue.

Si les dessins m’ont paru étranges au début, je me suis rapidement habitué et j’ai mis cela sur le compte de ma grande ignorance en terme de manga et BD… Il est vrai que quand on ne lit quasiment que des romans, une BD ou un manga peut paraître bizarre au début…

Si, au départ, je n’attendais rien de ce manga, il m’a rapidement charmé tant par les personnages que par l’histoire. Il faut dire que l’idée est excellente : un carnet qui tue tous ceux dont le nom est inscrit dedans. On se retrouve rapidement dans une histoire sans méchant ni gentil défini et avec ce questionnement : où finit le bien et où commence le mal ? Car parmi les personnages, Light va obtenir ce carnet et s’en servir pour créer un monde meilleur.
Les personnages, parlons-en. Plutôt travaillés, on nous offre deux personnages principaux extrêmement intelligent près à plus ou moins tout pour arrêter l’autre. Les personnages secondaires sont moins travaillés mais tout de même suffisamment pour un manga (de mon point de vue de novice).

Le rythme de l’histoire est aussi très bon avec une bonne dose de suspens très bien placé et pas mal de retournements de situations. On arrive à un manga plutôt imprévisible et prenant, assez près du thriller.

En bilan, et je pense que vous l’aurez compris, je recommande vraiment ce manga : il se lit très vite et est très plaisant. Le seul bémol (mais qui est aussi un gros avantages) est que les tomes se terminent toujours en plein suspens et on a vraiment envie de savoir la suite… Finalement, c’est peut-être pas si mal…
J’ai vraiment l’intention de le continuer.

Couverture de mon édition de Death Note, Tome 1.

Couverture : 1,75/3 => Les couvertures sont plutôt étranges mais représentent bien le manga.
Dessin : 5/7 => J’ai eu un peu de mal au début mais je soupçonne que ce soit à cause du fait que je ne lise jamais ou presque de manga
Texte : 1,5/2 => Plutôt bien travaillé.
Histoire : 7,5/8 => L’histoire est recherchée avec une bonne idée de base bien développé !

Bilan : 15,75/20 => Chocolat noir !

 

¿ Et vous, vous en avez  pensé quoi ?

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Complètement cramé : Tout peut changer, de Legardinier

« Il faisait nuit, un peu froid. » Gilles Legardinier, première phrase de Complètement cramé !

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Enrobage : Complètement cramé !, de Gilles Legardinier
Fève : France / Complètement cramé !
Ecadossage : Lassé d’un monde dans lequel il ne trouve plus sa place, privé de ceux qu’il aime et qui disparaissent un à un, Andrew Blake décide de quitter la direction de sa petite entreprise pour se faire engager comme majordome en France, le pays où il avait rencontré sa femme.
En débarquant au domaine de Beauvillier, où personne ne sait qui il est réellement, il espère marcher sur les traces de son passé. Pourtant, rencontres et situations hors de contrôle vont en décider autrement… Entre Nathalie, sa patronne veuve aux étranges emplois du temps, Odile, la cuisinière et ses problèmes explosifs, Manon, jeune femme de ménage perdue et Philippe, le régisseur bien frappé qui vit au fond du parc, Andrew ne va plus avoir le choix. Lui qui cherchait un moyen d’en finir va être obligé de tout recommencer…
Ganache : Roman / Comique
Tempérage :  419 pages /1,9 cm / Pocket / 7€70

3 étoiles

-Moi, si un jour tu te retrouves dans le coma, je ne te laisserai pas tomber, infâme crapule. Je serai là dès le lendemain. Je te mettrai une perruque, je te maquillerai et je te ferai poser des implants mammaires. Quand tu te réveilleras, comme moi tu ne te souviendras de rien et là, je te raconterai que tu es Angelina Jolie. Je pourrai même te montrer tes films.

-En France, vous faites moins cuire la viande qu’en Angleterre. Chez vous, tout est servi rouge, saignant à l’intérieur.
– Et chez vous, c’est de la semelle. C’est vous qui avez un problème avec la viande. Vous la faites toujours trop cuire. C’est un défaut historique. Regardez ce que vous avez fait à notre Jeanne d’Arc. Vous l’avez tellement cuite que vous l’avez brûlée!

