Archives du blog

Zut la P.A.L. en Top 15 !

Dzień dobry !
(Oui, j’essaie de varier mes formules de politesse. Ici, bonjour en polonais.)

Sinon, comme je suis toujours pas motiver pour vous faire le Book Haul de Noël ni le Top de l’année 2014 (faut vraiment que je l’ai fasse ces deux articles pourtant…), je vous fais un petit Top 15 (pour 2015) des livres qui sont dans ma P.A.L. et qui ni seront sûrement plus dans un an (en 2016, quoi !) Et au passage, ça fait très bizarre d’écrire 2016…

Alors c’est parti !

Jamais deux sans toi, de Jojo Moyes

  1. Jamais deux sans toi, de Jojo Moyes
    Programmé pour février, c’est sensé être ma première ou deuxième lecture du mois prochain. Comme ça, vous pourrez avoir la critique pour le Saint-Valentin, puisque c’est une romance…
  2. Boys don’t cry, de Malorie Blackman
    Très très bientot celui-là. Très très bientôt…
  3. Love letters to the dead, d’Ava Dellaira
    Déjà que je comprends pas comment il est encore là… Quand je pense qu’au moment où je l’ai acheté c’était le numéro 1 toute catégorie de ma wish-list…
  4. Le jeu de l’ange, de Carlos Ruiz Zafon
    Que je dois lire en février aussi…
  5. La 5° vague, de Rick Yancey
    Que je lirais très bientôt aussi. Mais je ne vais pas avancer de date : c’est tout de même un gros bouquin et j’ai énormément de truc à lire…
  6. Eleanor & Park, de Rainbow Rowell
    Je sais qu’il va y avoir des déçus, mais je l’ai reposé dans ma P.A.L. : j’ai plusieurs livres à lire obligatoirement avant fin janvier et comme il est en anglais, je n’aurais pas le temps de faire mes lectures obligatoires autrement…
  7. 1984, de George Orwell
    Un classique qui me fait envie depuis très longtemps…
  8. La fée carabine, de Daniel Pennac
  9. et La petite marchande de prose, du même auteur
    Parce qu’il faut que je continue et rende la saga
  10. L’oeuvre de Dieu, la part du Diable, de John Irving
    Là aussi parce qu’il faut que je le rende…
  11. 7 ans après…, de Guillaume Musso
    Encore un livre à rendre (après il n’y en a plus, promis !)
  12. Les Micro-Humains, de Bernard Werber
    J’ai adoré le tome 1, peut-être que je pourrais continuer cette saga, surtout que je l’ai dans ma P.A.L….
  13. Vango, le tome 1, de Timothée de Fimbelle
    Surtout parce qu’il faut que je découvre cet auteur
  14. Moi, Christiane F., 13 ans, droguée, prostituée…
    Que je vais bientôt devoir lire (puisque je dois le lire pour fin avril)
  15. Instinct, le tome 1, de Vincent Villeminot
    Parce qu’il faut avouer que cette série à l’air géniale !!!

Instinct, Tome 1, de Vincent Villeminot

Et voilà ! Vous avez donc quelques prévisions de lectures pour 2015 ! Bon, pas grand chose, j’avoue, mais c’est déjà ça…

Et vous, que prévoyez-vous de lire en 2015 ?

Kisses !

Publicités

Toxicité maximale : Virus mortel, de Puard

« Ils se côtoyaient depuis six mois maintenant, sans faire attention les uns aux autres. » Bertrand Puard, première phrase de Toxicité maximale

Bannière

Enrobage : Les Effacés, Tome 1 : Toxicité maximale, de Bertrand Puard
Fève : France / Toxicité maximale
Ecadossage : Ilsa, Mathilde, Émile et Zacharie. Leurs parents respectifs ont été assassinés parce qu’ils en savaient trop. Eux ont échappé à la mort et n’ont plus d’existence légale. Ils ont un ange gardien : Nicolas Mandragore, ancien directeur de l’Institut médico-légal de Paris. Un personnage bien mystérieux dont on ne sait rien.Ils sont quatre, et vont tous lutter contre une société où seule la loi du plus puissant compte. Leur mission : rétablir la vérité sur des affaires trop vite classées par les autorités. Pour que les coupables soient châtiés. Et pour que jamais plus personnes ne soit « traité » au nom d’intérêts très controversés.
Ils sont les EFFACÈS.
Ganache : Roman / Jeunesse, Aventure
Tempérage :  360 pages /2,8 cm / Hachette / 14€50

Ce fut donc Neil qui rompit le silence.
-Je ne sais pas si vous êtes au courant, mais ma situation craint. Je suis retenu prisonnier dans une villa paumée.
Zacharie, seul, sourit.
-J’ai bien tenté de m’évader sous l’orage tout à l’heure, mais je me suis évanoui d’un coup. C’était étrange. D’autant qu’à mon réveil, j’étais paisiblement allongé sur un canapé, les vêtements secs et, quelques minutes plus tard, mes geôliers m’invitent à partager leur petit-déjeuner… Alors, qu’est-ce que vous dites de ça ?

