Joyeuse fête des mères !

Bonne fête à toutes les mamans !

Je souhaite à toutes les super-héroïnes de la vie de tous les jours (et plus particulièrement la mienne) une très joyeuse fête des mères ! J’espère de tout coeur que vous passez une belle journée et que vos enfants ne vous oublie pas !

Et pour toutes celles qui ont des enfants trop grands pour recevoir ce type de cadeau :

Collier de nouille…

Personnellement, je n’ai pas souvenir d’en avoir offert un à ma maman étant petite, j’ai toujours préféré lui offrir des poèmes et des dessins… Mais bon, en maternelle, qui sait…

On finira cet article avec quelques citations (parce que vous savez à quel point j’adore les citations !!!) :

La fête des mères est un prétexte, car on fête toute l’année sa maman.

Jean Gastaldi

Tous les noms de superhéros se terminent en “man” : Superman, Batman, Ironman, Spiderman, Maman…

Inconnu

Kisses ! (Aux mamans, et aux autres !)

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L’appel de l’ange, de Guillaume Musso

Ce truc aurait dû être publié il y a à peu près douze mille cinq cent ans. Mais, allez savoir pourquoi, cette jolie critique s’est perdue dans les tréfonds des brouillons… Je vous laisse donc le plaisir de la découvrir !

Couverture de L’appel de l’ange, de Guillaume Musso aux éditions XO

Titre original : L’appel de l’ange
Auteur : Guillaume Musso
Version originale : Français (France)
Éditeur : XO

New York. Aéroport Kennedy.

Dans la salle d’embarquement bondée, un homme et une femme se télescopent. Dispute anodine, et chacun reprend sa route.
Madeline et Jonathan ne s’étaient jamais rencontrés, ils n’auraient jamais dû se revoir. Mais en ramassant leurs affaires, ils ont échangé leurs téléphones portables. Lorsqu’ils s’aperçoivent de leur méprise, ils sont séparés par 10 000 kilomètres : elle est fleuriste à Paris, il tient un restaurant à San Francisco. Cédant à la curiosité, chacun explore le contenu du téléphone de l’autre. Une double indiscrétion et une révélation : leurs vies sont liées par un secret qu’ils pensaient enterré à jamais…

2 étoiles

Quand tu aimes quelqu’un, tu le prends en entier, avec toutes ses attaches, toutes ses obligations. Tu prends son histoire, son passé et son présent.
Tu prends tout ou rien du tout.

Je n’avais jamais lu de livre de Musso. Pourtant, on m’en avais dit beaucoup de bien ! Et puis bon, le fait qu’il soit l’un des auteurs français encore en vie les plus lus dans le monde ne présageait rien de mauvais. Et comme ce livre était dans ma P.A.L. Depuis six mois environ… Je me suis laissée tenter.

– Je peux vous aider ?
– Je… euh… oui, je voudrais acheter des fleurs, expliqua-t-il en posant le flight case de sa guitare sur une chaise.
– Ca tombe bien. Vous m’auriez demandé des croissants, j’aurais eu plus de mal.

Rapidement, l’histoire portée par un style fluide m’a emporté. Le passé flou des deux protagonistes me plaisait : je voulais en savoir plus !
Les personnages, justement, sont assez restreint : la plus part on de l’importance dans le passé de nos protagonistes mais ne sont pas s’y important que ça aujourd’hui. L’auteur les a tout de même bien amené, tout comme la rencontre de nos personnages principaux.
Malgré les côtés étranges et pas très probables de la rencontre (une coïncidence comme cela ? Impossible!), on l’accepte vite car malgré tout, le romancier nous donne quelques raisons (et notamment la curiosité).

J’avais un ennemi redoutable à affronter : moi-même. L’ennemi ultime. Le plus dangereux.

Sauf que, je ne peux pas faire que des éloges à ce roman : la fin (mi-deuxième partie et troisième partie) m’a déçue. Bien qu’elle soit excellente, je trouve que l’on est parti trop loin : l’auteur l’amène très bien, mais moi, je souhaitais, au vu du début, autre chose. Quelque chose de moins « course poursuite », de moins épique… Juste résoudre le mystère du passé sans partir aussi loin…
C’est malgré tout une très bonne fin ; et ce serais mentir que de dire que je ne l’ai pas aimé : elle prend une tournure pleine d’action avec les complications et les idées que l’on peut attendre d’un gentil thriller, sauf que, moi justement, en venant de finir deux thrillers, j’en voulais pas d’un troisième : et le côté énigme du passé du début était vraiment excellent et ne me rappelait pas de trop mes deux précédentes lectures tout en restant tout de mêle un léger thriller…

On a tous un avis sur le suicide. Acte de courage ou de lâcheté? Ni l’un ou l’autre sans doute. Juste une décision désespérée lorsqu’on se retrouve dans une impasse. Le dernier recours pour sortir de sa vie et échapper à l’insupportable.

Vous l’aurez compris, j’ai bien aimé ma lecture mais j’aurais préféré que l’enquête reste au niveau du passé des personnages plutôt qu’elle ne les rattrape…
C’est tout de même une plutôt bonne lecture que je ne peux que recommander !

Les plus belles années d’une vie sont celles que l’on n’a pas encore vécues.