Un petit peu déçue.
Cela reste une excellente lecture, mais je suis un petit peu déçue.
Pas par le livre en lui même, seulement, je m’attendais à rire plus…

Je ne vais pas m’étaler sur les personnages, qui sont doucement attachant, surtout Andrew Blacke et Manon, ainsi que Odile, Magnier, Yanis et Nathalie. Oui, quasiment tous, en fait… parce que je n’en ai pas envie.
La plume de l’auteur est, comme dans le précédant livre, sympa et simple à lire mais teintée de jeu de mots mélangeant anglais et français cette fois-ci ! Un vrai moment de plaisir !

Pour l’humour, il est toujours présent mais plus subtil et moins pliant.
On sourit joyeusement aux jeux de mots et aux quiproquos mais les situations sont moins cocasses… Malgré certaines qui sont vraiment très drôles !

Finalement, c’est un bon bouquin, un très bon livre mais un peu en dessous, niveau humour, de ce à quoi on pourrait s’attendre en finissant le premier. Mais il est tout de même à lire !

Couverture de mon édition de Complètement cramé !

Couverture : 2,5/3 => Un chat !!!!!!!!!!!!!!!!!!!
Ecriture : 4,5/6 => Cette plume simple et appréciable teinté d’une légère touche d’humour…
Personnages : 5/6 => Des personnages attachants et un chat adorable ! (Oui, je suis de plus en plus accro aux chats…)
Histoire : 4/5 => Une histoire plus « profonde » mais moins drôle que dans son précédant livre.

Bilan : 16/20=> Chocolat noir !

¿ Et vous, vous en avez pensé quoi ?

Pause Music du 24/05/2014

Coucou !

Que vous présenter ? Je n’ai rien… Rien de rien… Vraiment rien…

Je vous aurais bien présenter le groupe Les fourmis, ex Blanche-Neige et les 7 nains, mais c’est un groupe fictif du troisième tome de la trilogie Les fourmis, de Bernard Werber. Du coup, je dois trouver autre chose…
Et du coup, j’ai rien, vraiment vraiment rien…

[Après plusieurs heures de creusages de cervelle]

Je ne dirais rien. Parce que j’ai vraiment pas choisi une musique qui m’inspire. Mais c’était ça ou rien.

Solanin : D’une musique triste naît la joie, de Asano

« Mademoiselle Inoue ! Un colis pour vous ! » début de Solanin, tome 1, de Inio Asano
« An 200x, le monde est en flammes, dévasté par une déflagration radioactive ! » début de Solanin, tome 2, de Inio Asano

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Enrobage : Solanin, de Inio Asano
Fève : Japon / ソラニン
Ecadossage : Une petite mélodie un peu folle qui raconte notre jeunesse, imperceptible et ténébreuse.
Ganache : Manga / Josei
Tempérage :  206 + 220 pages /  1,6 + 1,6 cm / Kana /10€20 + 10€20

Extrait de Solanin 2

Extrait de Solanin 2 (En anglais, désolé…)

Un manga en seulement deux tomes. C’est ce qui m’a charmé et c’est pour ça que je l’ai lu. (Il faut savoir que je ne suis pas du tout manga). Et il a eu bien raison.

Ce manga est une petite pépite dans le genre. Une romance dramatique bien ficelée et vraiment sympa à lire. On rit, on verse une petite larme et tout ça, dans le même chapitre.
L’histoire m’a donc charmé, mais vous me direz, dans un manga l’histoire ne suffit pas. Et vous avez tout à fait raison. Il faut donc parler des dessins, qui, il faut le dire, sont magnifiques et suffisamment réaliste.

Tout ce qui nous sépare, vaste comme le ciel
Est-ce un signe que c’est la fin ?
Alors que je voyais pointer l’avenir ensemble
Tu me dis « sayonara »

« Si j’avais fait ça, on n’en serais pas là »
Mais il est trop tard pour penser à ça

Notre ancien petit appart doit être habité par quelqu’un
Chaque jour, je repense à ces mots que tu m’as dits, qui ne servent plus à rien
Mais quand je prends cette petite rue d’un pas pressé
Cette longue écharpe arc-en-ciel, une canette de café
Tout ça m’y fait penser

« Si j’avais fait ça, on n’en serais pas là »
Mais il est trop tard pour penser à ça

De toute façon, nos jours heureux ne l’étaient qu’un peu
La mauvaise graine a poussé, c’est comme ça
On doit se dire « sayonara »

