Archives du blog

Top 14 de 2014 #3

Hey !

Voici la dernière partie du top de l’année 2014. Ces trois livres que vous attendez tous…. Même si je pense que vous vous doutez déjà du résultat… Mais bon, c’est parti !!!

Top 3 de l'année 2014

Top 3 de l’année 2014

Très franchement, ce classement a été assez dur à établir… Même si au final je n’ai pas hésiter trop longtemps…
Au passage, le fait que tous ces livres soient bleus ne sont qu’une conséquence fortuite du hasard et ne peux pas être retenu contre moi. Je n’ai pas fait de la discrimination envers les autres couleurs. C’est juste que ces livres sont bleus… Et c’est tout quoi…
Et comme toujours, je n’ai rien relu avant de vous donner mon petit avis ici…

En troisième place…. Nos étoiles contraires, de John Green !
Un livre dont on parle beaucoup, quoiqu’un peu moins maintenant. Moi aussi, mouton que je suis, je l’ai adoré et je suis même allée voir le film (en troisième place de mon top film je crois bien…). Ce livre m’a fait pleurer, m’a fait rire… Je suis passée par un peu toutes les émotions et c’est vrai que j’imaginais pas le mettre hors de ce top…

En deuxième position… Le monde de Charlie, de Stephen Chbosky !
Lecture en VO, troisième de l’année (et de ma vie), ce livre m’a donné une véritable gueule de bois livresque. Je ne pouvais plus rien lire après ça (au plus grand bonheur de ma sœur) et il m’arrive encore régulièrement d’y repenser. C’est un livre qui m’a explosé à l’intérieur alors que j’en attendais rien du tout…

Et en première position… Avant toi, de Jojo Moyes !
Ce livre m’a bouleversé. Ce livre m’a fait sourire comme jamais. Ce livre est, pour moi, une véritable ode à la vie. C’est aussi un livre qui m’a fait beaucoup réfléchir et que je ne cesse de recommander autour de moi. Quand je me dis que je l’avais acheter sur un coup de tête, parce qu’après deux magasins je ne trouvais pas le livre que je voulais, je me dis que j’ai bien fait. Parce que je serais vraiment passer à côté d’une pépite sinon… Ce livre est exceptionnel et je n’ai pas eu beaucoup de mal à lui donner cette première place.

Et comme les deux premières fois, vous pouvez me donner vos coups de coeur en commentaire
Kisses !

Publicités

Pause Movie : Nos étoiles contraires, de Josh Boone

Basé sur le livre du même nom, dont vous trouverez une critique ici, Nos étoiles contraires est un film réalisé par Josh Boone, réalisateur que je ne connais pas car je ne connais aucun réalisateur.

C’est chiant d’essayer de présenter un film objectivement… J’ai toujours préféré le subjectif….

« One sick love story. » (Une histoire d’amour de malade, accroche du film.)

C’est magnifique. C’est sublime. C’est une seconde claque. Et, pourquoi pas, le meilleur film de 2014. Pour le meilleur livre de 2014.
L’histoire est toujours aussi belle et parfaitement respectée. Les citations mythiques sont légèrement modifiée mais, surtout, pour faire plus « vrai ». Parce qu’on ne parle pas comme on écrit.

Putain, que ce film est magnifique. Putain que je suis contente de l’avoir vu. Sublime. Je l’ai déjà dit, je sais. Et je sais aussi que l’on sait de quel film je parle. Nos étoiles contraires. Quel autre film pourrait avoir un tel descriptif ?! Oui, il manque deux scènes « majeures » (avec de très très gros guillemets): celle de la balançoire (l’annonce de vente) et les deux des jeux vidéos (celle avec Gus qui se « suicide » et celle avec Isaac), ce qui fait un total de trois, tant pis ! Mais, putain, on s’en fou ! On ne voit pas passer les deux heures tellement c’est génial! Et fidèle, surtout ! Parce que j’ai toujours peur quand je vais voir un film tiré d’un livre que j’ai lu…
En plus, j’avais de tellement grosses attentes pour ce film-là. Putain, elles n’ont pas été déçues ! Le film est génial !