[Aujourd’hui] Bref, avec le recul d’aujourd’hui (parce qu’avec près de six mois d’écouler, oui, on prend un peu de recul) je mettrais 13/20 à ce roman qui m’avait fait passer un bon moment, m’avait bien accrochée mais ne m’avait pas non plus transcender…
C’est donc un chocolat au lait pour mon premier Musso…

[Avis BD] Le bleu est une couleur chaude, de Julie Maroh

Rares sont mes lectures de BDs. Je lis déjà peu de mangas et d’albums, et les BDs sont encore plus à la ramasse. Alors, mes coups de coeur BD on ne les compte même pas sur les doigts d’une main. En réalité, ils étaient plutôt inexistant… Mais il y avait une petite BD sur ma wish-list depuis bien longtemps. La seule. Une amie m’en avait dit plutôt du mal depuis, et du coup ce n’était plus vraiment une urgence. Mais en allant à la bibliothèque et en farfouillant les rayons, je suis tombée dessus. Alors, je l’ai prise. Tentons !

Le bleu est une couleur chaude
de Julie Maroh

Couverture de Julie Maroh

J’ai ouvert cette BD en début de soirée et j’ai tout de suite été happée par les dessins : j’ai complètement accroché à ce style, en couleur pour le présent, en noir, blanc et bleu pour les souvenirs (plus grosse partie de l’histoire). Avec son trait sûr, ses multiples nuances de gris et ses petites touches de bleu pleine d’espoir, de vitamines et d’amour, cette BD nous emmène sur le chemin des souvenirs laissés dans des carnets de Clémentine.

Extrait

Le message de la BD est un très beau message : message d’amour sans limite, quoique non éternel. Un message qui se veut contre l’homophobie d’une façon belle et merveilleuse. Avec les difficultés, le dénis, le bonheur… Et le tout bien dosé sur une centaine et demi de pages… J’en aurais bien pris plus… Non pas qu’il en faille plus (c’est parfait pour raconter l’histoire) mais parce que j’ai tellement apprécié ma lecture que j’y serais bien restée un petit peu plus longtemps…

Planche

L’histoire en elle-même est belle, elle m’a même arrachée la petite larme (pas courant pour une BD…) : je crois qu’en très peu de pages, je me suis beaucoup attachée aux protagonistes; Clémentine, à la recherche de soi-même, Valentin, le meilleur ami de Clémentine (celui qui reste malgré l’adversité) et Emma, aux cheveux bleus.

Emma en rêves.

Emma, c’est le bleu du roman : elle attire l’œil dans les nuances de gris et, implacablement, on s’accroche à elle tout comme Clémentine.

Les dialogues sont biens gérés, ni trop nombreux, ni pas assez, et des petites indications (extraits de journal intime) viennent complétées le tout. Au final, on a toute l’histoire, on est pas perdu, mais il n’y a pas non plus trop à lire.

Quelques petits passages à garder en tête ?

-Et je crois que c’est tes soit disant amies qui ont un problème.
-Quand je pense qu’on m’a traitée de détraquée sexuelle parce que je suis partie avec toi…
-MAIS ARRÊTE DE PARLER DES HOMOS DE CETTE MANIÈRE!!! ILS T’ONT FAIT UN LAVAGE DE CERVEAU OU QUOI?!
-T’as jamais eu honte d’être comme ça ?
-Il n’y a que l’amour pour sauver le monde. Pourquoi j’aurais honte d’aimer ?

L’amour s’enflamme, trépasse, se brise, nous brise, se ranime… : nous ranime. L’amour n’est peut-être pas éternel mais nous, il nous rend éternels…

Au final, cette BD m’a emportée, m’a touchée, m’a faite pleurer… Bref, c’est un coup de coeur !
Et pour vous ? 

Pleins de kisses !

Half Bad, Tome 2 : Nuit Rouge, de Sally Green

Lire en… Anglais #10

Ce livre sort aujourd’hui en français (le 20 mai) et je l’ai lu en anglais fin avril.

« a crossbill calls »
Première phrase de l’édition anglaise

Couverture de mon édition

Le livre

Titre original : Half Wild
Auteur : Sally Green
Nationalité : Anglaise

Mon édition

Edition : Penguin Book
Langue : Anglais
Nombre de pages : 400
Épaisseur : 2,3 cm
Prix : £7.99

Résumé 

Nathan apprend à dompter son nouveau pouvoir. Il se retrouve face à un choix impossible : pour ne pas perdre Annalise, son amour secret, il doit tuer Marcus, son père.

Avis

3 étoiles

_J’attendais ce tome 2 avec impatience, ayant adoré le tome 1. J’ai donc pas trop trop tardé à le lire et avait prévu de vous faire une petite critique pour lorsque le tome 2 sortirais.
_Pour ceux qui n’aurais pas encore lu le tome 1 : foncez ! Je sais qu’on entend beaucoup d’avis mitigé sur la blogosphère, mais je pense que si vous aimez les histoires de magie, le côté intime avec les personnages, et les écritures originales, je vois pas ce qu’il y a à perdre… L’anglais est peut-être un peu plus dur à lire que d’autres, je ne recommanderais pas de commencer la VO avec, mais l’histoire est géniale, publiée en français et le tome 3 sort dans un an…

_Alors, ce tome 2 ? Côté personnage, on retrouve bien évidemment notre Nathan qui doit apprendre à gérer son pouvoir. Comme dans le tome 1, j’ai adoré ce personnage qui commence à s’ouvrir un peu plus aux autres. J’ai parfois l’impression que sa vision du monde, de sa magie, offre une petite métaphore de l’adolescence…
_On retrouve aussi pas mal d’autres personnages comme Mercury ou Gabriel ainsi que bien d’autres mais je ne voudrais pas spoiler. Il y a bien évidemment aussi de nouveaux personnages; et le fait que Nathan s’ouvre plus, face un peu plus confiance nous offre plus de proximité avec les autres personnages auxquels on s’attache (ou non) bien plus que dans le premier : on apprend à en apprécié certain, à douter d’autres…