2 étoiles

Au moment où j’ai eu ce livre entre les mains, je m’attendais réellement à quelque chose semblable à CHERUB de Robert Muchamore. Ça n’a pas était le cas. Oui, les « héros » sont des orphelins engagés par une société secrète pour faire des missions, mais les ressemblances s’arrêtent là.
Si dans CHERUB ils obéissent au gouvernement britannique, ici ils ne dépendent de personnes d’autres que de Mandragore, le médecin qui les a « embauchés ». Je mets des guillemets car ils n’ont pas réellement eu le choix. On a aussi organisé leurs morts, et on parle donc régulièrement de leurs enterrements. Mais je n’en dirais pas plus pour éviter le spoil.

Mon avis sur ce roman, et premier tome au passage, est plutôt mitigé : si certains points m’ont beaucoup plu, d’autres m’ont gênés, voir parus complètement irréalistes, déplacés.
Avant de réellement parler du roman et de l’histoire en eux-même, je voudrais aborder la plume de l’auteur : je l’ai d’abord trouvé simpliste et assez étrange avant de m’y habituer et de bien l’apprécier. Oui, elle n’a rien d’extraordinaire mais se lis bien et nous permet d’entrer facilement dans l’histoire.
Pour ce qui est de l’histoire, certains points m’ont pas mal dérangés, points que je ne citerais pas pour ne pas spoiler, même si je dirais que ce sont surtout des sortes de « petits crimes » qui ne passent pas pour une organisation qui œuvre pour le bien. J’ai par contre bien aimé son déroulement avec ces multiples retournements de situations même si la plupart sont devinables d’avance.
Le rythme est quand à lui bon et plaisant et l’action presque omniprésente : il y a peu de repos mais ce n’est absolument pas déplaisant.

Les personnages sont par contre un point plutôt faible de cette série. J’ai trouvé Neil trop présent, on se centre un peu trop sur lui, au dépend des quatre autres Effacés… Ils sont aussi peu vivants : je ne me suis pas vraiment capable de décrire mentalement ni physiquement la plupart d’entre eux en sortant de ce roman.
Si Amandieu est plutôt bien présenter pour un méchant et qu’on arrive à le « cerner » pour ce qu’il est cernable, les autres personnages secondaires sont plutôt absent, voir inexistant.
Par contre, Mandragore m’a vraiment plu. On ne sais que le strict minimum sur lui, même un peu moins, et l’auteur a vraiment créé un personnage très mystérieux au point que l’on peut se demander qui il est vraiment… Si je devais lire le tome 2, ce serait seulement pour lui.

La fin est, quant à elle, excellente. Cela termine très bien le tome : déjà, elle est prenante et ensuite, sa fin (la fin de la fin, la dernière page au final) clôture génialement le tome : elle peut donner envie d’en lire plus, d’ouvrir le tome 2 comme elle peut être une fin en soi. Un très bon point, il faut le dire !

En bilan, je dirais que malgré un tome qui a ses défauts, ce livre a su presque me charmer, mais pas me convaincre de lire la suite…

Couverture de mon édition de Les Effacés, Tome 1 : Toxicité maximale

Couverture : 2,5/3 => La couverture est magnifique : un peu doré, bronzé, elle brille ! C’est trop beau !
Ecriture : 4/6 => L’écriture est simple mais plutôt sympa.
Personnages : 3/6 => J’ai eu pas mal de mal avec les personnages principaux mais j’ai adoré Amandieu et Mandragore.
Histoire : 4/5 => L’histoire est plutôt sympa malgré des points faibles mais avec de bonnes idées.

Bilan :  13,5/20=> Chocolat au lait !

¿ Et vous, vous en avez pensé quoi ?

Le Jeudi c’est Jeu Livresque #10

Hi !

Cette semaine, le thème m’inspire bien, j’aime bien joué ainsi avec mes livres…

Le jeudi c’est jeu livresque !!!

Qu’est ce que c’est ?
Le jeudi c’est Jeu Livresque, c’est un rendez-vous pour jouer avec nos livres,
nos bibliothèques et nos romans préférés.
C’est un rendez-vous organisé par ce magnifique blog !

Et cette semaine, c’est :

Semaine 67 : Rainbow Spines.
Empilez vos livres pour nous faire un arc-en-ciel avec leurs tranches.

Rainbow Spines

Rainbow Spines

Livres (et objet) du haut vers le bas :

  • Petshop tortue
  • Insaisissable, Tome 1 : Ne me touche pas, de Tahereh Mafi
  • Eternels, Tome 1 : Evermore, de Alyson Noël (Non lu)
  • Phaenomen, Tome 1, de Erik L’Homme
  • CHERUB, Tome 10 : Le grand jeu, de Robert Muchamore
  • Les filles en chocolat, Tome 5 : Coeur Vanille, de Cathy Cassidy
  • Comment (bien) rater ses vacances, d’Anne Percin
  • La Maison de Soie, d’Anthony Horowitz

Et voilà !

Kisses !