Les plus extraordinaire dans tout ça, c’est que le film m’a fait pleurer. J’en connais peu des films qui m’ont fait pleure. Surtout des films adaptés de livres (que j’ai lu), là aucun : aucun film ne m’a fait pleurer, encore moins quand le livre m’a arraché des larmes, jusqu’à celui-là.

Les critiques disent que c’est une claque. Oui, c’est une claque, tout comme le livre.

Finalement, il n’y a plus qu’une chose à faire : dévorer le livre et courir voir le film (oui, cela fait deux, mais sinon, je n’ai aucun problème avec les maths…).

C’est un peu, beaucoup même, mon coup de cœur de l’année.

Nos étoiles contraires, de Josh Boone, sur le roman de John Green.

Et vous, vous l’avez vu ce film ? Vous en avez penser quoi ?

Wonder : Ne t’arrête pas, de Palacio

« Je ne suis pas un garçon de dix ans ordinaire, c’est certain. » R.J. Palacio, première phrase de Wonder

Il ne suffit pas d’être amical, gentil. Il faut être un ami.

Bannière

Enrobage : Wonder, de R.J. Palacio
Fève : Etats-Unis / Wonder
Ecadossage : Ne jugez pas un livre garçon sur sa couverture son apparence.
« 
Je m’appelle August. Je ne me décrirai pas. Quoi que vous imaginiez, c’est sans doute pire. »
Né avec une malformation faciale, August, dix ans, n’est jamais allé à l’école. Aujourd’hui, pour la première fois, ses parents l’envoient au collège… Pourra-t-il convaincre les élèves qu’il est comme eux ?
Ganache : Roman / Réaliste
Tempérage :  408 pages /3,3 cm / Pocket Junior / 17€90

Alors, l’univers est-il un loto géant ? Vous achetez un ticket à la naissance . Et que vous ayez un bon ticket ou pas, c’est juste une question de hasard. 
À force, la tête me tourne, puis d’autres pensées surgissent et m’apaisent , comme pour arranger les choses. Non, non , tout n’est pas la faute du hasard. Si c’était le cas, l’univers nous abandonnerait complètement. Alors il prend soin de ses créations les plus précieuses par des moyens invisibles à nos yeux. Comme des parents qui vous aiment aveuglément. Une grande soeur qui se sent coupable de chercher à vivre en dehors de vous. Un gamin à la voix rauque qui a renoncé à ses amis pour être votre ami. Même une fille aux cheveux roses qui garde une photo de vous dans son portefeuille . 
Peut être que c’est une grande loterie, mais l’univers, en fin de compte, se charge de rétablir l’équilibre. L’univers prend soin de tous ses oisillons.

Il y a de ces romans qui vous touchent profondément. Wonder fait parti de ceux-là.

Courage. Gentillesse. Amitié. Caractère. Ce sont les qualités qui nous définissent comme humain, et nous propulsent, parfois, vers la grandeur (de l’âme).

Wonder est de ces romans qui vous rend honteux : tout le long du roman, j’ai ris, j’ai souris mais j’avais honte, j’étais gênée de rire d’un tel sujet. Et pourtant, j’ai adoré. Complètement. Premièrement parce qu’August est très attachant et que lui même riant de lui, il nous fait déculpabiliser.
August est de ces personnages qu’on n’oublie pas simplement, déjà parce qu’il est attachant mais aussi parce qu’il est courageux, déterminé, drôle, gentil… C’est vraiment quelqu’un de bien, on le sent, le ressent.
Summer est, elle aussi, quelqu’un de bien. Première amie d’August : elle s’est jeté à l’eau pour découvrir cette magnifique (intérieurement, on est d’accord…) personne.
Mais mon personnage favori, celui qui a fait que ce roman est un réel coup de cœur, c’est Jack. Pourquoi diriez-vous ? Vous avez raison, il n’est pas extraordinaire mais je me suis retrouvée parfaitement, exactement en lui. J’ai eu l’impression d’être lui. Vraiment. Je me suis déjà mis à la place de personnages, j’ai déjà eu l’impression de les comprendre, qu’ils me comprennent… mais jamais autant qu’avec Jack. Parce que Jack, c’est exactement moi.

