Archives du blog

Dreamcather : What !?, de King

« C’était devenu leur devise, mais Jonesy n’aurait pas pu dire qui l’avait lancée le premier, sa vie en eut-elle dépendu. » Stephen King, première phrase de Dreamcatcher

Bannière

Enrobage : Dreamcatcher, de Stephen King
Fève : Etats-Unis / Dreamcatcher
Ecadossage : Au cœur de la forêt de Derry, quatre amis d’enfance, unis pour le meilleur et pour le pire, confrontés à un phénomène terrifiant qu’ils ne risquent pas d’oublier…
Stephen King au sommet de son talent, cerne au plus profond de l’inconscient collectif les peurs de notre temps.
Dans la lignée de Ça et d’ Insomnie, un très grand King.
Ganache : Roman / Horreur, Fantastique
Tempérage :  684 pages /4,7 cm / Albin Michel / 24€90

L’univers se mit à rétrécir, comme toujours lorsque nous nous approchons de l’épuisement alors que notre boulot n’est pas terminé, et même pas près de l’être. L’existence d’Henry se réduisit bientôt à quatre mouvements répétitifs simples : ses bras pompant sur les bâtons de skis et ses jambes poussant sur les skis.

1 étoiles

Euh, oui… Non mais franchement ! Juste une petite question : S. King est-il le roi de l’ennui ? Parce que, si oui, il a rempli son boulot à merveille ! Non mais réellement, 684 pages de pur et magnifique ennuie !

Pour parler plus sérieusement, et sans ironie/pas ironie, ce livre est juste atroce à lire : après une première partie bien gore avec des bestioles dégueulasses, des morts et des trucs chelous (mais bon, il fallait si attendre, on a choisi de l’horreur), on passe à une deuxième et troisième partie tarabiscotées qui partent dans tous les sens et qui sont ennuyeuses mais à un point ! C’est même plus imaginable…
Notre deuxième et troisième partie sont faites à coup d’extraterrestres bizarres qui veulent intoxiquer le monde et manger du bacon (oui, vous avez bien lu, intoxiquer le monde et MANGER DU BACON, genre ! Mais what !!??) et de courses poursuites dont la fin est captés dix milles pages plutôt (oui, avant même d’ouvrir le bouquin).
Le tout est parsemé de personnages absolument pas attachants dont leurs morts ne nous fait pas plus d’effet que celle d’un microbe. On ne ressent rien : même pas de la joie parce qu’il pourrait être chiant… Juste rien, ils meurent et puis voilà, c’est pas grave.
Et puis, surtout, ne pas écrire un truc compréhensible. Parce que franchement, l’histoire est WHAT ????????? C’est très étrange. Et encore plus la fin que je n’ai absolument pas compris : putain mais pourquoi ils sont dans un hôpital !!!

Pour parler de la plume de l’auteur, je me souvenais de quelque chose de prenant qui donnait un excellent rythme (reste de la nouvelle Le singe, du même auteur) et à la place j’ai trouvé une plume qui nous empêche complètement de rentrer dans l’histoire. Et déjà que les éléments de l’histoire et les personnages ne sont pas motivants…

Du coup, vous l’aurait compris, ce livre est un gros flop et je déconseille absolument…

Ah, et j’oubliais ! Le coup des personnages principaux qui changent pour un personnage bien chiant qu’on a juste envie d’encastrer au mur, excellent, franchement, ça frôle le génie !

Couverture de mon édition de Dreamcatcher.

Couverture : 1/3 => Quoi !! Franchement, c’est quoi ? Une biche qui fuit ! Mais pourquoi ! Oui, ok ça a rapport avec l’histoire mais non, quoi…
Ecriture : 1/6 => J’ai absolument détester la plume de l’auteur dans ce roman. Je lui mets pas zéro parce que j’en avais d’excellent souvenirs mais vraiment…
Personnages : 2/6 => Oui. Oui. Un seul truc, un personnages attachant c’est un plus incontestable dans un bouquin ! Incontestable !! Vraiment.
Histoire : 1/5 => Même Phèdre, j’y ai compris plus de truc…

Bilan :  5/20=> Chocolat blanc et Flop de la vie !

¿ Et vous, vous en avez pensé quoi ?