Death Note : Bien ou Mal, par Obata & Oba

« On y va, Ryûk » début de Death Note, tome 3, de Obata & Oba

Bannière

Enrobage : Death Note, Tome 1 à 4, de Takeshi Obata & Tsugumi Oba
Fève : Japon / デスノート
Ecadossage : Light Yagami est un lycéen âgé de 17 ans, jeune homme brillant, fils d’un policier, il découvre un étrange carnet qui se révèle être le livre d’un dieu de la mort : Ryûk ! Light apprendra vite quels terribles pouvoirs renferment ce carnet : tous ceux dont le nom est inscrit dans le Death Note sont appelés à mourir dans les 40 secondes qui suivent !
Ganache : Manga / Shonen, Policier
Tempérage : ≈ 195 pages / 1,1 cm / Kana / 6€85 (Par tome)

Extrait du Tome 1 de Death Note.

3 étoiles

(Je n’ai pour le moment lu que les tomes 1 à 4 et cette critique les reprend tous)

Il faut dire que je lis très rarement des mangas. Et pourtant, celui-là me donne presque envie de lire des mangas en beaucoup plus grande quantité. Parce qu’il est réfléchi et abouti. Du moins, de mon point de vue.

Si les dessins m’ont paru étranges au début, je me suis rapidement habitué et j’ai mis cela sur le compte de ma grande ignorance en terme de manga et BD… Il est vrai que quand on ne lit quasiment que des romans, une BD ou un manga peut paraître bizarre au début…

Si, au départ, je n’attendais rien de ce manga, il m’a rapidement charmé tant par les personnages que par l’histoire. Il faut dire que l’idée est excellente : un carnet qui tue tous ceux dont le nom est inscrit dedans. On se retrouve rapidement dans une histoire sans méchant ni gentil défini et avec ce questionnement : où finit le bien et où commence le mal ? Car parmi les personnages, Light va obtenir ce carnet et s’en servir pour créer un monde meilleur.
Les personnages, parlons-en. Plutôt travaillés, on nous offre deux personnages principaux extrêmement intelligent près à plus ou moins tout pour arrêter l’autre. Les personnages secondaires sont moins travaillés mais tout de même suffisamment pour un manga (de mon point de vue de novice).

Le rythme de l’histoire est aussi très bon avec une bonne dose de suspens très bien placé et pas mal de retournements de situations. On arrive à un manga plutôt imprévisible et prenant, assez près du thriller.

En bilan, et je pense que vous l’aurez compris, je recommande vraiment ce manga : il se lit très vite et est très plaisant. Le seul bémol (mais qui est aussi un gros avantages) est que les tomes se terminent toujours en plein suspens et on a vraiment envie de savoir la suite… Finalement, c’est peut-être pas si mal…
J’ai vraiment l’intention de le continuer.

Couverture de mon édition de Death Note, Tome 1.

Couverture : 1,75/3 => Les couvertures sont plutôt étranges mais représentent bien le manga.
Dessin : 5/7 => J’ai eu un peu de mal au début mais je soupçonne que ce soit à cause du fait que je ne lise jamais ou presque de manga
Texte : 1,5/2 => Plutôt bien travaillé.
Histoire : 7,5/8 => L’histoire est recherchée avec une bonne idée de base bien développé !

Bilan : 15,75/20 => Chocolat noir !

 

¿ Et vous, vous en avez  pensé quoi ?

L’école des mauvais méchants : Être gentil par méchanceté, de Sanders

« N’oubliez pas : même les meilleurs rayons de la mort ne sont pas toujours synonyme de succès… » Stephanie S. Sanders, première phrase de L’école des mauvais méchants, Complot 1

Bannière

Enrobage : L’école des mauvais méchants, Complot 1, de Stephanie S. Sanders
Fève : Villain School: Good Curses Evil / Etats-Unis
Ecadossage : Etre méchants ça s’apprend !
Complot
Élève : Rune Drexler
Niveau : Fourbe

Vous devrez exécuter les tâches ci-dessous en une semaine, soit sept jours, à partir de la nuit de la pleine lune:
1. Kidnapper une princesse.
2. Voler un bébé.
3. Trouver un homme de main et en faire votre esclave.
4. Renverser un royaume et placer sur le trône le souverain de votre choix.

Si vous étiez amené à échouer, ne serait-ce que dans une de ces missions, vous vous verriez aussitôt exclu du Centre de Redressement pour Méchants Récalcitrants. Si vous réussissez, vous accéderez au grade de Félon.

Vous avez le droit de choisir deux conspirateurs pour comploter avec vous.
Ganache : Roman / Aventure, Comique
Tempérage :  253 pages /1,7 cm / Nathan / 12€90

Seulement voilà, je ne suis pas dans une école ordinaire, mais au centre de Redressement pour Méchants Récalcitrants de Drexler. Un peu comme une école militaire pour les enfants de Méchants. D’Horribles. D’Affreux. Vous vous demandez comment on atterrit dans ce genre d’endroit ? Rien de plus simple : il suffit d’une bonne action.