Si je devais pointer un bémol, (et c’est le seul et unique que j’ai trouvé) c’est Justin qui écrit sans majuscule. C’est vraiment très stressant…
Justin, en plus d’être le petit ami de Via, la sieur d’Auggie (surnom d’August), est aussi le personnage que j’ai le moins aimé… à cause de sa façon d’écrire. Ça m’a gênée…

Ce roman est magnifique. Superbement écrit (si on fait l’impasse sur Justin), il nous livre de magnifiques émotions et ne sonne pas tragique par son humour léger et appréciable qui rythme toute l’histoire.

Je fais une petite dédicace toute particulière à M. Browne, professeur d’anglais, et à ses préceptes dont je citerais le premier « Lorsqu’on a le choix entre être juste et être bon, il faut choisir la bonté » (Dr. Wayne W. Dyer) sur lequel je vous laisse méditer.

Wonder, de R.J. Palacio. J'ai trouvé ce livre réellement magnifique. C'est un véritable coup de cœur.

Couverture de mon édition de Wonder

Couverture : 2,5/3 => Je trouve cette couverture simple mais très belle.
Ecriture : 4,75/6 => Très bien écrit, malgré Justin…
Personnages : 5,5/6 => Les personnages sont beaux, puissants, attachants. Et Jack… jamais vu un personnage qui me ressemble autant (oui, j’assume même ses mauvais choix).
Histoire : 4/5 => L’histoire est belle, magnifique même. Puissante et touchante, elle fait réfléchir (du moins qu’en on se sent aussi touché que moi…)

Bilan :  16,75/20=> Chocolat noir Supplément orange !

¿ Et vous, vous en avez pensé quoi ?

PS : Keep calm and don’t be a Julian*

*Reste calme et ne sois pas un Juian

Le Petit Prince : Dessine-moi un mouton, de Saint-Exupéry

« Lorsque j’avais six ans j’ai vu, une fois, une magnifique image, dans un livre sur la forêt vierge qui s’appelait Histoires vécues. » Antoine de Saint-Exupéry, première phrase de Le Petit Prince

Bannière

Enrobage : Le Petit Prince, de Antoine de Saint-Exupéry
Fève : France / Le Petit Prince
Ecadossage : Rencontre avec la poésie de l’enfance…
Ganache : Conte / Poésie, Philosophie
Tempérage :  97 pages /0,6 cm / folio / 6€80

Et si je connais, moi, une fleur unique au monde, qui n’existe nulle part sauf dans ma planète, et qu’un petit mouton peut l’anéantir d’un seul coup, comme ça, un matin, sans se rendre compte de ce qu’il fait, ce n’est pas important ça !

Les grandes personnes aiment les chiffres. Quand vous leur parlez d’un nouvel ami, elles ne vous questionnent jamais sur l’essentiel. Elles ne vous disent jamais : « Quel est le son de sa voix ? Quels sont les jeux qu’il préfère ? Est-ce qu’il collectionne les papillons ? » Elles vous demandent : « Quel âge a-t-il ? Combien a-t-il de frères ? Combien pèse-t-il ? Combien gagne son père ? » Alors seulement elles croient le connaître. 

Quand la poésie rencontre le désert.

Je ne vous apprends rien en vous disant que ce livre est magnifique. Quand on le lit, on se rend compte qu’on est devenu une grande personne. Ces gens incompréhensible, qui ne comprennent rien à la poésie du monde.

Je ne sais même pas pourquoi je fais une critique de ce livre, parce qu’il est incriticable. Il a une âme d’enfant si mignonne, une puissance, une poésie… Ce livre c’est un peu un rêve. Et on ne critique pas les rêves… Alors je vais vous laissez le lire, sans rien en dire.

petit prince

Couverture de mon édition de Le Petit Prince

Couverture : 2/3 => Comme tout le livre : simple, beau et poétique.