« Si j’avais fait ça, on n’en serais pas là »
Mais il est trop tard pour penser à ça

Pas au revoir mais adieu
Prends soin de toi, c’est mieux
Quant à moi, je continue ma route
Ici ou ailleurs

Ce manga nous propose donc de très beaux dessins et une histoire touchante. Jusqu’à lors, aucune BD, aucun manga n’avait réussi à me tirer une petite larme. Et celui là a réussi l’exploit. Sûrement parce que les personnages sont vraiment attachants…
Il y a Meiko, l’héroïne, forte, amoureuse, mignonne et peut-être un peu naïve, sur les bords…
Mais mon personnage favori, c’est Crack, c’est lui qui m’a fait pleurer, et lui qui m’a fait le plus rire. Et c’est rare; je connais peu de personnages qui m’ont à la fois fait rire et pleurer.
Il ne faut pas non plus oublier Tanato, hommage, parce que je suis sûre que c’est quelqu’un de bien, et qu’il part trop tôt, bien trop jeune.

Couverture de mon édition de Solanin 1

Couverture : 2/3 => Cette couverture est belle, mais ce n’est pas ma préférée. Je préfère la version anglaise, ici.
Dessin : 6/7 => J’adore les dessins, ils sont juste magnifiques (et surtout les gros plans sur Meiko).
Texte : 1/2 => …
Histoire : 6,5/8 => L’histoire est vraiment sympas; d’un côté l’histoire d’amour, de l’autre celle du groupe, le tout habilement mélangé avec ce qu’il faut de flash-back.

Bilan : 15,5/20 => Chocolat noir  !

 

¿ Et vous, vous en avez  pensé quoi ?

 

Addict : Que seriez-vous prêt à perdre, par Jeanne Ryan

« C’est moi la fille en coulisse. » Jeanne Ryan, première phrase de Addict

Carré Addict

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Enrobage : Addict, de Jeanne Ryan
Fève : Etats-Unis / Nerve
Ecadossage : Marre d’être transparent(e) ? De ne pas être pris(e) au sérieux ? Inscrivez-vous à Addict, postez vos vidéos sur notre site, et gagnez ce dont vous avez toujours rêvé !
Addict est un jeu qui diffuse sur Internet des défis filmés en direct. Vee, 17 ans, ne sait pas si elle aura le cran d’y participer. Mais les organisateurs connaissent ses désirs les plus secrets et finissent par la convaincre avec des cadeaux qu’elle ne peut pas refuser, et un partenaire irrésistible…
Dès qu’elle fait équipe avec le beau Ian, Vee ne peut qu’accepter le défi suivant, puis un autre, et encore un autre… D’autant que l’engouement des milliers d’Observateurs en ligne la pousse à dépasser ses limites et ses peurs.
Bientôt le jeu prend un tournant plus que malsain : dangereux. Mais comment décrocher quand on est devenu complètement addict ?
Un jeu sans règles ni pitié.
Qu’êtes-vous prêt à perdre pour gagner ?
Ganache : Roman / Dystopie, Romance
Tempérage :  344 pages /2,8 cm / Robert Laffont / 16€90

Carré Addict

POUR GAGNER CES CHAUSSURES, RETOURNE DANS LE MÊME CAFÉ QU’HIER SOIR. UN GARÇON QUI S’APPELLE IAN (IMAGE A VENIR) Y ENTRERA A 21 H 40 PRÉCISES. EXIGE DE LUI QU’IL TE PAYE UN CAFE AU LAIT. PENDANT QU’IL FAIT LA QUEUE, TU DEVRAS TE POSTER AU MILIEU DU CAFÉ ET CHANTER « DIX KILOMÈTRES A PIED, ÇA USE, ÇA USE…  » LES YEUX FERMES, JUSQU’À CE QU’IL TE RAPPORTE TA BOISSON.

Quoi ? ADDICT veut que je retourne sur les lieux de mon humiliation pour à nouveau me ridiculiser ? Ils sont fous ! De toute manière, je n’irai pas, j’ai promis à Syd de laisser tomber.
Mais quelles chaussures sublimes !

Carré Addict

Addict, c’est le mot qui nous décrit quand on lit ce livre : on est addict, le lâcher est un supplice.
Sublimement bien écrit, ce livre est extrêmement prenant et Vee est sympathique : dans sa quête du toujours plus connu, elle nous montre un changement de personnalité tout en restant elle-même malgré quelques réactions exagérées.