L’Île des trois soeurs Nell (Tome 1) : Un îlot de magie, par Roberts

« Il était sept heure trente. » Robert Muchamore, première phrase de Les Survivants

Bannière

Enrobage : Nell (L’Île des trois sœurs Tome 1), de Nora Roberts
Fève : Etats-Unis / Dance upon the air
Ecadossage : En 1692, trois sorcières précipitent dans la mer une parcelle de terre arrachée au continent… Ainsi naquit, selon la légende, l’île des Trois Sœurs. C’est là que se réfugie Nell, trois siècles plus tard. Elle a changé d’identité, coupé et teint ses cheveux. Dans ce coin perdu du Massachusetts, jamais son horrible mari ne la retrouvera. Elle va pouvoir enfin vivre en paix. Mais Nell ignore que son destin est tracé. Arrivera-t-elle un jour à chasser les ombres du passé et briser la malédiction qui pèse sur l’île des Trois Sœurs ?
Ganache : Roman / Fantastique, Romantique
Tempérage :  349 pages /2,9 cm / France Loisirs / 16€

Zack n’en pouvait plus. La voir ainsi, tremblante et livide, était insoutenable. 
-Ça suffit ! intervint-il en faisant un pas en avant. 
-Non ! 
Elle recula en trébuchant, lâcha le sac et leva les bras comme pour parer un coup. Aussitôt, la honte remplaça la panique. 
-Oh, Nell, souffla Zack d’une voix emplie de compassion qui la fit se détourner.

Euh… Euh…
C’est un livre, ça ? Vraiment ? Vous ne vous foutez pas de ma gueule ?
Non, non, je peux pas le croire, un livre aurait au moins la décence d’être rédigé dans une langue…

Bah oui, parce que ce livre, n’est écrit dans aucune langue connu. Ou alors peut être avec le français d’un gosse de quatre ans : il y a des fautes à tous les mots ! Des phrases mal traduites partout ! Et je ne parle même pas des mots à la place des autres… C’est une catastrophe…
Et puis, n’arrangeons rien, prenons des personnages basiques, sans recherche et une histoire on ne peut plus normale. Allez, juste ce qu’il faut pour que le lecteur s’ennuie, je suis sûre qu’il va adoré !

Franchement, soyez honnête, qu’est-ce qu’il y a de bon dans ce bouquin ? Franchement ?
Les personnages sont exécrable :

  • Nell : Oh, la magie existe ! Au faite, je fui mon passé mais je peux pas en parler…
  •  Ripley : Non, la magie n’existe pas, c’est n’importe quoi (même si je l’ai pratiqué, il y a quelques temps…) !
  • Mia : Mais si, elle existe ! Il ne faut pas le nié !
  • Zack : Je protégerais, et ne veux même pas savoir ton passé Nell, mais raconte-moi tout, sinon, je te quitte. Et puis, oh, je suis amoureux d’une sorcière !

Non, mais, s’il vous plaît, vraiment, pourquoi, pourquoi !!!
L’histoire, n’en parlons pas, c’est mieux comme ça.
Et l’écriture, oui l’écriture, si on peut parler d’écriture… Une faute par-là, une par-ci, oui, c’est acceptable mais une à tous les mots… Franchement, vous l’avez fait traduire où ce bouquin ? Sur Mars ?

Vous l’aurez compris, ce bouquin, je ne veux plus jamais en entendre parler. Tout le monde dit « Oh, Nora Roberts ! Oui ! Sa trilogie est encore géniale ! ». Euh… Oui… C’est un point de vue… Moi, j’ai vu mieux… Après, je veux pas critiquer l’auteur mais je pense qu’il n’y aura pas d’autres bouquins d’elle dans ma bibliothèque. Je vais pas dépenser vingt euros pour elle. Voilà, j’ai testé, c’est exécrable, on en parle plus.

Couverture de mon édition

Couverture : 0,5/3 => On a bien rigolé, maintenant, pourquoi ne pas me passer la vraie couverture ? Ah mais c’est la vraie !? Ah… D’accord…
Ecriture : 1/6 => Je vous en supplie, changez de traducteur !!! Je veux bien croire de Nora est une bonne auteur, mais là, là, il y a trop de fautes et des phrases traduites, on ne peut moins bien !
Personnages : 3/6 => Des personnages types, auxquels on s’attend…
Histoire : 3/5 => Oui, il y a de l’idée… Mais l’histoire est trop… Basique : l’une refuse la magie, l’autre l’accepte, c’est trop habituel…

Bilan : 7,5/20=> Chocolat blanc !

Je crois que ce livre a battu des records…

¿ Et vous, vous en avez pensé quoi ?