Ecriture : 5/6 => C’est super bien écrit; une poésie de prose !
Personnages : 5/6 => Le petit prince est très attachant et le narrateur bien sympathique…
Histoire : 4/5 => Une jolie histoire simple, mais qui fait réfléchir, et qui me rappelle mon beau voyage au désert !

Bilan :  16/20=> Chocolat noir Supplément orange ! (Comme le gâteau que j’ai fait hier…)

¿ Et vous, vous en avez pensé quoi ?

Avant toi : Un sourire de larmes, signé Moyes

« Lorsqu’il émerge de la salle de bains, elle est réveillée, adossée aux oreillers et en train de feuilleter des brochures d’agences de voyages qui traînent à côté du lit. » Jojo Moyes, première phrase de Avant toi

Carré Avant toi

Bannière

Enrobage : Avant toi, de Jojo Moyes
Fève : Angleterre / Me before you
Ecadossage : Si le temps nous est compté…
Lou est une fille ordinaire qui mène une vie monotone dans un trou paumé de l’Angleterre dont elle n’est jamais sortie. Quand elle se retrouve au chômage, elle accepte un contrat de six mois pour tenir compagnie à un handicapé. Malgré l’accueil glacial qu’il lui réserve, Lou va découvrir en lui un jeune homme exceptionnel, brillant dans les affaires, accro aux sensations fortes et voyageur invétéré. Mais depuis l’accident qui l’a rendu tétraplégique, Will veut mettre fin à ses jours. Lou n’a que quelques mois pour le faire changer d’avis.
Ganache : Roman / Réaliste, Romance
Tempérage :  475 pages /3,3 cm / Milady Grande Romance / 16€20

Carré Avant toi

Et puis, comme la piste se vidait provisoirement avant la danse suivante, j’ai parlé sans même mesurer ce que je disais.
— Qu’en dites-vous, Will ? Vous ne me feriez pas un peu valser ?
— Quoi ?
— Allez. Donnons à tous ces cons un vrai sujet de conversation.
— Merveilleux, a dit Mary en levant son verre. Voilà une putain d’idée !
— Allez, on y va, pendant que ce sont les slows. Parce que je ne vous vois pas vous lancer dans un pogo en fauteuil roulant.

Carré Avant toi

Ce livre, c’est un sourire de larmes : tout au long, on rit, on pleure ! Ce livre, c’est un bijou ! L’un des plus beau que je n’ai jamais lu !
Là, je le finis, et tout ce que je peux dire, c’est que je souris, les yeux rongés de larmes, parce que ce roman, c’est le plus triste mais aussi le plus beau qu’il m’ai été donné de lire ! C’est une ode à la vie, au choix, au droit !

Ce livre est juste magnifique, grandiose ! C’est une lute, un combat, qu’on ne peut se permettre de perdre. Ne pas lire ce roman, c’est n’avoir rien lu, rien vu. On ne peut pas vivre, on ne peut pas quitter ce monde, sans avoir lu ce roman, ce serait une aberration. J’ai jamais dit ça d’un roman, mais là, c’est vrai.
On est transporté, emmené et surtout, métamorphosé. Celui qui ne verse pas une petite larme est un sans-cœur, il peut en être sûr. Parce que ce livre, c’est un chez d’oeuvre de la littérature anglaise, le plus beau, le plus émouvant qu’il m’ai été donné de lire. C’est indescriptible.

L’histoire pourrait être banale, un riche tétraplégique qui veut mourir car il ne voit pas ce que la vie à de réjouissant. Une jeune fille devient sont aide-soignante et à pour but de lui redonner le sourire. Pourtant, elle ne l’est pas. Écrite avec tant de force, tant de passion, c’est indicible à quel point on est transporté, transformé.
L’histoire est poétique, touchante, émouvante, drôle et irréelle ! Les personnages sont vivants, puissants et encrés dans nos cœurs, on ne peut les oublier !