Je prends aussi un chausse-pieds – si vous ne le savez pas, il s’agit d’un morceau de corne (ou de bois, ou de métal) incurvé qui sert à faire entrer un gros pied dans un petit soulier. Les Méchants doivent se montrer parés à toute éventualité, leçon que l’on tire de la biographie des terribles belles-sœurs de Cendrillon, intitulée Grands pieds (à ne pas confondre avec la biographie de Berthe au Grand pied).
Je suis sûr qu’on vous a servi la version édulcorée du conte : les belles-sœurs ne rentrent pas leurs grands pieds dans la pantoufle de verre, Cendrillon repart avec le prince, fin de l’histoire. Dans la version d’origine, les horribles belles-sœurs se coupent les orteils pour enfiler la chaussure. Morale de l’histoire : toujours avoir un chausse-pied sous la main.

Rappelez-vous de tous les méchants de vos contes de fées. Maintenant, imaginez leurs enfants. Ajoutez une école, une once de magie, quelques grammes d’amitié et vous obtenez L’école des mauvais méchants.
Dit comme cela, l’histoire peut paraître simpliste. Mais elle est vraiment sympathique à lire et les personnages amicaux.

Ce livre est relativement court et se lit assez vite : l’histoire est plutôt prenante malgré quelques passages lents. Ces passages viennent sûrement de l’écriture assez enfantine qui ne permet pas d’être vraiment à fond dans l’histoire.
C’est tout de même une histoire fort sympathique, ce style permet une lecture très rapide et s’accommode parfaitement à l’histoire, qui est un peu une parodie des contes.

Pour les personnages, même s’ils sont tout à fait correct, j’ai trouvé qu’il leur manqué un petit quelque chose. Ils sont tout de même plaisants même si ce ne sont pas les principaux qui m’ont le plus plu mais plutôt les « principaux secondaires » comme Nono et Ileana ou encore le général.
J’ai pas contre trouvé que les anti-héros n’étaient pas assez travaillé. Si les « héros » (si on peut parler d’héros, vu qu’ils sont sensés être méchants…) passent et on tout de même une sorte de caractère (comme le côté naïf de Rune), les anti-héros ne sont absolument pas décrit, on ne sais pas qui ils sont… C’est un peu dommage.

En bilan, je dirais que mon avis est très court car il y a peu à dire sur ce livre. Si mon avis est plutôt positif (l’idée est bonne, l’histoire sympas, les personnages amicaux et l’humour suffisamment présent), il est tout de même mitigé car quelques points négatifs (une écriture un peu enfantine, des personnages peu attachants) ternissent le tableau. C’est tout de même un bon livre, qui m’a fait passé un bon moment, même si je ne pense pas lire le tome 2. Qui me tente beaucoup moins.
Au passage, je voudrais juste signaler que je n’ai lu aucun avis sur ce livre avant de le mettre dans ma wish-list. La quatrième de couverture m’avait vraiment donné envie de lire ce livre qui ne m’a pas déçu.

Couverture de mon édition de L’école des mauvais méchants, Complot 1.

Couverture : 2/3 => J’aime bien la couverture : vous ne trouvez pas que le vieux à un petit air de ressemblance avec Albus Dumbledor et son voisin avec Severus Rogue  ? Non ?
Ecriture : 4/6 => L’écriture est assez enfantine (mais ce n’est pas trop dérangeant), n’espérez pas apprendre du vocabulaire avec !
Personnages : 3/6 => Si ils sont plaisants, ils ne sont tout de même pas vraiment vivants, on a un peu de mal à s’attacher à eux…
Histoire : 3/5 => C’est une histoire simple et quelques peu originale !

Bilan :  12/20=> Chocolat au lait !

¿ Et vous, vous en avez pensé quoi ?

Solanin : D’une musique triste naît la joie, de Asano

« Mademoiselle Inoue ! Un colis pour vous ! » début de Solanin, tome 1, de Inio Asano
« An 200x, le monde est en flammes, dévasté par une déflagration radioactive ! » début de Solanin, tome 2, de Inio Asano

Bannière

Enrobage : Solanin, de Inio Asano
Fève : Japon / ソラニン
Ecadossage : Une petite mélodie un peu folle qui raconte notre jeunesse, imperceptible et ténébreuse.
Ganache : Manga / Josei
Tempérage :  206 + 220 pages /  1,6 + 1,6 cm / Kana /10€20 + 10€20

Extrait de Solanin 2

Extrait de Solanin 2 (En anglais, désolé…)

Un manga en seulement deux tomes. C’est ce qui m’a charmé et c’est pour ça que je l’ai lu. (Il faut savoir que je ne suis pas du tout manga). Et il a eu bien raison.

Ce manga est une petite pépite dans le genre. Une romance dramatique bien ficelée et vraiment sympa à lire. On rit, on verse une petite larme et tout ça, dans le même chapitre.
L’histoire m’a donc charmé, mais vous me direz, dans un manga l’histoire ne suffit pas. Et vous avez tout à fait raison. Il faut donc parler des dessins, qui, il faut le dire, sont magnifiques et suffisamment réaliste.