_Pour l’histoire, je vais en parler en deux parties. D’abord le triangle amoureux (ceux qui ont lu le tome 1 voit de quoi je parles) et ensuite l’histoire en générale avec son action et touti touti.
_Donc côté amour d’abord. Vous le savez peut-être, ou peut-être pas, mais je ne suis pas particulièrement fane des triangles amoureux. Surtout que j’ai le don pour toujours préféré le couple qui ne sera pas choisi à la fin (Un petit exemple ? Je haîs Peeta. C’est pas ma faute, mais je peux pas le voir en peinture…). Du coup, on peut se dire : « bah, elle aime pas… » et justement, j’adore ce triangle. Parce qu’il y a un petit côté « amour impossible » (un peu à la Roméo et Juliette) d’un côté (certains diront aussi de l’autre) et un côté LGBT+ (bon, ok, juste GB mais déjà qu’avec le terme complet je suis pas sûre que tout le monde comprenne alors avec GB… J’ai pas envie qu’on me demande pourquoi il y a un petit côté Grande-Bretagne dans un des couple possibles…) de l’autre. Donc bon, vous imaginez bien que je préfère l’un des deux couples potentiels de ce triangle et je vous dirais pas lequel. Mais, sachez que au niveau de triangle (et comme à tous les autres niveaux) j’ai adoré ce tome. Je vous laisse le lire et devinez.
_Et pour la partie « action » de ce tome maintenant : la aussi, j’ai adoré. On a un bon mélange de temps pleins et de temps plus lents. Et surtout pas mal de retournements de situation auxquels je ne m’attendais absolument pas. (Voir la fin par exemple, ou même le « début » avec Mercury… Ou encore plein d’autres…). Je me suis fait surprendre plusieurs fois, et ça fait du bien ! De plus, le côté manichéen reste toujours aussi flou que dans le tome 1 : il n’y a pas vraiment de gentils ni de méchants même si on peut mettre certains personnages dans une case « gentil » et d’autres dans une case « méchant ». Néanmoins, quand on essaye de voir les choses du point de vue de tout et chacun, bah on se rend compte que c’est comme dans la vraie vie : les méchants et les gentils… bah, c’est les même en fait… Je résumerais en « tuer pour le bien » (soit le mal pour le bien et le bien pour le mal).

_Pour ce qui est de la plume de l’auteur, j’ai été un peu déçue de ne pas retrouver plus de passage à la deuxième personne du singulier mais j’apprécie tout de même beaucoup la plume de l’auteur (que je trouve toujours aussi dure à lire en anglais…). Elle utilise pas mal de vocabulaire que je ne comprends pas, mais bon, ça passe ! (Merci la contexte !) Et pour ceux qui voudrez, to dive = plonger.

_Bilan ? Le tome 2 est au moins aussi excellent que le tome 1 ! J’adore complètement cette série et je surveille déjà la sortie du tome 3 (pour mars 2016… trop long…) : j’adore l’univers que l’auteur à créer, les personnages, les idées de pouvoirs et la façon de les recevoir… Les avantages et les inconvénients de chaque camps, le fait que Nathan nous soit pas « parfait »…. Mais surtout, j’ai hâte de voir quelles possibilités offertes par ce tome 2 vont être utilisées dans le troisième et dernier tome. J’ai fini ce deuxième tome sur un « merde, mais ça peut pas s’arrêter là !! » ce qui m’arrive rarement et je crois que je suis vraiment accro à cette série.
_Qu’une seule chose à vous dire : lisez cette série, elle en vaut la peine ! A l’heure d’aujourd’hui, j’aurais du mal à dire qu’elle est mon histoire de sorciers favorite. Deux sagas se disputent la première place, et je pense qque je n’ai pas besoin de vous indiquer les deux quelles. (Un sorcier à lunette avec une cicatrice en éclair / Un sorcier avec des tatouages B0.5 un peut partout)

18/20
Chocolat noir Supplément orange !

[TAG] Liebster Award 2

Hi !

J’ai fait une trèsssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssss longue pause, je sais. Et pendant cette pause, j’ai accumulé le retard (parce que j’avais prévu de m’avancer un petit peu… ce que je n’ai pas fait !) Néanmoins, je reviens enfin !!! (*Youpi !*) pour un rythme espéré de deux articles par semaine : un « vlog » (non-critique de livre) et une critique/avis.
Autant commencé tout de suite par le « vlog » vu qu’on est dimanche (et le dimanche c’est farniente) et qu’en plus je me suis fait taguer il y a longtemps de ça par une bloggeuse (devenue booktubeuse aussi depuis) avec un très très bon blog tout sympa (et bien plus régulier que le mien…). Du coup, surtout, n’hésitez pas à aller rendre une petite visite à Melasc !

Logo parmi tant d’autre…

Bon, à ce qui paraît, je dois donner 11  faits sur moi, répondre aux 11 questions et taguer 11 personnes… Alors, c’est parti !