Sans titre 3

Ce livre est poétique, il y a une certaine beauté dans les maladresses de Lou, les sarcasmes de Will. Will, parlons en. C’est lui, le tétraplégique, avec son nom d’espoir : « will » en anglais, c’est le modal qui signifie le futur, ce qui va arriver, alors pour moi, c’était le prénom de l’espoir. Et à côté, il y a Lou, l’hyperactive, celle qui a de la joie, de l’espoir pour mille. C’est elle qui est accroché à la vie, et pour deux, s’il vous plait !
Il y a aussi tous les personnages secondaires : Camilla, la mère de Will, dure et aimante, décidé à le faire changer d’avis tout en le respectant, cet avis; Treena, la sœur de Lou, énervante mais si importante, même si c’est elle qui casse l’espoir, c’est aussi elle qui le donne; Les parents de Lou, toujours à ces côtés; M. Course à pied, l’amour de Lou, si énervant, si haïssable, que j’ai oublié son vrai nom.
Et il y a aussi, Thomas et ceux qui n’ont pas de nom, les ivrognes, les invités, les amis, les employés… Tous ceux qui font avancés l’histoire, même si on ne les rencontre qu’une fois, tous ont un petit truc, pour eux seuls ou pour le groupe.

Lou et Will, avec Nathan, Camilla et Treena, ont réellement un caractère, un tempérament, même. On s’attache à eux, on les apprécie. On peut vraiment s’identifier, se sentir près d’eux : ils sont réels !

Vraiment, ce livre est magique, magnifique ! C’est plus qu’un coup de cœur : une écriture, des personnages, une histoire, une couverture … EXTRAORDINAIRES ! C’est …. il n’y a pas de mots ! C’est à lire, c’est indescriptible !
Si vous ne devez ne lire plus qu’un seul livre dans votre vie, prenez celui-là ! C’est l’ode à la vie, au choix et au respect qu’il faut lire, qu’il faut avoir lu pour pouvoir vivre pour de vrai !

Couverture de mon édition de Avant toi

Couverture : 3/3 => Cette couverture, la première fois que je l’ai vu, je me suis dit « il me faut se livre », parce qu’elle simplissime mais si belle, si poétique, et si pleine d’espoir; Maintenant, elle est exposée dans ma chambre !
Ecriture : 5,5/6 => Cette façon d’écrire… J’ai été transporté, c’est si beau et si bien écrit : c’est le malheur en poésie et espoir. Magnifique !
Personnages : 5,5/6 => Je me suis attachée aux personnages au point de les pleurer quand j’ai fini le livre : vous auriez du me voir, pleurant, le sourire aux lèvres, répétant leurs noms !
Histoire : 5/5 => Une histoire magnifique qui touche et fait réfléchir sur sa vie. Vit-on assez ?

Bilan :  19/20=> Chocolat noir Supplément orange !
Le plus gros coup de cœur qu’il m’ai été donné depuis un bon paquet de temps !

¿ Et vous, vous en avez pensé quoi ?

La Maison de la Nuit, Cachée (Tome 10) : « Toujours l’amour », signé Cast

« Le sommeil de Lenobia était tellement agité que le rêve familier prit un tour réaliste qui dépassait le royaume éthéré des fantasmes et devient, dès le début, d’une véracité à briser le cœur. » Cast, première phrase de Cachée

Bannière

Enrobage : Cachée (La Maison de la Nuit, Tome 10) , de P.C. & Kristin Cast
Fève : Etats-Unis / Hidden
Ecadossage : Zoey a obtenu ce qu’elle souhaitait : les intentions démoniaques de Neferet sont démasquées et le Conseil n’est plus de son côté. Mais Zoey est loin d’avoir terminé sa lutte contre le chaos qui règne dans le monde des Vampires. D’autant que Neferet prépare une vengeance terrifiante ! La tension est à son comble et même les amitiés les plus solides sont menacées. Le groupe d’amis de Zoey pourra-t-il rester uni et contrer l’avancée des Ténèbres avant qu’il ne soit trop tard ?
Ganache : Roman / Fantastique, Aventure
Tempérage :  381 pages / 3 cm / Pocket Jeunesse / 15€20

-Et vous, comment m’avez-vous appelé, Grand-mère ?