Tout ce qui nous sépare, vaste comme le ciel
Est-ce un signe que c’est la fin ?
Alors que je voyais pointer l’avenir ensemble
Tu me dis « sayonara »

« Si j’avais fait ça, on n’en serais pas là »
Mais il est trop tard pour penser à ça

Notre ancien petit appart doit être habité par quelqu’un
Chaque jour, je repense à ces mots que tu m’as dits, qui ne servent plus à rien
Mais quand je prends cette petite rue d’un pas pressé
Cette longue écharpe arc-en-ciel, une canette de café
Tout ça m’y fait penser

« Si j’avais fait ça, on n’en serais pas là »
Mais il est trop tard pour penser à ça

De toute façon, nos jours heureux ne l’étaient qu’un peu
La mauvaise graine a poussé, c’est comme ça
On doit se dire « sayonara »

« Si j’avais fait ça, on n’en serais pas là »
Mais il est trop tard pour penser à ça

Pas au revoir mais adieu
Prends soin de toi, c’est mieux
Quant à moi, je continue ma route
Ici ou ailleurs

Ce manga nous propose donc de très beaux dessins et une histoire touchante. Jusqu’à lors, aucune BD, aucun manga n’avait réussi à me tirer une petite larme. Et celui là a réussi l’exploit. Sûrement parce que les personnages sont vraiment attachants…
Il y a Meiko, l’héroïne, forte, amoureuse, mignonne et peut-être un peu naïve, sur les bords…
Mais mon personnage favori, c’est Crack, c’est lui qui m’a fait pleurer, et lui qui m’a fait le plus rire. Et c’est rare; je connais peu de personnages qui m’ont à la fois fait rire et pleurer.
Il ne faut pas non plus oublier Tanato, hommage, parce que je suis sûre que c’est quelqu’un de bien, et qu’il part trop tôt, bien trop jeune.

Couverture de mon édition de Solanin 1

Couverture : 2/3 => Cette couverture est belle, mais ce n’est pas ma préférée. Je préfère la version anglaise, ici.
Dessin : 6/7 => J’adore les dessins, ils sont juste magnifiques (et surtout les gros plans sur Meiko).
Texte : 1/2 => …
Histoire : 6,5/8 => L’histoire est vraiment sympas; d’un côté l’histoire d’amour, de l’autre celle du groupe, le tout habilement mélangé avec ce qu’il faut de flash-back.

Bilan : 15,5/20 => Chocolat noir  !

 

¿ Et vous, vous en avez  pensé quoi ?

 

CHERUB A la dérive (Tome 7) : Plus de mission, par Muchamore

/!\ Attention, cette chronique peut comporter des spoilers sur les tomes précédents ! Vous êtes prévenus ! /!\
Les spoilers des tomes précédents ne sont pas indiqués.

« La Ford Focus s’immobilisa sur le parking désert, face à la mer déchaînée. » Robert Muchamore, première phrase de A la dérive

Bannière

Enrobage : A la dérive (CHERUB Tome 7), de Robert Muchamore
Fève : Angleterre / The fall
Ecadossage : Lors de la chute de l’empire soviétique, Denis Obidin a fait main basse sur l’industrie aéronautique russe. Aujourd’hui confronté à des difficultés financières, il s’apprête à vendre son arsenal à des groupes terroristes. La veille de son quinzième anniversaire, l’agent James Adams est envoyé en Russie pour infiltrer le clan Obidin. Il ignore encore que cette mission va le conduire au bord de l’abîme…
Ganache : Roman / Jeunesse, Aventure
Tempérage :  358 pages /1,5 cm / Casterman / 6€

– Qu’est-ce qui te fait marrer ?
– Je viens de tomber sur ton carnet de santé. Cette note date d’il y a sept ans:  » Enfant vif et intelligent. Eprouve des difficultés à contrôler son tempérament. Problème d’énurésie nocturne persistant provoquant les moqueries de sa petite soeur, qui l’appelle Mr Pampers. Sans déconner, tu as pissé au lit jusqu’à l’âge de huit ans ?
– Bordel, je suis sur le point d’être viré de CHERUB et toi, tu tu te fous de ma gueule.

J’ai adoré ce tome !

Pas de mission pour James cette fois-ci. Enfin, si mais il est rapatrié d’urgence et du coup il passe la quasi-totalité du roman au campus. Et j’ai adoré, parce qu’on découvre un autre James /!\ Spoiler /!\ Même si je me serais bien passé de sa tromperie envers Kerry, qui n’a pas l’air d’avoir apprécié… /!\
Eh puis Lauren est envoyé dans une mission, pas trop importante et sans le piston de son frère cette fois, je la supporte peut être un tout petit peu plus… Ça rattrape un peu son odieux chantage du tome précédant…

J’ai pas vraiment envie de m’éterniser sur cette chronique, je risque juste de vous spoiler, parce que, finalement, on retrouve plus ou moins les même choses dans tous les CHERUB.
L’écriture est encore bonne, fluide… C’est simple et rapide à lire. Efficace.

Dana est beaucoup plus présente dans ce tome, et on découvre en elle bien plus que les « on dit que » des autres tomes. On découvre aussi une autre Kerry, violente d’une autre façon, sans le karaté. Je me rends compte maintenant que, par contre, Kyle est absent ou presque. Comme souvent.