L’histoire est drôle, prenante, intrigante. La fin pleine de suspense. Et du coup, on reste un peu sur notre faim : la fin n’en est pas une, un peu comme si on devait attendre un suite… Et c’est un peu le point noir de ce roman, cette fin nous donne envie de lire une suite… inexistante !

Mais la moral rattrape ce petit bémol. En effet trouver une moral dans un livre n’est pas forcément facile de nos jours, et ici, on la comprend très vite : Internet, c’est dangereux.
ThisIsMe remplace Facebook, et vend un peu beaucoup d’information. On est pisté sur le net, et dans la vraie vie; et Addict (émission d’Internet-réalité qui donne des défis) s’appuie sur ce principe : puisqu’il peut tout savoir, pourquoi pas l’utiliser ?! Tu rêve d’escarpins roses et à extrêmement peur du noir ? Aller, viens là, on va pas éteindre la lumière…

Même avec ces quelques points négatifs, Addict reste tout de même un très bon livre. C’est une histoire qui change des dystopies ordinaires et pourrait tout à fait ce passer aujourd’hui : après tout, combien de pays laissent impunis ce qui se passe sur la toile ? Un peu trop, non ?!

Couverture de mon édition de Addict

Couverture de mon édition de Addict

Couverture : 2/3 => Une belle couverture mais sans plus.
Ecriture : 4,5/6 => Pour nous rendre addict, l’écriture est bonne mais il lui manque une petite chose, un petit plus.
Personnages : 4/6 => Autant Vee est attachante, Tommy aimable (?)*, Sydney (C’est quoi ce prénom ?!) amicale et Ian sympas, autant les autres sont un peu mort… Dommage…
Histoire : 4/5 => Une bonne histoire, avec un petit côté original.

Bilan :  14,5/20=> Chocolat au lait !

¿ Et vous, vous en avez pensé quoi ?

*/!\ Spoiler /!\ Tommy est en réalité complètement haïssable, mais comme dans la première partie du roman il est très gentil et sympathique, on va donner, pour pas trop vous spoiler mon avis, avant sa trahison. /!\ Spoiler /!\

CHERUB Arizona Max (Tome 3) : Pour raison d’état, ces agents n’existent pas, par Muchamore

« Le grand jour est arrivé : vous allez participer au programme d’entraînement initial de CHERUB. » Robert Muchamore, première phrase de Arizona Max

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Enrobage : Arizona Max ( CHERUB Tome 3), de Robert Muchamore
Fève : Angleterre / Maximum Security
Ecadossage : Plongé dans l’univers impitoyable d’un pénitencier de haute sécurité, James s’apprête à vivre les instants les plus périlleux de sa carrière d’agent CHERUB. Il a pour mission de se lier d’amitié avec l’un de ses codétenues et de l’aider à s’évader d’Arizona Max…
CHERUB est un département ultrasecret des services de renseignement britanniques composé d’agents âgés de 10 à 17 ans.
Ganache : Roman / Aventure, Jeunesse
Tempérage : 315 pages /1,5 cm / Casterman / 6€50

– Il a raison, dit-il d’une voix haut perchée avant de poser une main sur les fesses de James. Moi, je le trouve supersexy.
James poussa un cri perçant et fit un bond de cinquante centimètres.
– Joue pas à ça avec moi, Kyle, gronda-t-il.
Il repoussa violemment son ami, un rictus haineux sur le visage. Bruce et les autres garçons se tordaient de rire. James, désireux de sauver la face, saisit Kyle par la nuque et lui planta un baiser mouillé sur la joue.
– Espèce de sale petit…
– Ben quoi, qu’est-ce qui te prend? Embrasse-moi, mon amour.

Encore un tome plein d’action et rapide à lire. Avec une vitesse d’action prenante et sans temps mort, ce tome nous transporte, encore une fois. Robert Muchamore a, encore, signé un excellent tome.