  1. J’apprend à baragouiner le polonais (parce que c’est utile dans la vie de tous les jours. Surtout quand la seule phrase que l’on sait dire c’est : « s’il vous plait, quel est le prix ? »)
  2. Je compte sur les doigts de mes mains les Disney-princesses que j’ai vu en film (mais je connais les histoires !)
  3. J’ai enfin commencer à regarder des séries !!! (Je ferais un vlog la dessus un jour… Comme sur le polonais peut-être…)
  4. Je n’aime pas la géologie
  5. Je préfère la biologie
  6. Et j’aime encore beaucoup plus lire ! (Et c’est pour ça que cette phrase est très grammaticalement correcte…)
  7. J’aime bien les DIY’s
  8. Mais j’en fait jamais
  9. Sauf des étoiles (dont je ne sais plus quoi faire tant j’en ai…)

    Un ciel plein d’étoiles…

  10. J’ai une soixantaine de livres dans ma PAL (et elle diminue tant bien que mal car j’arrive à peu prêt à ne plus acheter trop de livre…)
  11. Je trouve la théorie du lien de fraternité vachement stylée. Dommage qu’elle soit fausse…. Ou du moins, pas vraiment vraie…

Et maintenant, les questions !

Time for questions !

1. Votre livre préféré?

On commence tout de suite par une questions difficiles, c’est ça ? Je peux faire une liste ? S’il vous plait ! S’il vous plait ! J’peux pas répondre comme ça ! Y’a trop de truc ! Trop de pépite partout ! Allez ! Allez ! S’il vous plait !

2. Que pensez-vous des gens qui vous voyant un livre à la main vous disent : « ah génial ce livre, dommage que le héros meure à la fin… » ?

Est-ce que ça peut être considérer comme une circonstance atténuante en cas de meurtre ??? 

J’ai la chance que ça ne me soit encore jamais arrivée… Après je pense que si c’est pas fait exprès je vais en vouloir énormément à la personne puis ça passera. Si c’est fait exprès (et qu’en plus c’est vrai) bah… ça passera beaucoup moins vite…

3. Dans quel livre aimeriez-vous être transporté ?

Pretty good question… J’en sais trop rien… Bien sûr, j’aimerais bien aller à Poudlard…

4. Quelle maison de Poudlard vous correspond le plus ?

D’après le test, je suis à Poufsouffle (voulais pas de Serpentard… voulais pas de Serpentard…)

5. En littérature, le personnage que vous avez le plus détesté ?

Si on laisse Dolores Ombrage de côté… Euh…

dolores ombrage

Sur cette phot nous pouvons voir la personne la plus haïssable, cruelle et sans compassion… et à gauche, voilà Voldemort.

6. Votre première de couverture préférée ?

Là aussi, difficile dans choisir qu’une seule… Mais je dois avouer que celle-là est particulièrement magnifique :

Jojo Moyes, Avant toi. Coup de coeur 2014.

7. Combien y a-t-il de livres dans votre bibliothèque ?

Euh… Bah, on va compter… 1, 2, 3, 4… 239, 240, 241, 242
Il y en a actuellement 242 en sachant que j’en ai prêté une demi-dizaine…

8. L’auteur (vivant ou non) avec qui vous aimeriez diner ?

Bernard Werber, J.K. Rowling, Sally Green… Et ça pour n’en citer que trois…

9. Votre dernière trouvaille chez le libraire ?

Dernier livre acheté ? Si loin de toi, de Tess Sharpe (en cours de lecture…)
Dernier acheté chez un libraire ? La face cachée de Margo, de John Green (une super lecture !)

10. Vous aimez voir le film et lire le livre ou lire le livre et voir le film ?

Lire le livre… Je vois quasiment jamais de film… Mais quand j’en vois des tirés d’un bouquin, c’est plutôt après avoir lu le livre.

11. Avez-vous déjà lu la fin d’un livre avant le dénouement ?

Ça ne me dit rien, mais j’ai dû le faire plus petite…

Aucun rapport avec la question…

Côté personne taguée… Je ne tague personne. Si quelqu’un veut le faire, qu’il le fasse, je lui passerais onze questions s’il faut…

Kisses !

Petite pause…

Hi !
Vous avez sûrement du le remarquer, ma présence n’était pas exceptionnelle depuis février… Je poste de façon assez aléatoire et ai laissé tomber la totalité des rendez-vous… C’est assez triste… Mais il y a deux raisons principales à cela (et une bonus) :

  1. J’ai de moins en moins de temps pour bloguer, et réaliser des rendez-vous prends du temps. Quand aux critiques, si je trouves souvent le temps de les écrire sur papier, je ne trouves pas celui de les taper…
  2. La motivation me quitte un peu…  Je suis moins motivée qu’il y a un an et je n’ai pas envie de m’obliger à écrire des articles.
  3. J’ai un retard considérable et je crois que j’ai peur d’essayer de le rattraper…

Je vais donc faire une petite pause jusqu’au 28 avril minimum et je reviendrais sûrement après. Je pense que je vais essayer de trouver un nouveau rythme, et sûrement une nouvelle façon de bloguer. Je pense essayer de trouver un rythme comme une critique et un vlog (avis sur un film, tag, rendez-vous, critique bonus, vlog complet…) par semaine par exemple le mercredi et le week-end mais je vais encore y réfléchir un peu.

Quand je reviendrais, je vous ferais un bilan rapide sur toutes les lectures que j’ai fait cette année mais dont je ne vous ai pas encore parlé pour essayer de rattraper ce retard.

En attendant, bonne continuation à tous et bonne fin de mois !

Kisses !

Aux auteurs. Ceux que j’ai lu, et ceux que je n’ai pas lu. Ceux que j’ai aimé, et ceux que je n’ai pas aimé.

Merci.