Elle sourit.

Tsu-ka-nv-s-di-na est le mot par lequel mon peuple désigne un taureau.

Aurox fut secoué d’un frisson.

-La bête que je deviens est plus terrible qu’un taureau. […] Vous… vous me réconfortez. Vous m’offrez un havre de paix. Pourquoi, Grand-mère ?

-Parce que je crois au pouvoir de l’amour. Je crois que l’on peut choisir la Lumière plutôt que l’Obscurité, le bonheur plutôt que la haine, la confiance plutôt que le doute.

Encore une suite extraordinaire ! Encore une fois, je me suis faite emporter à Tulsa pour me battre au côté de Zoey et ses amies ! On est entraîner dans l’histoire, dans leur bataille pour le bien, on ne ne plus les laisser sur le côté, parce que Zoey, Lucie, Damien, Aphrodite et les autres deviennent vivant, ils sont à nos côtés et on est aux leurs !

Couverture de la réédition anglaise

C’est encore un tome génial, plein de cette ambiance si spéciale : on est en danger et en sécurité, on palpite, on a peur, on a envie de tout comprendre et tout nous échappe, les poèmes étant encore plus étranges !

Ce tome, je l’ai lu en deux jours. Il sortait hier et je l’attendais avec tant d’impatience que j’étais en boutique à 8h30 et qu’à 9h, je l’avais en main ! Et malgré cette attente insoutenable et mes attentes envers ce tome, je n’ai pas été déçu, il était parfaitement à la hauteur !
Chaque personnage à bien son caractère et Erin nous déçoit, énormément, en même temps, je ne l’ai jamais adoré, ni elle, ni sa « jumelle »… Neferet, quand à elle, est toujours elle-même, horrible, sans-cœur et si perspicace… C’est une méchante que j’aime bien, elle ne se contente pas d’être méchante, elle est horrible et ce tome laisse entrevoir pourquoi ! Elle n’est fidèle qu’à elle-même et ne fait confiance à personne, comme toujours !
Damien et Lenobia ont un petit rôle mais si mignon… Je ne vous en dis pas plus, je voudrais pas vous spoiler… /!\ SPOILER /!\ Ils tombent amoureux chacun de  leur côté, et c’est vraiment trop mignon ! Surtout pour Damien, quel technique ! C’est hilarant ! /!\
Quand aux autres, ils gardent leur importance, Erik en gagne peut être un peu et une nouvelle aussi, les Rouges étant délaissés… 

Ce tome est extrêmement rapide, très peu de temps est décrit dans ces presque 400 pages : il doit se passer à peine plus d’une semaine et pourtant, il n’y a pas trop de détails, tout est extrêmement bien dosé, sans blanc et avec un excellent début et une très bonne fin !
Surtout, ce tome prend une morale, plus puissante que les précédents, je vous laisse comprendre avec la phrase la plus répétée de ce tome : « Toujours l’amour ». Mais ce n’est pas l’ambiance du roman, pas de stress ! Le tome court toujours sur la bataille (qui est magnifique) avec une extraordinaire rapidité qui nous empêche de quitter ce roman : dès le début, on est accro !

Bilan ? Encore un tome exquis, qui va rendre l’attente pour le prochain tome horrible, j’arriverais jamais à patienter ! Les personnages sont là, l’ambience est là, et le petit truc en plus aussi ! Comment ne pas être sous le charme !?
C’est une série à dévorer d’urgence, et ce tome ne déroge pas à la règle !