Plusieurs passages donnent aussi au campus une « normalité » qu’on s’empresse de retirer et puis, on découvre un nouveau directeur, et donc un nouveau souffle pour CHERUB.

Couverture de mon édition de A la dérive

Couverture : 1,75/3 => J’ai moins aimé cette couverture…
Ecriture : 4,5/6 => Toujours aussi bien écrit.
Personnages : 4/6 => Il faut avouer qu’Anna est émouvante et Lauren moins ch***** qu’à l’habituel… (Et puis on ne se rend pas compte de son T-shirt noir, et ça, c’est bien !)
Histoire : 4,25/5 => Encore une bonne histoire ! J’adore l’idée de « rester au campus ».

Bilan :  14,5/20=> Chocolat au lait !

¿ Et vous, vous en avez pensé quoi ?

L’Île des trois soeurs Nell (Tome 1) : Un îlot de magie, par Roberts

« Il était sept heure trente. » Robert Muchamore, première phrase de Les Survivants

Bannière

Enrobage : Nell (L’Île des trois sœurs Tome 1), de Nora Roberts
Fève : Etats-Unis / Dance upon the air
Ecadossage : En 1692, trois sorcières précipitent dans la mer une parcelle de terre arrachée au continent… Ainsi naquit, selon la légende, l’île des Trois Sœurs. C’est là que se réfugie Nell, trois siècles plus tard. Elle a changé d’identité, coupé et teint ses cheveux. Dans ce coin perdu du Massachusetts, jamais son horrible mari ne la retrouvera. Elle va pouvoir enfin vivre en paix. Mais Nell ignore que son destin est tracé. Arrivera-t-elle un jour à chasser les ombres du passé et briser la malédiction qui pèse sur l’île des Trois Sœurs ?
Ganache : Roman / Fantastique, Romantique
Tempérage :  349 pages /2,9 cm / France Loisirs / 16€

Zack n’en pouvait plus. La voir ainsi, tremblante et livide, était insoutenable. 
-Ça suffit ! intervint-il en faisant un pas en avant. 
-Non ! 
Elle recula en trébuchant, lâcha le sac et leva les bras comme pour parer un coup. Aussitôt, la honte remplaça la panique. 
-Oh, Nell, souffla Zack d’une voix emplie de compassion qui la fit se détourner.

Euh… Euh…
C’est un livre, ça ? Vraiment ? Vous ne vous foutez pas de ma gueule ?
Non, non, je peux pas le croire, un livre aurait au moins la décence d’être rédigé dans une langue…

Bah oui, parce que ce livre, n’est écrit dans aucune langue connu. Ou alors peut être avec le français d’un gosse de quatre ans : il y a des fautes à tous les mots ! Des phrases mal traduites partout ! Et je ne parle même pas des mots à la place des autres… C’est une catastrophe…
Et puis, n’arrangeons rien, prenons des personnages basiques, sans recherche et une histoire on ne peut plus normale. Allez, juste ce qu’il faut pour que le lecteur s’ennuie, je suis sûre qu’il va adoré !

Franchement, soyez honnête, qu’est-ce qu’il y a de bon dans ce bouquin ? Franchement ?
Les personnages sont exécrable :

  • Nell : Oh, la magie existe ! Au faite, je fui mon passé mais je peux pas en parler…
  •  Ripley : Non, la magie n’existe pas, c’est n’importe quoi (même si je l’ai pratiqué, il y a quelques temps…) !
  • Mia : Mais si, elle existe ! Il ne faut pas le nié !
  • Zack : Je protégerais, et ne veux même pas savoir ton passé Nell, mais raconte-moi tout, sinon, je te quitte. Et puis, oh, je suis amoureux d’une sorcière !

Non, mais, s’il vous plaît, vraiment, pourquoi, pourquoi !!!
L’histoire, n’en parlons pas, c’est mieux comme ça.
Et l’écriture, oui l’écriture, si on peut parler d’écriture… Une faute par-là, une par-ci, oui, c’est acceptable mais une à tous les mots… Franchement, vous l’avez fait traduire où ce bouquin ? Sur Mars ?

Vous l’aurez compris, ce bouquin, je ne veux plus jamais en entendre parler. Tout le monde dit « Oh, Nora Roberts ! Oui ! Sa trilogie est encore géniale ! ». Euh… Oui… C’est un point de vue… Moi, j’ai vu mieux… Après, je veux pas critiquer l’auteur mais je pense qu’il n’y aura pas d’autres bouquins d’elle dans ma bibliothèque. Je vais pas dépenser vingt euros pour elle. Voilà, j’ai testé, c’est exécrable, on en parle plus.

Couverture de mon édition

Couverture : 0,5/3 => On a bien rigolé, maintenant, pourquoi ne pas me passer la vraie couverture ? Ah mais c’est la vraie !? Ah… D’accord…
Ecriture : 1/6 => Je vous en supplie, changez de traducteur !!! Je veux bien croire de Nora est une bonne auteur, mais là, là, il y a trop de fautes et des phrases traduites, on ne peut moins bien !
Personnages : 3/6 => Des personnages types, auxquels on s’attend…
Histoire : 3/5 => Oui, il y a de l’idée… Mais l’histoire est trop… Basique : l’une refuse la magie, l’autre l’accepte, c’est trop habituel…

Bilan : 7,5/20=> Chocolat blanc !