Je n’y connais rien quand on parle de série télé, parce que je ne l’allume jamais. Pourtant, j’ai plus de film dans la tête que n’importe quel autre moldu.

Merci.

Je n’ai jamais mis les pieds dans plus d’un quart des pays de la Terre et sûrement que je ne le ferrais jamais. Pourtant, j’ai plus de paysage en tête que n’importe quel autre moldu.

Merci.

Je n’ai aucune cicatrice de guerre, n’ai jamais eu aucun œil au beurre noir et ne me casserais sûrement jamais aucune côtes. Pourtant, j’ai livré plus de bataille que n’importe quel autre moldu.

Merci.

Peut-être que je n’habite pas le district 13. Peut-être que je ne combat pas de leucémie. Peut-être que je n’écris pas de comédie musicale. Peut-être que je ne suis pas une arktanthrope. Peut-être que je n’ai pas survécu à un tsunami. Peut-être que je suis pas à moitié noire et à moitié blanche. Peut-être que je n’aurais jamais besoin de voler de livres d’un brasier. Peut-être que je ne rencontrerais jamais de zombis. Peut-être que ma voisine n’a pas l’air d’une chauve-souris. Peut-être que je ne suis pas une princesse égyptienne. Peut-être que je ne suis pas non plus un chat sauvage. Peut-être que je ne rencontrerais jamais aucun jeune avec une tentacule au lieu d’un bras. Peut-être que je ne me nourrirais jamais de sentiments humains. Peut-être que je ne suis pas victime d’une déformation faciale. Peut-être que je ne rencontrerais jamais de fantôme. Peut-être que je n’aurais pas de chien bleu. Peut-être que je ne serais jamais un agent secret qui n’existe pas mais parle trois langues. Peut-être. Et peut-être que j’ai déjà été tout ça.

Merci.

Merci à tous les auteurs.

Merci d’écrire.

On dira peut-être que je suis une rêveuse, mais je ne suis pas la seule. Et puis, je préfère vivre mes milles vies dans des livres plutôt que je rester pendu à ma télé.

Merci à tous les auteurs.

Merci de nous faire rêver.

Merci de rendre ces histoires réelles.

Parce que, peut-être que quand je te dis que je connais une licorne, que je suis une sorcière et que j’étudie dans une école de vampire tu as envie de rire. Mais ce n’est que la pure vérité. Peut-être pas dans ton monde, mais dans le mien si.

Peut-être que je ferais mieux d’allumer ma télé et perdre mon argent en achetant bonbons et fringues que je ne porterais jamais. Ou alors, je peux utiliser mon temps et mon argent pour apprendre à survivre après une apocalypse. C’est vrai, ça me servira jamais. Mais après tout, le théorème de Pythagore non plus, il ne me servira plus jamais après mon bac. Et pourtant, je suis heureuse de l’avoir appris. Et je remercie le professeur. Et puis, que savoir que Machin a trompé Truc. Ça ne va pas te servir beaucoup dans ta vie… Je préfère les mathématiques et la lecture. Quel mal à ça ? Quel mal à savoir qu’une liste peut finir en fusillade ? Même si la tienne ne finira jamais ainsi ?

Merci, merci à tous les auteurs.

Peut-être que certains trouvent cela « débile » que de lire. Moi, j’aime ça. Et je ne trouve pas cela débile. Je suis celle que je suis parce que je lis. Et je ne sais même plus pourquoi je lis. Alors, je me contente de prendre un nouveau livre et de me plonger dans l’histoire. De rencontrer Alice, Nathan, Harry, Sam, August, Laurel, Ophélie, Will, Kyle, Violette, Zoey, Summer, Thérèse…

Je suis une lectrice. Une lectureuse. J’apporte de l’intêret aux langues étrangères car elles me permettent de lire plus. Ma chambre ne connaît pas les posters. Mais elle apprécie les livres. Je parle des heures durant de romans. Parfois pour ne rien dire d’autre que c’est trop bien. Parfois juste parce que je suis déçue. Mais toujours avec le sourire. Parce qu’un roman, c’est une porte ouverte vers un autre monde.

J’ai appris à relativiser en lisant. J’ai appris à croire en lisant. J’ai appris à comprendre en lisant. J’ai appris à accepter en lisant. Je ne serais pas celle que je suis aujourd’hui sans les livres.

Alors, merci aux auteurs. Merci d’écrire.

Je ne pourrais jamais rédiger une liste complète des livres que j’aime. J’en aime trop.

J’aime l’espoir qu’il y a dans les romans. J’aime le bonheur qu’il y a dans les romans. J’ai l’humour qu’il y a dans les romans. J’aime les émotions qu’il y a dans les romans.

Merci.

Juste merci.

Juste mille merci.

Merci de m’avoir fait rire.
Merci de m’avoir fait pleurer.
Merci de m’avoir fait espérer.
Merci de m’avoir fait trembler.
Merci de m’avoir fait sourire.
Merci de m’avoir fait hurler.
Merci de m’avoir fait prier.
Merci de m’avoir fait lutter.

Merci de m’avoir fait exister.

Même si certains diront que lire, c’est vivre par prescription.

Merci de m’avoir fait vivre.

Je ne sais pas où je serais sans les livres,
alors MERCI.