On retrouve James et Lauren pour une nouvelle mission, toujours plus palpitante. Même si Kyle, Kerry, Bruce et tous les autres ne sont pas du tout présent, tous punis, on a pas le temps de penser à eux. J’aurais tout de même préféré qu’ils soient un peu plus présent…

Pour ce tome, Lauren passe son programme d’entraînement initial de CHERUB et accompagne, grâce à lui, son frère dans un terrain dangereux : la pire prison pour jeune de tous les Etats-Unis !
Ce point ne m’a pas trop plus, n’étant pas fane de Lauren, c’est un des personnages que j’aime le moins, j’aurais préféré que quelqu’un d’autre accompagne James, mais c’est surtout l’issu de la mission, trop prévisible, que j’aurais voulu changé…

On obtient tout de même un superbe tome, plein d’action et de jolis rebondissements avec toutes ces questions et ces stress ! Ce qu’il faut de suspense (malgré la fin) et d’action sans repos car sans temps morts !
Un tome à lire, à dévorer et (peut être) à relire !

Couverture de mon édition de Arizona Max

Couverture : 2/3 => J’adore les couvertures des poches de cette série… Par contre les grands formats sont moins beau, à mon goût…
Ecriture : 5/6 => Toujours une aussi bonne qualité d’écriture : fluide, rapide, on ne s’ennuie pas !
Personnages : 5/6 => James est toujours là, je ne supporte toujours pas Lauren et j’adore Curtis, un gentil fils de méchant, un peu schizophréne…
Histoire : 4/5 =>Une mission très sympathique, sans tant mort et avec encore plus d’action que les précédentes !

Bilan : 16/20=> Chocolat noir !

¿ Et vous, vous en avez pensé quoi ?

Les notes en chocolat

¿ Quel chocolat pour quel note ?

Chocolat noir : Plus de 15/20
Chocolat au lait : Entre 10/20 et 15/20
Chocolat blanc : Moins de 10/20
Supplément noisette : Coup de cœur des lecteurs (vous !)
Supplément orange : Coup de cœur personnel

A savoir, avec moi, avec moins de 10, c’est un parcours du combattant, même moins de quinze est presque un exploit…

Chi une vie de chat : Les inconnus peuvent nous ressembler, par Konami Kanata

 » Ça a l’air agréable et sûr de vivre ici » début de Chi une vie de chat, tome 10, de Konami Kanata

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Enrobage : Chi une vie de chat, Tome 10, de Konami Kanata
Fève : Japon / チーズスイートホーム (chīzu suīto hōmu)
Ecadossage : Toujours accompagné de son ami Minou, Chi fait la connaissance de deux chatons qui lui ressemblent comme deux gouttes d’eau. A en croire Madame Tricolore, sa mère rôde également dans les parages, mais Chi a toujours peur d’aller à le rencontre de ce mystérieux personnages…
Pendant ce temps, les Tanka découvrent des avis de recherche avec la photo de Chi placardés dans tout le quartier. Devrons-t-il se séparer du chaton et le rendre à sa véritable famille ?
Ganache : Manga / Comique
Tempérage : 146 pages / 1 cm / Glénat Kids / 10 € 75

Extrait de Chi une vie de chat, tome 10.

Extrait de Chi une vie de chat, tome 10.

Un manga très sympas fait à l’envers (il a été « françaissisé ») donc à l’endroit, vous comprenez ? En gros, on le lit dans le même sens qu’un livre ou une BD. Il y a très peu de texte mais beaucoup de « miaou » et un humour bien placé.

On continue à suivre les aventures de Chi, un chaton toujours aussi mignon ! Avec ses questions, ses erreurs, ses quiproquos… Chi nous propose une vie très drôle.
Les humains sont peu présent, comme dans toutes les aventures, mais très gentils et ont de belles expressions. Les chats sont expressif, et finalement, il y a peu de point négatif.

Chi une vie de chat est le premier manga que j’ai lu (pas ce tome, mais la saga) et le fait qu’il soit « à la française » (je désigne par là qu’il se lit de gauche à droite, comme en français) m’a beaucoup aidé à me mettre dans ce genre. C’est vraiment un manga par lequel on peut commencer : on ne se perd pas dans l’ordre où lire les pages et les bulles (oui, oui, dans les vrais mangas je me perds…)

Enfin, je conclurais en disant que ce manga est rapide à lire (peut de texte) tout en mélangeant humour, poésie et questionnement. On obtient un magnifique manga, à lire de toute urgence et EN COULEUR ! C’est rare, et perso je préfère quand c’est coloré, on se perd un peu moins entre les personnages… (Je suis peut être pas faite pour lire des mangas finalement…)

Couverture de mon édition de Chi une vie de chat.