Couverture de mon édition de Cachée

Couverture : 2,75/3 => J’adore les couvertures de toute la série : moi et ces couvertures, c’est plus qu’un coup de foudre ! Je les trouve tellement magnifique !
Ecriture : 5,5/6 => J’adore l’alternance des points de vue en alternant les personnages, les changements de narrateur : omniscient, ou plus centré… Juste une excellente écriture qui nous parle !
Personnages : 5/6 => Chaque personnage est vivant dans mon cœur : il y a ceux que j’aime, ceux que je haïs, ils ne laissent pas indifférent, on ressent toujours un truc pour eux !
Histoire : 4,5/5 => Encore une fois, l’histoire est géniale ! Comme les précédentes, avec cette puissance prenante !

Bilan :  17,75/20=> Chocolat noir Supplément orange ! (Vous aurez compris, je suis complètement fada de cette saga !!!!)

¿ Et vous, vous en avez pensé quoi ?

Demain j’arrête : Ou comment se coincer la main dans une boîte aux lettres, par Legardinier

« Vous avez déjà rencontrer des gens qui font une fête pour leur divorce ? » Gilles Legardinier, première phrase de Demain j’arrête

Bannière

Enrobage : Demain j’arrête, de Gilles Legardinier
Fève : France / Demain j’arrête
Ecadossage : Et vous, quel est le truc le plus idiot que vous ayez fait de votre vie ?
Au début, c’est à cause de son nom rigolo que Julie s’est intéressée à son nouveau voisin. Mais très vite, il y a eu tout le reste : son charme, son regard, et tout ce qu’il semble cacher… Parce qu’elle veut tout savoir de Ric, Julie va prendre des risques de plus en plus délirants…
Ganache : Roman / Comique
Tempérage : 398 pages / 1,8 cm / Pocket / 7  € 60

– Je t’ai mis une couverture, au cas où il s’approcherait. Au moindre doute, tu te caches dessous et tu fais la morte.
-Génial. Comme ça, les flics qui cherchent déjà l’ovni pourront se lancer à la poursuite de la Péruvienne qui trimbale un cadavre.

Super drôle, on rit du début à la fin. Julie enchaîne les conneries, à croire que c’est « pire c’est, mieux c’est » ! On est entraîné dans une histoire prenante, simple à lire et si drôle, on a plus envie de lâcher ce livre.

On rencontre Julie, ses parents qui veulent ABSOLUMENT des petits enfants, son voisin trop mignon, sa boulangère si gentille, son chiant de patron, sa voisine au potager… Les personnages ont des petits trucs, même si certain sont …
Julie est donc une petite folle dingue, qui ne trouve rien de mieux que se bloquer la main dans la boite au lettre de son voisin, pour le rencontrer. Elle tombe, bien sûr, amoureuse mais ce n’est pas de ces histoires niais-niais, elle a une façon de draguer si particulière…

Comme dit plus haut, le livre est super drôle, et j’ai vraiment passé un excellent moment. Les phrases sont pleine d’humour, les personnages sont drôle et attachant et les situations… assez embarrassantes… On obtient un livre drôle mais pas lourd du tout et qui donne envie de lire d’autres livres du même auteur !

Et puis, surtout, « ne laissez pas les chats vous convaincre que les bonnets péruviens vous vont bien. »

Couverture de mon édition de Demain j’arrête !

Couverture : 2/3 => Au début, on ce dit : « Mais c’est quoi cette couverture ? Ça n’a aucun rapport avec le livre !? » Puis, on finit le livre, on écrit un article dessus et on comprend ! la couverture représente parfaitement bien le livre : le chat, c’est la bataille de tous les jours de Julie, persuadée qu’ils vont exterminer la race humaine, et le bonnet péruvien représente l’une des pitreries de Julie et Sophie, son amie.
Ecriture : 4,5/6 => Une bonne qualité d’écriture entraînant une additivité très satisfaisante.
Personnages : 4,5/6 => Si Julie est à mourir de rire, d’autres personnages sont beaucoup plus plats, et on se demande vraiment qu’es-ce qu’ils sont…
Histoire : 4/5 => L’histoire est drôle et pleine de rebondissement.

Bilan : 15/20 => Chocolat noir Supplément orange !

¿ Et vous, vous en avez  pensé quoi ?