Will Grayson Will Grayson, de John Green et David Levithan

Lecture VO anglais #6
Lire en… Anglais #9

Will Grayson Will Grayson

David Levithan
John Green

Langue : Anglais
Titre FR : Will & Will
Nmb pages : 308
Éditeur : Penguin books
Épaisseur : 2cm

Je voulais découvrir David Levithan depuis longtemps mais absolument en anglais (une de mes lubies…). Bon, comme peu de ces romans sont traduits, ce n’était pas trop dur…
Je voulais aussi redécouvrir John Green, mais en anglais.
J’avais entendu que ces deux auteurs étaient plutôt simple à lire dans la langue de Shakespeare (ce qui est la pure vérité !)
Ce livre me faisait de l’œil pour la simple et unique raison (complètement superficiel) que la première fois que j’en avais entendu parler, il était en rupture de stock partout et plus publié.

Bilan ? Co-écrit par deux auteurs que je voulais découvrir en anglais, couverture d’un violet sublime, livre dans ma wish depuis longtemps… Quand il est arrivé le temps de ma commande de lectures VO anglais, je n’ai pas beaucoup hésité : je l’ai pris. Puis dévoré. Juste après l’avoir reçu…

Quand je l’ai reçu…

Bon, du coup, j’en ai pensé quoi ?
Et bien, je suis tombée complètement amoureuse de ce bouquin…

Les personnages sont géniaux, je les ai adorés et tout particulièrement Tiny Cooper qui est extraordinaire.

Tiny Cooper is not the world’s gayest person, and he is not the world’s largest person, but I believe he may be the world’s largest person who is really, really gay, and also the world’s gayest person who is really, really large.

Tiny Cooper est de ces personnages remplis de défauts mais qui sont aussi à mourir de gentillesse et qu’on ne peut qu’adorer. Il monte une comédie musicale sur lui-même et ça magnifique vie amoureuse (avec dix-huits ex…). Même s’il n’a pas sont nom dans le titre, c’est l’un des trois personnages principaux (avec les deux Will) et il lie ces deux derniers.

Et même si je n’imagines pas vraiment les deux Will comme cela, je trouve que ça les résume assez bien…

En ce qui concerne l’histoire, je veux bien avouer que c’est légèrement tirer par les cheveux… Mais c’est tellement drôle, émouvant et beau ! L’histoire parle d’adolescence et de s’assumer avec un humour ! On a peut-être le droit à des personnages un peu extrêmes (surtout Tiny Cooper) mais dans l’histoire ils font réalistes et on s’attache à eux.

J’ai juste complètement adoré l’histoire. Oui, l’histoire d’amour est visible à mille kilomètres, mais pour une fois, ça ne me dérange pas. Parce que ce n’était pas le fin mot de l’histoire, ou peut-être parce qu’ils sont justes trop mignons… Ou peut-être parce que la rencontre est hilarante… J’en sais rien, mais j’ai l’impression que tout passe dans ce roman… En fait, on ouvre le livre, on passe un bon moment en souriant, riant et ayant son petit coeur qui se sert : pas parce que c’est particulièrement triste, mais parce que c’est mignon, et que parfois, on a juste envie de tuer certains personnages… Jusqu’à ce que Tiny arrive !

En réalité, je crois que c’est mon John Green préféré… Je ne sais pas… Ce livre n’a pas une originalité du tonnerre, il n’a rien de véritablement extraordinaire… mais, mais  je l’adore ! Je suis tombée complètement sous le charme des personnages, leur histoire est mignonne, drôle, simple, belle et complètement emportante (j’invente des mots…), et puis le style des deux auteurs est hyper plaisant à lire. C’est simple et fluide.

Il faut juste lire ce roman qui amène avec fraîcheur le sujet de l’homosexualité dans la littérature adolescente. Tout vas bien, ou presque, et la bonne humeur de Tiny est communicative alors autant en profiter !

Un roman dont on ressort avec le sourire ! Pour moi, ce sera un 18/20 !

3 étoiles

Oh, et juste un détail : All is about falling !

On va dire qu’on est le 31 mars…

Avant de commencer, je tiens à signaler aux queerphobes (homophobes, transphobes… et tous ceux qui sont contre la communauté LGBT+) que la petit croix en haut à droite de votre écran n’est pas là pour rien ! Je vous oblige pas à être d’accord avec moi et je vais essayer de rester tolérante envers vos idées, donc restez tolérants envers les miennes et tous les humains de la Terre !

Gay, Bi, Hétéro, mais surtout Humain.

 

Musulman / Gay / Noir 100% Humain. Les étiquettes sont pour les vêtements.

 

Nous sommes le 1er avril; mais je n’ai pas vraiment l’humeur à vous faire une blague (tout va bien, ne vous inquiétez pas !) et surtout, pas d’idée… Mais hier, était le 31 mars. Soit, le Transgender Day of Visibility. Bon, je pourrais vous dire que je n’ai pas eu le temps de faire cet article hier (ce qui ne serait pas complètement faux) mais la vérité est tout autre : je ne savais pas. Oui, voilà, je savais pas. Et maintenant je le sais. Donc j’en parle maintenant.
On va me demander pourquoi j’en parle. C’est vrai, je connais aucun transsexuel, transgenre… mais étant donné qu’ils font, au même titre que les homosexuels, bisexuels, pansexuels… , partis de la communauté queer (l’arc-en-ciel comme j’aime à l’appeler !) je me suis dit que c’était pas plus mal de leur offrir un article.
Je vais pas m’avancer sur ce que c’est qu’être trans… pour deux grandes raisons 1) c’est différent pour tout le monde, parce qu’on est tous différents et 2) je connais pas vraiment, sauf par le biais de vidéos, d’articles, de fictions et que je me vois mal en parler. Comme on dit : ne parlons pas de ce que l’on ne connais pas. Néanmoins, je tiens à rappeler ceci :

Le genre est dans la tête, pas dans le sexe.