Je crois que ce livre a battu des records…

¿ Et vous, vous en avez pensé quoi ?

CHERUB Les Survivants (Tome 5) : Mourir pour survivre, par Muchamore

« Il était sept heure trente. » Robert Muchamore, première phrase de Les Survivants

Carré CHERUB tome 5

Bannière

Enrobage : Les Survivants (CHERUB Tome 5), de Robert Muchamore
Fève : Angleterre / Divine Madness
Ecadossage : Le milliardaire Joel Regan règne sur la secte des Survivants. Et derrière les prophéties fantaisistes du gourou se cache une menace bien réelle…
L’agent James Adams, 14 ans, reçoit l’ordre d’infiltrer le quartier général du culte.
Saura-t-il résister aux méthodes de manipulation mentale des adeptes ?
Ganache : Roman / Jeunesse, Aventure
Tempérage :  383 pages /1,6 cm / Casterman / 6€

Carré CHERUB tome 5

– Y a-t-il un officier de l’ASIS près de vous ?
Le chef du commando, soulagé de se débarrasser de Chloé, tendit l’émetteur à son voisin, un responsable des services secrets australiens.
– Vous êtes qui exactement ? demanda l’homme.
– Chloé Blake, du MI5. Mes deux agents infiltrés à l’intérieur de l’Arche m’ont informé qu’Eleanor Regan avait distribué des armes à tous les adeptes en âge de se battre. Si vous vous posez à l’intérieur de l’enceinte, vous allez devoir faire face à une riposte significativement – je dis bien significativement – plus importante que vous ne l’imaginez.
– Mademoiselle Blake, on ne m’a même pas tenu informé de cette mission d’infiltration et il nous est impossible d’annuler l’assaut à ce stade de son déroulement. Si vous êtes toujours en contact avec vos agents, suggérez-leur de se mettre à l’abri. Si vous estimez que notre comportement est inapproprié, je vous invite à rédiger une plainte officielle dès que l’opération sera achevée.
– Faudrait encore que vous soyez en vie pour la lire, espèce de connard !

Carré CHERUB tome 5

Toujours aussi bon, aussi exaltant et fascinant ! Ce tome, cinquième de la série rattrape ardemment le précédant qui m’avais légèrement déçu.
On se demande jusqu’où vont aller les Survivants, quelle seras la prochaine débilité, comment vont-ils se sortir de là…

Le gros plus de ce tome est qu’on commence par retrouver Kyle et Kerry, dans une mission certes, mais on les retrouve et ça m’a fait très plaisir de les revoir plus d’une page.
De plus, le début est extrêmement drôle avec James qui s’est pris une cuite mémorable ! Ces paroles et actions débiles sont à mourir de rire. La suite reprend en sérieux : on ne rigole pas avec les missions, surtout quand elles se déroulent dans une secte qui pratique les châtiments corporels…

Cette mission est extrêmement prenante même si je ne me suis absolument pas attachée à la plupart des personnages. James est toujours là et le seul personnage que j’ai bien aimé (à part lui) est Rat; Son côté gentil délinquant pervers est assez sympathique.
Mais le vrai problème, c’est Lauren ! Encore une fois, c’est grâce à son frère qu’elle est là mais c’est elle qui obtient tous les mérites. Déjà que je la détestais, mais là… /!\ Spoiler /!\ Et c’est pas son T-shirt noir qui va faire que je vais l’aimer plus, surtout que maintenant elle va se croire trop importante… /!\ Spoiler /!\.
La fin m’a donc légèrement déçue, pas qu’elle soit mauvaise, elle est excellente mais juste qu’elle favorise Lauren. Et j’aime pas cette fille, c’est pas ma faute, je peux pas la blairer. On verra si les tomes suivants seront mieux sur ce point là.
Malgré tout, c’est un excellent tome dont je vais garder un superbe souvenir !

Couverture de mon édition de Les Survivants

Couverture de mon édition de Les Survivants

Couverture : 2,5/3 => Toujours aussi belle, celle-là m’a fait penser à Poudlard…
Ecriture : 5/6 => Encore très bien écrit de manière à le rendre totalement addictif !
Personnages : 4/6 => Lauren ne soûle, c’est plus possible ! Mais les autres sont bien et Rat est attachant…
Histoire : 4/5 => L’histoire est bonne et très entraînante !

Bilan :  15,5/20=> Chocolat noir !

¿ Et vous, vous en avez pensé quoi ?