Couverture : 2,5/3 => J’adore la couverture (j’adore Chi, il est trop mignon !!!) : elle est simple et colorée, tout à fait craquante !
Dessin : 6/7 => De magnifiques dessins, parfaitement compréhensible et en COULEUR!
Texte : 1/2 => Peut existant, on ne peut pas vraiment le noter, il consiste surtout à des « miaou ».
Histoire : 5,5/8 => Simpliste, l’histoire est bonne pour ce détendre, pas pour celui qui cherche de la grande littérature.

Bilan : 15/20 => Chocolat noir !

 

¿ Et vous, vous en avez  pensé quoi ?

 

 

 

 

Edit d’août 2014 : Pour comprendre la simplicité du texte de ce manga, il faut imaginer qu’une amie allemande parlant très mal le français (elle n’en a fait qu’une année scolaire) a réussi à le lire et à très bien le comprendre même s’il a fallu traduire toutes les expressions utilisées.

Thérèse Raquin : Un roman noir puissant et prenant, signé Zola.

« Au bout de la rue Guénégaud, lorsqu’on vient des quais, on trouve le passage du Pont-Neuf, une sorte de corridor étroit et sombre qui va de la rue Mazarine à la rue de la Seine. » Emile Zola, première phrase de Thérèse Raquin

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Enrobage : Thérèse Raquin, de Emile Zola
Fève : France / Thérèse Raquin
Ecadossage : Par la volonté de sa tante, Thérèse épouse son cousin. Bientôt, elle ne supporte plus sa vie de cloîtrée, ni cette ruelle noire du Pont-Neuf où madame Raquin a installé sa mercerie. Toute sa sensualité refoulée va alors s’éveiller au contact de Laurent, peintre dont elle devient la maîtresse. Et les amants décide de noyer les mari…
Ganache : Roman / Naturaliste
Tempérage : 252 pages / 1,6 cm / Pocket / 4€50

– Les gens meurent quelquefois, murmura-t-elle enfin. Seulement, c’est dangereux pour ceux qui survivent.

Laurent ne répondit pas.

-Vois-tu, continua-t-elle, tous les moyens connus sont mauvais.

Thérèse est un personnage que l’on aime et haït à la fois. Laurent est tellement faible qu’il est fort. Madame Raquin tue la mort. Camille est chétif, maladif mais aimable. François a des yeux ronds. Grivet, Michaud et Olivier sont-ils aveuglent. Suzanne est naïvement sympathique…
Ces personnages doucement attachants, si complexe, si réel…

Dans ce roman rien est simple et pourtant, on est pris, emporter bien loin de nos petites vies bien rangées pour les gros tracas des personnages. Après tout, un crime ça pose toujours quelques problèmes ?
L’un des premiers romans de Zola, et on comprend pourquoi il est si connu. Un livre noir, puissant et prenant où se mélange l’âpreté, la sexualité et le crime. Rien n’est laissé au hasard, chaque goutte de bonheur est payé. Et les personnages ne se plaignent pas, ils vivent leurs horreurs, surveillés par François : « Dis, ce serait drôle, s’il se mettait à parler dans la boutique, un de ces jours ».

On fini ce roman et on se dit « ouah », il y a tellement de chose, on vit ce roman, on ne se contente plus de lire. On est là, on les épie… Et si c’était nous qui les dénoncions ?

Au final, un roman magnifique et à lire ! Pour votre culture générale, pour avoir lu au moins une fois dans votre vie du naturalisme, pour (re)découvrir Zola… Pour toutes les raisons du monde !

Couverture de mon édition de Thérèse Raquin

Couverture de mon édition de Thérèse Raquin

Couverture : 1/3 => Cela ne me fait pas vraiment penser au livre. J’y vois seulement un résumé de la société féminine du XIXéme siècle, trop simpliste pour un livre de cette trempe.
Ecriture : 4.5/6 => Ce n’est plus l’écriture d’aujourd’hui mais la qualité est 
excellente sans être pour autant trop soutenu. 
Personnages : 5/6 => Des personnages complexes et complets qui ont « des tempéraments et non des caractères. Là est le livre tout entier » comme dit Zola en 1868 à propos de son livre.
Histoire : 3/5 => Est-ce vraiment vraisemblable ? Après tout, là est tout le charme de cette histoire.

Bilan : 13.5/20 => Chocolat au lait !

¿ Et vous, vous en avez  pensé quoi ?