 

Cet article risque de partir un peu dans tous les sens, et je m’en excuse d’avance. Mais j’avais besoin de parler, et peut-être même d’hurler à la face du monde qu’on peut être ceux qu’on veux ça ne change rien à la face du monde (avec une petite limite tout de même : on est tous bien d’accord qu’un meurtrier en série, un extrémiste religieux, un intolérant [et oui, j’ose les mettre au même niveau] ne sont pas vraiment ce qu’il y a de plus beau en ce monde. Je n’irais pas plus loin, pour ne froisser personne). Et, à la place du verbe vouloir, j’utiliserais être. Parce que ce n’est pas toujours un choix. Et comme on va parler plus particulièrement de la communauté queer (parce que si on ajoute le sujet nationalité, religion, couleur de cheveux, animal préféré, et collectionneur ou non de petshop, on risque de finir trop loin… Mais bon, ça veut pas dire qu’il faut pas assumer qui on est : perso, je suis une scientifique collectionneuse de livres un peu bizarre et on va s’arrêter là parce qu’ici n’est pas ma description personnelle.)

Donc, pour commencer, je vous propose la drapeau de la transidentité puis une super vidéo, dommage que la qualité soit pas terrible…

Drapeau Transidentité.

 

 

Ensuite, comme je n’arriverais pas à expliquer le genre avec simplicité, efficacité et justesse, je vais vous renvoyer vers des articles qui le font au moins mieux que moi :

  • Pour quelque chose de simple, et de plutôt super-compréhensible, ça doit être l’un des tous premiers que j’ai lu, je vous propose celui de Cordélia (au passage, je vous recommande aussi sa chaine youtube qui est très sympa ! Pour ceux qui aiment bien lire…) : http://mademoisellecordelia.fr/parlons-de-genre
  • Pour une image qui fait un récapitulatif rapide :

Bon, je vais essayer d’avancer dans les idées, et les choses dont je voulais parler. Parce que plus que du genre, c’est surtout de ce que j’appelle « l’homophobie du quotidien » dont je voulais parler. Pour tout vous dire, j’y ai jamais fait très attention… jusqu’à cette année. Et là, ça m’a fait peur. Est-ce qu’on se rend compte à quel point notre société est cissexiste et hétérosexiste ? Non, parce que c’est quand même grave le nombre de gens qui dise « Je suis pas homophobe mais, faut qu’en même avouer, c’est pas normal ?! » Hein ?! C’est quoi la norme ? Parce que, perso, au mieux la norme je l’établie comme « vivant quelque part dans l’espace« . C’est assez large, oui, je sais. Mais c’est ce que j’ai trouvé de moins intolérant. Parce que je ne supporte plus l’intolérance.

Il y a peu de temps, j’ai eu quelques envies de meurtre. Comment voulez-vous survivre quand on vous balance en pleine gueule :

  1. Que de faire parti de la communauté LGBT+ (les mots de la personne désignés plus précisément l’homosexualité mais comme la plupart des gens pensent que la totalité des queers sont homosexuels…) n’est pas normal, dans le sens naturel
  2. et que si un jour ton enfant a un/e (meilleur/e) ami/e dont les parents sont homosexuels c’est grave

Bon, je commence par quoi ? Le petit un ? On va faire court :

L’homosexualité existe dans plus de 1500 espèces. L’homophobie dans seulement une. Laquelle parait le moins naturel maintenant ?

Et pour le deux. En quoi, cela va changer quoi que ce soit à ta vie, à la vie de ton enfant que les parents d’un ami soit queers ? Répond moi franchement ? Parce que, au mieux, ça ne change rien, au pire, il deviendra tolérant. Oui, c’est grave. Beaucoup de gens meurent à cause de la tolérance. On ne le répète jamais assez : Il faut être intolérant. Non mais vraiment !!! 1) La tolérance est la plus belle chose qui soit et tout irais bien mieux si tout le monde était tolérant et 2) Non, l’homosexualité n’est pas une maladie. Non, elle ne s’attrape pas. Et ce n’est de la faute à personne si quelqu’un est queer. Il n’a pas fait ce choix, et personne ne l’y a obligé.

Je pense que je vais arrêter cet article là, parce que le sujet à pas mal dérivé et quand plus, je sens que je vais m’énerver si je continue. S’il y a bien une chose que je déteste c’est l’intolérance. Bien sûr, j’irais pas tuer quelqu’un parce qu’il est intolérant (ce serait de l’intolérance justement) mais c’est exactement le type de personne avec qui je ne pourrais jamais m’entendre.
Juste avant de clore, et absolument pas dans le but de lancer le débat mais juste parce que j’ai envie de le dire, qu’on le sache tous : j’ai toujours été pour le mariage pour tous au nom de l’égalité. Je suis pour l’adoption pour tous et la PMA pour tous au nom de ce même principe, l’égalité. Et par « pour tous » j’entend pour tous. Pas seulement pour les hétéros et les queers. Je veux dire pour tous. Parce que l’égalité c’est important.

Oh ! Et pour ceux qui ce demanderais, je ne répondrais pas à la question de mon genre, mon sexe biologique, mon attirance romantique et mon attirance sexuel notamment parce que ça ne vous regarde pas, et aussi, parce que je ne suis pas sûre de où je me situe, et que, pour l’instant, j’ai pas envie de me situer. Et deuxièmement :

« Tu support les droits des homosexuels donc tu dois être gay. » Je supporte les droits des animaux, ai-je l’air d’un putain d’alpaga pour toi ?