Vamp in Love, Saison 1 : Une romance à la vampire, de Kimberly Raye

« Pour celles et ceux d’entre vous qui ne me connaissent pas encore, je me présente : Comtesse Lilliana Arabella Guinevere du Marchette (oui, oui, je sais…), mais mes amies m’appellent Lil. » Kimberly Raye, première phrase de Vamp in Love, Saison 1

Carré Vamp in Love 1

Bannière

Enrobage : Vamp in Love, Saison 1, de Kimberly Raye
Fève : Etats-Unis / Dead and Dating
Ecadossage : Je me présente : comtesse Lilliana Arabella Guinevere du Marchette mais appeler-moi Lil. Je suis une vampirette de 500 ans addict aux cosmétiques et dont la garde-robe est garnie pour… l’éternité. Mon genres d’hommes ? Plutôt Brad Pitt que Marylin Manson. Le noir ? Très peu pour moi merci. Question alimentation, je ne suis pas du genre à rôder dans les rues pour mordre mes victimes (sauf s’il sagit de beaux garçons consentants), je préfère boire du sang dans un verre à cocktail. Dernier détail : je suis une incorrigible romantique ! D’où l’idée de lancer une agence de rencontre ; bon moyen de joindre l’utile (combler un gouffre financier d’acheteuse compulsive) à l’agréable (permettre à des humains,vampires et gourous esseulés de trouver l’âme sœur), et surtout d’échapper l’entreprise familiale.
Ainsi naît Vamp’n’Love. Et comme une bonne nouvelle n’arrive jamais seule, une vampire-chasseur-de-primes sur les traces d’un tueur en série s’est présenté à l’agence. Son allure, son odeur… terriblement sexy ! Seulement c’est un  »mordu » et non un vampire de naissance. Impossible dans ces conditions d’envisager quoi que soit. Mais bon, il arrive parfois qu’on se laisse emporter par ses bas instincts..
Ganache : Roman / Chick lit, Bit lit
Tempérage :  378 pages /2,7 cm / Fleuve Noir / 14 € 90

Carré Vamp in Love 1

J’ai fait volte-face. Ty, en pantalon de cuir et tee-shirt noir, était aussi ténébreux que d’habitude, mais ce soir-là, il avait renoncé à son maxi-manteau, et ça, je ne savais pas trop s’il fallait s’en réjouir, ou s’en inquiéter. Je voyais ses muscles ondoyer sur ses avant-bras. L’étoffe souple de son tee-shirt mettait en valeur son torse large et sa taille fine. Ténébreux et délicieux ?
Bien mieux que ça : ce mec me mettait carrément l’eau à la bouche.
Réaction proprement idiote de ma part, puisqu’il était un converti. Et qu’il n’avait strictement rien à me donner. Sauf, peut-être, quelques ébats très, très chauds. Ça, oui – il semblait parfaitement en mesure de me l’offrir.
– Lil ? Ça va ? s’est-il enquit, front plissé.

Carré Vamp in Love 1

Après une première impression étrange (dû à un style d’écriture qui ne met pas habituel), on découvre une héroïne attachante, légèrement folle et évoluant dans un livre prenant et simple à lire.
Ce n’est pas tant la qualité du livre qui nous accroche que l’histoire drôle et l’héroïne tout à fait attachante et romantique car le livre est quand même un peu répétitif sur les bords (oui, on a compris que tu ne peux pas succomber à ton fantasme !) mais l’héroïne est drôle et à ce petit truc qui fait que l’on s’attache à elle et sa passion incontestable pour le shopping.

Lil est une vampire pas comme les autres : elle est romantique ! Et chez eux, c’est grave ! Car, dans ce roman, les vampires sont de gros obsédés dont la seule chose qui les intéresse est de procréer (car les vampires sont héréditaires) donc le sexe… Alors Lil fait un peu figure d’exception avec son agence de rencontre (façon meetic mais pas sur Internet) et sont fanatisme pour le romantique (même si pour elle, se faire lécher les pieds avec du fromage en mousse dessus est romantique…).
Elle est donc en mauvais termes avec ses parents, ce qui est plutôt drôle car, eux, sont persuadés qu’elle va travailler dans l’entreprise familiale, ce à quoi elle veut absolument éviter car le vert, c’est immonde !

Vous l’aurez compris, ce livre n’est pas de la grande littérature. C’est tout de même drôle et simple à lire, pas besoin de se prendre la tête. Les personnages ont tous un petit truc qui fait qu’on les aime bien et que l’on rit volontiers d’eux mais il manque peut être quelque chose au roman pour être très bon.
Je lirais la suite avec plaisir, mais lorsque je n’aurais plus de livre qui me font de l’œil dans ma P.A.L !

Couverture de mon édition de Vamp in Love

Couverture : 1/3 => Atroce est sûrement le mot décrivant cette couverture. Je me demande comment j’ai fait pour la remarquer parmi les autres…
Ecriture : 4/6 => Si le style est un peu étrange au départ, on s’habitue vite et on devient accro ! Ce style est simple et extrêmement plaisant à lire : un mélange journal intime / roman très bien dosé avec ce qu’il faut d’humour.
Personnages : 3.5/6 => Les personnages ne sont pas très vivants (c’est le cas de le dire, puisque c’est des vampires) et on se perd un peu malgré quelques très bons personnages.
Histoire : 4/5 => Une idée des vampires pas tout à fait habituel, un savant mélange entre le revu et le nouveau… Une histoire accrochante et une héroïne étrange !

Bilan :  12,5/20=> Chocolat au lait !

¿ Et vous, vous en avez pensé quoi ?