La voleuse de livre : Ne jamais sous-estimer la puissance des mots, par Zusak

« D’abord les couleurs. Ensuite les humains. c’est comme ça que je vois les choses, d’habitude. Ou que j’essai, du moins. » Markus Zusak, début de La voleuse de livres

Bannière

Enrobage : La voleuse de livres, de Markus Zusak
Fève : Australie / The Book Thief
Ecadossage : C’est la Mort elle-même qui raconte cette histoire. Dotée d’un humour noir, sarcastique, mais compatissant, elle est témoin de la folie des hommes. Parmi eux, une rencontre va éveiller sa curiosité, celle de Liesel Meminger.
Trois fois cette fillette a croisé la Mort et trois fois la Mort s’est arrêtée.
Est-ce son destin d’orpheline dans l’Allemagne nazie qui lui a valu cet intérêt inhabituel ? Ou bien sa force extraordinaire face aux événements ? A moins que ce ne soit son secret… Celui qui l’a aidé à survivre. Celui qui a même inspiré à la Mort un bien joli surnom :  » la voleuse de livres »…
Ganache : Roman historique / Réaliste, Dramatique
Tempérage : 558 pages / 3,3 cm / Pocket Jeunesse / 19€90
P’tit + : Le film est sorti depuis le 5 février 2013 en France !

Que s’était-il passé au cours des quatre ou cinq mois précédant pour susciter un tel sentiment ?

Pour faire court, la réponse part de la rue Himmel et y revient en passant par le Führer et l’endroit introuvable où était sa vraie mère.

Comme beaucoup de malheurs, cela commença par l’apparence du bonheur.

Un livre juste, simple et tellement puissant. On sait tout à l’avance, mais on ne devine rien. On hurle de bonheur, on laisse couler quelques larmes. Jamais, ce livre ne laisse pas indifférant.

On découvre une bataille contre l’empire allemand, contre le Fürher avec, comme chef de guerre, Liesel, une jeune allemande naïve qui s’est armée de mots. Et l’originalité de l’histoire est là : raconté par la Mort, on ne suit pas l’histoire d’un juif mais d’une jeune allemande qui apprend peu à peu que c’est la guerre.

Dès le début, la Mort nous raconte tout, il n’y a pas vraiment de suspens mais quand les événements arrivent vraiment, on pleure, on laisse couler une larme… tout doucement… En fait, c’est un livre sans suspens mais tellement surprenant. La Mort revient souvent sur ses mots, au point qu’on ne veut plus croire les éléments tristes, même quand ils sont irréfutables.
Et pourtant, parmi ces refus, ces larmes, on trouve la force d’esquisser un sourire, signe d’un petit fait drôle, d’un petit mot comique. La Mort a beau être la narratrice, tout n’est pas noir, et comme elle dit, le ciel est beau quand il est chocolat.

C’est un livre tout en couleur, un tableau triste, sombre, avec des touches roses, bleus ciels, verts, jaunes. Un tableau avec un soleil jaune dégoulinant, un long nuage comme un fil et deux personnages qui marchent dessus.

Couverture de mon édition de La voleuse de livres

Couverture de mon édition de La voleuse de livres

Couverture : 2.5/3 => J’adore cette couverture. C’est l’affiche du film, mais je trouve qu’elle représente parfaitement le livre. Elle représente le second vol de livre, le premier acte de « rébellion » avers cette Allemagne aux conditions si étranges.
Ecriture : 5/6 => L’idée que ce soit la Mort qui raconte et elle qui écrit… excellente. Les petits « pauses » pour traduire, expliquer, détailler… Vraiment, un très bon style.
Personnages : 5/6 => Des personnages vivants auxquels on s’attache sans mal, à notre grand dam. Ils nous arrachent des émotions.
Histoire : 4.5/5 => Une très belle histoire, écrit d’un point de vue inattendue : celui de l’allemande et non du juif.

Bilan : 17/20 => Chocolat noir Supplément orange !

¿ Et vous, vous en avez  pensé quoi ?