 

Je finirais avec un petit rappel à la cause trans… parce que c’était quand même leur journée :

La vie des trans a de l’importance.

 

Et n’oubliez pas : tolérance et égalité, c’est la clef d’un monde meilleur !

Kisses !

 

Edit de 19h48 :

Si tu es gay, c’est bon
Si tu es hétéro, c’est bon
Si tu balances entre les deux, c’est bon
Si tu es transgenre, c’est bon
Si tu es chrétien, c’est bon
Si tu es athée, c’est bon
Si tu es juif, c’est bon
Si tu es musulman, c’est bon
Si tu crois en quelque-chose d’autre, c’est bon
Si tu es un c*nnard de jugeur qui juge les autres 
sur qui ils sont, ce n’est pas bon

Les fiancés de l’hiver : Hiver ailleur, de Dabos

« Au commencement nous étions un. » Christelle Dabos, première phrase de Les fiancés de l’hiver

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Enrobage : La Passe-Miroir, Tome 1 : Les fiancés de l’hiver, de Christelle Dabos
Fève : France / La Passe-Miroir, Tome 1 : Les fiancés de l’hiver
Ecadossage : Sous son écharpe élimée et ses lunettes de myope, Ophélie cache des dons singuliers : elle peut lire le passé des objets et traverser les miroirs. Elle vit paisiblement sur l’Arche d’Anima quand on la fiance à Thorn, du puissant clan des Dragons. La jeune fille doit quitter sa famille et le suivre à la Citacielle, capitale flottante du Pôle. À quelle fin a-t-elle été choisie ? Pourquoi doit-elle dissimuler sa véritable identité ? Sans le savoir, Ophélie devient le jouet d’un complot mortel.
Ganache : Roman / Fantasy, Jeunesse
Tempérage : 519 pages /3,9 cm / Gallimard Jeunesse / 18€00

– Vous sentez-vous capable d’endurer cela?
Reposant la théière d’un geste sec, la tante Roseline se redressa dans toute sa dignité.
– Si c’est dans l’intérêt de ma nièce, je me sentirai même capable de récurer votre pot de chambre.
Ophélie mordit le sourire qui lui vint aux lèvres. La tante avait une façon très personnelle de remettre les gens à leur place.

Passer les miroirs, ça demande de s’affronter soi-même, avait dit le grand-oncle. Ceux qui se voilent la face, ceux qui se mentent à eux-mêmes, ceux qui se voient mieux qu’ils sont, ils pourront jamais.

(Cette critique a été rédigé il y a environ deux mois. Je m’excuse de ne pas l’avoir publié plus tôt…)

Ce livre a fait pas mal de bruit il y a quelques temps maintenant. Et pour tout vous dire, c’était un livre qui ne me faisait pas plus envie que ça mais qui s’est tout de même retrouvé sur ma wish-list de Noël.
C’était aussi ma première lecture de l’année (ce qui veut dire que je n’ai pas du tout du tout de retard sur mes critiques…).

Ce livre a été un coup de coeur pour pas mal de monde. Personnellement, je ne le placerais pas à ce niveau-là mais j’ai tout de même adoré. De plus, énormément de monde a l’air de penser que ce tome 1 ce termine sur un énorme cliffhanger et personnellement j’ai eu l’impression qu’on pourrait presque s’arrêter à ce tome 1. Bon, j’avoue que j’aime peut-être bien les fins ouvertes…
N’empêche que j’ai tout de même l’impression que ce termine avec une vraie fin : on a une Ophélie de départ et une Ophélie de fin. Toutes deux sont un personnages complet et on sens qu’on a fini une part de l’évolution de ce personnage principal. En fait, j’ai eu l’impression que ce tome était très centré sur l’évolution d’Ophélie. Et c’est très plaisant car cela faisait longtemps que je n’avais pas lu de livre avec un personnage dont l’évolution est aussi travaillé et aussi au centre du roman.
De plus, Ophélie est vraiment ce qu’elle dit être : elle se dit timide et on a réellement un personnage timide. Elle ne s’intègre pas trop vite dans sa nouvelle cité, nouvelle vie.

Pour les autres personnages, je les ai tous plutôt apprécié dans leur rôle de personnage même si je n’ai jamais réussi à avoir confiance en Thorn et sa tante… Je ne les sens pas… Tout comme la plupart des personnages en fait : je les aime beaucoup, ce sont de superbes personnages, mais personnellement, je n’ai pas confiance…

En ce qui concerne l’histoire, elle est plutôt centrée sur les personnages, la découverte de l’univers et la mise en place d’un complot. Cette mise en place est excellente et j’ai complètement adoré la découvrir.
L’univers, quand à lui, est magnifique, très original et plutôt développé : c’est un univers super sympa à découvrir, surtout en hiver vu qu’il y fait très froid !

Le dernier point à aborder est la plume de l’auteur et elle ne gâche absolument rien : c’est une plume très fluide mais aussi magnifique et extrêmement plaisante à lire.

Illustration : Laurent Gapaillard

Couverture : 2/2 => La couverture est réellement magnifique…
Ecriture : 2,5/3 => Une plume magnifique !
Personnages : 4,75/5 => De très bons personnages.
Histoire : 4,5/5 => Prenante, avec un univers magnifique et tout ce qu’il faut !
Ma note : 4,5/5 => J’ai adoré !

Bilan :  18,25/20=> Chocolat noir !

¿ Et vous, vous en avez pensé quoi ?